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Hôtellerie

Hôtellerie (95)

Mercredi, 16 Mai 2012 14:34

Hôtel Africa : 43 ans et sans ride

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Hôtel Africa, situé au cœur de Tunis, Bd Habib Bourguiba, à 15 minutes de l'aéroport Tunis-Carthage.

Une situation exceptionnelle qui convient à des réunions comme à des divertissements, avec ses 22 étages, l'hôtel Africa est doté d’un panorama sur la ville et ses environs. L'établissement propose une gamme étendue des services sur mesure, des innovations et une nouvelle approche dans l'organisation des réunions.

Lieu de villégiature moderne et confortable, il dispose de 189 chambres et 23 suites.

Cet hôtel, de 43 printemps, a été inauguré le 13 mars 1969 et constituait, à l'époque, l'hôtel le plus haut de l'Afrique et du Moyen-Orient.

Son design et ses chambres ont été calqués sur le Méridien « Place Maillot », hôtel de référence de la chaîne, à l’époque filiale d’Air France.

Depuis l’Africa a été repris et rénové avec une structure innovante en lui rendant ses titres de noblesse par le groupe Meublatex El Moradi, qui possède la première chaîne hôtelière de Tunisie avec actuellement quelques 17 établissements hôteliers de 3 à 5 étoiles totalisant une capacité de 16 000 lits avec des effectifs de 4000 salariés.

L’Africa, avec une nouvelle rénovation programmée pour les mois qui viennent, concrétise son ambition de devenir la référence haut de gamme des voyageurs d'affaires et de tourisme en Tunisie.

Ce groupe Meublatex El Moradi, sa chaîne hôtelière est la première en Tunisie avec des effectifs de 4 000 salariés.

Une nouvelle rénovation est programmé ultérieurement qui répondra aux critères de palace.

La restauration

Africa va entièrement repenser la restauration pour la mettre au cœur de sa réflexion de recherche d'échange et de convivialité. Ambiance lounge, chic ou cosy, les restaurants varieront en fonction du moment de la journée, et proposeront une cuisine inspirée des traditions gastronomiques locales et des grands classiques internationaux tout en répondant aux tendances actuelles. Contenu des assiettes comme manière de consommer et de servir seront ainsi entièrement revus avec comme maîtres mots : liberté, flexibilité et convivialités.

Actuellement, une

restauration pour toutes

les envies

* Rez de chaussée :

Le lobby bar : bar principal de l'hôtel au hall de la réception, lieu de détente et de convivialité.

La brasserie : située à l'extérieur de l'hôtel, avec une terrasse dominant la grande Avenue de Tunis, offre une carte riche en boissons et nourritures.

* 1er étage :

Restaurant le Buffet : petit déjeuner, déjeuner et dîner en buffet avec une grande variété de choix et un show cooking.

* 5ème étage :

Restaurant à la carte : le Kilimandjaro : restaurant gastronomique de la cuisine Méditerranéenne raffinée.

Restaurant table d'hôte : le Mont Kenya : spécialités internationales et tunisiennes.

Le room service : service en chambre 24/24. Ainsi plus d'espaces sont à la disposition des clients à tout moment de la journée.

La réussite c'est l'équipe

Dans l'hôtellerie, l'équipe constitue pour l'établissement certainement la ressource la plus importante.

Il est certes essentiel de savoir les sélectionner, mais encore plus les fidéliser pour assurer la réussite et la compétitivité de l'hôtel.

Selon M. Lotfi Mesbahi, directeur général de l'hôtel Africa "L'instauration de la formation continue est la meilleure façon pour façonner une équipe homogène qui s'implique d'elle même dans la structures de l'établissement qu'a une retombée heureuse sur la qualité du produit offert et assurée l'adéquation entre les ressources humaines et les objectifs stratégiques" indique le directeur de l’hôtel Africa, M. Mosbahi, avant d’ajouter: "actuellement l'ensemble des employés de l'hôtel Africa ont créé un environnement propice qui les amène à être plus productifs".

Depuis quelques semaines les choses bougent avec une cadence rapide au sein de l'Amphitrite Hotel Resort Maroc qui est une filiale du groupe Hospitality Constellation basée à Dubai. Il y a eu d'abord des nominations au niveau régional et à la tète de l'hôtel Avanti l'Amphitrite Mohammedia sans oublier la rénovation prochaine de l'Amphitrite Palace à Skhirat Plage. C'est dire que le groupe veut se repositionner au niveau national avec une nouvelle stratégie de commercialisation et de communication. Dans cet entretien express, Abel Damegri, le nouveau directeur régional d'Amphitrite Hotel&Resort Maroc, nous dresse les grandes lignes de cette restructuration.

