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Balisage (146)

Bien qu'encore en formation. La "société de consommation" made in Morocco représente déjà la locomotive essentielle de la croissance économique nationale. Le fait qu'elle reste encore largement méprisée par ces grands acteurs est appelé à poser un problème de confiance qui risque d'être préjudiciable à tous.

Dans le domaine de la voiture, le client n’est pas roi. Il est même considéré comme le dernier maillon de fabrication, de commercialisation et du service après vente. La majorité des concessionnaires ne respecte pas le cahier des charges et fait peu de cas du client. Le dernier scandale de Volkswagen concernant le logiciel antipollution truqué a suscité, chez le PDG de la filiale marocaine, un argumentaire pour le moins étonnant qui dénote de la place que l’on donne au client marocain, voire au Marocain en général.

En résumé l’idée défendue, est que le Maroc n’est pas concerné puisque le gasoil distribué dans notre pays est très polluant.

Par déduction, le rappel des voitures ne concerne que les pays qui sont exigeants par rapport à la pollution atmosphérique. Il est vrai, tout est pollué chez nous, l’atmosphère, les esprits et l’Etat qui autorise un carburant au taux d’émission dans l’air aussi mortel.

Mais l’Etat autorise, aussi n’importe qui et n’importe comment, à devenir concessionnaire des marques automobiles. C’est ce qui explique que les propriétaires de voitures ont du mal à réparer leurs véhicules, à trouver les pièces de rechanges et à effectuer une visite technique dans les normes. Il fut un temps où des marques comme Renault, Peugeot et autres américaines, formaient des mécaniciens sur leurs nouveaux modèles et gardaient toujours un stock vital de pièces de rechange. Ce fut le bon vieux temps. Aujourd’hui, c’est le temps des trucages, de toutes les défaillances techniques et surtout de la défectuosité des esprits… Pourtant la question de la confiance accordée aux grandes structures est d'autant plus importante qu'elle est significative du degré de développement d'une économie moderne : sa capacité à protéger ses consommateurs.

Car dans une société où le consommateur ne fait pas plus confiance aux grandes marques ou aux grands réseaux qu'aux vendeurs à la sauvette ou aux contrebandier c'est une part importante de la richesse nationale qui est perdue. Une part dont peut difficilement se priver le Maroc.

Des scandales à répétition

L’affaire Volkswagen n’est que la dernière d’une série qui a touché la majorité des grands concéssionnaires. Derniers incidents en date :

-En 2014 et 2015, alors que sa maison mère a rappelé des millions de voitures pour réparer des pièces défectueuses d’airbag, de freins ou de moteurs d’essuie-glace et parle d’une défaillance risquant de provoquer une surchauffe, Toyota Maroc se fend d’une communication du genre « nous n’avons pas d’information pour le moment » ou encore « c’est une action préventive et non pas curative »...

-En 2010, les marques Citroën, Peugeot et Honda sont touchés par des problèmes techniques : le blocage dangereux de la pédale d’accélérateur ou des freins pour Citroën et Peuget et celui de l’airbag pour Honda.

Ces problèmes, qui durent jusqu’à ce jour, n’ont pas poussé les concessionnaires marocains Univers Motors et Sopriam à rappeler les véhicules défectueux ou a aviser leurs propriétaires.

On vous l’a dit et répété moult fois, le ministre du tourisme, Lahcen Haddad, aime s’afficher dans toutes les occasions, adore les medias et autres réseaux sociaux et ne rate aucun voyage à l’étranger. Il trouve qu’il est indispensable et ne délégue aucune de ses prérogatives à ses collaborateurs y compris les voyages aux salons internationaux.

De Paris en passant par Berlin pour bifurquer sur Londres, Haddad est de tous les voyages, de toutes les déclarations à la presse, de toutes les interview et de toutes les images dans ses comptes Internet.

Dans ce domaine, il est vraiment imbattable puisque même dans le site Instagram, réservé plutôt aux artistes, ses photos occupent une place prépondérante. Notre ministre du tourisme voyage tellement dans le monde virtuel qu’il est déconnecté de la réalité tout court et encore plus de la réalité touristique. Il oublie où il feint d’oublier qu’à cinq ans de l’échéance de 2020, tous les objectifs sont figés à ceux de 2010. C’est ainsi qu’en 2014 le nombre de touristes stagne à 10,3 millions alors qu’on table sur 20 millions pour 2020. On est vraiment loin , trop loin du compte comme l‘est aussi la capacité litière et les projets d’infrastructures de stations balnéaires et autres. Ces retards flagrants dans la réalisation des objectifs n’inquiète pas, pour autant, le ministre Haddad qui verse dans un optimisme béat. L’action n’est pas son for, c’est pour cela qu’il dégaine toujours celle de la parole qu’il conjugue toujours au futur aux dépens du présent. Autrement dit, il croit que les promesses dans un avenir à moyen ou long terme sont à même de masquer la réalité amère du présent.

