Qui est en ligne ?

mod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_counter
mod_vvisit_counterAujourd'hui1362
mod_vvisit_counterHier2437
mod_vvisit_counterCette semaine3799
mod_vvisit_counterLa semaine dernière12302
mod_vvisit_counterCe mois-ci39804
mod_vvisit_counterLe mois dernier60874
mod_vvisit_counterTotal2011270
:  en ligne
Votre IP: 54.198.134.32
 , 
Aujourd'hui: Nov 21, 2017

pub01

Hôtellerie

Hôtellerie (95)

Le reportage diffusé par l’émission Capital de M6 sur les opportunités d’acquisition des riads avec des prix modestes à Marrakech avait suscité en son temps un engouement sans précèdent. Beaucoup de personnes ont adhéré à cette idée avec bonne foi et le désir de développer un tourisme à connotation populaire. D’un autre côté, les Marrakchis ont trouvé l’occasion de se séparer de leurs maisons à bon compte dont certaines étaient tombées en ruine.

Dans un premier temps, les Européens qui ont acheté ces riads se sont mis au travail en rénovant de fond en comble leur nouveau patrimoine.

Du coup, ils ont contribué à la renaissance de l’art marocain, à l’innovation tout en respectant l’architecture marocain et à l’art déco avec l’artisanat marocain. C’est dire combien cette transformation a été salutaire pour l’ensemble de la médina en faisant de maisons délabrées d’agréables petits châteaux fleuris et bien agencés. Finis ces transformations, ces nouveaux acquéreurs ont converti leurs Riads en maisons d’hôtes avec tout le confort nécessaire pour accueillir les touristes.

La troisième phase a consisté en la promotion de leurs riads via Internet et les réseaux sociaux et par voie de conséquence ils ont contribué à la promotion de Marrakech.

Ce fut un grand succès, mais l’Etat n’a pas pris au sérieux cette manne bénéfique pour notre tourisme. Très tôt, certains propriétaires ont demandé la mise en place d’une réglementation spécifique pour sauvegarder cette branche d’activité de premier ordre. Mais leurs doléances sont restées lettres mortes, et ce qu’ils avaient craint, a fini par arriver quand les francs-tireurs de l’informel ont infiltré le secteur.

A tel point que certains d’entre eux ont détourné les objectifs des riads vers des activités abjectes. L’association marocaine des maisons d’hôtes (AMHMS) a beau réclamer l’intervention du ministère de tourisme. Mais malheureusement ces fossoyeurs du tourisme et des maisons d’hôtes continuent à sévir dans l’impunité.

Heureusement que la majorité des maisons d’hôtes continue à travailler dans la transparence et avec compétence. Il faut leur rendre hommage car ces établissements s’avèrent plus dynamiques sur le plan promotionnel que la majorité des hôteliers. Les pouvoirs publics devront les considérer comme des operateurs de développement touristique à part entière.

Encadré

Lors d’une conférence de presse, l’association marocaine des maisons d’hôtes a lancé un cri d’alarme pour que les responsables du tourisme fassent leur travail en assainissant cette activité. L’AMHMS réclame également des sanctions contre les hors-la-loi qui sapent la renommée de notre tourisme.

En effet, 90% des plaintes et doléances des clients de maisons d’hôtes sont commis par ces énergumènes qui travaillent dans l’illégalité à travers des Online Travel agence (Expedia, Booking… etc.) a constaté l’association. Le président de cette association, Chritian Lebour, très dynamique de surcroit, dénonce le laxisme du ministère du Tourisme. Un département qui multiplie les promesses mais privilégie l’inaction. Du coup, on continue de tourner en rond en attendant Godot, ce qui laisse le temps aux francs-tireurs de perpétrer leurs méfaits.

Pourtant les maisons d’hôtes représentent plus de 25% de la capacité d’hébergement de Marrakech. Avec 1120 établissements, 7350 chambres et plus de 14.000 lits, ils constituent une force de frappe commerciale importante pour le développement touristique.

Royal Mansour de Marrakech a été « choisi » meilleur hôtel en Afrique

en 2015 par « les Prix villégiature ». Une distinction méconnue dans la sphère touristique car même le célèbre moteur de recherche Google trouve de la peine à le définir en tant que tel. Autant dire que c’est du bidon.

