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Produit

Produit (40)

Vendredi, 01 Novembre 2013 13:25

Engins tout-terrain : Méfiez-vous des faux 4X4 !

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L’engouement pour les 4X4, vrais ou faux, s’est transformé en une mode au Maroc, voire une façon de vivre « aisé » chez certains.

Il faut convenir que ces véhicules dont la carrosserie impressionne et pas autre chose, ont envahi les artères de nos villes, de nos routes en montagne et en désert. Mais il ne faut pas se leurrer il y a le vrai et le faux 4X4 même si les concessionnaires vendent les deux en pêle-mêle en faisant croire à leurs clients que tout est vrai.

Ce qui n’est pas vrai puisqu’il existe des engins surélevés ayant l’allure d’un 4X4 mais qui sont le plus souvent sans aucune aptitude à une quelconque escapade dans le désert, en montagne ou sur la piste. Il suffit que ces véhicules quittent le bitume pour qu’ils affichent leurs limites comme on les voit souvent dans le sud enfoncés dans des difficultés immenses. Les gros tout-terrain purs et durs ne représentent qu’une infime minorité et se distinguent par une transmission à quatre roues. Les faux 4X4 que l’on voit partout trainer ne roulent qu’à deux motrices seulement comme les Dacia Duster à bas coûts, Renault Captur, 3008 et autres marques. Autant dire que ce sont des simples vehicules à traction avant donc incapables de la moindre prestation des véritables 4X4 Tout- terrains que les Japonais et les Anglais ont été les premiers à en produire.

A l’époque ces véhicules circulaient beaucoup plus dans la brousse, le désert ou la montagne et étaient caractérisés par leur carrosserie massive, consommant beaucoup de carburant et émettant beaucoup de pollution selon les écologistes.

Les 4X4 assimilés ne sont en fait que des berlines que les constructeurs rehaussent au niveau du sol et relookent leur carrosserie en imitant les vrais 4X4. C’est dire que les vrais 4X4 tout-terrain sont connus par leurs équipements sophistiqués et adéquats pour rouler dans des conditions difficiles sur des terrains accidentés.

Il est temps que les vrais faux commissionnaires arrêtent de blouser leurs clients par le faux argument des 4X4 assimilés. Il faut dire que les véritables 4X4 sont assujettis à des normes de technicité et de souplesse internationales.

Lundi, 01 Juillet 2013 12:33

Tourisme vert dans les hauteurs de l’Atlas

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Au Nord, la mer Méditerranée; à l’Est, l’océan Atlantique ; au Sud, les sables du désert. Souvent décrit ainsi, on oublie que le Maroc est essentiellement un pays de montagnes, traversé d’Ouest en Est et du Nord-Est au Sud-Ouest par quatre grandes chaînes : le Rif, le Haut, le Moyen et l’Anti-Atlas.

Parmi toute cette superficie montagneuse marocaine, près de 100 000 km2 culminent au delà de 2000 m. Chacune de ces chaînes offre, par ses particularités, un paysage différent.

Le Rif, prolongement naturel de la Cordillère Bétique de l’Espagne du Sud, bien que peu hospitalier, a su garder sa robe épaisse de forêt verdoyante, grâce au climat pluvieux de la région. Formé de hauts plateaux, le Moyen Atlas fut lui jadis voué au nomadisme des populations berbères qui le peuplent. On y pratique à présent l’élevage. Plus connu que tous les autres, le Haut Atlas aligne le long du pays, sur près de 800 km, des centaines de sommets atteignant 3000 m de hauteur, parfois même plus, comme c’est le cas du mont’Toubkal (4167m), le plus haut sommet de l’Atlas et d’Afrique du Nord. Les habitants de la région le surnomment d’ailleurs « adrar n dern », le montagne des montagnes. Enfin, longeant la Vallée du Draâ et bordant le désert, l’Anti-Atlas, plus bas et plus aride, n’en reste pas moins admirable. Avec ses neiges éternelles, ses architectures de terre et de pierres aux vives couleurs, avec la richesse de sa faune et de sa flore, l’authenticité des modes de vie des paysans berbères, sédentaires maintenant depuis des siècles, c’est le Haut Atlas qui, sans aucun doute, offre au Maroc ses paysages les plus fascinants. Certes, la vie des Berbères de la montagne n’y est pas toujours facile, entre les travaux des champs, le ravitaillement quotidien en bois et en eau et le climat très contrasté. Mais ces « imazighen », ces hommes libres comme ils se nomment, communiant totalement avec la nature environnante, n’échangeraient pour rien au monde le décor majestueux qui leur tient lieu de cadre de vie. Aujourd’hui, le Haut Atlas Central figure parmi les destinations montagneuses les plus prisées des randonneurs amateurs ou invétérés et des adeptes d’activités en eau vive. Ski, escalade, canyonning, rafting, trekking et autres randonnées, à pied ou à dos de mulet, l’éventail des activités offertes par la montagne marocaine est en effet très large. Avec leurs vals aux gorges impressionnantes, où coulent les plus belles et les plus abondantes rivières du pays, les régions de Marrakech, Azilal, Khénifra et Ouarzazate sont les lieux de prédilection pour toutes les activités dites « en eau vive ». La célèbre vallée de l’Ourika offre, par exemple, une descente spectaculaire de 28 km de long. Non loin de là, le lit de l’oued N’fis, qui traverse une forêt de cyprès unique dans cette région de l’Atlas, propose de belles promenades et près de 60 km de descente. Quant à l’alpinisme et aux randonnées de montagnes proprement dites, c’est sans doute le massif du Toubkal et ses environs qui procureront les sensations les plus fortes. De la ville d’Asni à la route du Tizi n’Test, de Ouirgane à la Vallée de l’Ourika, partout dans le Haut Atlas, le printemps et le début de l’été sont plus spécialement propices aux randonnées pédestres. L’automne offre aussi de belles journées après les pluies de novembre qui éclaircissent la végétation et clarifient l’atmosphère.