La vie touristique : Quelles sont les objectifs de ces changements qui touchent aussi bien les ressources humaines, les structures ainsi que la stratégie de commercialisation et de communication ?

A. D : Nous aspirons de prime abord à remettre l'hôtel sur une plate forme internationale en commençant par reconquérir le marché national marocain. Car il faut l'avouer, même si l'Amphitrite est bien ancré à Skhirat, il gagne à être mieux connu au niveau national tout comme l'Amphitrite de Mohammedia qui est lui, un nouveau né. Nous sommes, si je l'ose dire, un trésor caché, qu'on doit faire découvrir aux gens car vous le savez, notre groupe jouit d'une excellente réputation à l'international.

V.T.A : Et qu'en est-il de la rénovation proprement dite de l'Amphitrite Palace de Skhirat ?

A. D : La rénovation sera entamée après la fin de la saison estivale et le mois du Ramadan.

Dans une première phase qui commencera en octobre, il est question de faire des réaménagements du loby, du bar, de la villa présidentielle et du restaurant. La deuxième phase consiste à changer l'entrée de l'hôtel pour qu'elle soit plus harmonieuse avec son environnement intérieur et extérieur.

V.T.A : Quel est le budget alloué à ces réaménagements ?

A. D : Vous savez dans ce genre de travaux, il y a certes des estimations très précises, mais au fur et à mesure que les travaux avancent les idées fleurissent. Ce faisant on finit par passer d'une petite idée à une grande idée et du coup on se retrouve en pleine grande rénovation de l'hôtel dont le coût peut varier entre 1,5 million et 6millions de dollars. En fait cela dépend des besoins des propriétaires mais finalement c'est le marché qui les fait décider.

V.T.A : Est-ce à dire qu'il y aura une fermeture de l'hôtel tout au long de la période des travaux ?

A. D : Non, il n'y aura pas de fermeture car nous sommes une équipe très rodée dans ce genre de situation puisque nous avons opéré plusieurs travaux de par le monde sans que l'on ne soit obligé d'en faire des chantiers fermés. Je viens moi-même d'une grande maison tel le Méridien Chandela dont nous géré une grande rénovation tout en permettant à nos clients d'y séjourner dans un espace agréable avec le service de tout notre personnel qui n'a pas chômé. Il en sera même pour l'Amphitrite Palace de Skhirat

Mercredi, 16 Mai 2012 12:42

Nominations : L'Amphitrite se renforce

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À l'occasion de la nomination des nouveaux directeurs à la tête de l'Amphitrite Palace Skhirate Plage et celui de Mohammedia, une réception a été organisée le 10 mai en faveur de la presse pour leur présenter ses nouveaux dirigeants.

L'Amphitrite Hotel & Resorts Maroc a connu dernièrement de nouvelles nominations que ce soit au niveau régional qu'en ce qui concerne le nouvel hôtel récemment renommé Avanti l'amphitrite Mohammedia.

L'arrivée d'Abel Damergi nommé directeur général régional d'Amphitrite Maroc est annonciatrice d'un changement de stratégie de commercialisation et de communication.

En tous les cas, le parcours exceptionnel de Damergi plaide pour cette hypothèse car il est un vieux routier dans le groupe et sous d'autres cieux avec plus de vingt ans d'expérience dans le compteur. Il a ainsi parcouru quatre continents y compris les Caraibes et plusieurs iles dans l'océan indien pour y diriger plusieurs établissements. L'homme est imbu ainsi de plusieurs cultures et quand il fut nommé directeur général des hôtels Boscolo, il a dirigé le Grand Millenium à Abou Dhabi et Mariotte à Rome.

Damergi, qui est un diplômé en management de l'hôtellerie de l'université de Leeds, est insatiable et s'en va diriger les hôtels Shangri-la lors de leur ouverture avant de gérer plusieurs hôtels méridiens.

L'autre nouveau venu est Giovanni Olei qui a été nommé directeur général d'Avanti l'Amphitrite Mohammedia, un hôtel qui fait ses premiers pas depuis quelques mois. Lui aussi est un vieux routier dans le domaine puisque cela fait trente ans qu'il dirige des hôtels à travers les cinq continents.