Le Royal Mansour de Marrakech a été « choisi » à Paris, meilleur hôtel en Afrique, lors de la cérémonie de remise des prix « Villégiature 2015 ». Outre Royal Mansour, quatre établissements hôteliers au Kenya et à l'Ile Maurice étaient en lice. On se demande sur quels critères sont attribués ces trophées ? On se demande surtout de quelles compétences peuvent se targuer les membres du jury de cette « honorable institution » ? Sachant qu’ils sont tous des journalistes non spécialisés dans le tourisme et encore moins dans l’hôtellerie.

Six de ses membres sont français, un est représentant de la chaine arabe Al Arabya et fait surprenant le continent africain n’y est pas représenté. Ce qui n’est pas du tout étonnant c’est que l’hôtel primé en Asie, Banyan Tree Al wadi se trouve à Ras Al khaima aux EAU (émirats arabes unis). Et comme par hasard, la chaine Arabya dont l’un des journalistes est membre du jury, a son siège basé à Dubaï aux Emirats Arabes unis.

Un autre hasard, et il est de taille, fait que le principal sponsor des « Prix villégiatures » n’est autre que l’émirati Etihad Airways d’Abou Dhabi. On n’est pas mieux servi que par soi même surtout lorsqu’on connaît la générosité de la compagnie émiratie. Et comme le chauvinisme, payant par excellence ne serait-ce qu’en cotisation, les établissements français ont raflé toutes les mises. Il s’agit de six prix : meilleur bar, meilleur décor floral, meilleur spa, meilleur accueil, meilleur communication interactive. Il ne restait plus qu’à décréter le prix de la meilleure porte, du meilleur hall, de la meilleure réception, voire du meilleur ascenseur !!! Autant dire que la joie et la fierté du Jean Claude Messant, directeur de Royal Mansour Marrakech, ne trompe personne.

Cette distinction se distingue par la légèreté de ces organisateurs, l’incompétence du jury et l’influence des sponsors officiels et officieux… Normal que le discours tout aussi farfelu que prétentieux de Messant n’ait convaincu personne y compris le personnel qu’il a voulu amadouer. Et puis franchement il suffit de surfer dans Google pour découvrir que les «Prix villégiature » n’ont pas pignon sur rue. Car seuls quelques sites internet méconnus, ont relayé l’information de la remise de ces soi-disant prix.

Il s’en est trouvé, même un, en l’occurrence « Les nouvelles gastronomes de Paris » qui nous a révélé que le royal Mansour de Marrakech se trouve au…Kenya. C’est dire l’importance de ce « Prix villégiature. un Prix , qui par hasard aussi, a primé, durant deux années consécutives Selman hôtel et le palais Namaskar( 2013 et 2014).C’est dire…encore. Comme quoi, Il existera toujours ces soi-disant organismes qui attribuent des trophées de dupe à des profanes à la recherche de ce genre d’arnaque pour se faire valoir.

La chaine espagnole RIU Hôtels et Resorts a donné un coup de poignard dans le dos du tourisme tunisien en décidant de mettre les voiles… sans gloire.

L’annonce de la fermeture définitive des 9 hôtels qu’elle gère depuis 1999, est tombée comme un couperet dans la sphère des professionnels et surtout chez les salariés de cette chaine dont le sort est déjà scellé. La raison invoquée par la direction du groupe ne convainc personne puisqu’elle justifie cette fuite économique par la menace terroriste qui pèse sur la Tunisie et du coup ses conséquences sur l’image du groupe. Un peu farfelu comme argument quand on sait que la chaine espagnole a exploité le tourisme tunisien durant 16 ans quand tout allait bien et que les profits étaient conséquents. Il a suffi de l’attentat terroriste perpétré le 26 juin 2015 dans l’hôtel l’Impérial Marhaba à Port El Kantaoui qu’elle gère, pour que le groupe estime que ce drame porte atteinte à son image de marque et à sa notoriété. Un repli on ne peut plus lâche face au courage et à la solidarité agissante des touristes qui ont vécu ce drame mais qui ont décidé de revisiter la Tunisie. C’est dire que c’est le contraire qui se produit car l’image du groupe sera ternie par ce départ précipité, alors que les professionnels du monde entier se solidarisent avec la Tunisie. Le terrorisme est devenu, malheureuseument, une épidémie internationale et n’épargne aucun pays dans le monde.

Ce n’est pas pour autant que des chaines hôtelières qui en sont victimes décident de déguerpir et d’aller s’installer sous d’autres cieux. C’est triste de le dire, mais il n’y a pas de cieux plus cléments que d’autres au moment où le spectre du tourisme frappe les pays les plus puissants et les plus lointains des zones de guerre. Les extrémistes fous ont posé leurs bombes mortelles à New York, Paris, London, Madrid, Casablanca, Cherm Cheikh, Bangkok, Ankara et autres.