Plus rude, l’hiver coupe souvent certains chemins d’accès mais la montagne peut accueillir les skieurs, de fin décembre à fin mars notamment sur le plateau de l’Oukaïmeden, l’une des principales stations de ski marocaines.

De plus en plus développé, le tourisme de montagne, appelé aussi tourisme vert ou écologique, attirait depuis longtemps déjà, en Europe, des millions d’adeptes. Avec son riche patrimoine, encore peu exploité, le Maroc se devait de s’organiser, en améliorant les voies d’accès et en formant guides et accompagnateurs qualifiés. Aujourd’hui, les agences spécialisées ne manquent pas et les touristes affluent.

Lundi, 20 Mai 2013 10:13

PETRUS, un vin d'exception

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L’APPELLATION

POMEROL

L’Appellation d’Origine Contrôlée Pomerol couvre 789 hectares et s’étend pour deux tiers sur Pomerol, l’autre tiers se trouvant sur la commune de Libourne. C’est la moins étendue des appellations communales très renommées de Gironde.

La culture de la vigne y est très parcellisée puisque la surface moyenne des exploitations est de 4 hectares et demi.

On distingue généralement quatre types de sol différents, concentriques autour de la « boutonnière » sur laquelle se situe Petrus. La ville qui s’appelait jadis «  Poumerols  » (racine latine  : vergers) est connue depuis l’époque romaine. Elle dut sa notoriété, au moyen-âge, aux Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem qui y établirent une Commanderie au XIIéme siècle.

On leur attribue souvent la présence de la vigne à Pomerol, mais il semble toutefois qu’ils ne firent que replanter le vignoble, puisqu’il y aurait eu des vignes à cet endroit bien avant l’invasion romaine. Il s’agissait apparemment de cépages vulgaires pour une consommation sur place. On trouve la première trace de plantation de cépages nobles en 1753, quand Monsieur Fontemoing plante du Malbec et du Cabernet sur son domaine de Trochau.

Le mouvement s’étend rapidement, les propriétaires de la haute terrasse (Petrus, Lafleur, l’Evangile, La Conseillante, etc.) prennent la place de leurs métayers, changent de cépages et construisent une demeure près de leurs vignes. Le propriétaire de Petrus à cette époque, Monsieur Arnaud, quitte vers 1770 le bourg de La Fleur pour s’installer à Petrus. Suit une longue traversée du désert pour les vins de Pomerol  : Révolution Française, blocus continental, désintérêt des négociants de Bordeaux, la situation ne s’améliorera que sous le Second Empire. Des médailles d’or collectives sont attribuées lors de l’exposition universelle de 1878, mais ce n’est qu’en 1923 que l’appellation prend un nom, avant de devenir officielle en 1936.

Depuis, la réputation de l’AOC n’a fait que croître et les vins de l’appellation Pomerol y sont les plus chers de Gironde, devant l’appellation Margaux. Le vignoble n’a pas sensiblement évolué au niveau des surfaces, mais le merlot est devenu omniprésent dans l’encépagement, atteignant 80% en moyenne. Enfin, il n’y a pas de classement à Pomerol, la notoriété en tient lieu.

UNE LONGUE

ASCENSION

Ce n’est qu’en 1868 que Petrus apparaît dans la rubrique « crus bourgeois et artisans » dans le « Cocks et Feret », en deuxième position à Pomerol derrière Vieux Château Certan. Il occupe la première place à partir de 1879, par son mérite estimé et par son prix, qu’il ne quittera plus jusqu’à nos jours, obtenant une médaille d’or à l’exposition universelle de 1889.

Son prix à cette époque est celui d’un cinquième cru classé du Médoc. Entre les guerres et la grande dépression, la commercialisation des vins de Bordeaux est très mauvaise durant la première moitié du XXème siècle, et Petrus n’échappe pas à la règle : absence de rentabilité et donc investissements impossibles à la propriété, à tel point que des travaux sur la bâtisse sont effectués d’urgence en 1949, car la toiture menace de s’effondrer.