L'arrivée de Giovanni à l'Amphitrite de Mohammedia n'est pas fortuite puisqu'il est spécialiste de la gestion des nouveaux hôtels que ce soit dans la phase pré-ouverture ou au cours de l'ouverture.

Ce nouveau dirigeant connait aussi très bien le monde arabe puisqu'il a dirigé les Golden Tulip El Mechtel de Tunis, de Dubaï, d'Amman ainsi que les établissements de Charm-El Cheikh, Doha, Al Kobar et le Caire.

Enfin, c'est un cadre marocain et de surcroit une femme qui a complété le trio de ces nominations, il s'agit de Samira Ktiri désignée directeur des ventes institutionnels et marketing à l'Amphitrite Palace de Skhirat.

Elle possède une riche expérience dans l'hôtellerie marocaine notamment en matière de commercialisation et de relations avec les partenaires nationaux et étrangers.

Elle a grandement participé à la naissance et à la croissance de Movenpick & casino de Tanger en tant directeur commercial et marketing qu'elle a suivi jusqu'à l'âge de dix ans.

Comme ses deux collègues, Samira Ktiri n'est pas restée sédentaire puisqu'elle exercé au Sheraton, au Hyatt Regency à Casablanca et dans plusieurs établissements à Marrakech.                                          

C'est une assemblée générale pas comme les autres qui a été tenue le jeudi 3 mai 2012 par le directoire et le conseil de surveillance de Risma.

Une société qui, faut-il le rappeler, est considérée comme la première en matière d'investissement dans le domaine hôtelier et qui fut la première du secteur à être introduite en bourse. Normal que depuis sa création en 1993, en accord avec le groupe Accor et des partenaires marocains, elle n'a pas cessé de brûler les étapes et de devenir un acteur incontournable dans la structuration du marché touristique national.

La solidité de l'entreprise n'est plus à démontrer si ce n'est qu'elle résiste bien à la crise économique mondiale en réalisant des résultats satisfaisants sur tous les plans. Rien que pendant l'année 2011, deux hôtels, Ibis et Ibis Budget, ont été ouverts sans oublier que les hôtels du groupe Accor ont réalisé un taux d'occupation de 60% au moment où la moyenne nationale n'a pas dépassé 40%. Autant dire que cette dernière assemblée générale constitue une étape d'optimisation et de consolidation de la stratégie, de la gouvernance et des hommes. Et quand on connait l'importance des ressources humaines dans la politique du groupe, il est normal que des hommes nouveaux soient appelés à la barre tout en gardant les ténors de Risma. C'est ainsi que Gérard Pelisson a cédé sa place à Yann Caillère à la tète du conseil de surveillance, ce dernier étant, lui aussi, un membre de la famille Accor, de surcroit natif au Maroc. Autant dire que le flambeau se passe entre de bonnes mains puisque la majeure partie du parcours professionnel de Yann Caillère s'est déroulée au sein d'Accor.

Ce professionnel de l'hôtellerie aguerri a occupé plusieurs postes avant de devenir directeur général délégué en charge des opérations monde du groupe Accor. Maïs l'homme a roulé sa bosse partout à Disney, à Louvres hôtel et ailleurs pour devenir un pro de l'hôtellerie reconnu. Il a déjà signé sa griffe au Maroc en étant à l'origine du renouveau de Sofitel au Maroc comme il l'a fait brillamment ailleurs dans le monde. Et comme la gratitude est une marque déposée chez Accor, le président sortant, Gérard Pelisson qui est cofondateur du groupe, a reçu un hommage appuyé pour le travail qu'il a accompli par le conseil de surveillance qui lui a proposé de demeurer administrateur, président d'honneur. L'autre changement de taille concerne le renouvellement du directoire et surtout de son président avec l'arrivée d'un jeune financier. Il s'agit d'Amine Echcherki qui hérite de la présidence du directoire que lui a cédée Azzedine Guessous, ténor de la finance qui a positionner Risma sur le chéquier de la bonne gouvernenace arrivé en fin de mandat. C'est Othamne Benjelloun qui a recommandé ce brillant cadre de la BMCE (actionnaire dans Risma) pour occuper ce poste si stratégique. Le jeune gestionnaire a de quoi se targuer pour réussir quand on sait qu'il était PDG d'IBM Maroc et qu'en tant de dirigeant de Financecom, il avait remis sur les rails de la bonne gestion des filiales Budget Maroc et Finatech. Echcherki qui n'a jamais travaillé dans l'hôtellerie pourra compter sur le vice-président du directoire, Marc Thepot, pour le briffer sur ce secteur volatile. L'incontournable Thepot dont les compétences et les connaissances du terrain marocain sont reconnus par tous, a été reconduit dans ses fonctions sans surprise.

