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Hôtellerie

Hôtellerie (95)

La Gazelle d’or a longtemps été le palace favori des écrivains, artistes, milliardaires et des... Chirac. Un héritier surgit du néant, une bataille d’avocat et une décision de justice ont brutalement interrompu ce conte des mille et une nuits.

La Gazelle d’Or a été créée en 1956 par Jean Pellenc, baron belge de nationalité américaine et ouverte au public en Avril 1961, en maison d’hôtes de haut standing pour recevoir ses invités venant des quatre coins du monde. Entre 1961 et 1972, plusieurs directeurs sont passés et le plus remarquable a été M. Corona qui a contribué au positionnement de ce bijou d’hôtellerie. Le baron est décédé en 1972 et sa veuve a vendu la Gazelle d’or à M. Abdellah Lazrak, agent immobilier à Casablanca en 1974. De 1972 aux années 80, l’établissement a traversé le désert.

Avec l’arrivée de Mme Bennis, la Gazelle d’or a repris des couleurs et récupéré ses lettres de noblesse. La rénovation et la créativité ont été l’objectif principal de Mme Bennis pour faire de cet établissement un havre de paix où on peut apprécier également le luxe feutré des meilleurs hôtels internationaux. Il y a plus de 30 ans, de travail de fourmi pour rendre ce site intégré à son environnement, un domaine unique qui répond à une forte inspiration d’authenticité, de naturel et de respect de l’environnement. Ce lieu prestigieux joue un rôle important dans le développement touristique de la région. Cette unité est menacée et risque de disparaître.

Le 5 avril 2015, Madame Bennis est dans l’obligation de vider les lieux, sommée de le faire par une décision de justice. La Gazelle d’Or, cette année, la nature est toujours aussi céleste mais imperceptiblement, quelque chose a changé, les toiles de Claudio Bravo, l’artiste qui a peint Taroudant sous toutes ses couleurs, ont disparu de la galerie d’entrée, tout comme les beaux livres de la bibliothèque etc... C’est un massacre programmé. L’hôtel est à l’abandon, les célèbres clients sont remplacés par les hippies, les saletés sont partout, constate la commission du tourisme, les loges du personnel sont dans un état déplorable, un directeur libanais occupe la suite de l’ancien président Chirac se conduit comme un colonialiste en terre brulée. A tel point que la Gazelle actuelle ne peut être classée qu’à trois étoiles.

Les pires mécomptes attendirent la Gazelle d’or.

La règle de gestion n’a pas été respectée que l’on a malheureusement dû constater des déconfitures d’un effet déplorable dans tous les sens.

Vraiment regrettables pour l’un des plus beaux hôtels du Royaume.


Les hôtels Parador et El Massira, deux unités historiques d’une capacité de 28 et 75 chambres les seules classées 4 étoiles, laissées par les espagnols sont devenus le pc de tout genre de trafic que notre journal a signalé à plusieurs reprises.

Après le départ des espagnols, ces hôtels ont été donnés en gestion au club Méditerranée qui les a repositionné mais après le départ du club, ils ont été donnés en gérance à des personnes venues par hasard à l’hôtellerie, on ne sait pas comment ils ont été confiés et dans quelle condition ? en attendant le gérant a rempli ses poches en profitant du manque de contrôle car ces hôtels appartiennent à l’Etat. Notre confrère Telquel écrivait dans son numéro 714 du 22 au 28 avril 2016 que la fraude a été opérée par ces hôtels avec la complicité des membres de la Minurso. Ce scandale a été étouffé mais a fait grand bruit depuis que le site Inner City Press (ICP) en a fait écho.

Comment le détournement s’est déroulé ?

Les hôtels contactaient le personnel bénéficiant des repas offerts par la Minurso en leur demandant de laisser leurs cartes d’identification aux hôtels durant leur vacance ou leur absence. En contre partie, ces derniers sont rétribués soit en espèce soit par des séjours gratuits à Agadir.

Ainsi des repas non servis sont facturés, en plus de repas véritablement servis et facturés doublement.