L’embellie se produit à partir de 1950, grâce à l’augmentation générale des niveaux de vie. C’est alors, sous l’impulsion conjointe de Madame Loubat et de Monsieur Jean-Pierre Moueix, qui assure l’exploitation de la propriété, que le vin va devenir l’un des plus recherchés au Monde, dont le cours dépasse aujourd’hui celui des autres vins rouges de Gironde. Il n’a pourtant atteint le cours des 1ers crus du Médoc qu’en 1959.

L’image très forte qu’a désormais Petrus dans l’univers du vin ne va pas sans effets indésirables

: Petrus est devenu un support de spéculation, mais aussi, plus regrettable encore, de contrefaçon, contre laquelle la lutte est permanente grâce à des moyens techniques appropriés. L’impuissance est cependant totale pour les millésimes les plus anciens, qui étaient alors mis en bouteilles par différents négociants sous des habillages divers.

En outre, il n’y a pas de tels millésimes conservés au château, qui pourraient servir de référence.

L'excellence comme

recherche permanente

A partir de 1964, Jean-Claude Berrouet, alors jeune œnologue, fit ses premières armes à Petrus, et ne le quitta plus. Jean-Pierre Moueix et lui, face aux innovations qui se succédaient dans la viticulture, appliquèrent un credo constant jusqu’à ce jour : faire passer au mieux l’expression du terroir dans le vin sans recourir à des procédés techniques tendant vers une concentration artificielle ou de nature à maquiller défauts ou faiblesses.

Tous à Petrus ont ainsi eu une attitude commune vis à vis de cette propriété, l’exigence impérieuse de tendre à la perfection et d’y mettre les moyens nécessaires. Ainsi, parmi un ensemble de châteaux vinifiés sous l’égide de Jean-Pierre Moueix, puis par son fils Christian, Petrus a toujours été le navire amiral, prioritaire sur les autres domaines et élevé dans un absolu classicisme, hors des modes passagères.

C’est aussi pourquoi, dans les millésimes jugés insuffisants, il n’y a pas de Petrus, ou très peu, sous l’étiquette du grand vin. Il n’y a pas eu ainsi de Petrus 1965 et 1991, et très peu en 1963, 1968, 1977 et 1984.

Enfin, il n’y a pas, actuellement, de second vin de Petrus. La partie de la récolte jugée d’une qualité insuffisante pour le grand vin est vendue en simple appellation Pomerol (en moyenne 1/3 de la récolte), sans qu’interviennent dans le choix de la proportion les conditions du marché. 

 

Il n’y a rien de sorcier, ni de secret de réussite sinon une perpétuelle adaptation aux évolutions des consommateurs par des offres de plus en plus diversifiées.

La libéralisation du secteur aidant, l’ancrage de Lesieur Cristal au sein du groupe Sofiprotéol et la participation au tour de table de grands institutionnels marocains, ont donné un coup d’accélérateur soutenu à cette dynamique. C’est en février 2012 que Sofiprotéol, acteur de référence dans la filière française des huiles et protéines végétales, a fait son entrée dans le capital de l’entreprise marocaine.

Il en a pris le contrôle en acquérant 41% de son capital cédé par la SNI mais le tour de table reste, toutefois, équilibré par l’apport des institutionnels marocains. Une acquisition qui permet à l’opérateur français de consolider son dispositif à l’international avec une croissance de 12% en 2012 pour réaliser un chiffre d’affaires hors de France de 20% dont 50% à travers sa filiale marocaine. Ce mariage commercial et industriel permet, aussi et surtout, à Lesieur Cristal de bénéficier de l’expertise de Sofiprotéol qui est un acteur financier et industriel de premier plan.

Un investisseur qui relie l’amont agricole à l’aval industriel en offrant à l’agro-industrie française des solutions originales dans les domaines de la nutrition- santé, l’alimentation animale, les énergies renouvelables ainsi que la chimie végétale. C’est dire que Lesieur Cristal, fort de sa longue expérience et de son potentiel, « a le devoir » de s’engager dans l’innovation et la création de produits nouveaux en s’appuyant sur le savoir-faire de son partenaire. Les gestionnaires de l’entreprise marocaine n’ont pas attendu longtemps pour entrer de plain-pied dans le « tunnel d’innovation » en visant le lancement de 3 ou 4 produits majeurs par an. Une stratégie qui vise à consolider leur leadership face à une rude concurrence sur un marché porteur en orientant le consommateur vers un produit de marque pour le débarrasser de l’informel du vrac. C’est ainsi qu’il a été procédé récemment au lancement de deux nouveaux produits sur les segments de l’huile d’olive Al Horra et du savon avec Taous liquide.

La nouvelle marque Al Horra est une huile d’olive 100% marocaine, 100% authentique et 100% issue de pur jus de fruit de l’olive. Elle se distingue de ses concurrents par son goût, sa consistance, sa couleur et son conditionnement dans des bouteilles 1 /2 litre, 1L, voire 10 litres avec un emballage novateur et plus commode au versement. L’autre produit mis sur le marché provient de la célèbre marque de savon Taous réputée pour ses savons 100% naturels.

