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Balisage

Balisage (146)

Depuis le départ des ténors du tourisme, certaines associations professionnelles et autres fédérations, représentent peu, voire mal leurs professions respectives. Généralement ce sont les dirigeants qui dès leur élection font main basse sur ces associations, oublient leurs promesses, gèlent toutes les activités et s’occupent de leurs affaires personnelles. C’est ce qui explique que la plupart des professionnels du tourisme ne trouvent pas l’outil principal pour promouvoir leurs produits. C’est ce qui explique aussi que les professionnels ne sillonnent pas, à travers leurs fédérations, les marchés émetteurs pour rencontrer les opérateurs du tourisme ainsi que les médias afin de créer des partenariats avec leurs homologues étrangers. Et pour cause, les pseudos présidents n’ont aucune culture de partenariat, ni un budget pour promouvoir les canaux commerciaux qu’ils sont censés réaliser. A preuve, les propos amalgamés du président de la CNT qui reflètent l’agressivité et la méconnaissance du métier du tourisme. Certes on a tous besoin des critiques qu’elles soient positives ou négatives à condition qu’elle versent, bien sûr, dans l’objectivité et non dans un but inavoué.

Comme le fut, hélas, le comportement du président de la CNT mettant en cause son ministère de tutelle dans le but de semer la divergence et une fracture entre les professionnels et le département du tourisme. Heureusement que les professionnels de l’hôtellerie ne sont pas dupes et savent pertinemment qu’il y a anguille sous roche. En tenant des propos allant du pessimisme à la catastrophe, le président de la CNT nuit à l’image du tourisme. D’autant plus que ces déclarations alarmistes coïncident avec la tournée qu’effectue Sa Majesté en Afrique où il a signé des partenariats dans le domaine touristique.

Tous les dirigeants des pays visités par le souverain ont mis en exergue l’expérience et le savoir faire du tourisme marocain dont ils veulent tirer profit. C’est dire qu’on ne trouvera pas mieux que les propos déplacés dudit président pour ternir l’image de notre tourisme. Les patriotes se font rares ces derniers temps.

Mardi, 16 Juin 2015 13:54

Casablanca, la ville récupère ses billes

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Plus de 200 sites sont concernés mais dans l’immédiat 4 seront récupérés prochainement, il s’agit du restaurant La Sqala, Lido Paradise sur la corniche, le complexe sportif de Zenata (Aïn Sebae), le complexe de tennis, la forêt verte de Moulay Rachid. Ces patrimoines sont exploités abusivement depuis des décennies.

A titre d’exemple le complexe Lido Paradise comporte huits piscines, 3 salles de fêtes et 27 chalets pour une location d’entrée de 13.000 dh l’an, le café la Sqala loué à 750 dh par mois fait une recette journalière de plusieurs milliers de dirhams, ainsi que le complexe de tennis Moulay Rachid et celui sportif de Zenata exploité depuis 25 ans pour un loyer de 10.000 dh par mois etc… Pour mettre fin à cette aberration qui a enrichi les seuls exploitants, il ne reste plus qu’à mobiliser les forces publiques pour une éventuelle évacuation.