Le chef de la Minurso a averti

les autorités marocaines

Daté du 7 août 2015, un courrier de la chef de la Minurso, la Canadienne Kim Bolduc, adressé à Hamid Baris, gouverneur chargé de la coordination entre le Maroc et la Minurso, affirmait que 3962 repas ont été facturés de manière frauduleuse. Le montant total est estimé à 522 650 dirhams. Selon le mémo daté du 6 août 2015, ce « détournement bien élaboré aurait bien pu être mis en place depuis des années et aurait bien pu coûter des millions de dollars ». Toutefois, il est impossible de connaître l’impact de ces détournements avant octobre 2014, car « aucun document détaillé n’est disponible »

Selon un autre mémo interne de la Minurso daté du 6 août, trois hôtels sont impliqués. Il s’agit du Sahara Line Hotel Laâyoune ainsi que Parador et Al Massira.

Qui sont les victimes ?

Le gouvernement marocain est une victime indirecte de cette escroquerie. En effet, selon un mémo du 8 avril 2015, « les repas fournis par les autorités locales sont inclus dans la contribution marocaine à l’organisation, estimée à deux millions de dollars ». L’autre victime de cette fraude est bien sûr l’ONU, à laquelle ces fonds ont été confiés.

Les autorités marocaines sont aux

abonnés absents !!!

La seule réaction officielle est celle de l’ambassadeur du royaume auprès des Nations Unies, Omar Hilale. Interrogé par ICP, il a déclaré que «le Maroc n’a jamais reçu les mémorandums de la Minurso ». Depuis, c’est le silence radio. La relation entre le Maroc et le secrétariat général de l’ONU s’est récemment tendue, après la décision de Rabat d’expulser 70 membres du personnel de la Minurso.

Ces hôtels ont commis des délits graves qui noircissent l’image du Maroc par ces motifs. Une enquête devra être ouverte pour définir le degré des malversations, suivie d’une procédure où les responsables devront être sanctionnés.

Personne ne nie que le monde de la restauration, a souvent été touché par des problèmes de maltraitance en cuisine et que longtemps, trop longtemps des excès ont été commis derrière les fourneaux. Loin de nous l’idée de dédouaner qui que soit, cette rubrique n’a jamais manqué de dénoncer ces abus, mais là, trop c’est trop. Plusieurs personnes dénoncent le comportement du cuisinier, de même des plaintes ont été déposées à cet effet. Au nouvel établissement hôtelier Hilton qui vient d’ouvrir à Tanger, son management a lamentablement échoué dans le recrutement du personnel, les employés embauchés avant l’ouverture, dont la majorité sont des professionnels venant d’autres hôtels 5 étoiles qui ont été attirés par le nom Hilton, chaîne américaine, mais à l’ouverture, le staff dirigeant a tout chamboulé, certains, quittent le navire, d’autres persistent en dépit à cause d’un chef cuisinier qui harcèle et agresse quotidiennement ces jeunes pour les faire partir et les remplacer par d’autres débutants en les payant moins cher avec un contrat déterminé. Ce chef de cuisine a réussi à avoir à son encontre diverses plaintes, certaines ont été déposées au commissariat de police où des procès-verbaux ont été dressés. Est-ce possible de laisser ces parasites foutre en l’air, un établissement qui devrait être un des fleurons de l’hôtellerie à Tanger ? Pour passer un nouveau cap dans la gestion de ses ressources humaines, l’hôtel Hilton doit mieux cartographier les compétences au sein de ses équipes. « L’objectif est d’identifier les salariés à haut potentiel, c’est le rôle de la direction générale. Malheureusement, ce n’est pas le cas. Le service des Ressources humaines n’a que le nom et le directeur est aux abonnés absents. Le Maroc, pays démocratique est ouvert sur le plan emploi pour les étrangers, mais il a besoin de gens sérieux et professionnels et non pas des énergumènes qui perturbent notre économie. L’hôtel Hilton doit se reprendre avant qu’il sombre dans le chaos en érigeant des barrières, pour mettre hors état de nuire, les personnes indélicates et de sauver cet établissement de premier ordre appelé à dynamiser le tourisme dans le Detroit.

Lundi, 18 Avril 2016 12:04

Hôtellerie et ressources humaines

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La fonction RH est révolutionnée, elle représente de nos jours beaucoup plus qu’une simple fonction de gestion classique considérée comme étant un centre de coût.