C’est pour cela que le ministre court toujours après la presse et va même jusqu’à Londres pour faire une déclaration à la MAP. Comme si en disant que : « Le Royaume-Uni est un marché important pour le Maroc… » ou que «Le Maroc est une destination très populaire auprès des touristes britanniques. » qu’il va attirer plus de touristes anglais. A moins que ces propos ne soit émis pour justifier son déplacement à Londres.

De toute façon, le ministre se trompe d’interlocuteur car pour promouvoir le Maroc à Londres, il faut s’adresser aux Anglais à travers des medias anglais. Ce n’est pourtant pas sorcier de parler aux anglais avec leur langue et dans le cas où le ministre ne maitrise pas l’anglais, il y a bien une personne parmi ses collaborateur qui manie la langue de Shakespeare. Ce qui est étonnant chez Haddad, c’est que ses multiples présences dans les salons étrangers n’ont jamais été ponctuées par un déclaration de résultats. On assiste à un salon de tourisme pour vendre les produits marocains, négocier et conclure des contrats. Jamais le ministre n’en a dressé un bilan car dans pareil cas ce sont les résultats qui comptent et non pas les bonnes paroles comme celles-ci : «L‘objectif d’atteindre 1 million de touristes anglais est à la portée du Maroc… ». La réalité des chiffres se trouve dans la régression inquiétante du nombre des touristes, la diminution des nuitées et la baisse des recettes. Du coup la part de la valeur ajoutée du tourisme dans le PIB n’a pas cessé de baisser : 6,1% en 2010 à 5, 8% en 2011 et 5,6% en 2012…etc. Ce sont les chiffres du haut commissariat au plan( HCP) dirigé par Ahmed Lahlimi, un homme qui ne parle pas beaucoup mais qui laisse parler les chiffres du réel. Lahcen Haddad devrait s’en inspirer pour passer du virtuel à la réalité du terrain.

Le ministre du tourisme, Lahcen Haddad, a, vraiment le don de nous surprendre à chaque fois qu’il parle où qu’il émet une idée que ce soit en public ou dans ses multiples réunionites. On s’est tellement habitué à ses incartades de …jeunesse que l’on a cru cerner ses dérapages dans des limites bien définies. Sauf que personne ne s’attendait à sa dernière trouvaille qu’il a étalée avec fierté lors d’une réunion conjointe entre le ministère du Tourisme et l’ANIT (Association Nationale des Investisseurs Touristiques) Attachez vos ceintures ! Le commandant Haddad va décoller avec l’avion de la compagnie low cost marocaine qu’il a créée.

Dans son esprit s’entend. Mais l’idée a bel et bien germé dans sa tête qu’il a demandé aux dirigeants de l’ANIT et l’ONMT de créer conjointement une compagnie aérienne low cost. On ne sait pas quelle mouche a piqué le ministre pour avoir cette conviction bien ancrée que l’ANIT et le ministère du tourisme sont capables de créer une compagnie aérienne. L’ANIT n’arrive même pas à progresser dans ses activités d’accompagnement des projets touristiques, l’ANIT était en train de perdre les pédales mais un espoir se dessine, le créateur de cette association et grant professionnel du tourisme, M. Fouad Chraïbi que nous connaissons depuis 40 années reprend l’ANIT en main pour lui donner ses lettres de noblesse. D’ailleurs depuis sa création, cette association s’est distinguée surtout par la succession stérile des présidents et l’unranité des actions.

Quand à l’ONMT qui a longtemps pataugé dans les marais de la mauvaise gestion, elle a commencé à peine à redresser la tête pour accomplir sa mission principale : la promotion. C’est dire que la suggestion du ministre relève vraiment de la fiction, si ce n’est de l’ignorance totale d’une activité aussi complexe que l’aérien. Commençons par le commencement avec quel argent le ministre veut créer une compagnie de cette envergure quand on sait que le prix moyen d’un avion commercial moyen varie entre 40 et 50 milliards de nos centimes ? Le banquier, qui est par définition, très méticuleux sur les garanties demandera la caution de l’Etat.

Or le gouvernement qui court après l’austérité, ne garantira aucunement l’aventure Haddadienne. Et puis franchement admettons que l’argent soit disponible, que le gouvernement donne son accord, qui s’occupera d’une logistique aussi lourde et d’une exploitation aussi complexe et qui, en plus, requiert des compétences très affutées.