De même l'ex-président du directoire, Azzedine Guessous, a été gratifié pour le bon travail qu'il a accompli, en demeurant administrateur du conseil de surveillance. C'est dire que chez Risma, l'expertise des tenors se conjugue merveilleusement avec les compétences avérés des nouveaux venus pour aller de l'avant. En avant toute !

Il y avait du monde ce vendredi 4 mai lors de l'ouverture de l'hôtel Pullman Marrakech Palmeraie Resorts&spa. On comptait un parterre de personnalités, de professionnels, de journalistes et autres. Ce qui n'est pas une première pour le groupe Accor qui nous a habitués à drainer la foule des grands jours pour des événements pareils.

Il faut préciser que Pullman est l'enseigne business du groupe Accor qui s'adresse principalement à une clientèle cosmopolite de grands voyageurs d'affaires. Ce qui ne l'empêche pas d'offrir des services sur mesure qui répondent aussi aux besoins d'une clientèle plus diversifiée à la recherche notamment de loisir, de confort et de séjours en famille. C'est ce qui fait dire à Christian Rousseau, directeur général du groupe Accor que « La marque est parfaitement adaptée au pays, une destination touristique majeure et une atmosphère de détente motivante pour les voyages d'affaires et les événements professionnels». Il faut convenir que le choix de Marrakech n'est pas fortuit puisque la ville ocre possède tous les atouts pour consolider davantage le développement stratégique de cette enseigne de réputation mondiale. D'autant plus que l'établissement bénéficie d'un positionnement idéal au cœur du Palmeraie, au milieu d'une oliveraie de 17 hectares avec une parfaite accessibilité sur l'aéroport Marrakech Menara. Le mariage de la tradition avec l'architecture moderne donne un cadre reposant qui va de pair avec le concept de Pullman qui offre à ses clients des établissements modernes et originaux. L'hôtel compte 252 chambres, dont 76 de luxe et 16 suites, réparties dans l'ensemble de l'oliveraie, toutes avec balcon ou terrasse. L'espace idéal pour s'imprégner du calme et de la sérénité pour les uns et travailler et communiquer pour les autres dans un esprit de convivialité sans pareil. Il y a en a pour tous les goûts depuis les hommes et femmes d'affaires qui voyagent pour faire des affaires en passant pour les passionnés de loisir et en arrivant au confort des familles et en particulier les enfants. Les touristes d'affaires sont très bien lotis avec le nouveau concept maison du Co-meeting dans l'enceinte de la « Koulouba », une salle de congrès de 535m2 qui donne sur 9 salles de réunion. L'approche de l'élaboration et de la réalisation des événements est innovante avec des réunions, des séminaires et incentives haut de gamme, de haute technologie et du grand coaching. Après des séances de travail, les séminaristes peuvent s'adonner à une autre séance de détente au Fit and spa lounge.

Un spa pullman d'une superficie de 500 m2 et où des professionnels aguerris offrent, avec soin, tous les soins aux clients aussi bien dans le Hammam traditionnel que dans les cabines de massage ou de gommage. Les enfants ne sont pas du reste puisqu'un large éventail d'activités leur est dédié dans le Kid's club, un espace où l'on trouve une nurserie, un théâtre, des jeux sur console ou ordinateur, voire une salle de lecture. Tout est à la portée des enfants. Quant à leurs parents ils peuvent, bien sûr, jouer avec leurs enfants ou aller se prélasser devant la piscine, jouer au tennis ou au jeux de sociétés. Les clients qui préfèrent s'adonner à d'autres activités ont le choix de trouver à proximité de l'hôtel, des golfs, des sorties en quad, des excursions en calèche ou à dos de chameau et la liste n'est pas exhaustive. Ici on n'a pas le droit de s'ennuyer surtout lorsqu'on goûte à une gastronomie tout aussi spéciale que variée.