C’est le savon Taous liquide qui constitue l’innovation et qui s’aventure sur ce segment avec les avantages de son ancêtre solide aux vertus hydratantes et sa ligne respectueuse de la peau et de l’environnement. Ce n’est qu’un début semble dire, Samir Oudghiri Idrissi, le directeur général de Lesieur Cristal, car la culture de l’innovation est ancrée dan son esprit et celui de ses collaborateurs depuis longtemps. Cet ingénieur des Arts et Métiers Paris Tech (ex-ENSAM Paris) cache dans ses yeux malicieux beaucoup de tours qu’il ne veut pas divulguer en vrac car il est un passionné de marques. 

Depuis qu’il a hérité de son défunt père, l’agence Atlas voyage, Othman Cherif Alami, n’a pas cessé d’innover et de rénover pour survoler ses concurrents et devenir

le leader national des voyagistes. Quoi de plus normal pour un homme qui flirte depuis son bas âge avec l’ambition et qui de surcroit est né dans une famille où père et mère avaient une vocation innée pour la promotion du tourisme.

Le dynamique PDG du groupe Atlas voyages a attrapé ce virus précocement, voire il le porte dans ses gènes lorsqu’on sait que ses études ont été exclusivement orientées vers l’hôtellerie et la promotion du tourisme. Un homme de métier qui est devenu un fin stratège misant sur la formation de son personnel et la segmentation des activités de son entreprise. La dernière en date est la création de sa nouvelle marque « Atlas Elite » qui a été inaugurée le 19 février à Marrakech. Ce faisant, le premier réceptif marocain pousse la barre plus haut dans sa multitude de prestations en investissant dans le haut de gamme. . L’installation de l’agence « Atlas Elite » à Marrakech n’est pas fortuite puisque les établissements de luxe sont légion dans la ville ocre.

On rentre immédiatement dans le tourisme de luxe avec comme fer de lance des produits touristiques thématiques comme l’aventure, le Spa, le golf, le culturel et la liste n’est pas exhaustive.

La mission du groupe étant de fournir des prestations de qualité agrémentées par des valeurs comme l’émotion, la tendance et le luxe.

Du coup, on trouve un service de conciergerie dirigée par une équipe expérimentée où siège un certain Kévin Trimoulta, ancien détenteur de clefs d’or.

D’ailleurs chez Atlas Elite tout repose sur le travail d’équipe où les managers et les représentants se relayent, chacun dans sa spécialité, pour servir leurs clients. Et c’est ainsi qu’un service spécial d’assistance privée et personnalisée, s’occupe de l’accueil dans les aéroports de Marrakech et autres en assurant l’accès aux salons VIP et les formalités douanières.

Chez Atlas Elite, le client est vraiment roi puisqu’il dispose d’un numéro d’urgence pour solliciter toutes les formes d’assistance durant toute la semaine et à toutes les heures. Et comme l’agence rallie bien le luxe avec le savoir et la culture, elle peut même inviter des conférenciers ou des spécialistes pour une journée ou plus. Leurs champs d’intervention sont on ne peut plus diversifiés : photographes, architectes, archéologues, écrivains, golfeurs professionnels, grands chefs…etc.

Autant dire que le réseau de prestataires est très large avec des partenaires rigoureusement sélectionnés. Normal quand on offre des services comme les limousines, jets privés, hélicoptères, voire montgolfière ou autres activités insolites et villas privées. Il y a aussi et surtout les bivouacs d’exception comme les randonnées dans les paysages féeriques de la vallée dite «heureuse» ou l’excursion dans les gorges de Bin El Ouidane avec déjeuner, transfert en bateau et mini-massage Thaï. Tout un programme où l’on peut passer deux nuits dans une oasis au cœur du désert d’Agafay, deux autres nuits dans la Kasbah Tamadot de Richard Branson. Voire un déjeuner chez une famille berbère à imlil ou une journée de découverte aux jardins bio-aromatique de l’Ourika avec déjeuner bio.

Que demande le peuple après avoir traversé tous ces paysages de rêve, vu de toutes les couleurs et gouter à toutes les saveurs ? Le golf, le Spa et les visites aux riads de Marrakech ? C’est tout aussi dans le programme avec comme dénominateur commun la préservation de cet environnement si fantastique. Il ne faut pas se leurrer, le tourisme durable et équitable, n’est pas un effet de mode chez Atlas Elite comme le pratiquent certains. Et pour cause l’agence est très impliquée dans ce domaine puisqu’elle contribue à la sauvegarde de la Palmeraie de Marrakech de la fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement.

Il est évident que l’on ne peut pas fournir toute cette gamme de prestations pointues si l’agence ne dispose pas de compétences aguerries et surtout d’une direction expérimentée. Quand on a un gérant de la trempe d’Othman Cherif Alami, c’est le travail et la rigueur qui priment. D’ailleurs le président du groupe Atlas voyages sait bien choisir ses collaborateurs qu’il va chercher, si nécessaire, dans les contrées les plus lointaines. C’est comme cela qu’il a désigné comme directeur des opérations d’ « Atlas Elite » le Franco- anglais, Kévin Trimoulta.