Sans oublier l’essentiel dans tout cela qui est la rentabilité dans un environnement où la compétitivité bat son plein. Celle-là même qui a joué un très mauvais tour, à des gens pourtant du métier comme ceux de la défunte Atlas Blue, filiale de surcroit de la célébrissime RAM. Celle–là même, aussi, qui a failli faire faillite si ce n’est que l’Etat est venu à son secours avec une grosse manne d’argent et un plan de licenciement massif.

C’est dire qu’il est préférable que le ministre cesse de rêver pour revenir à son programme qui lui va bien comme un costume bien taillé : Haddad présente bien dans les salons internationaux de tourisme où il se meut comme un poisson dans l’eau, rencontre la presse et cumule des photos qu’il publiera dans ses multiples comptes de réseaux sociaux.

Mais quelle mouche a piqué Youssef Touhami, directeur de la marque Volkswagen Maroc pour être plus royaliste que la reine qui n’est autre que la firme allemande ? Il déclare le 12 octobre 2015 à notre confrère Media 24 que le Maroc n’est pas concerné par la tricherie généralisée du logiciel « menteur » antipollution.

La direction de la firme en Allemagne confirme à notre lecteur (voir ci contre) que sa voiture, achetée au Maroc est bel et bien équipée de ce logiciel bidon. Une semaine plus tard soit le 19 octobre , notre confrère Media 24 rectifie le tir à cartouche vide de Youssef Touhami et écrit : « Cela ( la tricherie au Maroc NDLR) concerne notamment la 6 ème génération du golf, la 7 ème génération de Passat et la première génération de Tiguan. Conclusion : Touhami a menti comme le logiciel menteur de l’antipollution.

Youssef elh < Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. >'; document.write( '' ); document.write( addy_text12209 ); document.write( '<\/a>' ); //--> Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ;

« Ma voiture est affectée par ce logiciel »

Je tenais à vous remercier pour cette article afin de sensibiliser les marocains de parler de leur droit et je voulais vous informer que Volkswagen Allemand a mis une page sur leur site pour identifier les véhicules truqués dans le monde entier et après avoir vérifié la mienne que j’ai acheté récemment neuf chez Volkswagen Maroc, le constructeur m’a confirmé que ma voiture est affectée par ce logiciel et qu’ils vont me contacter le plus tôt possible.

Vous trouvez ci-joint leur réponse et j'ai enlevé le numéro de mon châssis pour des mesures de sécurité.

Je reste à votre disposition pour toute information complémentaire.

Youssef El Hnaoui

S’il y a un conseil régional de tourisme (CRT) qui ne connait pas de répit, c’est bel et bien celui d’Agadir. Il est devenu depuis quelques années le baromètre touristique de la première destination balnéaire du royaume. Voire le centre d’alerte qui anticipe les crises, secoue le ministère de tutelle pour régler les problèmes les plus aigus (aérien, parc hôtelier, investissement ...) et interpelle les autorités locales, les élus et les

professionnels pour retrousser leurs manches.

Le CRT d’Agadir multiplie les réunions, les séminaires et les journées d’études avec la présence des ministres, wali, gouverneur, maire et autres élus. Ce fut le cas notamment lors de la tenue de la journée de réflexion le 28 mars 2015 où une brochette de personnalités a fait le déplacement à Agadir.

Il y avait notamment le ministre du tourisme, le maire de la ville, le président de la région, le directeur de l ‘ONMT, le directeur de l’ONDA...etc. Mais il y avait surtout, fait rarissime dans notre sphère politique, le ministre de l’économie et des finances, Mohamed Boussaid. Le tourisme ne relève pas de ses prérogatives, sauf qu’avant de devenir ministre, il était Wali de la province Agadir Souss Massa.

C’est dire qu’il a une forte opinion des gens qui dirigent le CRT qu’il a côtoyés pendant un bon bout de temps. Ces derniers ont organisé cette journée-débat en urgence quand ils ont constaté la baisse des arrivées lors des deux premiers mois de l’année en provenance des deux principaux marchés émetteurs : la France et l’Allemagne. Preuve en est que le CRT d’Agadir n’attend pas que les choses pourrissent pour commencer à pleurnicher. C’est dans cette perspective d’ailleurs qu’a été tenue la réunion du bureau exécutif de la CRT (14 octobre 2015). D’abord pour faire le point sur l’état d’avancement des actions et le suivi des recommandations et ensuite pour briefer les nouveaux venus, élus des collectivités locales (4 septembre 2015).