Pullman a choisi une restauration réfléchie et intelligente qui rehausse la cuisine méditerranéenne à « l'oliveraie », insiste sur les spécialités marocaines au « Riad » et bifurque par une cuisine légère devant la piscine à « l'oasis ». Pour un prendre un verre vous avez le choix entre le « Bar Amika », « le Bar Ambiance » ou carrément le « café Maure » avec son espace salon de thé. Il est interdit de s'ennuyer au Pullman de Marrakech. L'enseigne est une référence à l'international avec son réseau de 60 hôtels répartis en Europe, en Asie, en Afrique, au Moyen orient et en Amérique latine. Ce qui n'étonne personne quand on sait que Pullman fait partie du groupe Accor qui n'est plus à présenter avec ses 4200 hôtels qui sillonnent 90 pays dans le monde. 

Mercredi, 16 Mai 2012 12:09

Tunis : Hôtel Africa : 43 ans et sans ride

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Hôtel Africa, situé au cœur de Tunis, Bd Habib Bourguiba, à 15 minutes de l'aéroport Tunis-Carthage.

Une situation exceptionnelle qui convient à des réunions comme à des divertissements, avec ses 22 étages, l'hôtel Africa est doté d’un panorama sur la ville et ses environs. L'établissement propose une gamme étendue des services sur mesure, des innovations et une nouvelle approche dans l'organisation des réunions.

Lieu de villégiature moderne et confortable, il dispose de 189 chambres et 23 suites.

Cet hôtel, de 43 printemps, a été inauguré le 13 mars 1969 et constituait, à l'époque, l'hôtel le plus haut de l'Afrique et du Moyen-Orient.

Son design et ses chambres ont été calqués sur le Méridien « Place Maillot », hôtel de référence de la chaîne, à l’époque filiale d’Air France.

Depuis l’Africa a été repris et rénové avec une structure innovante en lui rendant ses titres de noblesse par le groupe Meublatex El Moradi, qui possède la première chaîne hôtelière de Tunisie avec actuellement quelques 17 établissements hôteliers de 3 à 5 étoiles totalisant une capacité de 16 000 lits avec des effectifs de 4000 salariés.

L’Africa, avec une nouvelle rénovation programmée pour les mois qui viennent, concrétise son ambition de devenir la référence haut de gamme des voyageurs d'affaires et de tourisme en Tunisie.

Ce groupe Meublatex El Moradi, sa chaîne hôtelière est la première en Tunisie avec des effectifs de 4 000 salariés.

Une nouvelle rénovation est programmé ultérieurement qui répondra aux critères de palace.

La restauration

Africa va entièrement repenser la restauration pour la mettre au cœur de sa réflexion de recherche d'échange et de convivialité. Ambiance lounge, chic ou cosy, les restaurants varieront en fonction du moment de la journée, et proposeront une cuisine inspirée des traditions gastronomiques locales et des grands classiques internationaux tout en répondant aux tendances actuelles. Contenu des assiettes comme manière de consommer et de servir seront ainsi entièrement revus avec comme maîtres mots : liberté, flexibilité et convivialités.

Actuellement, une

restauration pour toutes

les envies

* Rez de chaussée :

Le lobby bar : bar principal de l'hôtel au hall de la réception, lieu de détente et de convivialité.

La brasserie : située à l'extérieur de l'hôtel, avec une terrasse dominant la grande Avenue de Tunis, offre une carte riche en boissons et nourritures.

* 1er étage :

Restaurant le Buffet : petit déjeuner, déjeuner et dîner en buffet avec une grande variété de choix et un show cooking.

* 5ème étage :

Restaurant à la carte : le Kilimandjaro : restaurant gastronomique de la cuisine Méditerranéenne raffinée.

Restaurant table d'hôte : le Mont Kenya : spécialités internationales et tunisiennes.

Le room service : service en chambre 24/24. Ainsi plus d'espaces sont à la disposition des clients à tout moment de la journée.

La réussite c'est l'équipe

Dans l'hôtellerie, l'équipe constitue pour l'établissement certainement la ressource la plus importante.

Il est certes essentiel de savoir les sélectionner, mais encore plus les fidéliser pour assurer la réussite et la compétitivité de l'hôtel.

Selon M. Lotfi Mesbahi, directeur général de l'hôtel Africa "L'instauration de la formation continue est la meilleure façon pour façonner une équipe homogène qui s'implique d'elle même dans la structures de l'établissement qu'a une retombée heureuse sur la qualité du produit offert et assurée l'adéquation entre les ressources humaines et les objectifs stratégiques" indique le directeur de l’hôtel Africa, M. Mosbahi, avant d’ajouter: "actuellement l'ensemble des employés de l'hôtel Africa ont créé un environnement propice qui les amène à être plus productifs".

