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Produit (40)

Beaucoup de gens se sont mis à commercialiser l’huile d’argan, une spécialité marocaine dont la renommée est devenue mondiale. Mais à part les associations reconnues par leur sérieux, certains opportunistes et escrocs sont en train de saper la renommée de ce patrimoine socio-économique de notre pays en trafiquant cette huile si précieuse.

Des pseudo-coopératives féminines et autres se sont implantées sur les routes et dans les villages traversés par les touristes et autres. En prenant la route vers Ouarzazate, vous trouvez des enseignes intitulés « coopératives féminines de l’huile d’argan bio ». Sachant pertinemment qu’il n’y a pas d’arganier dans cette zone et que le seul objectif de ces énergumènes, c’est d’escroquer les touristes. Comment peut-on laisser ces gens sans impunité, quant tout le monde connaît les vraies coopératives féminines et la vraie huile d’argan dont la culture est bien loin de cette région.


Jeudi, 16 Avril 2015 10:41

Dacia en chute libre

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Lancé en 2010, la marque Dacia a alors connu un franc succès notamment pour son prix attractif et l’économie dans sa consommation de carburant. Mais au fil de temps, la marque a fini par dévoiler ses défaillances. Le service après vente s’est avéré hors service surtout dans le sud du Maroc sans oublier la pénurie des pièces et surtout leurs prix très elevés. Un client qui possédait une Logan a souffert le martyr pour venir à bout des multiples pannes chez un concessionnaire à Casablanca. Le hic, c’est que ce dernier s’est cassé les méninges à trois reprises sans arriver à trouver l’origine d’une fuite d’huile. Autant dire que ces mécaniciens de la dernière heure devraient faire la vidange dans leurs méninges au lieu de surfacturer des réparations qui ne tiennent qu’à un fil.

Malheur au propriétaire d’une Logan dont la boite à vitesse s’est cassée et qu’il fallait la changer au plus vite pour pouvoir rouler. Il se laissera entrainer dans une longue galère, car il faut faire la commande et attendre une éternité si on veut bien vous servir.

L’équation est délicate : le prix des pièces sont très chers, exemple, la boite à vitesse : 7300 dh, les injecteurs 2700 x 4 : 10800 dh, la pompe : 5000 dh, pour ne citer que ces trois pièces, il fallait se rabattre sur la ferraille pour dépanner une marque qui a besoin d’un dépannage permanent.

S’il y a une progression dans les ventes de voitures, elle est due certainement à l’offre de crédit à zéro intérêt. Mais il ne faut pas se leurrer, cette croissance demeure artificielle et ne peut durer indéfiniment.

En mal d’acheteurs, les sociétés d’automobiles se livrent à une rude concurrence dans les offres mais aussi et surtout certains dans l’arnaque des clients. Et pour cause, la majorité des marques bottent en touche le service après vente, les disponibilités des pièces de rechange et encore plus la formation des mécaniciens sur chaque marque mise sur le marché. Auparavant, les concessionnaires s’engageaient à former et agréer sur chaque modèle, un garage à travers le royaume et à garantir le stock des pièces neuves ou détachées pendant plus de 20 ans. Mais aujourd’hui, les concessionnaires ne s’intéressent qu’à leurs chiffres d’affaires. Quant aux pauvres clients qui roulent avec des modèles anciens, ils peinent à trouver des pièces de rechange.

Les pouvoirs publics devraient mettre fin à cette anarchie et réguler ce commerce juteux pour les vendeurs et calamiteux pour les clients. La moindre des choses étant d’obliger les concessionnaires à se précautionner contre la rupture du stock des pièces de rechanges pour éviter la multiplication des cimetières de ferraille.

Mercredi, 01 Avril 2015 14:10

Kia se rebiffe et récupère ses billes

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Notre journal spécialisé depuis 50 ans dans le tourisme et les escapades motorisées dans le sud a été surpris par les actions promotionnelles aussi intelligentes qu’agressives entreprises par le nouveau staff

dirigeant de la marque Kia.

Des campagnes qui surviennent, à point nommé, après les déboires subis durant les années 2013 et 2014 conséquentes à une malversation financière. Du coup l’éclipse de la marque pendant un certain temps a été lourdement ressentie à travers le Maroc et plus particulièrement dans le sud. Et pour cause la Sportage et la Serinto ont été toujours les véhicules préférés pour assurer des transferts et les excursions des touristes en toute sécurité.

Heureusement, cette page a été tournée avec l’arrivée d’une nouvelle équipe dirigeante dont l’objectif principal est de repositionner cette précieuse marque. Il faut dire que le premier pas a été parfaitement franchi avec des actions promotionnelles spécifiques et des approches clients inédites.

La plus spectaculaire d’entre elles figure l’option de crédit à un taux de 0 % sans aucun apport, accordée au client. Le nouvel management a vu juste puisque cette démarche qui est une première au Maroc connaît   un succès sans précédent. Il faut vraiment le voir pour le croire lorsque le DG Hatim Kaghat, entouré de ses excellents commerciaux, est à l’œuvre pour servir ses clients. L’accueil, l’argumentation et la souplesse dans le traitement des contrats, tout respire un professionnalisme de bon aloi.  