Il s’agit en effet du président de la région (réélu), du nouveau maire de la ville et du nouveau président de la chambre de commerce et de l’industrie et des services. Ces nouveaux responsables ont appris, par l’ordre du jour, l’ampleur de la conjoncture touristique morose et la baisse des mouvements d’avions hiver 2015/2016 de -20%. Ce faisant, les membres de la CRT et les nouveaux élus ont pris à bras le corps les difficultés du tourisme à Agadir. Le repositionnement du tourisme dans la ville passe inexorablement par l’implication de tous les intervenants du secteur (professionnels du tourisme, élus, autorité locale, privés). Il est de ce fait nécessaire d’instaurer une véritable politique de développement durable, d’être accompagné par un bureau d’étude pour la mise en place d’une stratégie de «Branding» et de relancer les vols aériens point par point. Pour ce faire, les intervenants ont décidé de créer une commission conjointe composée du conseil régional, de la commune urbaine , de la chambre de commerce d’industrie et des services et du CRT d’Agadir, pour élaborer un plan d’action sur quatre ans axé spécialement sur l’animation, la promotion et la communication. Bon vent.

La tricherie des moteurs truqués de Volkswagen continue de livrer son lot de révélations sur l’ampleur des dégâts à la pollution à travers le monde. Pour économiser 300 Euros sur chaque voiture, la firme n’a pas hésité à équiper ses véhicules d’un logiciel capable de fausser les résultats des tests antipollution.

Après de multiples tergiversations à la suite de la découverte du pot aux roses aux Etats Unis, le premier constructeur automobile européen a fini par avouer que 11 millions de véhicules au monde sont concernés par cette fraude à grande échelle. Mais il est clair que cette fausse transparence au compte goutte, ne vise qu’à limiter les dégâts qui allaient crescendo.

En effet dès l’annonce par les Américains de cette tricherie, la capitalisation boursière de Volkswagen a chuté d’un tiers.

Les Etats Unis réclament 18 milliards d’amende et partout dans le monde les pouvoirs publics comme les associations des consommateurs ont diligenté des enquêtes et réclament des dommages et intérêts. Au Maroc où cette marque a beaucoup de succès, c’est le calme plat comme si rien ne se passe outre mers. Comme d’habitude les pouvoirs publics sont les derniers à réagir, si quelque fois ils réagissent parce que la plupart du temps ils ne réagissent jamais. Quant aux consommateurs ils continuent à consommer comme toujours sans piper mot. Défaut de fabrication ou triche, cela ne les concerne pas et ne concerne même pas une hypothétique association de consommateurs.

Dans les pays en voie de développement on subit, on consomme et on paie mais on ne réclame pas. Il y a deux ans les voitures Toyota ont connu des problèmes techniques au niveau des airbags et du systeme de direction. La firme a rappelé plus de six millions de voitures dans le monde pour corriger ces défauts de fabrication.

Eh bien au Maroc, ce fut le calme plat et personne n’a bougé le doigt pour réparer ces problèmes techniques et réclamer des dommages et intérêts au constructeur. On est vraiment un peuple très docile avec des gouvernants qui ne défendent pas les droits de leurs citoyens. Les Etats Unis, la France, la Suisse et beaucoup de pays ont engagé des enquêtes et des experts pour quantifier les dégâts, réclamer les dommages et infliger des amendes au constructeur allemand. Comble de paradoxe, le gouvernement allemand a sommé le constructeur de présenter d'ici le 7 octobre une feuille de route et un calendrier de rappel des voitures et de remise aux normes alors que chez nous on préfère le silence complice. C’est d’autant plus aberrant que toutes les marques concernées par cette fraude sont vendus au Maroc notamment Golf, Passat, Audi, Skoda et autres. Mieux encore il y a quelques semaines, VolskWagen Maroc a commencé à commercialiser des caddy Maxi pour remplacer les grands taxis vieillis et polluants.

A polluant, plus polluant et plus frauduleux. Au Pays-Bas, un importateur néerlandais a suspendu la vente de 4.100 véhicules Volkswagen.

Au Maroc, le concessionnaire qui a trouvé le bon filon ramasse de l’argent à la pelle et n’est pas inquiété par personne.

Ailleurs il est poursuivi en justice par tout le monde, comme quoi il faut investir au Maroc puisque la fraude n’est pas réprimée.

Drôle de temps où n’importe qui peut diffuser une soit disant information qui s’avère, de suite, on ne peut plus mensongère. Les sites électroniques qui se disent « journaux » sont devenus maitre en l’art de publier sur le net les informations les plus rocambolesques sans que ses administrateurs ne se donnent la peine d’en vérifier l’exactitude, voire la crédibilité de leurs sources.

Quand on sait la rapidité avec laquelle ce genre de désinformation circule sur les réseaux sociaux, il est facile d’imaginer la psychose que cela crée au sein des gens, des institutions ou entreprises concernés.

Dernièrement, des journaux plutôt «électriques» qu’électroniques ont annoncé que les autorités ont interdit la vente de l’alcool dans des établissements appartenant à la chaîne hôtelière Atlas Hospitality Agadir.

L’effet de cette annonce a été on ne peut plus rapide et   a fait réagir les professionnels du tourisme et leurs partenaires à l’étranger.

