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Hôtellerie

Hôtellerie (95)

Vendredi, 19 Septembre 2014 12:24

Villa de France se réinvente en hôtel connecté

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Villa de France Tanger achève sa restauration en associant tradition historique et innovation technologique a été inauguré le 5 septembre 2014.

 

Cet hôtel de charme plongera certainement d’avantage le visiteur dans une élégante ambiance historique qu’à la pointe des tendances avec ses 58 chambres et suites offrant un dépaysement total avec des vues imprenables sur la Médina ou sur la baie de Tanger.

La chambre n° 35 a été transformée en musée miniature où vous pouvez admirer le témoignage du peintre Matisse et son œuvre la célèbre toile (paysage vu d’une fenêtre).

Doté également d’un restaurant gastronomique qui peut contenir 50 places pour les déjeuner et le dîner en plus une terrasse d’une capacité de 150 personnes assises donnant sur la médina et « songe de Tanger » pour les petits déjeuners : buffets, sont servis au « songe de Tanger un espace agréable. Un piano Bar pour les amateurs des cocktails, et sans oublier la salle de réunion qui convient parfaitement à des séminaires ou des banquets plus de 300 personnes.

 

Gastronomie sera le cheval

de bataille

 

La gourmandise se dessine, une nouvelle géographie à la Villa de France et le Minzah, ainsi des espaces dediés à la gastronomie se donnent une nouvelle impulsion et de nouveaux airs. Le choix des mets sera fait en correlation avec l’esprit du lieu. Fini la World Food. Une carte sera élaborée et restera proche de l’ADN de ces hôtels historiques.

Actuellement, un staff des différents services est constitué, la houlette de M. Louai Al-Turaihi, Directeur Général de la Société Minville dont Hôtel El Minzah et Grand Hôtel Villa de France et qui s’est attelé à finaliser une stratégie de gestion et de commercialisation. L’hôtel Villa de France promet un séjour tout en détente et distraction grâce aux nombreuses prestations.

Bientôt quand vous dites à vos amis que vous partez en week-end à Tanger, c’est forcement à Villa de France qu’ils imaginèrent. Ici, le nouveau « 5 étoiles » de la ville de détroit situé sur Angle rue Angleterre et Rue Hollande à deux pas des Socco, les promoteurs de l’établissement ont marié l’hospitalité traditionnelle marocaine et le confort dernier cri connectique comprise bienvenue à l’hôtel de XXIe siècle.

En conclusion, l’ouverture de cet hôtel de charme aura une incidence heureuse sur le développement du tourisme haut de gamme à Tanger.

Pour la construction d’hôtels 3 et 4 étoiles à Casablanca, Marrakech, Tanger, Rabat et Oujda.

Une société a été constituée entre Alliances Hospitality et la BERD (Banque Européenne pour la reconstruction et le développement). Alliances Hotel Investment, que se partagent la BERD (à hauteur de 40%) et Alliances Hospitality (à hauteur de 60%). Le montant de l’investissement global est de 50 millions d’euros, pour commencer, 10 millions d’euros son assumés par la Berd et 15 millions par le Groupe Alliances. Seuls des hôtels 3 et 4 étoiles seront réalisés pour combler le déficit de cette catégorie.La construction de ces hôtels sont prévus dans les villes de Casablanca, Marrakech, Tanger, Rabat et Oujda et qui seront gérés par des chaînes étrangères.

Le Roi Mohammed VI et le Roi Felipe VI d'Espagne, ont procédé à l'inauguration d'un centre de formation dans les métiers de l'hôtellerie et du tourisme au quartier Guich Loudaya à Témara.

Mobilisant des investissements de l'ordre de 18 millions de dirhams (MDH), ce projet, réalisé par la Fondation Mohammed V pour la Solidarité, illustre l'intérêt particulier que le Roi Mohammed VI accorde aux jeunes, véritable richesse de la Nation compte tenu du rôle qu'ils sont appelés à jouer en tant que partie prenante dans le processus d'évolution sociale du Maroc. Le nouveau centre, qui traduit également la détermination du Souverain à faire associer cette frange de la société aux différentes réformes initiées au niveau du Royaume, vient confirmer, une fois de plus, le choix de la Fondation Mohammed V pour la Solidarité de faire de la formation un outil privilégié d'insertion socio-professionnelle des jeunes.