Autant dire que personne ne doute que la marque Kia reprendra ses marques dans le chemin de succès qui a été toujours sien depuis sa création.

Pour ce faire, il faut impérativement instaurer un service après vente performant et des pièces de rechanges disponibles à tout moment avec des prix raisonnables.

Et pour cause, certaines sociétés d’automobiles sont en chute libre depuis 2010 faute de disponibilité de pièces de rechange et de la cherté de leurs prix.

Le Maroc a abordé l’ère postcoloniale avec des traditions locales balnéaires et thermales bien ancrées. La saison estivale a toujours été pour bon nombre des marocains, surtout les populations côtières et les citadins des grandes villes, une période de « Khlaâa » offrant aux familles, selon leurs moyens, l’occasion d’échapper au rythme habituel de vie et de travail, de revigorer leurs corps dans les eaux de baignade, de manger à leur faim et de savourer la fraîcheur des longues soirées en bordure de mer. L’absence quasi-totale d’infrastructures d’accueil et des moyens de confort modernes n’ont pas empêché l’éclosion et l’extension d’une certaine forme de tourisme local ; assez souvent, des abris de fortune réduits à des baraques ou même des tentes faisaient l’affaire d’un séjour somme toute temporaire. Ce rappel est fortement instructif pour toute réflexion visant à développer le tourisme local ou familial, en ce sens que ce créneau qui offre une clientèle abondante et à portée de la main mais dont les habitudes et les moyens ne concordent pas toujours avec les conditions de séjour en hôte, ne nécessite pas forcément de lourds investissements et peut se contenter d’unités d’hébergement assez légères et contenant un minimum de confort. Une autre facette du tourisme local traditionnel est représentée par la fréquentation assidue des sources d’eaux thermales, disséminées un peu partout du nord au sud du pays et fortement appréciées pour leurs vertus thérapeutiques avérées ou supposées. Les sources de Moulay Yacoub, Sidi Harazem ou les sources à Abaynou dans le Sud sont aujourd’hui les plus connues des marocains, mais leur célébrité ne permet pas de négliger l’engouement ancestral des populations locales pour d’autres sources sans infrastructures mais très fréquenté. Néanmoins, les conditions de séjour et la qualité des prestations, même dans les grandes stations thermales de réputation tel que Moulay Yacoub, laissent à désirer et sont loin de correspondre aux standards requis pour une commercialisation touristique, mais la situation peut changer fondamentalement moyennant un choix judicieux du mode d’exploitation, une implication réelle du secteur privé, la mobilisation des moyens nécessaires et un encadrement adéquat de cette activité ; l’essentiel existe déjà dans ce potentiel prometteur et dans les traditions enracinées qui peuvent favoriser un développement plus important en direction de la clientèle locale, du marché émetteur algérien et libyen ainsi que des touristes étrangers.

La capacité d’hébergement

Le plan biennal 1958-1959, la population du Maroc était 11 millions 200.000 le nombre d’hôtels dignes d’être cités était fort limité et pouvaient être comptés sur le bout des doigts ; il y avait à Rabat La Tour Hassan, Balima, hôtel Royal et l’hôtel Terminus.

Casablanca, hôtel Marhaba, hôtel El Mansour, hôtel suisse, hôtel Belerive, hôtel Majestic, Hôtel Transatlantique, hôtel Noyaelle, hôtel Excelsior, hôtel Palm Plaza.

Safi : l’hôtel Marhaba.

El Jadida : hôtel Marhaba qui a été démoli.

Agadir : hôtel Les Dunes actuellement hôtel Salam, hôtel Miramar, Hôtel Marhaba.

Marrakech : hôtel La Mamounia dans sa petite dimension, hôtel Menara, hôtel la Renaissance.

Tanger a le plus d’hôtels : Minzah, villa de France, Passadera démoli. Hôtel de Tanger démoli, hôtel Continental, hôtel Mauritani, hôtel Velasquez démoli, hôtel Rembrandt, hôtel de Paris, hôtel Cecile, hôtel Rif, hôtel Bristol.

Tétouan : hôtel Dersa

Meknès : Transatlantique, Palace, continental, Excelsior.

Essaouira : l’hôtel des Iles, hôtel Mechouar.

Les autres villes possédaient des hôtels de petites capacités. Le nombre de chambres est passé de 8000 en 1958/59 à 12.000 chambres en 1965, à 20.000 en 1967 et à 22.000 en 1968 et la progression du nombre des touristes a été inférieure aux prévisions des plans, de 1962 en 1968, les entrées de touristes proprement dits sont passées de 202.000 à 481.000 (non compris les voyageurs en transit).

Depuis le Plan Triennal (1965-1967), le développement du tourisme est considéré comme une des principales priorités de la politique économique. Le Plan Quinquennal a consacré à l’équipement touristique un montant de 760 millions de DH, dont l’essentiel est à la charge de l’Etat, a accentué davantage cette orientation, et prévoyait l’accueil d’un million de touristes en 1972.

Le bilan du Plan Triennal dans ce domaine se présentait de la façon suivante : (en millions de DH).

Lundi, 19 Janvier 2015 11:50

Le Parc National de Souss Massa

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Crée en 1991, le Parc National de Souss Massa couvre une superficie de plus de 33 000 hectares et est situé entre les villes d'Agadir et de Tiznit.