Du coup, beaucoup d’operateurs étrangers nous ont contactés pour répéter cette phrase tel un leitmotiv «Est-ce vrai que nous ne pouvons plus boire une bière chez vous» Réaction normale et il est à craindre que l’imagination des uns et des autres ne va pas loin pour dire que cette interdiction est l’œuvre du parti islamiste PJD qui vient de gagner les élections communales. C’est dire que les choses doivent être remises dans la bonne orbite de l’information pour éviter toute machination mensongère qui peut nuire à notre tourisme.

Il aura fallu du temps –bien des décennies…- pour que le tourisme intérieur ait finalement droit de cité dans la politique touristique nationale.

Naguère, on s’en souvient, pratiquement personne n’y faisait référence si ce n’est de manière incidente. Tel n’est plus le cas, ces années-ci, puisque les pouvoirs publics et les professionnels mesurent qu’il s’agit là d’un marché comme les autres qui doit faire l’objet d’une approche globale et conséquente. C’est que les potentialités de ce créneau présentent de grandes opportunités. Et à terme, celui-ci ne peut que se développer davantage pour peu qu’une politique touristique étudiée soit mise en œuvre de manière durable. Le niveau de vie de certaines catégories sociales s’est sensiblement améliore, les familles même les plus modestes expriment le souhait et le besoin de s’insérer dans une économie de loisirs et de vacances, les nouveaux comportements et modes de vie liés à l’ouverture du Maroc : autant de facteurs qui ont poussé dans ce sens. Prenant en compte toutes ces données, parmi tant d’autres, les Vision 2010 et vision 2020 n’ont pas manqué d’ailleurs d’inscrire le tourisme intérieur et la nécessité de sa promotion au titre des axes prioritaires de l’Accord-Cadre. C’est ainsi qu’elle a retenu pratiquement le doublement des touristes nationaux en 2010, un chiffre qui est promu d’être dédoublé en 2020. Un tel objectif pouvait être atteint avec un taux de croissance annuel moyen de l’ordre de 4 à 5%. Il restait à mettre en place les conditions et les modalités de sa réalisation. Observons, pour commencer, que personne ne dispose d’on ne sait trop quel mode d’emploi applicable à tous et partout dans les diverses régions du Royaume. C’est une clientèle bien particulière qui doit être en effet appréhendée dans ses multiples facettes. Ainsi, cette cible présente bien des traits particuliers qu’il convient de ne pas évacuer par conformisme ou parce qu’on croit la connaître parce qu’il s’agit de Marocains. Pratiquement la moitié des nationaux voyagent soit en famille soit avec des amis ; le gros flux, lui, a lieu surtout en juillet-août ; les Casablancais constituent la première composante de ce flux ; ils sont suivis par les habitants du Nord (Tanger et Tétouan) et de Rabat. Quant aux destinations qui sont recherchées, elles concernent depuis longtemps la grande métropole économique, ainsi que Marrakech et Tanger.

Il faut aussi savoir que seul le quart des touristes nationaux séjourne dans des hôtels ou les résidences, les trois quarts restant optant pour l’hébergement dans la famille ou chez des amis. On ne peut donc pas mettre en œuvre une politique de promotion du tourisme intérieur sans prendre soin de la décliner sur tous ces paramètres. C’est là qu’intervient la nécessité d’une offre hôtelière et touristique devant répondre au mieux aux attentes de cette clientèle. Une infrastructure adéquate doit être réalisée et commercialisée –appartements- hôtels, résidences, campings de confort,… des produits doivent également être offertes sur le marché. Les opérations « Kounouz Biladi » participent certainement d’une bonne approche. Elles ont été reformatées, d’année en année, pour mieux répondre aux besoins et aux particularités de cette demande. Mais suffisent-elles pour autant ? Certes non, dans la mesure où il faut arriver à stimuler une demande nourrie par une véritable dynamique c’est la seule manière de capitaliser les acquis, de développer une culture généralisée du tourisme intérieur et de capitaliser ainsi, de manière durable, un stock de clientèle qui ne peut aller qu’en augmentant.

Le tourisme intérieur ne doit pas être perçu comme une compensation des retournements de conjoncture relevés dans les marchés émetteurs traditionnels.

Par davantage, il ne doit être réduit à une portion congrue d’un tourisme focalisé sur les demandes extérieures. Bien au contraire, il doit faire l’objet d’une mise à plat axée sur l’optimisation d’une stratégie nationale.

Dans les pays européens, le tourisme intérieur se situe à hauteur de 40% des flux touristiques. Aux Etats-Unis, ce taux grimpe même à 80%. C’est dire que c’est un secteur d’activités à part entière qu’il faut réhabiliter sur la base d’une politique commerciale adaptée et d’une offre touristique appropriée.

