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Hôtellerie

Hôtellerie (95)

Depuis son ouverture en 1923, l’hôtel Mamounia a pris des galons comme jamais un hôtel n’en a acquis au Maroc. Au fil du temps et du défilé des personnalités qui ont déambulé dans sa mythique enceinte, ce palace est devenu une légende qui attire tout un monde.

Un monde composé notamment de stars de la politique, du cinéma, de la chanson, de la littérature et autre. Le siècle dernier, Winston Churchill a tronqué son habit de politique au profit de son pinceau de peintre qui a immortalisé les jardins de la Mamounia. Le grand Charles De Gaulle s’est vu confectionner un lit à sa taille pour y passer une nuit. Alfred Hitchock y tourna même quelques scènes de son film "L'homme qui en savait trop".

Et puis son histoire a continué d’être écrite par des célébrités de toutes les époques et de toutes les provenances : Edith Piaf, Orson Welles, Paul Valéry, François Mitterrand, Ronald Reagan, Nelson Mandela, Jacques Chirac, , Bill Clinton, Richard Nixon, Ronald Reagan , Joséphine Baker, Brel, Aznavour, Elton John , Charlie Chaplin, Marlene Dietrich.. Etc.

La liste n’étant pas exhaustive tant au niveau quantité que de la qualité des stars qui sont tombées amoureux de la Mamounia. Mais ce qui rend encore plus mythique cet hôtel, c’est qu’il est un établissement public. Son capital est detenu par des institutions publiques, l’ONCF, la CDG, voire la commune urbaine de Marrakech. C’est dire que ce sont les contribuables marocains qui paient pour la Mamounia.

C’est d’autant plus vrai que cet hôtel a connu pas moins de cinq juteuses rénovations dont la dernière en 2009 a coûté la bagatelle de 120 millions d’Euros soit un peu plus de 1,33 milliard de DH ( 133 milliards de centimes). C’est dire que le mythisme de l’hôtel est profondément altéré par la face sombre de ses finances. L’opacité étant le maitre mot de sa gestion puisque personne, à part les détenteurs du temple, ne connaît les résultats bilanciels de cet établissement. Le minimum de transparence signifie que les comptes annuels soient à la portée du public soit par voie de presse ou autre comme le font d’autres établissements publics.

Chose qui a toujours crée la suspicion chez les contribuables les plus avertis et notamment la presse qui a, à maintes reprise, enfoncé le couteau dans la plaie de cette gestion… clandestine. Si la Mamounia est devenue un mythe au fil du temps, sa gestion a été de tous les temps, un mystère indéchiffrable.

Dans un pays où tout le monde parle de transparence et de l’obligation de rendre des comptes, ce temple garde bien ses mystères. Il les garde si jalousement que même la fameuse cour de compte de Jettou, n’y jamais eu accès. C’est on ne peut plus surprenant quand on sait que cette juridiction possède les clés de toutes les portes publiques. A tel point qu’a chaque fois qu’elle frappe à une porte , ses directeurs tremblent, de peur de subir le même sort que les responsables d’autres établissements publics : la prison.

Alors, qu’est ce qui empêche vraiment la cour des comptes d’aller éplucher les comptes de cet hôtel ? En principe, il devrait être le premier sur la liste des établissements à contrôler, puisque ces actionnaires institutionnels ont été épinglés par la cour des comptes.

L’ex-directeur de la CDG, Anas Alami, et 22 de ses collaborateurs comparaissent devant la justice pour plusieurs délits financiers et autres. Ils ont été éclaboussés par le scandale du pole-urbain Madinat Bades à Al Hoceima qui a connu de nombreuses failles et irrégularités.

Des ex- responsables de l’autre actionnaire en l’occurrence la commune urbaine de Marrakech, ont été condamnés à des peines de prison pour malversations financières. Rien que pour ca, la Mamounia devrait être assujettie à un contrôle systématique. Encore faut-il rappeler que plusieurs de ses directeurs ont terni l’image de cet établissement par une gestion calamiteuse.

Ils percevaient en plus des salaires exorbitants (200000 DH) alors que ceux des serveurs varient entre 4000 et 6000 DH. Un injustice sociale qui contraste avec les prix très chers et une qualité de produit tout aussi contestée par les clients (Lire ci contre les avis des clients).

Une bouteille d’eau à 100DH et un menu imposé à 950 dh, une chambre à partir de 6.000 DH et un Riad à partir de 110 000 DH, cela ne vaudrait-il pas le détour pour une cour de comptes ?