Il n'est pas très connu ni des Marocains, ni des touristes, et cela est bien dommage ! En effet, la grande diversité des lieux permet à environ 300 espèces végétales, 24 espèces de mammifères et plus de 250 espèces d'oiseaux de vivre et de se reproduire ici.

Certaines espèces sont même endémiques au Sud-Ouest Marocain comme l'emblématique Ibis Chauve.

Au milieu des arganiers et autres euphorbes, on peut ainsi découvrir deux sortes d'antilopes (Oryx et Addax), deux gazelles différentes (Mhorr et Dorcas) et des autruches à cou rouge. Les ibis chauves, environ 400 représentants, se cantonnent le long d'une falaise inaccessible, laissant espérer ainsi que la survie de l'unique colonie viable au monde de cette espèce devienne pérenne.

La durabilité est certes une nécessité pour le tourisme comme pour la montagne. La pérennité des montagnes marocaines est certainement une exigence régionale, nationale, voire même internationale. Un « tourisme durable » est à l’image d’un rêve qui peut se révéler être un bon investissement pour tout le monde, y compris pour les montagnards. Le concept de durabilité est devenu le terme de prédilection et de référence, un qualificatif trop utilisé et amplement galvaudé, même dans des situations excessivement controversées. De ce fait, la montagne peut être vraiment un laboratoire de confrontation des idées et des projets sur la durabilité et, surtout, un espace de mise en commun critique des conceptions liées directement ou indirectement au tourisme. Quel est donc le sens de la durabilité dans la production des projets du territoire en montagne marocaine?

Si le tourisme est une activité inter-acteurs et intersectorielle, la question de sa durabilité ne peut avoir lieu sans enjeux complexes se référant à des registres et à des logiques territoriales distincts. Ces enjeux se croisent-ils sur un véritable terrain d’entente et de synergies entre les différents acteurs concernés par le « tourisme durable » ? ou bien, se font-ils selon une dialectique asymétrique qui participe, sur des référentiels de durabilité, à la vulnérabilité des systèmes des acteurs provoquant par conséquence le blocage du développement du tourisme et de la montagne ?

I -Développement et développement durable de la montagne marocaine, le positionnement délicat du tourisme pour la recherche de sa durabilité.

Les zones de montagne au Maroc sont actuellement confrontées à d’énormes difficultés relevant des domaines du développement humain et de la protection de l’environnement culturel et naturel. Leur situation est incontestablement alarmante sollicitant des actions radicales à large spectre. Par ailleurs, elles présentent des potentialités naturelles et humaines extrêmement riches.

Le processus d’auto- régénération de la nature, de la société et des paysages spécifiques est toujours en marche. Etant définies comme des régions à fortes contraintes environnementales, les montagnes sont appelées à gérer à bien leurs richesses à bon escient.

On dégage ici deux problématiques contradictoires:

La première, relève du défi social et forge un discours « progressiste », exhorte le développement local et global se basant sur l’ouverture de la montagne, la modernisation de la société locale et l’amélioration socio-économique : emploi, alimentation, santé, scolarisation, électrification, eau potable, infrastructure de base...

La deuxième, relevant le défi environnemental et produisant un discours « protectionniste », ne cesse d’évoluer pour promouvoir le développement durable et s’inscrit donc dans une vision de conservation de l’environnement humain et naturel. Aussi fait-elle double emplois :

- Un premier niveau correctionnel prenant la montagne comme patrimoine fortement altéré et comme milieux massivement dégradés ; - Un second niveau de sauvegarde visant la pérennité des ressources.

La position du tourisme de montagne, par rapport à ces deux problématiques, est très délicate et complexe, du fait de la nature même du phénomène touristique. D’une part, ce dernier est un agent perturbateur dans les sociétés traditionnelles montagnardes. En effet, il déclenche des processus majeurs d’acculturation provoquée par le contact et l’interpénétration de deux sociétés très différentes. Les risques sont d’autant plus grands pour les montagnards d’autant que la distanciation culturelle est élevée avec la clientèle touristique (Boujrouf et Herbin 1989, Herbin 1996). Ainsi, le tourisme altère-t-il les traditions en installant les valeurs d’une société moderne, basée sur l’économie libérale et en accélérant les processus de changements socio-économiques. Les mutations produites augmentent considérablement la perte de tout ce qui relève de l’identité et du patrimoine locaux intrinsèques. D’autre part, le tourisme se veut une interface incitant à la sauvegarde du patrimoine pour en faire de nouveaux produits de consommation touristique. Si le tourisme essaie de produire des formes d’adaptation aux nouvelles exigences du marché-tourisme «doux» ou écotourisme ou encore « tourisme durable »-, il ne pourra cependant pas assurer la survie économique des populations du fait de sa sélection exigeante des espaces, des produits, voire même de la clientèle.

Le défi majeur pour le tourisme est de se positionner par rapport à ces situations très complexes qui se produisent dans les sociétés d’accueil. Dès lors, se pose la question de l’harmonisation des actions du développement du tourisme avec les exigences de la préservation de l’environnement et du développement de la société montagnarde.