Au contraire, la Direction Ressources Humaines d’aujourd’hui est un partenaire stratégique de l’entreprise, elle est chargée de promouvoir la performance des équipes et de maximiser les profits de l’entreprise.

Son directeur devient un Business Partner qui parle le jargon du business. Ainsi, le RH business Partner est un partenaire d’affaires qui vise à assister le top management de l’hôtel à prendre les bonnes décisions de gestion et à renforcer le capital humain de l’entreprise, tout en les alignant au business Goals et mission de l’établissement.

Ce concept exige une maîtrise totale du cœur de métier de l’hôtellerie, de sa culture et de son environnement, le tout est accompagné d’une vision stratégique et d’une excellente maîtrise des outils RH les plus développés.

Le RH Business Partner, en tant que conseiller de la direction générale et partenaire stratégique des managers opérationnels, doit avoir un parcours académique généraliste qui englobe le business et le management RH.

Ce concept est défini comme un vrai partenaire des clients internes de l’entreprise tels que : les salariés, les cadres, les responsables de fonction et aussi la direction générale.

Ce partenariat d’affaires RH est un système de consulting interne dont la mission principale consiste à coordonner et gérer efficacement toutes les activités liées aux ressources humaines pour le compte des managers.

 

Par décret du 25 mars 2016 portant promotion et nomination, M. Hamid Bentahar a été promu au grade de chevalier. Vice-président de la zone qui coiffe Accor Afrique & Océan Indien pour la marque Sofitel.

 

Plus de 26 ans de service après avoir grimpé tous les principaux échelons de l’industrie hôtelière et touristique en œuvrant toujours au renforcement des relations maroco-françaises dans le domaine de l’hôtellerie.

 

Trois questions à M. Bentahar :

 

La Vie Touristique : vous avez débuté à Agadir en 1989, comment expliquez-vous votre parcours professionnel ?

M. Bentahar : Il n’y a pas de secret, je suis exigeant avec moi-même, avant de l’être avec les autres, je travaille beaucoup.

L’expérience a toujours été très importante pour moi car elle nourrit ma vision stratégique.

 

L.V.T : votre ambition était-elle d’occuper un poste directoire dans la chaîne ?

M. Bentahar : je ne prévoyais pas un tel parcours, Accor m’a donné ma chance, elle reconnaît le mérite et croit en la méritocratie.

C’est une valeur juste et fondamentale à laquelle je tiens beaucoup.

 

L.V.T : consacrez-vous du temps à choisir vos collaborateurs ?

M. Bentahar : identifier les talents et les faire grandir me tient à cœur, cela représente une grande partie de mon travail.

Dans notre métier, ce sont vraiment les hommes et les femmes qui font la différence.

Mercredi, 16 Mars 2016 10:05

Retour de l’hôtel Hilton à Tanger

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En 1966 à Rabat quand la filiale de la caisse de dépôt et de gestion Chellah a construit un hôtel avec le design de la chaîne Hilton WorldWide. Cette dernière l’a pris en gestion pour compte et a fait de lui l’hôtel de la capitale le plus prisé. Mais comble de paradoxe, la société Chellah a cumulé les pertes et n’est jamais arrivé à entrer dans ses frais.

 

Hilton a fini par évacuer les lieux et   l’établissement a été géré quelques temps par Hyat Regency avant qu’il ne soit racheté par les corriens Daewo qui ont fait revenir la chaîne Hilton pour prendre du service mais cela n’a pas duré longtemps et l’établissement a été vendu aux Emiratis et l’enseigne Hilton à plier bagage. Espérons que Hilton aura, cette fois-ci, une longue et heureuse vie à Tanger comme ailleurs quand il sera implanté dans d’autres villes au Maroc. Sachant qu’elle a quitté Rabat dans les années 2000 après y avoir régné pendant plus de quatre décennies, l’enseigne américaine s’installe dans la ville de détroit au sein du fameux City Center En effet, un hôtel 4 étoiles de la marque Hilton Garden Inn a inauguré le 29 février à Tanger. Cet hôtel quatre étoiles d’une capacité de 320 chambres, trois salles de réunion de 367 mètres carrés d'espaces flexibles, ainsi que des services commerciaux, ludiques et sportifs, a indiqué le groupe dans un communiqué.