Depuis des lustres certains hôteliers, pour ne pas dire une certaine

majorité d’entre eux, sont devenus des professionnels des lamentations et des plaintes.

Quant aux professionnels de l’hôtellerie, ils deviennent de plus en plus une denrée rare. A tel point que plus de 80¨% d’entre eux consacrent tout leur temps à pleurer sur leur sort et à compter sur la providence.

Du coup, ils ne font aucun effort pour vendre leurs produits et attendent que la promotion institutionnelle leur apporte des clients. Conséquence logique de cette inertie, la qualité du produit se détériore et les prestations du personnel en pâtissent.

D’autant plus que ces pseudo hôteliers recrutent des gens qui n’ont rien à voir avec le tourisme et leur versent des salaires misérables. Il ne faut pas s’étonner que beaucoup d’hôtels dans un état de délabrement puisque les propriétaires de la nullité gèrent ces établissements comme on gère l’épicerie du coin.

Ils n’ont aucune notion, voire ils ignorent totalement toute approche promotionnelle pour commercialiser leurs produits. Dans le monde touristique, l’ONMT et le ministère font des actions médiatiques institutionnelles dans les marchés émetteurs. Quant auxdits professionnels, ils s’adonnent à des actions commerciales dépassées par le temps et l’évolution des technologies nouvelles de management. Ils ne prévoient jamais de budget publicitaire et s’en prennent à l'Etat en l’accusant de ne rien faire.

Ils passent leur temps à se plaindre de la lourdeur des charges et des déficits alors qu’ils gagnent de l’argent même avec 40% de taux de remplissage. Une façon de ne pas payer leurs dus notamment en matière d’impôts comme ils le font avec la taxe de promotion touristique (TPT). Depuis plusieurs années les pouvoirs publics ont beau décréter des lois pour pénaliser les mauvais payeurs mais le problème de l’encaissement du TPT n’a jamais été résolu.

Il revient toujours sur le tapis lors de la réunion du conseil d’administration de l’ONMT mais en vain. Ce qui impacte négativement le budget de promotion de l’ONMT alors que les hôteliers continuent à encaisser la TPT chez le touriste et à en profiter pour mener la belle vie et à acheter des biens.

Tous les hôteliers du Maroc protestent et dénoncent les agissements de « célébrissime » site tripAdvisor.

Les responsables de ce site présentent certains hôtels club ou hôtels comme 5 Etoiles alors qu’ils n’en possèdent que 4. Une classification erronée qui ne rentre aucunement dans ses prérogatives puisqu’il a été et demeure un site de commentaire et d’avis des clients et non un site de vente.

Il ne doit pas donc publier aucune information qui ne soit pas donnée par le prestataire avec attestation de son classement. Ce classement frauduleux, permet à l’hôtelier d’afficher son établissement haut de gamme (5 étoiles) en payant des taxes de séjour « 4e » de 16,50 dh au lieu de 35,50 dh au fixe.

Les hôteliers du Maroc veulent savoir qui est à l’origine de ce faux classement.

Cette fausse donnée a-t-elle été communiquée par l’hôtelier lui même ou c’est une pure initiative TripAdvisor ? Nous demandons aux responsables de TripAdvisor de nous éclaircir à ce sujet.

La stratégie de restructuration entamée depuis 2012 par le management de Risma, n’a pas tardé à donner des résultats probants à fin 2014. A tel point que la plupart des indicateurs virent au vert et plusieurs postes connaissent une croissance qui concorde avec le business plan.

Les chiffres parlent tellement bien qu’il est prévu la distribution de dividendes aux actionnaires et ce pour la première fois depuis l’introduction en bourse de Risma en 2006. C’est dire que le temps des déficits cumulés notamment en 2012(-199 MDH) et en 2013 (-46MDH-) est révolu. C’est le bénéfice d’un plan de redressement qui se décline sur trois axes en l’occurrence l’optimisation actif par actif, la montée en puissance du parc actuel, la sortie du contrat location des unités non rentables. Du coup l’année 2014 s’est distinguée par la hausse du taux d’occupation sur tous les segments qui a atteint 67 % alors que celui du marché stagne à 44%. Le chiffre d’affaires a ainsi augmenté de 6% pour atteindre 1, 56 milliard de DH contre 1. 46 MMHD en 2013.