A travers sa genèse historique, le tourisme de montagne sous sa version international a suivi dans sa mise en place des étapes très contradictoires montrant bien qu’il a toujours cherché à être durable même si cette durabilité se fait au détriment de la durabilité des milieux et des sociétés d’accueil. Beaucoup de vallées montagnardes ont subi des transformations profondes qui ont fragilisé leurs systèmes de défense. Les vallées de l’Ourika, de Ghyghaya et d’Ait Bouguemmez y sont des exemples concrets (Bellaoui, 1996, Pezelet, 1997, Boujrouf, 1998). Au début du XXème siècle, avec l’arrivée des Français en montagne, on assistait à la naissance d’une activité touristique d’exploration et d'escalade dans le Moyen et le Haut-Atlas. Il s’agissait du développement d’une activité de voyage, de loisirs et de repos qui faisait beaucoup du bien être des résidents étrangers au Maroc. Ce projet touristique repensé en ville n’intégrait, sous aucune forme, le souci d’apporter des éléments de réponse aux problèmes de développement des zones de montagne qui étaient majoritairement soumises sous un statut militaire. Après le départ des Français, le tourisme des nationaux a pu relativement assurer la durabilité du tourisme de montagne par la prise de relais dans les stations d’estivage du Moyen et du Haut-Atlas. La ville commandait ses arrière-pays touristiques pour en faire des espaces de détente et de découverte, sans faire pour autant du tourisme une activité génératrice d’emploi et de richesses dans ces vallées atlasiques.

Dans les années quatre-vingt, le tourisme a tenté de se positionner en qualité de « moteur » du développement local. L’expérience de Tabant (Bellaoui 1996, Boujrouf 1996a, Boumaza 1996, Moudoud 2001), qui se veut projet intégré innovateur, a considérablement essayé de promouvoir le mariage du tourisme d’aventure, de « santé » avec les supports exotiques des cultures autochtones. Il se veut aussi explorateur de nouveaux espaces-produits touristiques, novateur dans les métiers du tourisme en zones périphériques et modèle de développement pour le reste des zones de montagne au Maroc. Le tourisme ne cherchait-il donc pas sa durabilité par l’intégration des populations locales et des secteurs économiques comme l’artisanat, le commerce et l’agriculture ?

A partir des années quatre-vingt dix, dans les espaces dits de richesses patrimoniales, comme dans les vallées fortement humanisées ou encore dans les milieux montagnards à biodiversité confirmée, le tourisme essaie de trouver des alternatives ou des complémentarités aux produits classiques. Engageant des problématiques de développement durable promouvant le tourisme « doux » ou l’écotourisme, surtout aux alentour des espaces protégés et de richesses patrimoniales incontournables. Cela veut dire que le tourisme a enfin trouvé que sa durabilité impose la protection de l’environnement. Mais cette nouvelle perspective suppose l’adoption d’approches participatives partenariales et contractuelles. Car le patrimoine et/ou l’environnement sont une préoccupation d’une nébuleuse d’acteurs et non seulement le touriste et la population locale. Ainsi le tourisme a-t-il pu augmenter sa capacité d'acclimatation pour assurer sa durabilité en zones de montagne. Changement dans les thèmes ou produits, implantation dans différents lieux à vocations touristiques diverses et adoption de nouvelles approches : telles sont les tactiques au sein d’une stratégie commerciale suivie par les professionnels du secteur. Cependant, plus le tourisme essaie d’innover pour s’adapter, plus les milieux d’accueil sont alors exposés à des impacts bouleversant leur durabilité. Malgré son potentiel de valorisation, son activité quant à la promotion des coutumes et des cultures locales, malgré la défense du respect de la pluralité des identités locales, malgré sa contribution au développement social par la création d’emploi, le tourisme demeure en même temps un facteur d’homogénéisation et de mondialisation. Il est promoteur de modernisme, et, de ce fait, tend à produire/reproduire partout un seul et unique modèle de société standardisée. Les sentiments de distance et de différence des cultures locales vis-à-vis des cultures envahissantes semblent être la règle. Aussi, les coûts sociaux et culturels sont-ils dramatiques sur les sociétés d’accueil. Par ailleurs, les changements spatiaux et économiques sont observables à une grande échelle du fait de la mise en décadence d’un certain nombre d’activités humaines essentiellement liées à l’agriculture, principal visage de la campagne montagnarde. Les patrimoines culturel et environnemental représentent, sans aucun doute, le potentiel propre du tourisme de montagne, mais, il est rare que les capacités de charge des milieux soient prises en compte dans les projets touristiques. De ce fait l’économique impose ses lois sur l’écologique; ce qui fait que les tentatives d’harmonisation entre les territoires touristiques et les territoires de projets de durabilité débouchent sur des missions particulièrement difficiles.

II - Territoires touristiques et territoires de projets de durabilité : quelle articulation ?