La vie touristique ne s’est pas pour autant arrêtée dans ces villes et les hôteliers ont défié le terrorisme pour reprendre leurs activités de plus belle. Leur image de marque a, contrairement à ce que prétendent les dirigeants de groupe espagnole, été consolidée par leur courage et leur résistance. La chaine RIU gagnait beaucoup d’argent sinon elle ne serait jamais investi et géré neuf hôtels en Tunisie, de catégorie 4 et 5 étoiles dont 4 à Hammamet : Océana, Marco Polo, Marillia et Marhaba,   2 à Port El Kantaoui : Impérial Marhaba, Bellevue Park, 1 à Mahdia : El Mansour et 2 à Djerba : Royal Garden et Palm Azur.

Attention, au Maroc, cette chaîne gère 4 hôtels, et il ne faut pas s’attendre à ce qu’elle ne fasse le moindre effort face une quelconque crise. L’exemple de la Tunisie est une leçon qu’il ne faut jamais oublier.

Jeudi, 01 Octobre 2015 14:24

Almohades, sans gérant ?

Written by

La chaîne Atlas Hospitality qui gère les trois hôtels de la société la Somed : les Almohades Casa, les Almohades Tanger et les Almohades Agadir, va quitter, fin Octobre, ce bateau qui chavire .Et pour cause la société propriétaire fait montre d’un laisser aller déconcertant jusqu'à transformer ces hôtels en des chantiers ouverts et jamais achevés. Il est devenu donc impossible de gérer des établissements dont les structures sont dans un état lamentable, d’autant plus que les directeurs de ces hôtels qui sont nommés par la Somed ne rendaient compte à personne.

Ce faisant aucune chaîne ne peut s’aventurer dans cette longue chaine de désorganisation faute de rénovation. C’est dire que la chaîne gérante n’a qu’un rôle symbolique qui plombe toute gestion rationnelle. Alors adieu la rentabilité.

En 1966 à Rabat quand la filiale de la caisse de dépôt et de gestion Chellah a construit un hôtel avec le design de la chaîne Hilton WorldWide. Cette dernière l’a pris en

gestion pour compte et a fait de lui l’hôtel de la capitale le plus prisé. Mais comble de paradoxe, la société Chellah a cumulé les pertes et n’est jamais arrivé à entrer dans ses frais.

Hilton a fini par évacuer les lieux et   l’établissement a été géré quelques temps par Hyat Regency avant qu’il ne soit racheté par les corriens Daewo qui ont fait revenir la chaîne Hilton pour prendre du service mais cela n’a pas duré longtemps et l’établissement a été vendu aux Emiratis et l’enseigne Hilton à pliér bagage.

Espérons que Hilton aura, cette fois-ci, une longue et heureuse vie à Tanger comme ailleurs quand il sera implanté dans d’autres villes au Maroc.

Sachant qu’elle a quitté Rabat dans les années 2000 après y avoir régné pendant plus de quatre décennies, l’enseigne américaine s’installe dans la ville de détroit au sein du fameux City Center qui a fait couler beaucoup d’encre avant que le béton n’y soit coulé pour de bon. La crise économique et les péripéties du groupe espagnol Fadesa ont retardé la réalisation du centre commercial dont le projet a été lancé en 2004.

Aujourd’hui le groupe Inveravante peut se targuer d’avoir relevé ce défi notamment en ce qui concerne le volet hôtelier.

Deux établissements estampillés Hilton Wordwid sont fins prêts pour passer à la phase exploitation : Le Hilton Hotel & Residences et le Hilton Garden Inn. Au delà de la réputation légendaire du Hilton, le Hilton Garden Inn est une marque de service connu par ses propres spécificités qui lui ont valu divers prix et leadership.

L’enseigne de Tanger comprend 320 chambres avec 10 chambres familiales et une multitude de commodités dont une salle de fitness, trois salles de réunions, deux restaurants et un bar.

L’hôtel dispose d’un accès direct au centre commercial et comprend, en outre, un centre d’affaires avec une vue panoramique sur la baie de Tanger. L’ouverture de l’hôtel est prévue pour 2016, mais tout est fin prêt comme s’il devrait ouvrir demain.