Cette amélioration significative de la performance a permis de réaliser un résultat net par groupe de 6 millions de DH sachant qui était négatif de 46 millions en 2013. La conséquence d’une gestion rigoureuse qui optimise les ventes, maitrise les couts et réduit la dette. Ce qui s’est traduit par la montée en puissance de Sofitel Casablanca Tour Blanche (+ 12MDH), Sofitel Thalassa Agadir (+ 7MDH), Pullman Marrakech (7 MDH) et Sofitel Agadir royal Bay (+15MDH). La rentabilité se réalise aussi par la sortie de Risma du contrat de location peu rentable comme ce fut le cas pour Sofitel Fès Palais Jamai. Un politique qui a permis à Risma de renouer avec le bénéfice malgré la crise que connaît le secteur du tourisme. Cela est d’autant plus encourageant que le groupe travaille peu avec les TO et que le segment le plus profitable et le plus stable reste la clientèle individuelle (84% des nuitées).

Il faut préciser que la progression a touché tous les segments avec une hausse significative dans le luxe et le haut de gamme reparti à égalité avec les individuels business et les individuels loisirs. Et malgré le plan de restructuration, le groupe a ouvert un nouvel hôtel Ibis au niveau de la zone Casanearshore et prévoit l’ouverture d’un « So-lounge » à Rabat en 2015. Ce qui n’empêche pas le management de Risma de se concentrer sur la réduction de la dette qui est passée de 2, 453 milliards de DH en 2013 à 2,217 milliards DH en 2014. C’est dire qu’il ne faut pas s’étonner, outre mesure, que la locomotive Risma traverse la crise économique mondiale sans embûches. Normal aussi qu’il soit le premier operateur touristique au Maroc avec 28 unités hôtelières et le premier investisseur dans le secteur avec 4, 6 milliards de dirhams réalisés en 15 ans.  

Abdelmajid Ghallali

Depuis le lancement du projet Casablanca Marina en 2006, les retards dans les travaux n’ont pas cessé de s’accumuler à tous les niveaux de ce complexe.

En neuf ans les choses deviennent très complexes tellement les délais de finition ont été repoussés à maintes reprises. La CGI qui est le promoteur de ce projet en partenariat avec Samaa Dubai, s’est hasardée même à annoncer que la Marina sera entièrement opérationnelle en 2012. Foutaise, rien que pour l’hôtellerie, les ouvertures prévues pour 2014 n’ont pas été au rendez-vous.

Des défaillances à répétition qui n’ont pas empêché le président d’Al Manar Development, de jubiler à tout bout de champ. Ce dernier gardait la haute main sur les avancements des travaux tout en justifiant les retards parfois d’une manière anecdotique quand il évoque, par exemple, une cause comme la pluie.

C’est dire que le beau temps tarde à venir notamment pour l’hôtel Oberoi hôtels et resorts. Pourtant le mémorandum d’entente signé avec FRACA à Marrakech le 20/05/2011 annonçait son ouverture début 2015. Mais en vain.

Le palais des congrès, la tour de 150 mètres et son hôtel 5 étoiles et la deuxième unité de l’indien Oberoi, ne verront le jour qu’en 2017. Une enieme promesse qui risque de n’être pas tenue comme beaucoup d’autres depuis 9 ans.

Difficile de croire aussi ce refrain qui disait que les travaux du port de plaisance avec ses restaurants, commerces et marine, seront livrés à la fin de l’année 2015. Depuis, on a assiste à un mutisme total des responsables qui n’augure rien de bon pour cette cascade de retards inexplicable dont les retombées seront négatives sur cet important complexe.

Risma, société d’investissement et premier propriétaire hôtelier, ne se départit jamais de l’esprit de perfection qui anime ses dirigeants et tout son personnel. La griffe de la construction moderne, raffinée, voire unique dans sa conception et son environnement, est devenue une marque déposée. A l’instar de son dernier né qui est le parc résidentiel des villas jardin des roses qui se niche au cœur de Rabat.

Situé entre le quartier des ambassadeurs et le palais royal, ce projet d’un ensemble de 34 villas jouxte le prestigieux hôtel Sofitel jardin des roses. Du coup ce parc résidentiel bénéficie d’un environnement naturel exceptionnel étant mitoyen d’une part de sept hectares du jardin andalou de Sofitel et d’autre part d’une grande forêt d’eucalyptus. Un lieu de rêve où l’architecte Karim Chakor a conçu un projet de 34 villas originales aussi bien dans leur concept que dans leur design et leur confort.