Par-delà les initiatives des uns et des autres, c’est un débat national qui doit être ouvert. Une réflexion approfondie avec des objectifs, des étapes et des moyens à mettre en œuvre : la crédibilité de la faisabilité de ce programme est à ce prix.

Tout le monde l’a constaté tout au long de l’été. Le touriste marocain qui fréquente les hôtels classés, existe bel et bien. Et en force SVP, pourvu qu’il ait la même attention que son homologue étranger de la part des hôteliers. Ces derniers, avec ce flux national inespéré, auront compris qu’en ces temps de crise économique et de terrorisme nourri par des amalgames médiatiques, la délivrance ne pouvait venir que par les touristes nationaux.

Ils auront constaté surtout que les Marocains ont changé de comportement vacancier en allouant très tôt leur budget aux escapades de l’été et ce dans les meilleurs hôtels.

Autant dire que le touriste national dépense un argent conséquent et rivalise avec le touriste étranger sauf que ce dernier dispose d’une devise si chère à notre balance de paiement. Ce qui ne change rien à la donne de l’importance des touristes nationaux qui ont afflué dans les hôtels de toutes les villes y compris celles loin de la mer.

Aux mois de juillet et d’aout, même à Marrakech où la canicule fait rage, tous les établissements hôteliers affichaient complets.

La providence est marocaine, surtout quand elle est précédée par une campagne médiatique et promotionnelle à l’odeur de l’ONMT. Même si, il faut le reconnaître, le concept de Kounouz Bladi continue à n’intéresser qu’une poignée d’hôteliers au grand dam des visiteurs à petit budget.

Le site de kounouz Bladi arrivait à peine à remplir une page d’offres et à attirer autant de clients. C’est à dire des miettes. Du coup, ces derniers ont été acculés à aller chercher ailleurs, là où certains hôteliers ont profité de ce flux pour leur imposer des prix exagérés. Et dire que ces derniers n’ont pas cessé de pleurer leur sort quelques semaines avant l’été quand ils ont constaté que le débit des réservations des touristes étrangers était très en deça de leur prévision.

Espérons que les professionnels du tourisme sauront tirer les leçons de cet été où le cillent marocain a mérité d’être roi. Sauf quelques énergumènes de touristes nationaux qui se sont crus en pèlerinage à la Mecque pour se plier à un rituel des plus ridicules dans des hôtels où se côtoient toutes les nationalités et toutes les religions.

Certaines femmes néo islamistes qui aiment s’afficher en tant que telles, n’ont trouvé de mieux que de sa baigner dans les piscines en tenue de jour, de nuit, de soirée ou en pantalon, voire en pyjama.

Leurs homologues hommes ont fait de même en s’affichant à cor et cri en se transformant en muezzins comme s’ils étaient dans un lieu saint. Mêmes s’ils n’étaient pas nombreux, ils ont réussi avec leur attitude arrogante, hypocrite de surcroit, et ce malgré les appels à l’ordre des responsables des hôtels, à susciter des appréhensions au sein des touristes étrangers. Mais la réaction de ces derniers fut immédiate dans les réseaux sociaux et les sites spécialisés dans le tourisme comme TripAdvisor pour dénoncer ces comportements inacceptables.

Ne serait-ce qu’en matière sanitaire car se baigner dans une piscine avec des vêtements est synonyme d’un manque d’hygiène aberrant. Et puis franchement en ces temps où le terrorisme a fait fuir les touristes de partout, les attitudes de ces néo islamistes risquent de créer des amalgames pouvant nuire davantage à l’image de notre pays.

Encore faut-il rappeler à ces islamistes de nouvelle vogue, que l’ostentatoire quand il s’affiche dans un lieu public où il y a des bars, des dancings, des filles et des femmes en bikini, voire en mini bikini, les rend vraiment ridicules. Ce faisant, les hôteliers gagneraient à règlementer l’accès à la piscine afin que celle-ci reste un lieu de baignade et de fraicheur et non pas un lieu d’exhibition idéologique on ne peut plus hypocrite.

On connaissait Benhima, le PDG de la RAM, comme ayant le verbe facile qui dégaine promptement sa colère et qui possède un gout insatiable de l’affrontement. Il n’a pas changé sauf que face à son ex-directeur adjoint, Abderrafie Zouiten, aujourd’hui DG de l’ONMT, il n’a pas osé ou pu attaquer de front. Au lieu d’être à la première ligne pour se justifier, et justifier comme d’habitudes ses multiples caprices décisionnels, il a délégué cette mission à ses collaborateurs.

Il faut lui reconnaître cette intelligence conjoncturellement anticipative car Zouiten est une grande intelligence qui élude les réactions émotionnelles avec une maitrise imparable.