Au Maroc, la montagne a connu d’importants dispositifs d’intervention publique et de multiples projets d’aménagement, de développement et de protection « dédiés » à cet espace (Boujrouf 1996b). De ce fait, deux remarques peuvent être évoquées à propos de ces projets :

Généralement réalisés par des acteurs publics, ce sont des projets mal ou peu articulés, du fait de la règle de l’approche sectorielle, faisant des espaces de leurs interventions des territoires qui « s’ignorent » (Boujrouf et Giraut, 2000) ;

Dès la phase de conception, ne s’inspirent pas réellement de l’idée de développement durable. Les interventions publiques en zone de montagne étaient plutôt orientées et influencées par les soucis d’ordre administratif et/ou d’ordre socio-économique. Rares sont les projets touristiques qui engagent la durabilité de l’environnement humain et naturel. Quels sont donc les projets engageant la durabilité dans leurs démarches ? Quels rapports tiennent-ils avec les projets touristiques ? Y a-t-il des articulations possibles se référant à la durabilité ?

Projets se référant au culturel

On peut dire que les projets culturels fédérateurs pour toute la montagne n’existent pas. Les sensibilités politico-culturelles, comme celles des associations Amazigh, essaient de défendre une sorte de «spécificité culturelle et identitaire » élargie aux zones limitrophes des montagnes. Les données patrimoniales et les richesses culturelles qui peuvent fournir la base d’une politique de préservation assurant la durabilité de ces potentialités sont loin d’être prises dans des projets qui intègrent explicitement le tourisme, la culture et le patrimoine : les gravures, les monuments, le folklore, l’artisanat, le bâti, l’architecture, le savoir-faire, le savoir- vivre, les paysages... La gamme des produits offerte sur le marché touristique est encore très maigre par rapport au gros potentiel culturel que recèle la montagne. Même si on se limite seulement aux produits existants et consommés de nos jours, ceux-ci « ignorent », dans leur majorité, l’intégration de la durabi lité des richesses exploitées pour les générations à venir.

Projets environnementaux ou écologiques

Il s’agit essentiellement des projets de création des Sites à Intérêt Biologique (SIB), des parcs et des réserves. Malgré la promulgation de la loi sur les parcs depuis 1934, la création de quelques parcs de montagne depuis 1942 pour le Toubkal dans le Haut-Atlas occidental et depuis 1950 pour le Tazekka dans le Moyen-Atlas oriental, leur gestion est encore embryonnaire et l’activité touristique, comme celle développée dans le massif du Toubkal, est dissociée complètement de la structure du parc qui est encore très peu visible sur le terrain (Billand, 1996).

En conséquence, ces dispositifs de mobilisation pour la protection de la nature sont loin d’intégrer correctement et positivement les itinéraires de la mobilité touristique. La montée du Toubkal dans le parc représente, pour les touristes nationaux ou étrangers, un rêve éternel de combattre et de vaincre la nature. Il s’agit en fait de mettre le sommet le plus haut de l’Afrique du Nord sous leurs pieds et non la visite d’un haut lieu de la préservation de la biodiversité.

La station de l’Oukaimden qui est un lieu de concentration des visiteurs et des skieurs, surtout en période de neige, a manqué l’opportunité d’être intégrée au processus de mise en place du parc. Les principales actions du parc se trouvent implantées du côté Ouest du Parc. Alors que les principaux axes et lieux de pratiques touristiques (vallée de l’Ourika, vallée de Ghyghaya, mont du Toubkal) se trouvent du côté Est du parc.

Les activités touristiques se pratiquent sans aménagement adapté aux spécificités du milieu (catastrophe de 1995) et sans prise en compte de la capacité de charge de ces milieux. Cette situation inadaptée aux logiques de protection de l’environnement montagnard est encore complexifiée par la désarticulation des lignes de démarcation territoriale du parc avec celles d’autres dispositifs de maillage territorial. Sans évoquer tout les découpages territoriaux du parc national du Toubkal, sa gestion se fait, en l’absence de coordination efficace, par toutes les administrations concernées. Son espace est réparti entre deux grandes collectivités territoriales : la Région de Marrakech Tensift Al Haouz et la Région de Souss Massa Draa. Alors que les territoires touristiques dans le parc sont attirés eux-mêmes par l’influence métropolitaine des villes de Marrakech, d’Agadir et de Ouarzazate répondant à leur tour à des logiques commerciales bien définies et imposées par les marchés touristiques internationaux.

III - Acteurs et territoires touristiques, le manque de projets collectifs négociés vis-à-vis de la durabilité.

La durabilité vient du durable et de ce qui est pérenne. Elle est chargée d’ambiguïté et pourrait nous faire comprendre son opposition au concept de la mort. Elle pourrait mettre en cause la notion du « cycle de vie » au profit de l’éternel. Selon Zuindeau (2000), « la durabilité est la qualité d’une construction humaine, économique et plus largement sociale, propre à assurer, dans le temps et dans l’espace, une exigence d’équité. ». Elle est, par ailleurs, une représentation non expérimentale que les gens et les acteurs se font autour d’un objet ou d’un sujet. Elle peut traduire l’ensemble des constructions mentales abstraites qui ne sont que des connaissances partielles. Elle a des valeurs étiques et artistiques innovatrices cherchant l’exploitation équitable du patrimoine sans nier le droit des autres acteurs et/ou générations et/ou territoires. Elle est subjective et ne peut être comprise sans retour aux cadres idéologiques qui l’ont produite. Elle est donc un principe humain qui prend en charge la « transférabilité » des héritages. Chaque personne ou chaque acteur peut avoir sa conception propre de durabilité et notamment la durabilité du tourisme.