Un vieux briscard qui a dans son compteur 15 ans de conciergerie internationale en allant de Genève à Lausanne, de Munich à Marrakech, voire en flottant dans des bateaux de croisière comme Queen Mary 2 et autres. Dans cette équipe de choc, on trouve aussi le directeur commercial Cyndie Marchand qui a fait ses classes dans Moevenpick hotel & Casino et à Erik Kayser Maroc à Tanger ainsi qu’au Palm Plaza Hotel& spa de Marrakech.

Le troisième manager est Fatima Zahra Rhazali qui a bourlingué dans les TO en Italie, Turquie, Grèce avant de passer par Agadir et d’atterrir enfin à Marrakech.

Un trio de choc bardé de diplômes et truffé d’expériences qui a plusieurs visions dans son sac. Celle de 2020 consiste à focaliser sur des niches à forte valeur ajoutée en tablant sur des produits exclusifs que ce soit dans les séjours, les circuits ou les produits spécialisés.

Une vision 2015 qui repose sur une stratégie de groupe avec de plus en plus de création de marques et de segmentation de tourisme. Enfin 2013 sera l’année de la concrétisation des décisions avec la création d’Atlas Elite, de Hotefia .ma, d’Atlas Events et d’ABF Congrès international, création de trois événements par an, adhésion au réseau international de voyages de luxe, partenariat avec les grands palaces et riads du Maroc. Décidément le groupe Atlas Voyage est intarissable à l’image de son PDG Othman Cherif Alami qui depuis quarante ans concrétise idée sur idée et court toujours comme un marathonien. Evidemment, à chaque fin de course, il est le premier à franchir la ligne d’arrivée.   Abdelmajid Ghallali

Vendredi, 28 Septembre 2012 13:58

Tourisme : Le développement passe par la culture

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La culture est pour le tourisme, ce qu’est la locomotive pour les wagons dans un train. Autrement dit sans un entretien quantitatif et qualitatif de la culture, le tourisme ressemblerait à un cautère sur une jambe de bois. C’est pour cela qu’il est impératif de cultiver une véritable stratégie qui met en exergue les liens étroits entre le développement du tourisme et la culture.

Sachant que la culture puise ses fondements dans un ensemble inépuisable de connaissances civilisationnelles palpables même dans les derniers vestiges d’un passé glorieux. Ces monuments considérés aujourd’hui, à tort, comme encombrants et improductifs doivent être reconsidérés comme des éléments essentiels pour la revalorisation d’un espace public, source de toutes les croissances. Autant dire qu’il faut raisonner à moyen et long terme et rebâtir une nouvelle idée de la culture qui renoue avec la croissance sur ces trésors que cachent les décombres de l’histoire. La culture et la recherche étant des sources d’innovation, elles enrichissent le produit touristique et créent le progrès et le développement. En un mot comme en cent, la culture doit retrouver sa place au centre des préoccupations de l’action gouvernementale.

Cela relève de la responsabilité de toute l’équipe gouvernementale et non pas d’un seul ministère qui traine depuis longtemps le qualificatif peu glorieux de « parent pauvre » en matière de budget.

En effet et contrairement à certains pays, nos responsables politiques font exactement le contraire de ce qu’il faut faire dans ce secteur.

Le ministère de la culture étant considéré stupidement comme un centre de dépenses improductives, ils n’ont pas cessé cesser de tailler dans son budget déjà minime jusque le rendre insignifiant. Et au lieu de contribuer à enraciner l’art, l’histoire et le patrimoine comme le font les grands pays touristiques comme la France, l’Espagne et l’Italie, les pouvoirs publics ont relégué notre patrimoine au dernier rang. Il faut avouer que le secteur privé excelle dans le suivisme et fait peu ou proue pour cultiver la culture dans le champ vierge du tourisme. Pourtant la complémentarité des secteurs public-privé est primordiale dans ce domaine et suppose une forte implication du secteur privé dans la gestion du patrimoine public.

Sans se substituer à la gestion publique, cette implication doit se baser sur un partage de la valeur publique de la culture avec les entreprises et les citoyens.

L’Etat se désengage, le privé se désintéresse alors qu’ailleurs des politiques publiques judicieuses suscitent des motivations et offrent diverses incitations au secteur privé pour participer à la gestion de la chose publique.

Le résultat est on ne plus probant, là-bas le tourisme bat son plein avec une culture bien ancrée dans les esprits.

Le gestionnaire de l'épargne publique marocaine à de l'argent de perdre; beaucoup d'argent à perdre. Ainsi Addoha qui, en rachetant Fadesa Maroc, s'était autopropulsé grand spécialiste du tourisme de luxe devant l'éternel avant de s'écraser pitoyablement devant les résultats désastreux du lancement de la 1ère mouture du Plan Azur, a su trouver une porte de sortie inespérée grâce aux bons services de la CDG.

