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Lundi, 02 Mai 2016 10:25

La FNAV renait de ses cendres

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La FNAV renait de ses cendres

La Fédération Nationale des Agences de Voyages du Maroc a organisé une journée de réflexion sur les défis du tourisme le samedi 23 Avril dernier à l’hôtel Palm Plaza

de Marrakech. Occasion pour elle de sortir des années de léthargie et renouer avec son dynamisme historique.

Montrée en exemple dans de nombreux pays dans les années 60 et 70, la FNAV, dirigée à l’époque par Messieurs Glaoui, d’Ito Atwater, et Alami, d’Atlas Voyages, ne cessait de multiplier les actions de promotion et de la destination Maroc. A travers la FUAV (fédération universelle) et l’ASTA (fédération américaine), feu M. Glaoui et feu M. Alami ont fait découvrir le royaume et ses merveilles à de nombreux professionnels du tourisme et, par là, à de très nombreux touristes… Las, après la disparition de ces deux grands noms de la profession, la FNAV va rentrer dans une longue période de quasi-sommeil où elle servira, coquille vide, de vitrine « voyagiste » à la FNT (devenue depuis CNT).

Un état de fait qui perdurera jusqu’à l’élection de Mohammed Karioun il y a quelques mois. Depuis, jurant de renouer avec son prestigieux passé, M. Mohammed Amal Karioun n’a eu de cesse de tenter de réveiller la profession de voyagiste et multiplier les actions en ce sens.

Dernier exemple en date, l’organisation d’une journée de réflexion sur les défis du tourisme le 23 avril dernier à Marrakech.

Arrivée à maturité des TIC en général et de l’Internet en particulier, transformation des modèles économiques chez les TO et les agences de voyages ou encore stratégies de résilience face aux crises et amalgames qui peuvent s’opérer, toutes ces questions ont étés débattues et discutées par des professionnels et des institutionnels marocains et étrangers. Ainsi pour Lars Thykier, président de l’ECTAA (Confédération Européenne des Agences de Voyages), les diverses évolutions du métier d’agent de voyages ne se font pas de manière linéaire, et cette profession, loin d’être appelée à disparaître a encore de beaux jours devant elle. Pour Rafael Gaillego Nadal, président des Associations des Agences de Voyages d’Espagne, ce sont les nouvelles formes de consommation touristique (RB&B, coachsurfing…) qui sont à surveiller, augurant d’une mutation en profondeur de l’acte de voyager. Enfin Mohamed Ali Touimi, président de la Fédération des Agences de Voyages de Tunisie, qui était en réunion de travail avec le DG de l’ONTT, Abdellatif Hamam et qui a accepté de venir se joindre à nous et nous faire partager ses observations quant à la gestion médiatique de la crise tunisienne, sa destination ayant été le laboratoire malheureux de tous les amalgames du moment… Parmi les institutionnels marocains, si l’ONMT a bel et bien été présent, avec les participations de Nadia Snoussi et Jamal Kilito, le directeur du marketing de l’office ayant longuement pris la parole dans les débats, il est à noter que le ministère du Tourisme était quant à lui absent (les organisateurs nous avaient pourtant annoncé la présence de Lahcen Haddad), ni le secrétaire général ni un délégué quelconque… Gageons que ces derniers avaient mieux à faire. Pour M. Mohammed Amal Karioun, cette rencontre a permis de discuter et débattre des défis auxquels doit faire face l’industrie du tourisme dans ses différentes composantes; que ce soit les agences de voyages, les réceptifs, les établissements d’hébergement et les transporteurs aériens, terrestres ou maritimes. « Nous avons projeté d’établir des rencontres régulières peut-être bi-annuelles, pas des congrès en entier, mais des rencontres où nous emmènerons des marocains voir ce qui se passe de l’autre côté».

Encadré

Le rêve d’un Maghreb du tourisme

L’appartenance à une même sphère culturelle, la continuité géographique, l’aspiration de longue date à un Maghreb commun et la richesse du potentiel touristique de la Tunisie, de l’Algérie et du Maroc sont autant de facteurs qui auraient pu inspirer une multitude d’actions communes dans des domaines très variés tels que la formation professionnelle, l’échange de compétences et d’expériences, la promotion sur les marchés émetteurs, la tenue de semaines gastronomiques et l’organisation de circuits conjoints. L’intérêt d’une telle coopération est bien évident, mais comme toujours certaines tensions politiques interviennent pour contrer les efforts, au point de les paralyser.

Une belle tentative fut amorcée dans les années 70. La Tunisie avait alors reçu la visite des ministres algérien et marocain chargés du tourisme et les concertations ont abouti à la création de la Confédération Maghrébine des Opérateurs du Tourisme (C.M.O.T).

C’était en 1972, juste avant le déclenchement des hostilités entre l’Algérie et le Maroc qui ont stoppé le processus de coopération à travers cet organisme.

La Confédération en question devait regrouper les hôteliers, les agences de voyages, les compagnies aériennes et les sociétés de thermalisme de trois pays. Ses statuts furent élaborés et elle a été dotée d’un bureau dont la présidence devait être assurée par rotation entre les trois pays tous les deux ans. Naceur Malouche fut le premier Président de ce bureau où les postes de Vice-président et de Secrétaire Général furent confiés respectivement au Maroc et à l’Algérie.

Certaines actions intéressantes furent menées sous l’égide de cette organisation naissante, notamment des cycles de formation sur des thèmes précis et des semaines gastronomiques propres à chaque pays membre. Malgré le conflit susvisé, une Assemblée Générale fut tenue en 1974 à Casablanca, où la présidence devait échoir au Maroc pou rla durée du mandat suivant.

Après lecture des rapports moral et financier en Assemblée Générale, le moment était venu pour passer aux résolutions, notamment celle relative à la désignation du nouveau Président de la C.M.O.T. C’est alors que Naceur Malouche fut abordé par le représentant de l’Algérie, Hassan Caïd Hammoud, qui était le Président de l’équivalent de notre ex-S.H.T.T puisqu’à l’époque il n’y avait pas de Fédération du Tourisme dans ce pays. Hammoud demanda de parler à Malouche en aparté et lui dit en substance : «Si Naceur, si tu passes la présidence au Maroc, l’Algérie se retirera de la C.M.O.T ; je suis ton ami, mais j’ai des instructions claires et il s’agit là d’une mission que je dois remplir».

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