Edifié sur un terrain de 8.300 m2 (2.750 m2 couverts), le centre de formation dans les métiers de l'hôtellerie et du tourisme abrite un hôtel pédagogique (réception, quatre chambres, salon marocain, salon moderne) un pavillon de restauration (cuisine, restaurant et salle de conditionnement), ainsi qu'un économat, des salles de cours, d'informatique, d'enseignement de langues étrangères, de réunions, d'appui à la création d'entreprises et d'autres dépendances. 

Le Roi Mohammed VI et le Roi Felipe VI d'Espagne, ont procédé à l'inauguration d'un centre de formation dans les métiers de l'hôtellerie et du tourisme au quartier Guich Loudaya à Témara.

Mobilisant des investissements de l'ordre de 18 millions de dirhams (MDH), ce projet, réalisé par la Fondation Mohammed V pour la Solidarité, illustre l'intérêt particulier que le Roi Mohammed VI accorde aux jeunes, véritable richesse de la Nation compte tenu du rôle qu'ils sont appelés à jouer en tant que partie prenante dans le processus d'évolution sociale du Maroc. Le nouveau centre, qui traduit également la détermination du Souverain à faire associer cette frange de la société aux différentes réformes initiées au niveau du Royaume, vient confirmer, une fois de plus, le choix de la Fondation Mohammed V pour la Solidarité de faire de la formation un outil privilégié d'insertion socio-professionnelle des jeunes.

Edifié sur un terrain de 8.300 m2 (2.750 m2 couverts), le centre de formation dans les métiers de l'hôtellerie et du tourisme abrite un hôtel pédagogique (réception, quatre chambres, salon marocain, salon moderne) un pavillon de restauration (cuisine, restaurant et salle de conditionnement), ainsi qu'un économat, des salles de cours, d'informatique, d'enseignement de langues étrangères, de réunions, d'appui à la création d'entreprises et d'autres dépendances. 

Jeudi, 03 Juillet 2014 11:40

Palais Faraj se réinvente en hôtel connecté

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Le Palais Faraj associe tradition historique et innovation technologique. Depuis son ouverture, il est devenu le passage incontournable et lieu des rencontres.

Niché dans une nature encore intacte dominant la ville, à peine l’hôte franchit le seuil de l’hôtel qu’il se retrouve plongé dans un raffinement exceptionnel et d’un confort absolu à la pointe des tendances. Ses 25 suites offrent un dépaysement total avec des vues imprenable sur la médina. Pour les 2 restaurants de l’hôtel M. Faceh et son équipe ont cogité et imaginer une saga d’une cuisine nationale et internationale adaptée de grande valeur, exceptionnelle en son déroulé, plus loin 2 bars dans des espaces agréables et servant aux amateurs des cocktails diverses, sans oublier un spa de 400 m2 immense comme un green qui prend vos stress en charge.

Quand au service, il est assuré par un personnel jeune et attentif.

En conclusion, le Palais Faraj vient à point nommé pour combler un vide pour le tourisme à haute contribution et surtout après la dégringolade du Palais Jamai.

Lors de la tenue du 20ème édition du festival de la musique sacrée, le Palais Faraj a été pris d’assaut surtout pour ses restaurants et services, les 25 suites étaient en complet.

Jeudi, 03 Juillet 2014 11:39

Fès : Il faut sauver le soldat Palais Jamaï

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Bâti en 1879, le Palais Jamaï, qui fut converti en hôtel dans les années 30 après avoir été la résidence du grand vizir du sultan Moulay Hassan Ier, est bien fatigué. De cette gloire

passée, il reste le site, vraiment exceptionnel, mais c’est un critère bien insuffisant pour le client en quête de luxe qui pense atterrir dans un 5*.

Certes, on peut encore y trouver un charme indéniable. C’est un vrai plaisir de se promener dans ses jardins même s’ils sont plus un cadeau de la nature que l’œuvre inspirée d’un jardinier. L’eau ne manque pas, le soleil non plus et la végétation s’en donne à cœur joie.

Il faut cependant passer très vite devant la volière (ou ce qu’il en reste) pour ne pas s’apitoyer devant les quelques oiseaux qui subsistent derrière les grillages rouillés. Certes, la piscine est agréable mais vieillotte, les petits bassins et les fontaines en zelliges sont charmants mais bien abimés et usés par le temps.