Résultat des courses : au contribuable de payer pour l'incompétence d'un privé. Le groupe d'Anas Séfrioui, qui porte la responsabilité de ce fiasco nommé Saidia se débarrasse de ses actifs pourris tout en gardant la maîtrise du très rentable volet immobilier. On privatise les bénéfices mais on socialise les pertes... Pour en revenir au volet immobilier justemment, rappelons que près de 2000 clients, MRE pour la plupart, qui ont acheté un bien dans le projet immobilier les Jardins Moulaya à Saïdia, d'Excelia (ex-Urbatlas), filiale d’Addoha, en 2008, accusent le groupe immobilier de ne pas avoir tenu ses promesses de livraison.

Et certains d’entre eux menacent de faire la grève de la faim cet été pour attirer l’attention des autorités marocaines sur ce dossier, jusque là aux abonnés absents. « Avec ce manque de clarté, nous sommes privés de nos biens. C’est une injustice et c’est un droit bafoué. Il est clair pour nous, qu’une lutte entre David et Goliath n’a pas de sens, néanmoins se sentir ostracisés par la non reconnaissance de nos droits nous le refusons […]. En tant que MRE, il n’y a pas d’alternatives, notre pays est le Maroc et nous contribuons à son développement social et économique en y investissant toute notre épargne » écrit Mohamed El Halfa, porte parole des clients lésés, dans une lettre adressée au P-DG du groupe. « Je compte entamer une grève de la faim cet été.

Qu’est-ce que vous voulez qu’on fasse face à cette injustice ? On ne trouve pas de solution ! On a communiqué cordialement.

On a communiqué violemment. Mais ça ne sert à rien. Le groupe vous dit des choses et sur le terrain, c’est autre chose. Le pire c’est le silence des autorités marocaines. On est quand même des Marocains et nos droits sont bafoués et personne ne réagit », s'indigne-t-il. Mais l'argent rappatrié par nos MRE n'est pas perdu pour tout le monde, loin de là ; en effet, pendant que nos émigrés rongent leurs freins et déséspèrent d'être livrés, le groupe d'Anas Séfrioui investit tambour battant dans des cimenteries étrangères. Et pendant ce temps Addoha investit tambour battant dans des cimenteries se trouvant sous d'autres cieux... La CDG a beau essayer de nous faire croire à l'intérêt d'une telle opération, il suffit de faire un tour sur place pour vérifier de visu la valeur de ce qu'on nous fait acheter.

Plage dégueulasse, engluée par le goudron, marina désertée, ensablement généralisé, hôtels en perdition, personnels à la ramasse et surtout une image de marque des plus désastreuses (nous vous encourageons à lire les édifiants commentaires publiés sur des sites sociaux du type TripAdvisor écrits par les clients de la station) : dans une absence délétère de fin du monde, Saidia est en quelque sorte un résumé du pire de ce que l'on peut faire rayon bétonnage de plage ; un désastre écologique, architectural, humain et économique. Elle est passée où la "station intélligente" ? Désormais cela ne sert plus à rien de jouer l'esbroufe : Saidia est un échec.

Nous pensions pourtant que les déconvenues de l'entrée au capital du Club Méd et de TUI, deux opérations lourdement perdante, avaient vaccinés les responsables de l'épargne publique contre l'aventurisme financier ; nous avions tort.

Brochure... Brochure...

Comparons un instant ce qui est vanté dans la brochure publicitaire et la réalité de ce qui est proposé. "Destination nautique par excellence" dixit la brochure... tandis que la Marina est désertée la journée du fait de la quasi-absence de bateaux amarés, le soir au moins, elle devient un lieu de promenade pour les gens des environs... enfin pour ceux qui ne sont pas effrayés par les nuées de moustiques, clientèle désormais fidélisée par l'absence d'entretien.

Pour ce qui est de l'"invitation prestigieuse à l’évasion et au divertissement", les clients pourront se divertir des prestations servies dans les restaurants, médiocres avec pourtant des prix supérieurs à ceux de La Costa Del Sol... avant de s'évader dans la Médina fantôme avec ses magasins fermés. "Offrant une kyrielle d’animations et pensée comme un réel programme intégré, Mediterrania Saïdia vous émerveillera et vous ravira à chaque instant " ; en effet, intérrogé par VTA, le DG d'un des établissement hôtelier de la place à fait part de son "ravissement" devant le manque d'animation, d'hygiène et de dispensaire : "c'est une catastrophe". "Entre plage de sable fin et eau cristalline, entre douceur du soleil et verdure luxuriante, entre paysages exotiques et faune écologique, Mediterrania Saïdia, allie subtilement l’architecture traditionnelle à la modernité de ses équipements"... il suffit de regarder les photos pour s'en convaincre ; la société de nettoyage de la plage a été remerciée il y près d'un an.

A l'heure du développement durable, de la planification écologique et de la mise en valeur du patrimoine naturel, le prommoteur avait voulu jouer l'esbrouffe, promettant une station verte sans pour autant s'en donner les moyens ; il en a eu pour ses frais. "

Mediterrania Saïdia, un hommage à la mer méditerranée" ? Elle n'en méritait pas autant !