L’homme maitrise bien aussi son sujet en l’occurrence la gestion d’une entreprise et ses compétences sont reconnues par tous les professionnels du transport et du tourisme.

Benhima n’osera contester ce constat avéré puisque Zouiten fut pendant longtemps son adjoint à la RAM. C’est pour cela d’ailleurs que tous ceux qui ont entendu ou lu le réquisitoire du représentant de la RAM au conseil d’administration de l’ONMT, sont unanimes à dire que l’attaque est beaucoup plus personnelle que professionnelle. Sinon comment expliquer que son collaborateur demande, avec une arrogance avérée, des comptes à l’ONMT, l’accuse d’opacité dans l’octroi des subventions aux compagnies aériennes et va jusqu’à réclamer l’impact de la subvention sur le tourisme.

Jusqu’à preuve de contraire la RAM n’est ni un actionnaire de référence dans le capital de l’ONMT, ni un auditeur interne ou externe, ni encore moins une cour des comptes régionale ou centrale pour contester la gestion de cet office. Même les rapports de la cour des comptes ne sont pas rédigés avec un ton aussi réquisitorial, voire inquisitorial que l’a fait Benhima à travers son délégué. Jugez-en de vous même : «On voudrait savoir où vont ces fonds publics de l’ONMT qui est un organisme public et s’il y a des appels à candidatures publiques lancés pour permettre aux compagnies de postuler» ou encore « les ministères des Finances et du Tourisme n’ont aucune visibilité, aucune clarification de la base sur laquelle sont octroyées ces subventions. Ce n’est pas clair du tout, c’est d’une opacité étonnante » ou enfin pour mettre fin aux citations « On voudrait aussi que l’ONMT nous prouve que l’octroi de ces subventions donne forcément et systématiquement des résultats c’est à dire un afflux de touristes au Maroc» Assurément Benhima est très en colère contre Zouiten pour oser tenir indirectement des propos aussi accusatoires comme s’il y a malversations financière dans l’octroi des subventions. La nuance n’en est pas une comme le problème ne date pas d’aujourd’hui. Il remonte en effet à septembre 2014 quand Benhima a décidé de supprimer la ligne Essaouira- Paris arguant que les orientations du contrat-programme, censées restructurer l’entreprise, interdisent le maintien des lignes déficitaires. Une justification qui ne tient pas debout puisque la vraie raison de ce volte face est l’arrivée de Transvida, compagnie low cost, filiale d’Air France qui assure des rotations entre Paris et Essaouira avec des tarifs défiant toute concurrence.

Les prix pratiqués par la RAM sont, comme tout le monde le sait, très élevés pour pouvoir résister à la tarification de Transavia. Encore faut-il rappeler qu’avant même l’arrivée de Transavia, la RAM reconnaît, elle même, qu’elle est déficitaire sur la ligne Paris- Essaouira. Les tarifs de la RAM ont fait fuir les clients vers d’autres cieux plus cléments.

Le directeur de l’ONMT avait répliqué à l’époque que «L'OMNT n'est pas la Caisse de compensation pour alléger le déficit d'une ligne et que concernant Transavia, il était question d'un contrat co-marketing et non une subvention » Benhima n’avait pas digéré l’approche pourtant on ne peut plus commerciale d’accorder des avantages à des compagnies à bas prix pour encourager plus de touristes à visiter notre pays. C’est même l’abécédaire de la loi sur le marché qui régit l’offre et la demande. C’est pour cela qu’il a chargé son représentant au conseil d’aministration de l’ONMT de tirer à boulets rouges sur Zouiten même en sachant que ce sont des cartouches vides.

Le directeur de l’ONMT n’a pas attendu pour lui donner l’estocade. Lors d’une conférence de presse tenue ce vendredi 24 juillet, il a contrecarré avec forces arguments : « le problème ne réside pas dans l’octroi de subventions ou dans la procédure mais dans la difficulté pour la RAM à faire face à la concurrence. C’est un problème de compétitivité entre compagnies.

aériennes. S’il y’a des difficultés par rapport à cela, elles relèvent de la gestion interne de la compagnie ».

Et pour boucler la boucle de la réaction au réquisitoire incongru de Benhima, le directeur signe et persiste : « l’ouverture du Maroc aux compagnies étrangères rend le royaume plus accessible grâce a des prix avantageux. C’est grâce à l’activité d’autres compagnies aériennes que des destinations comme Fès et Marrakech qui ont connu des moments difficiles, se sont relevées » Tout a été dit sur l’impact, la transparence et surtout la concurrence que Benhima a du mal à accepter. Ce qui est tout à fait normal pour un chef d’entreprise qui ne vit que grâce aux subventions colossales de l’Etat. Où va l’argent des contribuables ? Dans le monde des professionnels, Benhima est tout seul aux commandes d’un avion qu’ils considèrent comme un obstacle au développement du tourisme. Zouiten l’a acculé à une solitude professionnelle morbide au sein du monde du tourisme. Et pour cause, Zouiten est le premier responsable de l’ONMT, professionnel de l’aérien de surcroit, qui a compris qu’il n’y a pas de tourisme sans transport aérien.