Le groupe Palmeraie Développement ne lésine pas avec les moyens dans ces projets immobiliers et touristiques. Et pour cause, il est le précurseur de l'habitat de luxe et le créateur de concept de vie dans toutes ses dimensions. Comme la communication est aussi son fort, il n'hésite pas à faire visiter ses nouveaux sites aux journalistes mais aussi aux observateurs avertis de la promotion immobilière.

Ces derniers avaient rendez vous le lundi 5 mars à Bouskoura pour faire le tour du nouveau complexe résidentiel et touristique « California Golf Resort ». Situé sur un axe stratégique à mi-chemin de la capitale économique et de l'aéroport Mohammed V, ce projet s'étale sur une superficie de 130 hectares. Il comprend des immeubles, des villas jumelées, en bandes ou isolées, un golf et un hôtel 5 étoiles, le tout écologiquement intégré au cœur même de la forêt de Bouskoura. D'ailleurs tout est axé sur le respect de l'environnement et la préservation de la nature qui entoure ce complexe résidentiel et commercial conçu équitablement comme espace de vie et comme complexe touristique. On y trouve trois types de villas haut standing-avec piscine privative- qui rallient la modernité à l'esprit écologique qu'impose le paysage du site. Quant aux appartements, ils rivalisent de luxe et jouent les vedettes avec leur inspiration brésilienne et leurs vues imprenables sur la légendaire forêt de Bouskoura. Aussi bien les villas que les appartements sont dotés de tous les équipements haut de gamme : cuisine équipée de double vitrage avec isolation thermique et climatisation centralisée dans toutes les chambres.

Tout autour, on découvre un golf au parcours dessiné par des professionnels, un hôtel 5 étoiles, un spa, un club house, un centre commercial et plusieurs restaurants.

Quand le luxe se conjugue avec la nature pure de la forêt, il donne un espace de vie de rêve et ce à quelques encablures de Casablanca.

Abdelmajid Ghallali

La Libyan African Investment Company, plus connue sous le nom de Laico, fait l'objet de supputations depuis la chute du régime libyen de Khadafi. Propriétaire de 3 hôtels en Tunisie et 5 hôtels au Maroc et implanté avec 10 autres établissements dans 9 pays d'Afrique (3500 lits en tout en 4 et 5 étoiles exclusivement), le groupe libyen semble continuer ses activités au même rythme malgré des remous à son siège à Tunis et à l'incendie de son bâtiment administratif à Tripoli durant les combats.

Contrairement à ce qui se disait, la Laico ne semble pas avoir appartenu à proprement dit au clan Khadafi mais plutôt à l'Etat libyen. Aux dernières nouvelles, une commission aurait été créée par le Conseil national de transition, actuellement au pouvoir à Tripoli, pour assurer tant bien que mal la continuité des affaires de la Laico en Afrique.

La branche tunisienne, Laico Tunisie, avec ses 180,457 millions de dollars de capital, compte plusieurs filiales qu'elle a rachetées ces dernières années. Tout d'abord la Société tunisienne des congrès (STC), propriétaire de l'hôtel plus connu sous le nom de l'Abou Nawas Tunis. Ensuite la SERT et la Commert, qui possèdent deux hôtels à Hammamet et à Djerba (photo), construits à l'origine par Belhassen Trabelsi qui les avait exploités quelques années durant sous l'enseigne Karthago avant de les revendre dans des conditions obscures aux Libyens. La dernière filiale du groupe a pour nom Laico Services. Gasim (prononcer Jassem) Eledrissi continue en tout cas d'assurer à ce jour la direction générale de la Laico en Tunisie et demeure le représentant légal de la branche tunisienne pour tout ce qui concerne la prise de dispositions et décisions administratives et financières. Il a d'ailleurs fallu un jugement rendu en référé du Tribunal de première instance de Tunis pour officiellement le confirmer dans ses fonctions, fonctions apparemment très convoitées par certains de ses concitoyens.