Les clients pourront bénéficier de services et d'équipements haut de gamme, comme un business center ouvert 24h/24 avec une solution d'impression à distance, ainsi qu'un centre de fitness, ajoute le communiqué.

Dès le début de la colonisation française au Maroc, en 1914, les forces "protectrices" ont décidé d'organiser la prostitution pour limiter les dégâts hygiéniques et ainsi protéger la société blanche et métropolitaine des risques épidémiologiques. Ce sera notamment le cas à Casablanca. Quelques lots furent de fait affectés à la réalisation du premier quartier réservé de Casablanca sur des terrains appartenant à M. Prosper Ferrieu déformé par la prononciation marocaine en Bousbir. Se trouvant juste à côté du centre-ville Bab Marrakech. il fut décidé, en 1923, par le chef des services municipaux de Casablanca, de le déplacer en nouvelle médina, par ailleurs, des maisons closes poussaient par tout, 2 maisons, rue marché de grains à Sidi Bousmara, mais 2 autres se distinguaient par des niveaux supérieurs, il s’agit de la maison de la jetée de Lure en face la caserne de la Marine (maintenant restaurant Rick’s Café Casablanca) et le Sphinx à Mohammedia, ce lieu a été rénové en maison d’hôtes de 15 chambres, les nostalgiques pourront se mémoriser dans une chambre qu’ils ont connu mais ils ne sont pas nombreux.

C’est un droit emblématique conçu par Albert Planque au début du siècle dernier a été considéré comme un lieu prestigieux.

En 1940, le Sphinx a été donné en gérance à Madame Andrée qui l’a transformé en maison close internationale et qui a connu ses heures de gloire et recevez beaucoup de femmes de nationalités différentes et l’endroit devenu le passage obligé pour rencontrer les femmes de joie de madame Andrée.

Jacques Brel, quand il se produisait aux arènes, au théâtre municipal et dans quelques boites huppées. Mais Brel avait aussi un faible pour Mohammedia, que l’on appelait « la petite suisse » avec son casino et l’hôtel Miramar, ses restaurants et ses plages. Mais Brel y allait souvent pour rejoindre ses amis au Sphinx, célèbre bordel de l’époque fréquenté surtout par les Français et la bourgeoisie marocaine.

Certains y allaient pour prendre un verre, d’autres fréquentaient cette maison close de luxe pour les beaux yeux d’une vingtaine de pensionnaires toutes des étrangères. Jaques Brel étaient de ceux-là et ne le cachait pas, voire il lui a consacré la chanson « Jeff » qui dit : « On ira voir les filles chez Madame Andrée ». Bien fourni en girls en partenariat avec la célèbre madame Claude de Paris. Mme Andrée était la dame qui officiait dans le sphinx, un établissement qui par la suite aura eu une histoire avec l’assassinat de Mehdi Benbarka. En effet quelques années plus tard, le truand Boucheseiche accusé d’être le bourreau de Benbarka, en devient le gérant jusqu’à sa fermeture en 1970.

La ville de Mohammedia, « ex Fedala » à l’époque, a été animée en continue par le casino, l’hôtel Miramar dirigé par M. Lambert présentaient ses spectacles, et le Sphinx avec ses femmes de joie.

Le Médina Essaouira Thalassa sea & spa MGallery a été sélectionné comme gagnant du Prix Travellers' ChoiceTM TripAdvisor 2016 dans la catégorie Hôtels.

Pour la 14e année, TripAdvisor met en vedette les meilleurs établissements au monde selon les millions d’avis et d’opinions recueillis en un an auprès de voyageurs des quatre coins de la planète. Les gagnants sont sélectionnés par catégorie : Meilleurs hôtels, Bonnes affaires, Chambres d'hôtes, Luxe, En amoureux, Service et Petits hôtels. Un service, une valeur et une qualité remarquables sont les critères déterminants pour gagner un Prix Travellers' Choice.