A l’arrivée dans la chambre, en contrebas, qui s’ouvre sur la terrasse, on déchante vite : la terrasse est inutilisable car les grands arbres y déchargent leur lot de feuilles et de fleurs et n’est jamais nettoyée. La porte fenêtre s’ouvre et se ferme d’ailleurs difficilement. L’air conditionné qui doit dater de quelques décennies fait un bruit infernal d’avion, la télévision offre une image très moyenne (on n’est plus habitué à l’heure du numérique !) et en plus, le wifi n’arrive pas, c’est d’ailleurs le cas dans nombre d’autres chambres. Mais le pire est dans la salle de bain où tout est obsolète et dégradé : odeur nauséabonde, cafard mort sous le tapis de bain, pomme de douche qui goutte sans interruption et chasse d’eau des toilettes capricieuse.

Une satisfaction quand même : la literie est de grande qualité.

Autant dire qu’il est un peu difficile à croire que l’hôtel est aux normes Sofitel et qu’il mérite ses 5*. D’ailleurs la chaîne s’y affiche très discrètement, elle semble ne pas y être vraiment. Personne ne sait exactement ce qui se passe dans cette valse hésitation sur la gestion de l’établissement. Quant aux repas, il faut avouer que ce n’est pas de la grande cuisine mais que le déjeuner sur la terrasse est très agréable, encore une fois, c’est le cadre qui enchante. Le buffet du petit déjeuner est quand à lui correct mais sans plus car un peu pauvre pour un palace : les plats chauds et les jus de fruits frais sont inexistants. Le personnel est plein de bonne volonté et de gentillesse, même s’il est vite débordé et manque visiblement de formation mais cela ne suffit pas à combler les lacunes de l’hôtel. Au fil des années, l’hôtel se dégrade de plus en plus et fait peine à voir. Il n’est pas étonnant qu’il se soit laissé distancer par de nouveaux établissements.

Il n’est plus l’adresse de référence de Fes car certains comme le Palais Faraj, qui offre de vraies prestations de luxe, lui ont ravi la place. Il est certain que la rénovation représente un coût énorme mais l’ONCF n’a pas le choix si elle veut redonner au Palais Jamai son lustre d’antan, son atmosphère de vieux palais haut de gamme.

Fès le mérite car c’est une destination de week-end comme Florence, Prague ou Séville que les amoureux d’histoire et de culture auront plaisir à visiter.

Suite à l’annonce en novembre dernier d’une nouvelle stratégie pour le Groupe Accor par Sébastien Bazin, Président-directeur général de Accor, Accor Afrique se réorganise et annonce la mise en place de Accor HotelServices Afrique pour accompagner sa stratégie sur le continent et conforter sa position de premier opérateur hôtelier en Afrique. Basée au Maroc, la nouvelle entité centralise les opérations et le développement en contrats de franchise et de management pour l’ensemble du réseau hôtelier africain de Accor en Afrique du Sud, Algérie, Bénin, Cameroun, Côte d’Ivoire, Ghana, Guinée équatoriale, Maroc, Nigéria, Sénégal, Tchad, Togo & Tunisie en vue de consolider sa position de leader sur ce marché. Elle couvrira également La Réunion, Maurice et Madagascar.

« Accor a été pionnier de l’hôtellerie en Afrique, où nous sommes présents depuis près de 40 ans. Nous y voyons un potentiel de développement important », a déclaré M. Antoine Guego, Directeur Général de Accor HotelServices Afrique. « Nous avons toujours cru dans l’Afrique comme continent de croissance et aujourd’hui, nous le matérialisons encore davantage par l’installation de notre siège Afrique à Casablanca.» Accor HotelServices Afrique a pour mission la promotion de l’ensemble des établissements des marques du groupe en Afrique et est dirigée par Antoine Guego. Son équipe opérationnelle sera composée de Hamid Bentahar, basé à Marrakech, en charge de l’Hôtellerie de luxe pour l’Afrique et l’Océan Indien incluant le haut de gamme pour l’Afrique du Nord ; de Thierry Delahaye, basé à Casablanca en charge de l’Hôtellerie milieu de gamme et économique pour l’Afrique du Nord ; de Jean-Marc Schnell, basé à Dakar, en charge de l’Hôtellerie haut de gamme, milieu de gamme et économique pour l’Afrique subsaharienne et l’océan Indien et de Philippe Baretaud, basé à Casablanca, qui sera en charge du développement. Cette nouvelle organisation verra également la promotion de cadres des filiales marocaines et sénégalaises de Accor pour occuper des responsabilités panafricaines.

Accor en Afrique

Accor est un acteur économique de référence présent dans 17 pays en Afrique, du Maghreb à l’Afrique Australe avec 90 hôtels et près de 15 000 chambres. Les marchés prioritaires pour le Groupe restent le Maroc, l’Algérie, le Nigeria, le Ghana, l’Afrique du Sud, l’Angola et le Kenya.