Du coup, il a multiplié ses interventions pour attirer le maximum des compagnies low cost pour décupler le nombre des touristes.

Quant à la direction de la RAM, elle ne pense qu’à empêcher la concurrence d’ouvrir des lignes sur les villes marocaines. Une direction qui survit grâce au monopole comme celui de l’aéroport de Casablanca où aucune compagnie low cost n’a le droit d’y atterrir.

L’ONMT lance un dernier défi à Benhima à travers l’un de ses responsables : « Si la RAM s’aligne sur les prix pratiqués par les compagnies low cost, nous lui octroyons le double de la subvention que nous accordons aux compagnies étrangères. » C’est sûr que Benhima n’acceptera pas cette offre. Peut-être qu’il daignerait accepter quand Zouiten ne sera plus à la tète de l’ONMT. Mais il sera trop tard pour Benhima, car Zouiten sera alors désigné PDG de la RAM. Ce n’est pas de la fiction, l’homme est toujours pressenti pour ce poste.

Réactions

lMahrouch de Rachidia

La RAM s’oppose

Nous attendons notre tour d’être servis par une compagnie low cost, mais nous constatons que la RAM s’oppose à toute initiative. Nous aimerions savoir si le Maroc veut développer son tourisme ou servir la RAM qui court de perte en perte.

lMustapha Bourki de Ouarzazate

Déclarations sans

lendemain

La RAM ne respecte pas ses engagements. La ligne Casa-Ouarzazate est subventionnée depuis longtemps mais rien n’a changé depuis. Les rotations sont les mêmes, on se demande   pourquoi notre compagnie nationale ne rétablit pas des dessertes entre Ouarzazate et l’Europe comme par le passé. Ses dirigeants ne font que des déclarations pompeuses mais pour concrétiser, c’est une autre paire de manche.

lAlami Zouhair de Marrakech

RAM contre le tourisme

Marrakech a été sauvé par les compagnies aériennes étrangères low cost qui pratiquent des prix compétitifs. Nous sommes heureux de ce développement pourvu qu’il s’inscrive dans la durée. Quant à la RAM, qu’elle aille se faire voir ailleurs.

lAbdelhadi Labbar de Fès

La RAM victimise …

Le tourisme à Fès souffre moins depuis l’arrivée des compagnies aériennes étrangères (low cost). La direction de la RAM fait dans la victimisation alors qu’elle est coupable de n’avoir jamais rien fait pour nous sauf de décourager toute initiative qui peut enrichir le produit touristique marocain.

lAït Lhoss d’Agadir

Fermetures éclair

La RAM nous a habitués depuis un demi siècle à des ouvertures et des fermetures éclair sans visibilités et sans impact.

Si Agadir a été l’Eldorado des années 70 et 80, c’était grâce à des charters scandinaves et allemands. La RAM, l’enfant gâté par la protection, le monopole et surtout les subventions colossales constitue un lourd fardeau pour les contribuables. Maintenant sa direction, éternelle, s’oppose au développement du transport aérien en faisant obstacle par des passe-passe et les coups bas au nom de la préférence nationale…payée chèrement par les nationaux.

lOmar K. de Casablanca

RAM, quelle aberration ?

Je suis scandalisé par la déclaration d’un directeur de la RAM qui a fait savoir lors du conseil de l’ONMT que la procédure concernant la facilité accordée aux compagnies low cost n’est pas régulière. Mais au fait de quoi parle-t-il ce pseudo directeur agité ? Peut-il nous expliquer pourquoi les lignes reliant Casablanca aux villes européennes sont les plus chères du monde ? Eh oui, le monopole est maître du lieu, aucune compagnie low cost ne peut prétendre atterrir dans l’aéroport Casa-Nouacer. On a marre de voir la mauvaise gestion des responsables marocains du transport impacter négativement le tourisme national.

lRachid Moumni de Tanger

Droit de veto sans droit

Tanger a été doté d’une infrastructure avec des réalisations de premier ordre grâce à S.M le Roi Mohamed VI qui veille au grain. Ainsi, Tanger est devenu la coqueluche des médias marocains et étrangers, mais demeure enclavée en matière de transport aérien.

La RAM a plié bagage et les nombreux hôtels réalisés ou existants sont vides et leurs promoteurs ne savent plus à quel saint se vouer. Doter Tanger d’une flotte aérienne compétitive est la seule solution pour son développement, autrement la sinistrose est programmée pour longtemps encore.

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