-Randa, je veux que tu roules du cul et que tu te déhanches comme une pigeonne. Il y aura au moins six tonnes de putes là-bas. -Tu restes collée à moi. Si je danse, tu danses et si je baise, tu baises. -Randa, tu sais faire le 8 avec les fesses? je te cause pétasse. -Ce soir sortez-moi le grand jeu, montrez bien vos gambettes, vos lèvres, vos culs. -J’implore dieu pour un Saoudien, beau gosse avec une petite bite et beaucoup d’argent. Ces propos orduriers ne sont pas prononcés par des putes de troisième catégorie dans un bar pourri. Encore faut-il rappeler que même les prostituées les plus vulgaires dans les boites les plus mal famées ne parlent pas ce langage cru en évoquant le mot « bite » « cul » « baise » et autres. Non, ce que vous avez lu, est une transcription d’une scène du film « Zin lifik ou Much Loved » du réalisateur Nabyl Ayouch. Ces paroles obscènes sont insupportables quand vous entendez les « actrices – putes » les proferer en arabe dialectal de rue. « Actrices- putes » parce que Ayouch a fait appel à de vraies prostituées pour devenir de fausses actrices dans un film porno. Car c’est seulement dans les films pornos qu’on prononce des mots aussi vulgaires qui parlent de la longueur du sexe de l’homme et de la largeur des fesses de la femme. Les séquences sur Youtube ont provoqué un tollé général chez les Marocains et plus particulièrement chez les Marrakchis car le film a été tourné à Marrakech. A tel point que le maire adjoint de Marrakech, Mohammed Nakil, s’est élevé contre ce film en considérant qu’il altère l’histoire de Marrakech et ternit son image et sa réputation (Al Akhbar). L’association marocaine pour la défense du citoyen a même porté plainte contre Ayouche et l’actrice Abidar. Face à ces mouvements le ministère de la communication a fini par interdire la sortie de ce film dans les salles marocaines. Le département de Khalfi considère que ce film sulfureux constitue : « un outrage grave aux valeurs morales et à la femme marocaine et une atteinte flagrante à l’image du Maroc ». Il n’est donc pas étonnant que ce film soit projeté dans la quinzaine des réalisateurs à Cannes en parallèle avec le festival de la même ville. Ayouche est un franco-marocain, le film est libertin, les propos sont vulgaires et ne respectent pas les valeurs morales de notre pays. Le désordre établi dans un pays musulman plait aux journalistes français, c’est ce qui explique leur engouement pour la polémique que le film suscite. A tel point que l’un des leurs a qualifié l’entremetteuse du film de « prostituée lascive au langage fleuri ». Décidément ces journalistes français savent manier leurs langues quand ils confondent vulgarité et sensualité, bite et fleur. Mais vous savez, pour défendre le diable on dit la chose et son contraire.

Lundi, 01 Juin 2015 11:18

Guerre des promos : Les 4x4 de la cata

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Depuis Janvier 2015, les concessionnaires de voitures mènent des campagnes de promotion très agressives avec des slogans à la limite des annonces mensongères.

Chaque semaine, voire chaque jour plusieurs voitures de différentes marques sont proposées à 0% d’intérêt sans toutefois la moindre réduction des prix. Mêmes les concessionnaires de grandes marques sont obligés de suivre ce mouvement pour ne pas subir une mévente inévitable.

Tous les jours, les médias, tous genres confondus, bombardent les potentiels clients avec des annonces attractives qui atteignent les cibles les plus indifférentes. Ces campagnes touchent toutes les marques commercialisées sur le territoire national avec une horde de vendeurs induisant en erreur les acheteurs profanes.

A preuve, les pseudo 4x4 qui calent devant la moindre difficulté. La majorité des marques ne sont que des 4x4 de salon ne répondant aucunement aux exigences des longs voyages à l’extérieur des centres urbains. Car dès qu’on veut aller faire une escapade touristique dans le sud c’est la cata. La semaine de vacances de Saint Valentin, nous avons constaté de visu les pseudo 4x4 en panne à Ouarzazate et sur les routes de la zone sud. Leurs propriétaires ne trouvaient ni pièces de rechange, ni mécanicien pour les dépanner. Les touristes râlaient et notre tourisme ne cesse de tomber en panne faite de véritables véhicules tous terrains.

La ville de Dakhla compte actuellement près de 180.000 habitants et ne cesse de s’agrandir à tous les niveaux. Les restaurants poussent comme des champignons, sans un contrôle sanitaire rigoureux comme l’exige la loi et surtout la santé de la population. Même les restaurants et les hôtels pseudo chic sont tombés dans le piège de la facilité qui attire les risques de l’intoxication. Quant aux bassins des huitres, ils produisent en quantité et leurs produits ne sont pas bien conservés. Il faut dire que les autorités locales ferment les yeux d’une manière inconsidérée et laissent des opportunistes agir à leur guise. Ils ont trouvé le champ libre pour exploiter cette branche juteuse de notre patrimoine sans daigner prendre les précautions sanitaires en vigueur. Il faut agir avant qu’il ne soit trop tard.