 

Le Médina Essaouira Thalassa

sea & spa MGallery Collection

Situé à quelques pas de la porte Bab Sbaa, l’une des 5 portes historiques de la célébre Médina d’Essaouira inscrite depuis 2001 au Patrimoine mondial de l’UNESCO, faisant face à l’océan Atlantique, le MGallery Le Médina Essaouira Thalassa sea & spa offre un Mémorable voyage signeé MGallery. Alliant authenticité et charme, cet hôtel 5 étoiles, inauguré en 2000, est aussi la référence bien-être de la ville grâce à l’expertise de la marque Thalassa sea & spa. Imprégné de l'histoire de la cité qui l'a vu naître, le Meédina Essaouira Thalassa sea & spa est un hôtel haut de gamme atypique proposant à ses convives une expérience unique. Avec son architecture singulière inspirée à la fois du Riad marocain et de l’ellipse maritime, l’hôtel allie avec une élégante harmonie les matières traditionnelles et l’artisanat local ; des murs de couleur rouge pourpre, colorant rouge vif découvert par les romains qui donna son nom aux îles Purpuraires faisant face à l’hôtel ; un patio central et une piscine extérieure, véritable cocon d’eau et de verdure à ciel ouvert rythment quant à eux la journée des hôtes.

Par ailleurs, 10 restaurants donnait bonne prestation enrichissant le produit de la destination a été classés par TripAdvisor.

 

Le marché espagnol recèle encore du potentiel pour les professionnels du tourisme marocains. Sans surprise, le rôle d’Internet dans la préparation du voyage occupe une place importante chez cette clientèle espagnole, dont 31% visitent le Maroc sur recommandations des amis et de la famille.

De précieuses informations sur le comportement du marché espagnol pour les professionnels du tourisme marocains. Selon une fiche analyse de l’Observatoire du tourisme, les Espagnols ont effectué 151 millions de voyages en 2014 (-2,8% de moins qu'en 2013).

Le taux de départ des Ibériques en voyage était de 67% durant la même période. Leurs séjours se concentrent sur les destinations intérieures et de proximité. Concrètement, 92% des voyages des Espagnols se font en interne et 8% à l’étranger.

Madrid tient ainsi la corde des régions émettrices avec 19,4% suivie de la Catalogne (16,7%), l’Andalousie (13,5%) et Valence (10,7%).

L’Observatoire indique que la majorité des Espagnols effectuent leurs réservations à la dernière minute et que les voyages de loisirs et de détente représentent 54%, contre 34% pour la visite de la famille et des amis.

Important à savoir : 21% des Espagnols hébergent dans des hôtels. Sans surprise, le rôle d’Internet dans la préparation du voyage occupe une place importante chez la clientèle espagnole (53%). Quelque 31% d’entre eux viennent au Maroc suite à des recommandations des amis et de la famille. Selon les experts de l’Observatoire, les principaux motifs qui favorisent le choix du Maroc comme destination pour le voyage sont d’abord le climat et la proximité géographique.

Aussi, près de la moitié (49%) des touristes espagnols ont effectué une réservation à travers un site de réservation et seulement 29% ont eu recours aux services des TO (tour-opérateur) ou encore des agences de voyages pour organiser leur voyage au Maroc.

Dans la majorité des cas, les touristes espagnols fréquentent le Royaume en couple (46%) ou seuls (26%). Par ailleurs, 62% d’entre eux qui ont visité le pays ont passé leurs séjours dans des hôtels classés. Mais quel genre d’activités pratiquent-ils pendant leurs séjours au Maroc ? Selon les données de l’Observatoire, les activités les plus pratiquées sont particulièrement les visites des monuments et des musées (40%). À fin septembre 2015, les dépenses totales des touristes espagnols à l’intérieur du Maroc ressortent à 3,5 milliards de dirhams. Ils ont généré en moyenne des recettes de 674 dirhams par nuitée. Sont-ils satisfaits de leurs séjours au Maroc ? A priori oui puisque selon l’Observatoire, 85% d’entre eux déclarent être satisfaits ou très satisfaits de leur expérience. Plus de 75% sont satisfaits de la qualité de l’accueil et du confort au niveau de l’hébergement ainsi que de la diversité de l’offre pour ce qui est des loisirs et de l’animation.Pour rappel, le nombre de touristes espagnols est passé de 3,6 millions en 2005 à 6,8 millions en 2014. Ils ont enregistré ainsi un taux de croissance annuel moyen de 7% sur la période 2005-2014. À fin novembre 2015, les arrivées ont atteint 5,6 millions, en baisse de 8% par sur un an. 