III.1 - Durabilité pour l’Etat

La durabilité pour l’Etat est un concept qui se prête à un double emploi. Celui lié au tourisme et celui lié à l’environnement.

Durabilité du tourisme

Pour l’Etat, le tourisme est une source abondante de devise, plus de touristes implique naturellement plus de recettes. On peut alors comprendre pourquoi le Maroc, avec la régénération du tourisme et le rafraîchissement de la politique touristique, vise l’arrivée de dix (10) millions de touristes à l’horizon 2010. Si ce choix peut, en quelque sorte, être en faveur de la durabilité du tourisme, il ne pourrait par ailleurs être qu’une sorte de mirage pour les zones périphériques en général et les zones de montagne en particulier. Les flux touristiques n’en seront que plus nourris. Cependant, un tel déferlement touristique dépasserait sans doute la capacité de charge de ces espaces fragiles, sans pour autant pouvoir créer sur place des infrastructures véritablement adéquates.

Si le tourisme au Maroc a pu créer par le passé une dynamique spatiale hors zone axiale –le triangle d’El Jadida, Fès et Kénitra-, la politique d’aménagement du territoire n’a pas encore pu affronter efficacement les déséquilibres territoriaux en donnant plus de chance aux espaces périphériques, au moins en matière d’incitation à l’investissement touristique. Est-ce là une démarche pour démontrer le désengagement de l’Etat surtout dans des espaces dits de surcoût économique pour tout investissement ou équipement ? Ou alors, n’est-ce que pour faire échapper ces zones fragiles à l’emprise du tourisme et assurer, via ce choix, la durabilité de ces environnements traditionnels ?

Durabilité de l’environnement

La protection de l’environnement et de la biodiversité au Maroc est essentiellement une préoccupation des pouvoirs publics. Elle se fait à différentes échelles (douars, bassin-versant, massif... ) et sous de multiples formes d’aménagements.

Beaucoup d’efforts ont été alors engagés pour lutter contre la dégradation des milieux. Il s’agit d’actions de reboisement, de défense et restauration des sols (DRS), de réalisation ou en projet de réalisation d’un réseau des aires protégées1, de programmation d’un certain nombre d’actions dans le cadre des plans à thème2.

La Majorité des grandes actions effectuées en zones de montagne se trouvent perchées à l’amont des barrages construits dans le cadre de la politique d’irrigation d’un million d’hectares dans les plaines fertiles du Maroc. L’enjeu est-il alors la durabilité des équipements humains (lutte contre l’envasement des barrages) ou la durabilité des milieux naturels et de leur biodiversité ? Quoi qu’il en soit, l’Etat est pris réellement entre deux logiques et deux conceptions contradictoires de la durabilité: une écocentrée de conservation des biens collectifs et une deuxième anthropocentrée du développement humain. Comment, dés lors les pouvoirs publics peuvent-ils concilier ces contradictions et les faire adapter aux exigences de la durabilité du tourisme de montagne ?

III.2 - Durabilité pour les collectivités territoriales

Les élus sont généralement les défenseurs des intérêts locaux, mais les échéances électorales ou les « temporalités institutionnelles » pèsent lourdement sur leur positionnement vis-à-vis des projets incitant la durabilité. Réaliser une opération, c’est une action qui peut plus au moins participer à la création d’emploi ou à l’amélioration d’équipements ou de ressources financières de la collectivité. C’est l’un des grands défis du mandat des élus. Le tourisme de montagne est généralement perçu par la plupart des communes comme une opportunité « moins coûteuse » et « très porteuse ». La durabilité de ce tourisme peut devenir alors la garantie de l’éligibilité de l’élu. Elle peut lui assurer un bénéfice social qui peut être l’élargissement de sa popularité ou le développement de ses réseaux (amis, famille, parti... ) et en l’occurrence l’éventualité de la réussite à avoir un nouveau mandat.

Le problème de la plupart des collectivités locales en montagne, plus précisément dans les zones touristiques, c’est qu’elles ne sont pas vraiment impliquées. Elles sont « négligées » dans la gestion des stations de ski comme c’est le cas de la station de l’Oukaimden qui est gérée par l’Office National de l’Eau Potable, ou encore moins concernées par la conception et la réalisation des projets touristiques comme c’est le cas de l’expérience touristique de Tabant dans la province d’Azilal. Elles ne sont pas réellement concernées par l’activité touristique laissée à son sort dans des lieux ou des espaces comme c’est le cas de la station thermale de l’Arbaa de Tighdouine dans la vallée du Zat ou encore dans le centre d’Imlil ou même dans les centres urbains touristiques du Moyen Atlas.

Si les collectivités locales ne sont pas les chefs d’orchestre dans la mise en tourisme de leurs territoires, comment et pourquoi vont-elles s’intéresser au tourisme et à sa durabilité ? La charte communale de 1976 a fait participer les populations locales, via leurs conseils communaux, au développement forestier. La commune a droit à une part des recettes des forêts se trouvant sur son territoire, mais elle devrait, en contrepartie, investir une part des recettes dans la protection et l’investissement en zone forestière. La pauvreté où vit la plupart des communes de montagne, leurs besoins énormes en budget d’équipement et de fonctionnement avaient contribué à l’aggravation de la dégradation de ces milieux forestiers sans penser pour autant à les restaurer. Aussi le grand souci n’est-il plus la durabilité des forêts mais la stabilité du conseil communal en place. Si la durabilité du tourisme est ainsi plaidée par les collectivités territoriales, la gestion du tourisme n’est pas dans leurs mains et les faits de leurs actions ne sont pas encore vraiment compatibles avec les visions et les normes de la durabilité des environnements montagnards.