En effet, Golden Tulip gère les hôtels au Maroc par procuration sans valeur ajoutée, il est temps de rappeler à l’ordre cette chaîne qui ne cherche que le pourcentage sur les chiffres d’affaires sans implication. La faute incombe au CMKD qui se plaigne du manque de rentabilité. La chaîne Golden Tulip Hotels a organisé du 14 au 18 mars 2015, un atelier sur le commerce électronique sur les dernières tendances du marketing numérique. Ont participé à ce séminaire les responsables en charge du E-Marketing dans les hôtels de la chaîne en Tunisie, en Algérie, aux Emirats Arabes Unis, en Arabie Saoudite, à Bahrein, au Kirghizistan, à Juba, au Liban, à Oman et en Egypte. L’objectif de cet atelier était de mieux développer la connaissance en E-Commerce et d’acqurir les meilleures pratiques ; et ce, pour optimiser le revenu et fournir aux hôtels de nouvelles méthodes de travail, afin de garder leur compétitivité dans un environnement concurrentiel de plus en plus difficile. Ce workshop s’est déroulé au Golden Tulip Al Thanyah Hôtel à Dubai. Cet atelier de deux jours, dans le cadre de ses formations continues et permanentes, a été mené par l’équipe Digital & de Distribution du Louvre Hôtels ainsi que le siège social du Golden Tuli à Paris et l’équipe de Distribution Golden Tulip MENA.

Jeudi, 16 Avril 2015 10:37

L’équation du rapport qualité-prix

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«Etre compétitif », une expression à la mode, qui ne veut rien dire et qui se déroule dans un débat étrange où chacun vole les arguments de l’autre.

Une expression que l’on considère comme une potion miracle pour tout mal économique et qu’on voudrait à tout prix appliquer au tourisme. Soit, mais dans ce domaine sensible, qui est d’abord une prestation de service avant d’être un produit, il n’y a pas de compétitivité qui tienne, il n’y a pas d’axiome qui vaille en dehors du rapport équilibré entre la qualité et le prix.

Mais, chaque temps ayant sa mode, chaque conjoncture son explication, le nôtre n’a pas échappé à la règle des slogans creux, des programmes futuristes et des plans d’action souvent morts dans l’œuf.

Ceux qui, de leur propre chef, se sont érigés en donneurs de leçons, en toubibs du tourisme, et en hommes « indispensables », ont repris la « compétitivité » à leur compte et ont voulu imposer la belle idée sans proposer les moyens d’y parvenir. Ce type de discours peut être qualifié de pensée « gigogne » ou méthode de poupées Russes. De l’hôtelier, au théoricien amateur en connaissances et analyses de problèmes, on fournit un étalage éclectique des bouts de théories et de références, un bouillon de culture caricatural de la pédanterie savante.

Le Maroc doit être maintenant compétitif, pour échapper au conjoncturel.

Et chacun de préconiser son remède et sa vision. Qui d’une baisse systématique des prix, qui des allégements des charges, sans oublier ceux qui réclament haut et fort la dévaluation du dirham, objet, parfois, d’un feu nourri de la part des animateurs de débats (et pas seulement touristiques).

Mais de grâce, ne serait-il pas salutaire, d’écarter dans la panoplie des remèdes proposés, le bradage systématique des prix, le dumping, ce mal chronique du tourisme ? Cette manière de compenser le déficit en matière de qualité par la baisse du prix n’a jamais constitué, une alternative. Faudrait-il rappeler à cet effet, que l’investissement touristique, comme tout autre, est soumis au dictat de la rentabilité, à un prix plancher, une sorte de seuil qu’il ne faudrait pas dépasser à tout prix, sous peine de sacrifier la qualité ou de sombrer dans la faillite ?