A preuve, une campagne de communication à l’américaine qui a commencé avec des visites organisées sur place et surtout une campagne de recrutement qui a envahi tous les réseaux sociaux. Et pour cause, la marque Hilton donne une importance particulière aux ressources humaines notamment dans sa stratégie de recrutement,   d’accompagnement et de développement des carrières et des compétences.

L’enseigne Hilton compte ainsi recruter près de 800 personnes tant au niveau de Tanger qu’au niveau national. 

Les meilleurs   hôtels 5 étoiles qui ont brillé par des prestations haut de gamme pendant le 1er trimestre 2015 demeurent les établissements les plus connus qui n’ont pas failli à leur réputation.

Ces établissements ont relevé le standing de l’hôtellerie de luxe au Maroc, déjeuner haut de gamme dans l’ensemble avec de très bonnes prestations. Leurs services haut de gamme sont meilleurs que la majorité des hôtels de même catégorie en Europe.

Le groupe de Sofitel avec ses palaces de Marrakech, Rabat et Casablanca, est considéré comme la chaine qui inscrit ses établissements dans le durable de la qualité et dans l’excellence des prestations.

Casablanca : Hayat Regency, toujours égal à lui même dans sa qualité et sa réputation.

Kenzi center : un produit respectable qui gagne à être connu.

Marrakech : hôtel Saadi reste performant dans ses prestations.

Hôtel la Mamounia : Récemment classé meilleur hôtel du monde par l’édition britannique du prestigieux magazine américain Conde Nast Travelle.

Royal Palm : un complexe hors pair qui vaut le détour.

Agadir : Hôtel Royal Atlas Hospitality reste le premier produit balnéaire d’Agadir.

Rabat : La Tour Hassan, le doyen des hôtels de luxe indétrônable par son savoir faire.

Fès : Palais Faraj vient à point nommé pour combler le vide de l’hôtellerie de luxe.

Ouarzazate : Berbère Palace reste le produit phare du sud.

La fermeture de l’hôtel Royal Mansour a eu lieu le 26 mai 2015. Le même jour un contrat de médiation a été signé entre Vicas Gestion, nouvelle société de gestion de l’hôtel et les salariés et ce auprès de l’avocat Abdelkabir Tabih en tant que médiateur. Le cabinet de ce dernier a déposé le 28 mai 2015 le rapport de médiation finalisé auprès du tribunal de première instance sociale de Casablanca.

Le lendemain, ce même tribunal a validé par une décision judicaire le contrat de médiation qui est devenu exécutif. Quelques jours après les salariés de l’hôtel Royal Mansour ont perçu leurs indemnisations selon les termes de l’accord figurant dans le contrat de médiation. Moins d’un mois après, soit le 25 juin 2015, les employés de Royal Mansour ont déposé une plainte contre la société Vicas Gestion l’accusant de multiples abus. Ce qui étonne, au delà du fond du problème, c’est la rapidité et la manière avec lesquelles ce conflit social a été réglé. Il a fallu trois jour pour ficeler tout le dossier.

On sait que dans pareil cas les procédures judicaires sont lentes et les litiges prennent parfois des années sans être totalement résolus. Autant dire que le recours à la médiation, qui est, il faut le reconnaître très rare, est une excellente initiative de la part de ladite société de gestion. Sauf qu’il y a eu un hic, quand les salariés indemnisés ont déposé une plainte auprès du tribunal accusant la société de gestion de les avoir bernés.

Dans une pétition signés par plus de 130 employés, ces derniers ont fait volte face en affirmant qu’ils ont été contraints par la direction du Royal Mansour de signer le contrat de médiation, les décisions de la médiation et un certificat de renoncer à toutes voies de recours judiciaires.

Les pétitionnaires affirment qu’ils ont été forcés de signer sans qu’il ne leur soit permis de participer à la désignation du médiateur, des articles du contrat de médiation et les conclusions du rapport de médiation.

Ils attestent aussi que les rapports de médiation n’ont pas fait mention de la date exacte du recrutement des employés, ni des véritables indemnités d’ancienneté, des congés et de la perte du travail. Mais ce qui est vraiment intriguant et confus, c’est que les employés déclarent que l’opération de médiation s’est faite sans leur présence et qu’ils n’ont jamais rencontré le médiateur. Pis encore, ils certifient que les contrats de médiation leur ont été remis dans la voie publique contrairement à l’éthique et la dignité humaine. Sauf que de l’autre coté de la barrière, tout a été bien ficelé dans le contrat de médiation pour parer à tout revirement des salariés indemnisés. Il y est fait notamment mention que le contrat de médiation comporte toutes les revendications relatives au contrat de travail qui lie l’employé à Royal Mansour. Et que ce faisant il ne peut faire aucune requête ou réclamer un droit qui n’aient pas été mentionnés dans le contrat de médiation (article 2).