Au Maroc, les hôtels libyens sont géré par la Société Kenzi, nous reviendrons en détail après un entretien avec un responsable à Tripoli. Sur l'avenue Mohamed V, les travaux de l'ex-Abou Nawas, redevenu Laico Tunis, continuent à un rythme relativement normal. Le gros de l'œuvre ayant été achevé, il demeure encore la partie finition de l'hôtel appelé à devenir un fleuron de l'hôtellerie dans la capitale. La STC serait toutefois en attente d'une dernière ligne de crédits pour l'achèvement de la bâtisse qui pourrait rouvrir ses portes dès le mois de juin 2012. Si rien ne vient bouleverser la marche actuelle des travaux.

Première et belle sortie du nouveau ministre du tourisme, Lahcen Haddad , lors de l'inauguration de l'hôtel Ibis Budget Tanger.

Le professeur universitaire, chercheur et consultant international bardé de diplômes, était très attendu quelques jours après sa nomination dans sa nouvelle fonction. Au vu de la première impression qu'il a laissé, on peut dire que le ministre a bien réussi son premier examen de passage devant les professionnels du secteur.

En tous les cas, son discours dans l'enceinte du nouvel Hôtel Ibis Budget Tanger a rassuré tout aussi bien les investisseurs que les opérateurs touristiques. Il a notamment félicité ce partenariat prometteur entre les groupes Accor, Risma et Akwa, qui a donné naissance au premier hôtel économique de l'Afrique et au premier Ibis labélisé Budget dans le monde.

Le ministre a notamment rendu un vibrant hommage au « volontarisme du programme de développement d'Accor au Maroc ». Un groupe, a-t-il souligné, qui investit dans notre pays depuis 1996, ce qui représente « un gage de confiance et de crédibilité donné à la communauté internationale de l'hôtellerie et du tourisme ». Cet hommage soutenu a certainement plu aux dirigeants du groupe Accor et Risma qui étaient présents en l'occurrence Gérard Pelisson, Azeddine Guessous et Yann Caillère. Jamais le groupe n'a été aussi encensé comme il le fut par le ministre Haddad qui l'a qualifié de « partenaire historique du Maroc ». Le Groupe Accor et Risma méritent tous les éloges et cela personne ne peut le contester. Comme le mérite revient aussi au groupe Akwa, qui était représenté par son vice président Ali Wakrim, qui s'est allié à Risma dans le cadre de la joint-venture SMHE (Société Marocaine d'hôtellerie Economique).

Une association à parts égales (50/50) qui permet le développement de la chaine hôtelière économique à travers un réseau de 24 hôtels d'ici 2020. Un réseau d'hôtels Ibis Budget qui sera répartie dans une première phase dans des villes comme Casablanca, Rabat, Tanger, Marrakech, El Jadida, Fès et Agadir. La gestion de ce réseau est confiée au groupe Accor qui a crée la marque Ibis Budget pour dynamiser la marque économique dont le réseau compte 518 hôtels dans 17 pays même si leur enseigne porte toujours le nom d'Etap Hotel /Formule 1. Autant dire que l'hôtel inauguré à Tanger est le premier au monde de sa catégorie économique à avoir le baptême d'Ibis Budget. Situé dans la zone franche de Tanger, près de l'aéroport international, cet hôtel de 121 chambres se distingue de ses paires par plusieurs avantages. Incarnant un concept de plusieurs valeurs, Il marie l'essentiel à la simplicité, la flexibilité à la fluidité et surtout un rapport qualité/prix très compétitif au confort et au bien être. Du coup, on y trouve des couettes sur les lits, une douchette qui change de couleur selon la température de l'eau, des chambres pouvant accueillir trois personnes sans oublier une gamme de technologie de communication et d'information : connectique multi media intégrée, accès internet Wifi, écran plat avec plusieurs chaines et autres.

Les espaces de réception, de restauration et de détente sont aussi équipés et accueillants avec des couleurs et des lumières qui reposent l'esprit et le corps dans une ambiance bon enfant. Le confort à bas prix, ce n'est pas donné à tout le monde et au jour d'aujourd'hui seul l'hôtel Ibis Budget de Tanger l'offre à tout le monde. Les petites bourses et les touristes nationaux vont retrouver leurs comptes dans ces moments de crise avec un séjour économique offert par l'association de trois grands groupes en l'occurrence Accor, Risma et Akwa.

Un partenariat exclusif qui accompagnera le secteur du tourisme marocain dans sa route vers l'objectif 2020 avec dans une première phase un budget pour 8 Ibis budget. Mais pour ce faire, il faut que la politique touristique du gouvernement accompagne cette évolution des partenaires privés et de professionnels marocains dans le bon sens. Car, il faut le reconnaitre, le ministère du tourisme a souvent déraillé en allant à contre courant des souhaits et des besoins des operateurs touristiques nationaux.