Quelques hôteliers, ayant renoncé à tout effort pour améliorer leur produit, se sont lancés en toute impunité dans dumping, bradant des nuitées à des TO qui sont les seuls gagnants et s’exposant au retour et de facto, au mécontentement de la clientèle. Pensent-ils redresser la barre de cette manière ?

L’expérience l’a montré sous d’autres cieux, jouer sur le prix, n’a jamais redressé un secteur ou augmenté les recettes.

D’ailleurs, doit-on, pour juger (usons du mot) de la compétitivité d’un secteur, s’attarder sur des chiffres aussi peu révélateurs que le nombre des touristes ou celui des nuitées ? N’a-t-on pas vu un pays voisin qui, avec trois fois plus de nuitées que le Maroc, deux fois et demi plus de lits, trois fois plus d’arrivées, réaliser des recettes inférieures à celle du Maroc ? Il importe de rappeler à ceux qui ont des fonctions d’encadrement et à nos hôteliers que l’usage correct du langage est une exigence inhérente à leur fonction de professionnels du Tourisme. Dans la vie professionnelle comme dans la vie politique, ne plus accepter sans réagir les discours qui dissolvent les réalités et les contradictions dans un verbiage tournoyant qui masque l’inconsistance des propos. Dans les réunions interminables où sévit ce verbiage, prendre la parole pour dire (si possible avec humour) « qu’on ne comprend rien et poser simplement la question : quel est l’objet précis des propos ? » Dans l’industrie touristique, il n’y a pas de prix compétitifs, il n’y a que le rapport qualité-prix et une compétition dans les pays émetteurs de touristes pour prendre sa part de marché. Le reste n’est que littérature.

Dans ce beau pays qui est le nôtre, il y a des hasards …programmés qui ne trompent personne. Tellement le hasard est souvent synonyme d’un calcul prémédité dans le temps et dans l’espace. Cette hérésie temporelle est appliquée souvent

par des gros bras pour abattre des gens qui ont eu la mauvaise idée de réussir. A contrario, ces parrains de l’échec, profitent de même hasard contrôlé pour sauver de la justice, ceux qui ont eu la bonne idée d’échouer en dilapidant l’argent public. Dans les deux cas, la justice se retrouve otage de la pression morbide de ces gens trop influents.

Du coup, le hasard téléguidé devient une providence pour les démolisseurs et une fatalité pour les bâtisseurs. L’exemple flagrant de ce hasard télécommandé, est celui qui a frappé, ces dernières semaines, les deux hommes d’affaires Miloud Chaabi et Alami Lazrak.

Les deux entrepreneurs sont connus par leur succès chacun dans ses activités tant au niveau national que continental. Ils furent d’ailleurs cités tous les deux par le célèbre magazine américain Forbes parmi les quarante grandes fortunes de l’Afrique. Mais comme par hasard, ils seront les malheureux héros d’un clash sans precedent de leurs actions respectives dans la bourse de Casablanca.

A l’origine, deux saisies conservatoires ordonnées par le tribunal de commerce de Casablanca suite à des litiges commerciaux. La coïncidence ne s’arrête pas là puisque les dates de ces ordonnances sont presque simultanées : le 25 janvier pour Chaabi et le 28 janvier pour Lazrak. Pis encore, la justice a converti la saisie conservatoire de la société SNEPP de Chaabi en une saisie exécutoire, d’autant plus qu’elle fut suivie par une campagne médiatique on ne peut plus acharnée et tout aussi rapide dans l’exécution…sommaire de ces deux hommes d’affaires. Il y a certes la presse qui a fait de la pure information, mais plusieurs medias ont trop versé dans les commentaires acerbes.

La plupart sont mus soit par des divergences anciennes et connues avec les deux entrepreneurs, soit parce que leurs comptes publicitaires ne sont pas alimentés. A tel point que l’information de la saisie conservatoire a été interceptée par certains journaux avant mêmes qu’elle n’arrive à sa dentinaire, la bourse de Casablanca.