Le Maroc est le premier marché de Accor en Afrique avec un parc de 33 hôtels de l’économique au luxe, pour un total de 4754 chambres dans 12 villes. Le groupe poursuit son développement grâce à une offre complète réunissant ses enseignes d’hôtellerie économique, moyenne gamme et haut de gamme, ainsi que les segments affaires et loisirs.

Malgré le poids d’un investissement intensif entamé depuis 2008 et qui s’étalera jusqu’ 2015, la Societé Risma, propriétaire du groupe Accor, continue à assurer une croissance de plus en plus dynamique.

Le management jouant plusieurs cordes à la fois en assurant l’investissement qui génère des charges financières importantes, la gestion des hôtels, l’assainissement par la cession des établissements déficitaires, voire le support du déficit émanant de l’actionnariat dans une société tierce. Une gymnastique comptable complexe qui nécessite une réduction des charges et des opérations financières tout aussi compliquées pour rééquilibrer le compte capital.

C’est ce qui explique que les comptes de la société enregistrent depuis quelques années des résultats négatifs.

Des déficits qui, à force d’un management efficace et rigoureux, ne cessent de se contracter pour que le résultat net par groupe(RNPG) enregistre -46 millions de dirhams en 2013.   Il faut signaler qu’en 2012 les pertes atteignaient 199 millions soit une contraction de 153 millions de dirhams.

Autrement dit sans des facteurs exceptionnels comme le fait de supporter le déficit de la Saemog (societé d’aménagement d’Essaouira Mogador) dont Risma est actionnaire à 40%, le résultat aurait été positif de 15MDH. Ceci étant, la période la plus difficile est passée, c’est ce qui fait dire à Amine Cherki, président du directoire de Risma : « 2013 est la dernière année où Risma sera déficitaire ». La preuve de cette consolidation de la croissance se reflète sur les résultats d’exploitation qui affichent une évolution positive de tous les indicateurs. Il faut signaler notamment l’évolution du chiffre d’affaires qui a connu une hausse de 14% par rapport à l’année 2012 passant ainsi de 1, 295 milliard à 1,475 milliard. Ce faisant les hôtels (24 unités sur 30) ont affiché une progression du résultat net qui s’est établie à 83 millions de dirhams. Par ailleurs le taux d’occupation de ces hôtels a atteint cette année un accroissement remarquable.

Du coup, il a dépassé de loin ses concurrents en enregistrant un taux d’occupation de 64%, et ce dans tous les segments, contre 43% affiché par le marché. C’est dire que la gestion des hôtels arrivés à maturité, continue à donner ses fruits, d’autant plus que le management attribue cette performance à la clientèle individuelle et non pas aux tours operateurs. Une indépendance qui en dit long sur la solidité du groupe. Quand on sait que le groupe Risma compte ouvrir 4 hôtels dont un Ibis à Casablanca, deux ibis Budget à Fès et Rabat et un « So lounge » à Rabat, il est clair que les comptes iront au-delà de l’équilibre au cours de l’année 2014. D’autant plus que dans le cadre de la grande restructuration entamée par le groupe, trois établissements structurellement déficitaires ont été fermés (Coralia La Kasbah, Ibis Essaouira et Mercure Ouarzazate).

La trilogie, investissement, assainissement, désendettement, est on ne peut gagnante.

L’édifice est déjà vieux de 70 ans, l’hôtel est un nouveau né qui n’a même pas terminé son premier mois. Ses parent, la famille Bennani, lui ont donné un nom vraiment impérial en l’occurrence l’hôtel impérial qui surplombe avec la fierté des constructions des années 30, le célèbre rond point du Bd Mohammed V dit « rond point Shell ».

Une appellation qui fait référence à la société pétrolière Shell qui avait un siège dans ce carrefour et qui par la volonté de Hamza Bennani est devenu l’hôtel Impérial.

Le jeune propriétaire et promoteur de projet est imprégné par le goût de l’histoire et des monuments historiques. C’est pour cela qu’étudiant, il rêvait de ressusciter l’hôtel Lincoln quand il passait avec son père devant le marché central.

Le temps et le hasard des choses ont fait que quelques années plus     tard, il reprendra un bâtiment tout aussi ancien pour le transformer en hôtel situé à quelques encablures de l’hôtel Lincoln sur le même boulevard. L’édifice du nouveau hôtel est resté le même puisqu’il est déclaré monument historique puisqu’il fut le quartier général de l’armée américaine lors de la deuxième guerre mondiale.