Cernées par les verdures où plane les mille et une odeurs des 3000 roses du célèbre jardin de Sofitel, ces villas respirent le bien être et un cadre de vie exceptionnel. Autant dire que le président du directoire de Risma, Amine Echcherki, est on ne peut plus fidèle dans sa description de ce projet quand il affirme avec conviction que : « Par sa situation et l’originalité de son concept, le parc résidentiel jardin des roses est un projet unique. Pour le développer, nous avons crée dans l’un des sites les plus exclusifs de la ville de Rabat, un véritable espace de vie dédié au bien-être des résidents » Il faut avouer que dans cet espace de rêve tout se conjugue au temps de la sérénité, de l’air pur, de la modernité et du sens de raffinement. Un projet qui se compose de 32 villas de 390 et 400 m2 et 2 villas isolées de 730 m2 disposant de jardins privatifs dotés de terrasses et de piscines. L’architecture de ce véritable ilot de paix se répartit en rez de chaussée, un étage et une cave, le tout construit avec des matériaux nobles où l’esthétique est conjuguée à la qualité et à la résistance : bois nobles, grès cérame, pierres grises, métal… Il faut le voir pour le croire : bienvenue à ce site merveilleux qu’est le parc résidentiel Les villas Jardin des Roses. 

La vision 2020 tombe de plus en plus dans le brouillard, épais de l’incertitude.

L’année 2014 s’est terminée sur un bilan négatif. Le tourisme marocain devait connaître une croissance soutenue mais malheureusement, ce n’est pas le cas.

Il est vrai que l’hôtellerie haut de gamme tient la dragée haute. Mais il faut convenir que cette catégorie a bénéficié de la tenue des congrès et des séminaires surtout à Marrakech et Casablanca avec une croissance de 2%. Quant à l’hôtellerie moyenne gamme, elle a bu le calice jusqu’à la lie en enregistrant une régression de 1% environ. L’hôtellerie super économique, a tenu bon mais sans euphorie aucune.

Les acteurs qui ont le mieux résisté sont les plus ambitieux en investissant dans l’internet pour vendre leurs produits avec une stratégie de rapprochement des clients. La standardisation de produits, c’est terminé ! L’objectif étant de faire découvrir aux clients de plus en plus connaisseurs des concepts à la fois originaux et novateurs. Mais malheureusement et ce malgré les efforts des vrais professionnels du secteur, les démarches du ministère continuent à privilégier le rapiéçage à la stratégie et à l’anticipation.

Pis encore les différentes institutions n’arrivent même pas à harmoniser leurs statistiques.

La guerre des chiffres continue avec la multiplicité des écarts autant que le nombre des institutions : l’office des changes, la police des frontières, le ministère, les professionnels et les multiple associations. Ce qui est encore plus aberrant, c’est que le site officiel du ministère n’a pas encore actualisé les statistiques de 2014. Le temps touristique s’est arrêté à fin décembre 2013. A fin février 2015, les services du ministère n’ont pas pu faire la récapitulation des chiffres de l’année dernière. C’est très révélateur sur l’esprit bureaucratique qui sévit dans une administration censée travailler en live. Les seules données reconnues par tous, sont celles du mois de décembre 2014 qui affichent une chute inquiétante de toutes les tendances. Le nombre d’arrivées des touristes aux postes frontières pendant le mois de décembre 2014 a enregistré une baisse de -3,9% par rapport à celui de 2013.

Les principaux marchés émetteurs ont enregistré des résultats négatifs, en particulier la France (-5%), la Belgique (-5%) et la Hollande (-4%). Les villes de Marrakech, Agadir, Casablanca, Tanger, Fès Rabat ont enregistré des scores négatifs respectivement de-12% -20% -7% -1% -10% et 3%. Le volume des nuitées dans les établissements classés a connu une diminution de -11,1 points en décembre 2014, par rapport à celui de 2013. Conséquence logique de cet affaissement, les recettes ont enregistré une baisse de -9,6% par rapport au même mois de l’année écoulée. Ce qui est encore plus intriguant, ce sont les interprétations que font les uns et les autres de ces indicateurs rouges.

Comme chez nous on justifie l’injustifiable, on tombe dans les contradictions les plus flagrantes comme celle-ci : la baisse des touristes est due aux craintes de la maladie Ebola, de la situation géopolitique dans la région MENA et du report de la CAN 2015. La maladie Ebola ne va pas avec la CAN puisque le Maroc a justement refusé d’organiser cette compétition africaine pour éviter la propagation de ce virus.