Mercredi, 30 Décembre 2015 15:20

L’Eden Andalou aux prises avec le chantage syndical

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On avait bien besoin de cela… entre attentats en France et retombées de l’agression des touristes allemands à Fès, la fin de l’année 2015 semblait conclure une bien mauvaise série. Mais voilà que les responsables de l’UMT à Marrakech ont estimé que ce n’était pas assez : depuis quelques jours des employés affiliés à cette centrale syndicale occupent illégalement les espaces communs de l’hôtel Eden Andalou.

Leurs revendications : la réintégration immédiate d’un salarié suspendu pour faute grave.

Bien entendu, s’ingérer dans un conflit patron-employé est toujours compliqué ; seule la justice est habilitée à trancher dans ce cas.

Toutefois, le fond est une chose (nous y reviendrons ci-après) et la forme en est une autre : alors que le tourisme se casse la figure et que les mauvaises nouvelles suivent les mauvaises publicités, est-ce le bon moment de lancer une nouvelle polémique ? Le secteur, stratégique pour le développement économique de notre pays, a besoin d’un climat apaisé en ces temps difficiles.

Des vidéos Youtube de grévistes qui squattent le hall d’un hôtel et organisent des prières collectives juste en face de piscines en criant Allah Akbar… ce n’est pas vraiment ce que l’on appelle une ambiance apaisée…

Et de se demander de manière virulente : mais que fait la justice ?

En fait, la justice a fait son travail, estimant que l’employeur avait raison et que cette grève et ce sit-in étaient illégaux.

Un jugement en référé a été délivré en ce sens… mais qui n’a toujours pas été appliqué.

Car entre une décision de justice et son application, il y a gouffre que les pouvoirs publics de Marrakech ne semblent pas être capables de combler.

Peut-être que le calcul des autorités est de laisser faire les manifestants, leur permettre de s’exciter sur cet hôtel comme s’il s’agissait d’un fusible ? Où peut-être qu'en cette période de fêtes, les responsables publics ont des affaires plus pressantes ?

Toujours est-il qu’à l’heure où le Maroc renforce sa lutte contre le terrorisme et au lendemain d’un derby Raja-Wydad où d’aucuns ont été surpris du mépris des hooligans à l’égard des forces de l’ordre, le cas Eden Andalou illustre une nouvelle fois le manque d’autorité dont peut malheureusement faire preuve l’Etat.

Un manque d'autorité d’autant plus dommageable pour le Maroc qu'aujourd'hui, à l'échelle internationale, l'autorité est justement redevenue un des meilleurs arguments de vente du moment.

Encadré

Article 39 du Code du Travail

 

De la part du salarié : sont considérées comme des fautes graves pouvant conduire au licenciement, les fautes suivantes commises par le salarié

• le délit d’atteinte à l’honneur, aux bonnes mœurs et l’abus de confiance, ayant fait l’objet d’une condamnation ferme et privative de liberté ;

• la divulgation de secret professionnel ayant causé un préjudice à l’entreprise ;

• l’accomplissement des actes suivants à l’intérieur de l’entreprise ou pendant le travail : vol, abus de confiance, ivresse publique, toxicomanie, agression physique, injure grave ;

• le refus intentionnel et non justifié d’exécuter un travail de sa spécialité ;

• l’absence sans justification de plus de quatre jours, ou huit demi-journées, pendant l’année ;

• le fait de commettre des préjudices graves pour les équipements, ou les machines, ou les matières premières, et ce de manière intentionnelle ou en raison de négligences graves ; le fait de commettre une faute à l’origine de perte matérielle grave pour l’employeur ;

• le non-respect des instructions nécessaires à la sécurité dans le travail et à la préservation de l’entreprise et qui a conduit à des pertes considérables;

• l’incitation à la débauche ;

• le recours à toute forme de violence et d’agression physique, soit contre un salarié ou un employeur ou le représentant de ce dernier, soit pour entraver la bonne marche de l’entreprise.

Dans ce cas, l’inspecteur du travail est appelé à constater l’entrave à la marche de l’entreprise et rédiger un procès-verbal dans ce sens.

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