Rénovotel 2012 : et rebelote...

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Lundi, 16 Juillet 2012 13:09

Rénovotel 2012 : et rebelote...

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La "marque" est un signe permettant à un acteur économique ou social de distinguer les produits ou services qu'il distribue. Des produits ou services identiques ou similaires de ses concurrents. Quant à "l'image de marque", elle comprend un ensemble de représentations « mentales » personnelles, subjectives, stables, sélectives et simplificatrices.

Bref, c'est par la marque que l'on identifie le produit ou le service et c'est par elle que l'on juge de sa pertinence. Il semblerait pourtant que ce concept, aussi simple soit-il, n'a pas été assimilé par nos responsables publics comme privés.

Ainsi, l'on persiste encore et toujours à utiliser les mêmes dénominations, peu importe la charge négative qu'elles portent. Après Kounouz Biladi, c'est autour de Rénovotel de se rappeler à nos bons souvenirs.

Les deux premières éditions auront été des échecs, qu'à cela ne tienne ; jamais deux sans trois dit le proverbe ! L'on nous promet cette fois des mécanismes simplifiés, davantage d'ambition et une enveloppe plus importante... Bref le discours attendu en pareilles circonstances.

Qu'on se le dise, que les pouvoirs publics se mobilisent pour sauver la profession touristique est une bonne chose ; le tourisme est l'un des premiers contributeurs de l'économie marocaine.

Toutefois la démarche choisie pour soutenir le secteur nous semble vouée à l'échec ; c'est d'une remise à plat de l'ensemble de la chaîne de production touristique dont nous avons besoin : revoir la classification hôtelière en fonction de la valeur qualité-prix réelle des établissements, renforcer la formation professionnelle et imposer le recrutement de ses lauréats, définir des objectifs chiffrés et contraignants aux délégations de l'ONMT....

En multipliant les "mesurettes", en dispersant les efforts en fonction des besoins de l'actualité, on réalise une opération cosmétique qui ne fait que cacher les problématiques réelles du secteur. Et insulter l'avenir par la même occasion.

Encadré

Dans le détail, le protocole d'accord qui a été signé entre le ministère du Tourisme, le ministère de l'Economie et des Finances, la CCG et le Groupement professionnel des banques du Maroc (GPBM), d'une part, et le secteur privé, représenté par la Fédération nationale du tourisme et la Fédération nationale de l'industrie hôtelière, d'autre part, prévoit la mobilisation de 500 millions de DH, somme pouvant être portée à 1,3 milliard de DH à l'horizon 2015. Ce sera près de 16 000 lits qui devraient être remis à niveau.

Désormais, il s'agira autant de mettre à niveau les unités défaillantes que de permettre aux autres de croître en leur permettant d'enrichir leur produit.

Les partenaires disent compter capitaliser sur les conventions Rénovotel lancées en 2002 et 2010 (qui se seront soldées toutes deux par des échecs...) "afin de mettre à la disposition des opérateurs du secteur un outil pérenne et attractif de mise à niveau qui leur permettra de faire face à la fois à la conjoncture difficile et aux défis et enjeux de qualité et de compétitivité de la vision 2020".

"Il sera en mesure d'amener les établissements d'hébergement touristique classés à améliorer leur compétitivité, tant en matière de repositionnement du produit, que de création d'activités d'animation et de nouveaux points de vente, d'adoption d'une démarche d'efficacité énergétique, d'introduction et d'utilisation des NTIC, d'adoption d'une démarche qualité..."

La part en fonds propres exigée pour les "petites unités" (1* à 3*, résidences hôtelières et maisons d'hôtes) sera de 10%, tandis que pour les "grandes unités" elle sera de 15%. La quote-part financée par le fonds variera entre 35% et 45% selon les catégories d'hôtels.

Les hôtels classés pourront accéder à des enveloppes pouvant aller jusqu'à 20 millions de DH par projet, avec des plafonds par chambre rénovée, allant de 80.000 DH (pour les auberges) à 200.000 DH (pour les 5 étoiles).

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