Les travaux de réaménagement du bâtiment en un hôtel ont duré cinq années mais le promoteur a conservé l’architecture d’origine de la façade avec un style Art Déco de la belle époque de Casablanca. A l’intérieur, les décorateurs et les artisans ont restitué l’âme de cet édifice tout en mariant le luxe d’aujourd’hui à la sobriété d’hier.

Une belle combinaison qui a donné aux 105 chambres et suites del’hotel un parfum de deux époques avec une atmosphère zen et un mariage de couleurs qui joue avec l’harmonie des coloris et la luminosité naturelle.

Les variations des chambres vont des chambres Deluxe, chambres twin, suites juniors et suites impériales toutes équipées de marbre, de technologies modernes et autres.

Le restaurant est conçu sur le style de l’époque Art déco tout comme le bar « le Marius » avec en prime plusieurs salles de réunions, d’affaires et de banquets tout aussi équipées les unes que les autres.

Pari gagné d’un hôtel quatre étoiles qui vient meubler le boulevard Mohammed V qui manque d’établissement hôtelier de cette envergure surtout dans un lieu aussi névralgique, centre de ville et tout près du de la porte 4 du port.

Le séminaire organisé par la fédération nationale de l’industrie hôtelière (FNIH) et le ministère du tourisme sur la refonte du système du classement des établissements au Maroc, a connu une réussite probante. En tous les cas, et c’est rarissime dans ce secteur, les professionnels et le ministère de tutelle ont, pour une fois, accordé leur violons pour harmoniser l’orchestre de l’hôtellerie nationale. Il faut dire que ce reclassement du classement hôtelier a été soigneusement préparé par la FNIH et l’observatoire du tourisme. Une collaboration qui s’est appuyée sur les conclusions d’une importante étude d’un bureau d’études international spécialisé en la matière. Laquelle étude a mené un diagnostic sur la qualité de prestations des établissements d’hébergement, analysé le dispositif du classement actuel et conçu une stratégie globale pour l’amélioration de la qualité du produit touristque national. Un véritable travail de fourmis effectué par des audits sur le terrain, des études comparatives avec des pays émetteurs, concurrents ou leaders en matière de classement, voire avec des entretiens avec les touristes sur Internet. Tout ce travail de recherche a été réalisé en concertation avec l’ensemble des professionnels de l’hôtellerie en l’occurrence les ministères, l’ONMT, les fédérations hôteliers, les fonds d’investissement, les Tours operateurs et bien d’autres institutions.

L’objectif, pour tout ce beau monde étant de trouver une plate forme à même de rendre l’hôtellerie plus performante et d’élargir les recommandations de son environnement. Le président de la FNIH, Abdellatif Kabbaj, qui s’est bien investi dans ce dossier, est sorti confiant, voire très satisfait des recommandations de ce séminaire :« La refonte du système de classement des établissements hôteliers est un vieux vœu des professionnels qui n’ont pas cessé de le réclamer pour améliorer notre compétitivité en la matière. Aujourd’hui nous avons fait un grand pas en avant en élaborant ce projet qui tracera les futurs contours du système de reclassement.

Le vrai objectif de cette refonte, c’est d’assainir le produit et de l’adapter à l'évolution et aux exigences des touristes en matière de qualité, de sécurité et d’hygiène ».

Ce faisant les acteurs de ce plan veulent l’inscrire dans un   contexte de développement durable ainsi que dans la diversification de l’offre de l’hébergement touristique. Des objectifs qui ne se réalisent qu’avec l’amélioration de la qualité au sein des établissements touristiques et le développement d’une marque de garantie associant les normes réglementaires et les référentiels de qualité. Par voie de conséquence, cette stratégie tend à offrir à la destination Maroc un avantage compétitif et durable. Ce qui ne peut se faire sans l’assainissement du produit marocain et son repositionnement sur l’échiquier international.

Autant dire que ce ne sont pas les murs qui font les étoiles, mais ce sont les prestations de service et la qualité du produit qui classent les hôtels. Le chantier est certes immense mais le président de FNIH, Abdellatif Kabbaj n’en démord pas et se montre on ne peut plus confiant : « Tout le monde a travaillé pour élaborer ce projet qui nous taraude depuis longtemps et ce n’est pas maintenant que l’essentiel a été fait qu’on va se décourager ou se laisser envahir par l’hésitation. Non franchement, je suis très optimiste et je dois saluer vivement cette initiative qui aura certainement des retombées positives sur le développement du tourisme national. » Parole d’un professionnel.

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