III.3 - Durabilité pour les professionnels du tourisme

L’entreprise touristique cherche à maximiser l’intérêt privé; pour elle, il s’agit d’une légitimation de la « cité marchande et industrielle »3. En respectant les normes de l’efficacité et de compétitivité, elle cherche à assurer sa promotion et sa durabilité.

Le tourisme de montagne centré sur l’environnement est un créneau très porteur du fait des évolutions favorables du marché international. On peut souligner alors le souci des professionnels qui est la réponse à la demande devenant de plus en plus grande et lourde. Ils essaient de capitaliser les préoccupations permanentes vis-à-vis de la préservation de la nature, du patrimoine et de sauvegarde des paysages. Mais ces professionnels du tourisme de montagne au Maroc sont encore moins représentatifs par rapport à la demande. Les entreprises opérantes en montagne ne sont pas forcément spécialisées dans les produits montagne à thèmes environnementaux.

Par ailleurs, le développement du tourisme sous sa forme non organisée représente une bonne part du marché et échappe plus ou moins aux professionnels surtout locaux. La défaillance du savoir-faire, en la matière, de la plupart d’entre eux et l’absence du marché de l'emploi des personnes formées au développement durable, aggravent encore leur positionnement par rapport à la durabilité. A voir ces conditions déplorables, l’entreprise touristique est-elle prête à se convertir en une « entreprise de développement durable » par son système stratégique de décision, de communication et par ses comportements qui devraient correspondre parfaitement à la logique de durabilité ? A Suivre dans notre prochain numéro.

L'été arrive, à vos maillots et crèmes solaires pour visiter les différentes stations balnéaires. Sur 79 plages inscrites pour l’éco label, 27 stations ont obtenu le prix du « label bleu ».

Avec la période estivale qui redonne du soleil aux couleurs du ciel suite à un hiver grisonnant, les plages du royaume seront ipso facto le lieu de destination favori des vacanciers ainsi que des marocains. Justement, et pour soulever des problématiques telles que la propreté des plages et la salubrité des mers, voyons de quelle pâte sera fait le panel de stations balnéaires de cette année et vérifions l’état des lieux avant d’aller y piquer une tête.

Sous les parasols, munis de ballons et de glacières, maillots de bains et bikinis au rendez vous, les visiteurs seront très nombreux à convoiter ces nombreuses plages, lieux de détente et de plaisir loin des paperasses et du climat urbain.

Les risques sur la santé restent pourtant des facteurs à prendre en compte avant de choisir sa destination.

L’influence des rejets d’eaux usées et une forte concentration des baigneurs combinés a une insuffisance d’infrastructures d’hygiène font que dix stations de baignade sont déclarées non conformes pour cette saison, des stations qui justement ne sont malencontreusement pas fermées aux estivants ni même aux touristes. Pourtant, à la joie des impatients pressés de plonger dans une eau pure question de se rafraîchir après un petit coup de soleil, le bilan est plutôt positif cette année, du point de vue de la propreté des lieux destinés à les recevoir.

En effet, pour l’été 2014, sur 79 plages inscrites pour l’éco label, 27 stations ont donc obtenu ce prix du « label bleu », une certification octroyée par la fondation Mohamed VI pour la protection de l’environnement et la FFE (Fondation Internationale pour l’Éducation et l’Environnement).

Pour ce qui est de la qualité d’eau de baignade, un total de 356 stations ont été déclarées de qualité microbiologique conformément aux prérogatives réglementaires mises en place. Ces résultats restent réjouissants et promettent un été aux couleurs du confort et de la délectation au bord de l’écume des vagues sous un ciel clair et bienveillant. Bien sûr, il n’en reste pas moins que les initiatives contre la détérioration de la qualité des eaux de baignade restent nécessaires avec notamment les différents programmes d’assainissement liquide et solide au sein des agglomérations littorales. Pour finir, on peut espérer que les fans de plages et de soleil soient bien équipés et prêts a recevoir un été en destination des nombreuses stations balnéaires ayant obtenus les mentions de label bleu entre autres et répondant aux normes de propreté des plages et des eaux. Un été reposant dans un cadre environnemental agréable sont ainsi à prévoir pour cette année 2014.

La réputation d’excellence du groupe Alliance développement n’est plus à démontrer que ce soit à l’intérieur du Maroc ou en dehors de nos frontières.

Le leader marocain de l’immobilier a su au fil des ans multiplier ses métiers et diversifier ses segments dans le secteur de l’immobilier. Ses branches d’activité vont du logement social au résidentiel, aux resorts golfiques, à l’hôtellerie, aux prestations de services et la liste n’est pas exhaustive.