D’autres évoquent Daech, l’attentat de Charlie Hebdo et l’élévation du degré de vigilance des Français pour expliquer la désertion des touristes de l’hexagone. L’attentat de Paris s’est produit en janvier 2015 et nos analystes l’ont intégré dans les données de 2015.

De véritables futuristes… Mais il y a heureusement des analystes qui ne font pas dans le raisonnement par l’absurde comme ceux qui attribuent le maintien du flux touristique à Marrakech et Casablanca à des évènements non touristiques. Ceux-là évoque l’organisation de la coupe du monde des clubs, du festival du cinéma de la ville ocre, des conférences internationales comme le forum des droits de l’homme et autres.

L’autre vérité crue vient de la bouche même du Conseil de surveillance de la Société marocaine d’ingénierie touristique (SMIT) qui reconnaît que "la réalisation des projets touristiques connaît des lenteurs dues d’une part à la conjoncture difficile, d’autre part au financement bancaire ou encore aux lenteurs administratives.

De plus, l’offre dépasse la demande, comme en témoigne le taux moyen d’occupation pour l’année 2014 qui avoisine les 50 % alors qu’il devrait dépasser les 70% pour parler de destinations rentables".

Tous comme les statistiques touristiques, les objectifs de la vision 2020 tombent de plus en plus dans le brouillard épais de l’incertitude.

Les dirigeants Namaskar passent leurs temps auprès des différentes organisations spécialisées en discernassions des trophées. C’est vrai que son infrastructure et son environnement sont de très bonne facture. Quant aux prestations sont moyennes, a commencé par la restauration dont les critères sont loin d’une perfection concernant les services, ils flottent dès qu’il y a un peu de monde ceux-ci sont les impressions de quelques clients rencontrés.

Quand à nous, nous pensons que cette unité, avec son aura exceptionnel a enrichi l’hôtellerie marocaine de luxe et que son sublime côtoie son environnement, nous espérons que les dirigeants revisitent les prestations de leur établissement et la mettre en bonne position au lieu de collecter en long et en large les distinctions qui ne servent qu’à remplir les terroirs des placards.

Vendredi, 30 Janvier 2015 10:59

La chaîne Mövenpick cherche à se crédibiliser

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Qui ne connaît pas les couacs et le manque de sérieux de la majorité des responsables de gestion passés à la tête de l’hôtel Mövenpick de Tanger. Mais cette fois, la chaîne Mövenpick a pris conscience de ses déboires.

Cette expérience de l’hôtel Mövenpick Tanger a fait que en prenant l’hôtel Plaza Casablanca et le doter d’une équipe professionnelle pour crédibiliser cette chaîne aux yeux de la clientèle. Réussira-t-elle ?

Pour le lancement de la commercialisation de Mövenpick Casablanca, on a organisé sous l’égide de l’ambassade suisse un festival gastronomique du 22 janvier au 5 février 2015 et pendant cette période, le Mövenpick Casa sera le lieu de rencontres et de découvertes des traditions culinaires suisses, au restaurant le Casablanca-Café où le chef étoilé suisse M. Walter Wyssen prépare une dégustation à travers les plats typiques helvétique.

Cette action promotionnelle rentre dans le cadre de la stratégie tracée pour positionner l’hôtel Mövenpick Casablanca sur l’échiquier de la bonne prestation.

L’hôtel Royal Mansour, propriété de Holding Royal Siger en location depuis quelques années au groupe Méridien, le contrat les liant vient de prendre fin et le changement est effectif depuis 19 octobre et la société VICAS Gestion qui reprend la gestion. En décadence depuis sa prise en gestion par la chaîne Méridien, l’hôtel a perdu son aura et s’est dégradé énormément.

Ce palace historique pourra-t-il récupéré ses lettres de noblesse ? Mais à la seule condition une rénovation intégral et réinventer avec une gestion réelle et professionnelle associant tradition historique et innovation technologique. Hôtel Royal Mansour classé 5 étoiles depuis les années 50, sa façade n’a pas changé depuis sa construction dans les années 50 par M. Hamril grand hôtelier de l’époque où il gérait hôtel El Minzah à Tanger et l’hôtel le Détroit à Gibraltar. Dans les années qui suivent, ce Palace est devenu le lieu incontournable pour toutes manifestations, sa réputation grandit et les personnalités s’y précipitent et tous les invités de marques du Royaume séjournaient.

Voici quelques photos de son glorieux passé.

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