L’odeur du coup monté… et remonté par un circuit médiatique prompt à tirer, n’est plus à démontrer. Sinon comment expliquer qu’un tollé général soit provoqué pour une créance contestée d’à peine 20 millions de DH à l’encontre d’un groupe qui brasse des milliards en réalisant un chiffre d’affaires de 4,2 milliards de DH et un résultat consolidé d’un milliard de dirhams (2013). Encore faut-il préciser qu’une saisie conservatoire est une saisie provisoire qui permet au créancier d’y recourir en s’adressant directement à un huissier. Il suffit qu’il dispose d’une lettre de change acceptée, d’un billet à ordre ou d’un chèque ou loyer impayé sans même l’obligation d’une décision de justice.  

D’ailleurs dans une première réaction à cet incident surdimensionné, le PDG Alami Lazrak remet les pendules à l’heure : « Il ne s’agit pas d’un jugement, mais d’une simple ordonnance en référé. D’ailleurs, la saisie conservatoire ne résulte pas d’un jugement au sens juridique du terme mais d’une simple mesure conservatoire rendue sur la base d’un document soumis et examiné en dehors de son contexte.

Ce problème sera réglé dans les deux ou trois semaines à venir. Vingt millions de dirhams, ce n'est pas un gros montant pour le groupe Alliances. » Eh oui, personne n’a remarqué que 20 millions de DH n’engendrerait aucunement une insolvabilité pour un groupe de l’envergure d’Alliance et encore moins une saisie conservatoire. C’est dire qu’il y a anguille sous roche que le groupe a fini par dévoiler en portant plainte pour escroquerie contre celui qui a déclenché toute cette affaire avec l’appui de certains esprits malintentionnés. La transaction en question concerne l’acquisition d’un terrain dont le montant intégral a été versé au vendeur soit plus de 170 millions de dirhams. Les 60 millions restants ont été remis audit plaignant, qui n’est autre qu’un courtier, afin d’indemniser et de reloger les habitants qui occupaient le terrain cédé. Ce dernier, n’a aucunement respecté ses engagements.

La riposte du groupe d’Alliance a été instantanée pour affirmer avoir affaire à un escroc. Du coup, le groupe dépose une plainte pénale pour escroquerie et détournement de fonds contre le demandeur de saisie. Depuis, tout le monde a fini par se rendre à l’évidence et constater que la montagne de l’escroquerie a accouché d’une souris qui a conservé ladite saisie conservatoire dans le frigo. Mais le mal est déjà fait et les préjudices subis par ADI tant au niveau de se actions dans la bourse que dans ses activités locales et africaines sont incommensurables. Tout laisse à croire que les parrains de ce coup monté visaient justement cet objectif d’altérer la réputation d’un groupe dont la renommée a dépassé nos frontières. Ce faisant, ces fossoyeurs oublient qu’en s’attaquant à ADI, ils risquent de mettre en péril toute la stratégie de la politique marocaine en Afrique. D’autant plus que la crise de liquidité touche tous les promoteurs immobiliers y compris les géants qui investissent dans le continent noir. Mais n’en déplaise à ce courtier et surtout à ses commanditaire, ADI reprendra du poil de la bête tellement sa carapace est solide.

A preuve, le conglomérat dirigé par Alami Lazrak a réussi à boucler avec succès un emprunt obligataire de 1 milliard de Dh avec la bénédiction de Banque Al Maghrib. C’est dire que le ce géant de la promotion immobilière a de la cote au niveau des institutions officielles et des pouvoirs publics. Lazrak, cet architecte discret qui a bâti l’empire ADI depuis plus de vingt ans, en a connu bien d’autres. Lui qui a roulé sa bosse partout depuis qu’il a entamé sa carrière professionnel en tant que responsable de L’ERAC de Marrakech. En gestionnaire attitré, il supervisera l’aménagement et   la construction de la zone industrielle Sidi Ghanem et la construction des quartiers Massira, Daoudiat et autres projets de la ville ocre. Il sera, par la suite, sollicité par les dirigeants de l’ONA pour s’occuper des grands projets de construction du Nord à Capo Negro, Amelkis (golf et résidences) et autres. Aguerri et prêt à voler de ses propres ailes, Lazrak créera trois grandes sociétés de construction qui seront le socle du groupe ADI.