Fayçal Zeghari

Lundi, 04 Juin 2012 09:52

Le dessous des cartes

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Ce n’est un secret pour personne, tout le monde sait que les différentes cartes bancaires de paiement émises par les banques marocaines pratiquent des taux de commissions

exorbitants (pour ne pas dire hors la loi) les autorités monétaires, les associations de consommateurs et la chambre de

commerce sont aux abonnés absents.

La monétique marocaine a connu un très bon exercice 2011, le nombre de cartes bancaires émises par les banques marocaines a frôlé les 7 millions d’unités, cartes de paiement et de retrait confondues. L’usage des cartes bancaires a donc très bien progressé l’année dernière. Les paiements auprès des commerçants ont atteint un volume de 7,6 milliards de dh, en évolution de +21,1% par rapport à 2010 s’agissant des activités de paiement par cartes bancaires, qui restent le cœur du métier du CMI, le bilan du premier trimestre 2012 révèle une croissance de 31% pour les cartes bancaires marocaines et 3% pour les cartes étrangères.

Un jugement qui fera

jusprudence

MasterCard subit un coûteux revers en Europe

MasterCard perd une bataille vieille de cinq ans, qui va sans doute remettre en question le modèle de tout le secteur. La justice européenne a donné raison à la Commission européenne, qui avait réclamé en 2007 à l'organisme de cartes de paiement de remettre en cause ses commissions multilatérales d'interchange (CMI), jugées exorbitant. "La méthode retenue pour calculer ces commissions a tendance à surestimer les coûts supportés par les institutions financières qui fournissent ces cartes de paiement et n'évalue pas correctement les avantages que tirent les commerçants de cette forme de paiement", estime la Cour de l'Union européenne dans son arrêt. MasterCard a aussitôt fait appel de ce jugement.

Une entrave à la concurrence

Pour chaque opération transfrontalière, la banque du commerçant est tenue de verser cette commission à celle de l'acheteur pour un paiement par carte bancaire. Dès 2007, Bruxelles avait condamné le niveau excessif de ces charges, vues comme "une entrave à la concurrence car elles avaient pour effet de fixer un niveau plancher aux frais facturés aux commerçants". Ce système était accusé d'empêcher le développement de l'e-commerce en Europe. "L'arrêt reconnaît que ces CMI ne sont pas indispensables pour avoir un dispositif de carte bancaire. Néanmoins, des commissions d'interchange à un niveau raisonnable peuvent être acceptables", explique une source européenne. Cette tolérance avait permis d'aboutir à un accord temporaire entre Bruxelles et MastrCard.

Depuis 2009, le taux moyen des commissions était de 0,2% par transaction pour les cartes de débit (contre 0,8% à 1,9% auparavant) et à 0,3% pour les cartes de crédit (de 0,4% à 0,75%). Dans l'attente du résultat de l'appel, MasterCard devrait maintenir ce niveau. Les conséquences de cet arrêt ne devraient pas concerner que MasterCard, Joaquin Almunia, le commissaire à la Concurrence, a ainsi invité Visa à "étudier soigneusement les moyens de mettre les commissions multilatérales d'interchange en conformité avec les règles de la concurrence". En 2010, la société avait réussi à trouver un accord avec Bruxelles sur ses cartes de débit, en abaissant sa commission à 0,18 euro.

En revanche, la Commission n'a pas classé l'affaire pour les cartes de crédit. Par ailleurs, certains experts estiment que l'arrêt de la justice européenne devrait conforter à terme l'Autorité de la concurrence française, dont l'amende infligée à 11 banques pour entente sur le versement de commissions interbancaires pour le traitement des chèques a été annulée récemment par la cour d'appel de Paris.

Le tourisme médical attise l'appétit de plus en plus de pays

Une liposuccion à Athènes ou une opération des yeux à Dubai? Le marché en forte expansion du tourisme médical tente de plus en plus de pays, mais tous ne profiteront pas de cette manne financière.

"Tout le monde veut sa part du gâteau", confirme Sanjiv Malik, directeur de DM Healthcare, un réseau d'hôpitaux basé à Dubai, rencontré à Berlin où plus de 300 professionnels étaient réunis en fin de semaine pour une conférence sur le sujet. Le gâteau lui-même est de plus en plus gros: près de 3 millions de patients se font traiter à l'étranger chaque année; le chiffre d'affaires attendu en 2012 devrait atteindre 100 milliards de dollars (contre 79 milliards en 2010), et 130 milliards d'ici 2015, selon le cabinet de conseil KPMG. Traditionnellement, les flux sont assez balisés. Le Mexique pour les patients américains, la Thaïlande, l'Inde ou la Malaisie pour les Asiatiques, la Hongrie et ses soins dentaires à des prix défiant toute concurrence, sont les destinations classiques de ceux qui cherchent des traitements moins chers et souvent plus rapides que dans leur pays. Beaucoup de Russes fortunés se font soigner en Allemagne, tout comme les ressortissants des pays du Golfe; les Africains bien lotis viennent en France, les résidents d'Amérique Latine à Miami. De manière générale "le tourisme médical n'est pas global, il est régional", affirme Keith Pollard, qui anime le site internet spécialisé Treatment Abroad. Mais un nombre croissant de pays et d'hôpitaux veulent croire qu'il est mondial, et s'engouffrer dans la brèche.