Le courant ne passe pas entre un département qui joue le solo, parfois au détriment du tourisme national, et des professionnels qui n'arrivent pas à imposer leurs visions. C'est dire que le nouveau ministre a beaucoup à faire pour redresser la barre cassée d'une confiance perdue entre son département et les operateurs touristiques.

Lahcen Haddad semble avoir pris le pouls de cet antagonisme mal placé quand il a lancé un appel à la « la communauté des professionnels du tourisme de notre pays pour les encourager à poursuivre notre marche commune vers une grande destination touristique » C'est peut être la première fois qu'un ministre parle d'une vision commune et d'une volonté de fédérer et de valoriser les professionnels. C'est de bon augure aussi bien pour le ministre que pour la corporation des professionnels du tourisme à un moment où tout le monde se fédère contre la crise.

L e groupe hôtelier Fairmont Raffles International ne fait pas dans les détails et vise toujours plus haut et toujours plus grand. L'un des leaders de l'industrie hôtelière mondiale, il possède plus de 100 hôtels et resorts dans le monde et gère des clubs résidentiels privés sous le label Fairmont et Raffles.

Détenteur de plusieurs distinctions internationales, le groupe se distingue par ses services personnalisés qui coiffent les clients de divertissement, des affaires et vont jusqu'à s'adapter aux exigences particulières d'une clientèle spirituelle.

Il faut le faire surtout lorsqu'on ose s'installer dans un pays aussi conservateur que l'Arabie saoudite et de surcroit dans le lieu du pèlerinage le plus fréquenté dans le monde. Mieux encore, le groupe s'est installé au cœur de la Mecque dans un emplacement exceptionnel au sein du complexe Abraj Al Bait qui surplombe la grande mosquée et la Kaaba. Qui dit mieux pour les pèlerins d'autant plus que le groupe a mis le paquet en édifiant trois hôtels dans cette zone spirituelle : Makkah Clock Tower, Raffles Makkah Palace et Makkah Swissotel. Des hôtels d'envergure comme l'est l'hôtel Makkah Clock Royal Tour qui pointe à 600 mètres d'altitude dans le complexe Abraj Al Bait au cœur du plus grand centre islamique du monde.

Ce faisant, il offre une vue féerique sur la grande mosquée et la Kaaba où des millions de musulmans effectuent le pèlerinage tout au long de l'année. L'hôtel s'étend sur une superficie de 3200 m2 et le tour s'élève sur 76 étages et comprend 858 chambres et suites haut de gamme. Il dispose de 11 restaurants où l'on découvre la gastronomie de plusieurs pays dont un restaurant situé sur le toit de l'hôtel permettant une vue imprenable sur la Mecque. Le deuxième hôtel, Raffles Makkah Palace est lui aussi situé au sein du complexe Abraj Al Bait près de la grande mosquée et de la Kaaba. Là aussi, le luxe et le raffinement s'associent à des services personnalisés comme des salles de bain conçues spécialement pour les ablutions ou une librairie de plus de 2000 ouvrages islamiques.

L'hôtel comprend 214 suites offrant des vues magnifiques sur la Kaaba et dispose de quatre restaurants qui offrent une variété impressionnante de plats internationaux. En plus des salles de réunion dotées de nouvelles technologies, l'hôtel dispose également d'un centre de Fitness pour les femmes et un autre pour les hommes. Le troisième hôtel qui ouvrira ses portes l'année prochaine, est d'inspiration suisse puisqu'il est la première unité de la chaine internationale hôtelière Swissotel en Arabie saoudite.

C'est un établissement d'envergue puisqu'il comprend 1548 chambres et suites luxueuses avec un design qui marie l'architecture moderne aux valeurs arabes. Imprégné par les traditions suisses en matière de qualité et de service, l'hôtel s'adapte à son environnement spirituel en privilégiant la chaleur familiale des pèlerins par des chambres contenant trois lits. Ce qui n'enlève rien à son identité internationale ouverte à tous les goûts avec ses restaurants internationaux, ses salles de réunion et son centre d'affaires. Autant dire que tout le monde trouve son compte au sein du groupe Fairmont Raffles International qui, avec ses trois hôtels, absorbera 40% du marché hôtelier dans la région centrale de la Mecque. Une belle percée !

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