Un groupe qui construira toutes les unités du groupe Accor en l’occurrence Ibis, Novotel, et Sofitel avant de se lancer dans des chantiers grandioses au Maroc mais aussi et surtout au Sénégal, Cameroun et en cote d’Ivoire.

Notre directeur de la publication, Ahmed Zeghari, qui connaît Alami Lazrak depuis longtemps ne tarit pas d’éloges envers ce gestionnaire hors pair : « C’est un homme qui aime la perfection, d’ailleurs il n’a jamais eu de problèmes avec la clientèle comme d’autres l’ont subi.

Si je dois résumer le parcours professionnel et humain de cet homme, je citerai trois choses : Honnêteté, sérieux et efficacité… » Des qualités et une riche expérience qui ont permis à cet homme discret de faire face avec courage et habilité devant un complot ourdi par un semsar commandité par des forces occultes.

Il y a tellement d’enjeux et si Lazrak considère que l’Afrique est un relais de développement, les pouvoirs publics doivent tirer au clair cette affaire et dénoncer ceux qui sont derrière ces coups bas.

D’autant plus que la stratégie du roi Mohammed VI qui prône la coopération sud-sud, suscite la jalousie de beaucoup de pays voisins et lointains.

Les fastfood ont envahi depuis longtemps le Maroc et ne cessent de s’implanter à travers tout le royaume. Et pour cause les Marocains aiment la bouffe et se font rapidement agrippés par les campagnes agressives à l’américaine. Et puis, il y a chez nous, cet engouement pour tout ce qui est nouveau, étranger surtout, multinational de préférence, qui rehausse le statut du citoyen aisé, branché et fier de lui même.

Pour ce faire, il n’y a pas mieux que de fréquenter McDonald, Burger King, KFC, Pizza Hut et autres. Des enseignes qui ont rapidement saisi cette aubaine, d’autant plus que dans leurs propres pays, les affaires ne marchent plus comme avant. Le burger étant devenu synonyme d’obésité et par conséquent source de toutes les maladies chroniques : problèmes cardiovasculaires, respiratoires, rhumatologiques, diabète, calculs de la vésicule biliaire… La liste n’est pas exhaustive mais la mortalité se retrouve de plus en plus accrue. Le phénomène de l’obésité est devenu très criard chez nous où l’on croise de plus en plus dans la rue des jeunes filles et garçons avec une corpulence phénoménale mais ô combien morbide.

Les fastfood sont passés par là après avoir été mis à l’index aux Etats-Unis, ils se sont refugiés dans plusieurs pays africains et notamment le Maroc. Le pays d’accueil des investisseurs, qui est le nôtre, ne se pose pas de questions même s’il s’agit de la santé publique de la population. Alors il ne faut pas s’étonner, outre mesure, si vous découvrez que la quasi majorité de ces franchises achète des matières premières et des produits finis à l’étranger. Ils sont cinq chaines à s’approvisionner en viande auprès des pays les plus lointains comme l’Australie, l’Argentine, le Chili et les Etats-Unis. Vous serez encore plus étonnés quand vous saurez que ce que vous mangez dans le burger comme pommes de terre, cornichon, sauce tomate, proviennent de France, d’Angleterre, et d’Egypte (pommes de terre).

Terrible constat, au Maroc on ne cultive pas les pommes de terre, ni le cornichon, voire le pain que l’on va chercher en Espagne.

La franchise saoudienne Al Tazaj ne fait pas dans le détail, car outre le pain, elle importe même les pailles, les couverts en plastique, les épices, le riz ainsi que les poussins et leur alimentation. C’est à croire que le Maroc est une terra nullius. Certaines enseignes poussent l’effronterie jusqu’ à importer des emballages et des produits de nettoyage. L’ensemble de ces multinationales s’approvisionne à l’étranger à hauteur de 80%.