Virée-shopping ou visite de musée incluse

Le gouvernement turc par exemple "veut être l'un des acteurs" d'un marché où cliniques et hôpitaux privés tiennent la corde, affirme Emin Cakmak, directeur du comité de tourisme médical turc. Ankara a lancé un programme de démolition de vieux hôpitaux, pour les remplacer par des établissements destinés en priorité aux étrangers. En ligne de mire, les clients des pays arabes et du Golfe. Même chose à Dubai, où une "zone franche médicale" a vu le jour, qui veut attirer la clientèle des pays voisins.

"Dubai était traditionnellement un pays qui envoyait des patients, maintenant ils veulent en accueillir", remarque Enric Mayolas, qui dirige le Barcelona Centro Medico, structure chargée d'attirer des patients étrangers pour une vingtaine d'hôpitaux de la capitale catalane.

Christian Ott-Sessay, du groupe hospitalier allemand Vivantes, admet que la concurrence est rude. "Mais le marché est tellement grand que ce n'est pas une concurrence aux dépens les uns des autres", veut-il croire. Vivantes est en train d'équiper plusieurs de ses cliniques berlinoises de "chambres confort" pour ses patients étrangers, avec personnel hôtelier aux petits soins. La ville de Berlin a en parallèle mis en place une ligne d'urgence spéciale pour ces malades déracinés et surtout leur famille, pour qui peut être organisée en vitesse une virée-shopping ou une visite de musée.

Le centre hospitalier privé Hygeia Group, basé à Athènes, mise aussi sur le tourisme comme argument de vente. "Les gens vont venir d'Asie, parce qu'ils veulent aussi voir l'Acropole", affirme George Soras, du service commercial de Hygeia. Et de vanter des prix pour de la chirurgie esthétique ou la pose de prothèses orthopédiques "de 70% inférieurs au reste de l'UE ou aux Etats-Unis".

Les images du centre d'Athènes à feu et à sang ces derniers mois ? "Cela n'a rien à voir avec nous", assure-t-il. "Tout le monde dit beaucoup de choses, on verra bien ce qui en ressortira", avance prudemment pour sa part M. Mayolas, de Barcelone (nord-est de l'Espagne). Et ce d'autant plus que les acteurs du secteur ferment volontiers les yeux sur un certain nombre de risques et problèmes.

Complications, problèmes éthiques, confidentialité des données, sont autant de points à considérer, énumère ainsi M. Malik. "La prise en charge après les interventions est insuffisante", explique pour sa part M. Pollard, "le secteur doit y remédier s'il veut vraiment croître".

La production annuelle des huitres de culture dans la lagune de Oualidia pourra atteindre 500 tonnes d'ici quelques années, à la faveur des projets ambitieux initiés pour le développement de l'ostréiculture dans cette zone, a affirmé lundi Abdelmalek El Houari, un responsable au département de la Pêche maritime de Oualidia.

Les chantiers lancés dans le cadre du Plan d'action intégré pour le développement durable de Oualidia portent notamment sur l'élaboration d'une étude environnementale pluridisciplinaire et d'une étude sur la réorganisation de l'activité ostréicole, a précisé M. El Houari dans une déclaration. Il s'agit également de la réalisation d'une souille, qui est une sorte de «piège à sédiment» visant l'amélioration de l'hydrodynamisme de la lagune. Pour El Houari, la filière des huitres de culture à Oualidia revêt une grande importance sur le plan socio-économique en ce sens qu'elle a un impact positif sur la population locale et permet la création d'emplois stables.

L'état d'avancement des projets s'inscrivant dans le cadre de ce plan, lancé il y a deux ans, a été présenté à S.M. le Roi Mohammed VI, lundi à Oualidia. Mettant en exergue les efforts soutenus déployés en vue de valoriser la production des huitres dans cette zone et améliorer la qualité sanitaire de la lagune, El Houari a affirmé qu'en 2011, la production des huitres au niveau de Oualidia se chiffre à 60 tonnes.

Les huitres sont des mollusques bivalves ayant une valeur nutritionnelle très élevée. Elles sont également très appréciées comme produit de la pêche de valeur. Le secteur de l'ostréiculture dans la ville de Oualidia offre environ 300 postes d'emplois directs et indirects.

Avec une longueur de 7,5 km, une largeur immergée de 0,4 à 0,5 km, la lagune de Oualidia s'étend sur une superficie de 350 ha environ. La lagune communique avec l'Océan atlantique au moyen de deux passes principales d'une largeur d'environ 50 et 150 m respectivement.

Située à environ 75 km d'El Jadida, la lagune de Oualidia constitue, en raison de sa position géographique, un espace d'importance écologique (nurseries naturelles pour plusieurs espèces de coquillage, parcs ostréicoles) et un lieu de refuge aux oiseaux migrateurs et sédentaires.

En 2005, cette lagune a été classée par la Convention internationale Ramsar parmi les zones humides d'importance internationale.

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