Pour le PDG du groupe Alami Lazraq, il n’y a pas de secret de réussite sinon celui de la persévérance, de la rénovation et surtout l’esprit d’équipe qui caractérise ses personnels. Autant dire que la distinction qui lui a été décernée à Dubaï, ne surprend personne tellement le groupe a su imposer ses qualités de services et les compétences de son personnel. Le prix de l’excellence et de la qualité dans le monde arabe qu’il vient de décrocher récemment, est tout simplement la consécration d’un travail collectif et assidu et d’une recherche inlassable de la qualité.

Le produit « alliance » est très prisé au Maroc et ce dans toutes ses composantes mais aujourd’hui le prix Tatweez (qui vient du mot Taj, couronne en arabe) vient le couronner le groupe comme l’une des meilleures entreprises du monde arabe. Et du coup, le groupe immobilier est devenu la première entreprise marocaine à se voir décerner le prix 2014 de l’académie « Tatweej » présidée par le ministre de l’économie émiratie. Il faut souligner qu’outre la qualité et la diversification des métiers, les dirigeants d’ADI se sont distingués par une gestion financière rationnelle de leurs différents pôles. C’est ce qui leur a permis de consolider leurs comptes, d’éviter le surendettement et de réaliser des résultats positifs malgré l’impact de la crise économique sur notre pays. Le PDG , Alami Lazraq, ne se prive de s’en réjouir sans s’attribuer aucunement le mérite tout seul : « …Le résultat net consolidé d’ALLIANCES a atteint plus de 1 milliard de dirhams, en progression de 12 % par rapport à 2011 et les fonds propres de l’ensemble consolidés se sont établis à 5,9 milliards de dirhams en augmentation de 51 %.Ces résultats sont le fruit de la mobilisation de l’ensemble de nos métiers, de l’ensemble de nos pôles et surtout de l’ensemble de nos collaborateurs pour lesquels 2012 a été une année intense. Je tiens particulièrement à les remercier car c’est grâce au dévouement de chacun que l’année 2012 a été celle de grandes réalisations. »

Une modestie aucunement stéréotypée car ce gestionnaire attitré, reste un homme très discret qui croit fermement au « jeu » collectif de toutes les composantes de son groupe. Et ce n’est pas par hasard que le groupe Alliances étend son expertise vers l’Afrique où il est en train de réaliser 7000 logements en Cote d’ivoire et compte s’investir dans d’autres pays comme le Gabon et le Nigeria.

C’est dire que la confiance sur l’avenir est de mise chez les dirigeants d’ADI qui est présent dans tous les métiers du logement social et intermédiaire, aux resorts du golf, au développement des stations touristiques intégrées.

On n’arrête plus le progrès d’un groupe qui réussit dans tous les métiers et dans tous les segments avec un esprit collectif d’excellence et d’expertise.

Mardi, 18 Février 2014 14:05

CTM : se réinvente pour votre bien-être

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Quel est le rapport qui existe, d’une part, entre l’écologie, l’économie d’essence, le confort, la décompensation du carburant, l’autoroute et d’autre part la

compagnie nationale CTM ? A première vue l’équation est difficile mais quand on connait l’esprit d’innovation des dirigeants de la CTM, il ne faut pas s’étonner outre mesure que le nouveau produit Premium offre une égalité parfaite entre les éléments de cette équation. CTM Premium est un nouveau concept destiné aux clients les plus exigeants en matière de luxe outre la qualité et la multiplicité des services à bord.

Une petite révolution en matière de transport terrestre qui a nécessité la mise à la disposition des passagers des autocars dernière génération avec une nouvelle identité visuelle( couleur métallisée) et un design à l’air du temps. Mais ce qui est à l’intérieur de l’autocar est encore plus surprenant : sièges individuels en cuir, repose-jambes et tablettes, lumière personnalisée, Wifi, journaux et magazines. On se croirait dans un avion, voire mieux avant l’embarquement quand les passagers sont accueillis dans un salon privé dans les aéroports avec boissons et rafraichissement. Quand on sait que les trajets sont quotidiens, non stop en aller et retour via l’autoroute, on se croirait dans un couloir aérien. Le PDG de la CTM, Ezzoubeir Errhaimini, qui présentait ce nouveau produit aux journalistes avait bien raison de jubiler et de répéter cette phrase qu’il affectionne bien : « La continuité dans la démarche de l’excellence et de l’innovation »Et il a raison quand il affirme avec une conviction profonde que la CTM sait toujours anticiper les besoins des clients et devance parfois les tendances du marché. Quant à l’équation précitée, elle est on ne peut facile si l’on écoute l’argumentation du PDG.

C’est ainsi que l’économie d’essence anticipe l’augmentation des prix prévue après la décompensation du carburant. CTM premium est la meilleure alternative pour l’automobiliste habitué aux longs trajets. Du coup, il solutionne le deuxième problème qui est l’écologie puisqu’il y aura moins de voitures à l’interurbain sans oublier que l’autocar dernière génération émet moins de gaz à effet de serre. Le troisième élément qui est le confort réside dans la nouveauté de l’autocar et les services à bord. L’autoroute est aussi simple puisque les premières lignes CTM premium traverseront exclusivement les autoroutes de Casa- Agadir, Casa-Oujda et Casa-Fès. Comme on le constate toutes les équations sont résolues avec CTM premium.

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