Des importations qui se chiffrent en dizaines de millions de dirhams payées en devises et bottant en touche les producteurs et les industriels marocains.

Les dirigeants de ces franchises, trop imbus d’eux mêmes, expliquent leur recours aux produits étrangers par la nécessité de maintenir la qualité de leur produit à l’international. C’est triste de le dire, mais au Maroc, les investisseurs peuvent dire et faire ce qu’ils veulent au nom du sacrosaint encouragement aux capitaux étrangers.

Les relations des Marocains avec les banques en général et notamment avec le paiement électronique, demeurent toujours assez « conflictuelles ». Malgré l’évolution du temps et des mœurs, le Marocain continue à avoir des appréhensions vis a vis de la banque. Il faut convenir que ces institutions financières ne s’investissent pas assez pour se rapprocher du client et le fidéliser. En tous les cas les banques marocaines sont plus sensibles aux facteurs risques qu’a ceux du développement de leurs portefeuilles en matière de services et de crédit.

Encore faut-il préciser que la cherté dans la facturation des commissions et autres intérêts dépasse de loin celles facturées sous d’autres cieux comme la France par exemple. Voire, et c’est encore plus aberrant, en matière de tarification des commissions, les banques font preuve d’un manque de transparence flagrant. Pourtant Bank Al-Maghrib a beau exhorter les banques à jouer la transparence totale sur leurs tarifs, mais en vain. Et même si la loi exige qu’elles affichent leur tarification des frais bancaires dans leur agence, elles trouvent toujours le moyen d’entretenir le flou. Certaines banques facturent des opérations par unité, d’autres proposent également à leurs clients des packages bancaires incluant les opérations les plus courantes. Par contre, la quasi-totalité des banques n’affiche pas le détail des tarifs bancaires sur leurs sites Internet. Ce qui est moins flou, c’est que le coût des services bancaires a sérieusement augmenté ces dernières années. Il ne faut pas donc, s’étonner, outre mesure que le taux de la bancarisation de la population ne dépasse pas 57%. Il ne faut pas s’étonner aussi que le centre monétique interbancaire (CMI) peine à développer le système de paiement électronique. Seuls 3 Marocains sur 10 payent par carte et plus de la moitié des détenteurs d’une carte bancaire (55%) ne l’utilisent pas pour effectuer des transactions commerciales. Et pour cause les points de vente demeurent insuffisants et ne dépassent pas les 21500 dans tout le Maroc. Du coup, il y a beaucoup de lieux où la monnaie numérique n’est pas acceptée parce que tout simplement la quasi majorité des commerçants trouve que la commission sur la carte bancaire est très élevée. En effet pour toute transaction, le CMI retient à la source une commission qui varie entre 1 et 3%. Ce qui n’est pas une vérité absolue puisque le CMI précise que la commission n’est jamais fixe. Elle est donc calculée en fonction de plusieurs paramètres dont le secteur d’activité du commerce, le volume des paiements par carte et le risque d’impayés. Autrement dit, c’est le flou total et personne ne saura jamais les critères avec lesquels on calcule une commission quand il y a risque d’impayés. Ceci expliquant cela, beaucoup de commerçants seraient réfractaires à s’équiper de terminaux en raison d’un taux de commission complexe et de surcroit chère. Une réaction tout à fait normale quant on sait que la commission impacte la marge de bénéfice sur le produit vendu. Le CMI qui partage ladite commission avec les banques et les opérateurs multinationaux, pousse inéluctablement les commerçants à exiger le paiement en espèces. Ce qui constitue un désagrément pour leurs clients et un manque à gagner pour le fisc. Voire, des commerçants malintentionnés seraient tentés de faire payer au client la commission monétique et induire une inflation du prix de vente. C’est dire que le CMI doit revoir à la baisse une commission indue, s’il ne veut pas que huit millions de détenteurs de cartes bancaires ne les utilisent que pour retirer de l’argent dans les guichets.

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