Dans l’article 5, les deux parties s’engagent à respecter les termes du contrat sans condition ni réserve et sans aucun recours à la justice. Et pour boucler la boucle, il est spécifié que dans le cas où le salarié a recours à la justice après la signature du contrat de médiation, la loi l’oblige à rembourser à son employeur le montant des indemnités que le tribunal aurait acté dans le jugement. C’est dire que le parcours judiciaire sera très rude pour les employés du Royal Mansour même s’ils s’accrochent avec espoir sur ce qu’ils considèrent comme des failles juridiques.

Ils contestent notamment que le médiateur soit en même temps l’avocat de la partie adverse, ce qui constitue pour eux un conflit d’intérêt. D’autant plus expliquent-ils que l’article 5 stipule que chaque partie doit suivre les procédures de médiation d’une manière personnelle et sans la présence d’un avocat. La justice dira son mot.

Lundi, 20 Juillet 2015 11:19

La Mamounia retrouve son souffle, mais...

Written by

L’hôtel la Mamounia commence à retrouver son souffle financier après les années de disette que lui a infligée l’ex-directeur Didier Picquot, aucunement regretté. Certes il faut attendre encore pour que la rentabilité soit à l’ordre du jour, mais le passif énorme de Picquot commence enfin à s’amenuiser. A preuve l’augmentation du chiffre d’affaires qui est passé de 374,1 millions en 2013 à 425 millions à 2014. Une évolution qui a absorbé les pertes cumulées depuis des années réduisant ainsi le déficit bilanciel à 27 millions de dirhams contre 72,78 millions pour l’exercice 2013. La Mamounia qui est une référence hôtelière de renommée internationale a perdu beaucoup de son aura par la gestion desatreuse de l’ex-directeur.

D’une capacité de 231 chambres dont 49 suites et 3 villas, La Mamounia est gérée par l’ONCF qui est majoritaire dans le capital à raison de 62%. Mais malheureusement, cet office n’a pas pu doter ce palace par un grand directeur doublé, par un professionnel marocain comme c’était le cas auparavant.

Le directeur de l’ONCF doit assumer l’entière responsabilité de ce gâchis et rendre des comptes devant la cour des comptes comme tous les justiciables.


Le Palais Jamai a été fermé le 31 décembre 2014 par le gestionnaire la chaîne Accor qui a remis les clefs à son propriétaire l’ONCF. Depuis, c’est le silence radio qui inquiète plus d’un notamment sur le devenir du patrimoine d’ameublement de ce palace. Les gens avertis craignent que ce trésor connaisse   le même sort que les objets de valeur y compris des tableaux de maître lors de la première rénovation de l’hôtel de la Mamounia à Marrakech par le CIH. Beaucoup ont disparu. C’est pour cela qu’il est impératif que l’inventaire des objets de valeur restants de Palais Jamai soit connu par l’opinion publique. Il s’agit notamment de :

*Matériel et mobilier Louis XIV et XV

*Tableaux de grands artistes peintres :

Mantel – E. Valez – Glaoui et beaucoup d’autres (autour de quatre cents)

*Tapis rbatis et fassis très anciens

*Argenterie massive Christofle

Lustres vénitiens

*Bibelots d’antiquités

*Commodes, consoles en bois noble très anciennes. Etc.………

A bon entendeur, salut !

Dans un contexte marqué par des difficultés croissantes pour l’industrie touristique nationale en général et marrakchie en particulier, le groupe Eden Andalou continue de montrer l’exemple et de faire preuve d’une résilience rare. Contrairement à de trop nombreux acteurs, qui multiplient les annonces tonitruantes sans lendemain, le groupe Eden Andalou fait ce qu’il dit et dit ce qu’il fait ! Alors que le taux de remplissage moyen des établissements hôteliers de Marrakech ne dépasse pas les 45%, entrainant un tassement des recettes, et que la faiblesse de la desserte aérienne laisse entrevoir une pénurie de demande, le groupe Eden Andalou, propriétaire de l’Eden Andalou Aquapark & Spa, à travers l’inauguration le 13 juin 2015 de son « Eden Aquapark », continue de se développer et renforce ainsi le volet de l’animation touristique de la ville ocre. Un investissement très difficile et qui n’est certes pas appelé, au vu des coûts de fonctionnements et des tarifs prévus, à générer une rentabilité en propre mais qui devrait toutefois permettre de renforcer l’attractivité de l’hôtel et de participer ainsi à l’augmentation des nuitées de l’hôtel Eden Andalou Aquapark & Spa. Prouvant une nouvelle fois que l’innovation permanente reste le seul moyen pour un établissement hôtelier d’assurer son remplissage et d’espérer dégager des marges dans un environnement aussi concurrentiel que celui de Marrakech, le groupe Eden Andalou n’a de cesse de jouer les défricheurs dans le milieu du tourisme marocain. Positionné depuis sa conception sur le créneau du tourisme familial, avec des chambres d’une superficie moyenne de 48 m2, pouvant accueillir toute une famille, et privilégiant le marché local, peu sensible aux soubresauts de la scène régionale, l’Eden Andalou Aquapark & Spa sort des sentiers battus et propose une offre réaliste et équilibrée. Déjà doté d’un premier aquapark, désormais exclusivement réservé aux pensionnaires du mini-club de l’établissement, l’Eden Andalou Aquapark & Spa a choisi de se doter d’un grand parc aquatique mitoyen supplémentaire à destination du grand public. Cet investissement de l’ordre de 30 millions de dirhams a permis la sortie de terre d’un espace de quelques 20 000 m2 dédiés aux pratiques aqualudiques et sportives à seulement 4km de la ville. De plus, L’Eden Aquapark dispose d’une réserve foncière attenante de quelques 25 000 m2 pour ses futurs agrandissements en vue d’accueillir des attractions supplémentaires. Au-delà des nombreuses animations disponibles («lazy river», toboggans, plage réservée aux tout petits etc.), encadrées par une équipe de maitres-nageurs qualifiés et d’animateurs, l’espace de l’«Eden Aquapark » est conçu pour accueillir une grande diversité d’évènements, allant de l’anniversaire pour les tous petits aux concerts de musique électro pour les plus grands, en passant par des réunions du type incentive pour les entreprises. Hôtel-aquapark le plus proche de Marrakech, à 10 minutes de l’aéroport et de la place Djemaa el Fna, mais également le plus accessible, grâce à une politique tarifaire agressive et parfaitement ciblée, l’Eden Andalou Aquapark & Spa permet de combiner de manière optimale tourisme familial de divertissement et tourisme culturel. Un l’hôtel parfaitement adapté aux familles Situé à 10 minutes de la Médina et de l’aéroport de Marrakech et jouissant d’un panorama époustouflant sur les montagnes de l’Atlas, l’hôtel Eden Andalou Aquapark & Spa, construit dans le plus pur style andalou au milieu d’un parc luxuriant de 70 000 m2, planté de fleurs multicolores, d’arbres fruitiers, de palmiers et de bougainvilliers, fait figure d’oasis de verdure dans les plaines du Haouz de Marrakech. L’Eden Andalou Aquapark & Spa est le 1er hôtel de Marrakech spécialement conçu pour les familles ; par la taille de ses espaces, par la taille de ses suites et par la taille de son mini-club, qui est construit sur 10000 m2, dispose de son propre mini-aquapark. Un positionnement parfaitement ciblé sur une niche porteuse ; sur le créneau du tourisme familial, un dossier de réservation traité représente plus de trois personnes en moyenne. Et cela est complètement adapté au marché national, qui représente, en moyenne jusqu’à, 40% de sa fréquentation. L’Eden Andalou Aquapark & Spa propose à destination de celui-ci des offres all-inclusive et à la carte hautement qualitatives. Ainsi il a été le premier à offrir des offres spéciales Aid-el-Kébir, avec la possibilité de venir… avec son mouton ! Il est également possible de se le faire livrer directement à l’hôtel et de faire soi-même le sacrifice, encadré par des professionnels de la restauration qui s’occuperont de son stockage. Des offres spéciales pour Ramadan, l’Aid-al-Fitr ou le Mawlid sont également disponibles.

<< Début < Précédent 1 2 3 4 5 6 7 Suivant > Fin >>
Page 3 sur 7

Espace Publicitaire

AP-Almohades-casa.jpgatlashospitality.jpg

Votre avis nous intéresse

N’hésitez pas à nous envoyer vos commentaires à l’adresse

vietouristique@gmail.com

avis
  Copyright © 2011-2015 --- La Vie Touristique
Designed by Créative web