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Hôtellerie

Hôtellerie (95)

Mardi, 27 Décembre 2016 11:03

"All Inclusive", une vraie catastrophe

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Le changement observé dans le comportement du touriste consommateur est suffisamment néfaste, mais la situation est devenue beaucoup plus alarmante avec l'apparition de la formule "All Inclusive" qui s'est avérée une vraie catastrophe. Cette formule repose sur le principe de la consommation à volonté, étant entendu que tout est compris dans le forfait du séjour, ce qui réduit encore la possibilité de consommation en extra.

Pour se retrouver dans ses comptes et limiter les dégâts, l'hôtelier qui pratique cette formule est logiquement amené à diminuer son effectif et à comprimer d'autres charges d'exploitation, sans oublier d'agir entre autres sur la qualité de la nourriture ; par voie de conséquence, le service est devenu parfois exécrable.

Bien entendu, le client plus ou moins aisé qui cherche le bon service ne peut plus le trouver dans ces hôtels. La formule "All Inclusive" a été introduite au Maroc à la demande des T.O ; quelques hôteliers l'ont adoptée, et comme elle connut un succès indéniable en tant que produit innovant, d'autres confrères les ont suivis sur cette voie. Malheureusement, l'expansion de la formule s'est traduite par une véritable course vers la médiocrité, car il n'est pas aisé pour tous de pratiquer ce mode de service tout en veillant à une qualité de prestations bien coûteuse en personnel et en produits. On est tenté de dire que la formule "All Inclusive" porte en soi les germes de la mauvaise qualité, mais ce jugement doit être nuancé.

Des hôteliers ont vu dans cette formule la possibilité de réaliser un gain en réduisant le personnel affecté au service des clients, grâce au self-service ; et du moment que la consommation est à volonté, l'hôtelier doit également rogner sur la qualité des prestations, et en particulier celle de la nourriture et des boissons qu'on limite aux moins chères. En agissant ainsi sur la qualité de la nourriture et en excluant les boissons alcoolisées de la consommation forfaitaire sauf la bierre, on détourne la formule "All Inclusive" qui signifiait à l'origine, lorsqu'elle a fait son apparition à l'étranger, le droit pour le client de consommer à volonté ce qu'il désire consommer, y compris les boissons alcoolisées de grande marque. Bien comprise, la formule est donc loin d'être condamnable, mais on s'est éloigné de son esprit original et on l'a drôlement retouchée pour exclure les produits "nobles" et vendre l'illusion de consommer à volonté, alors que la consommation porte sur des produits peu coûteux. Il est évident qu'en l'absence de garde-fou les dérapages en matière de service portent atteinte à l'image de marque de la destination toute entière ; souffrant déjà d'autres tares, notre tourisme n'avait nullement besoin de cette catastrophe qu'est la pratique du all inclusive dénaturé.

L'administration du tourisme est-elle consciente du fait que la mauvaise qualité du service et le bradage des prix sont dus entre autres à cette formule telle que déformée ; en fait, il y a d'autres facteurs en cause comme le surendettement des hôteliers concernés, les difficultés engendrées par les tensions internationales et la concurrence acharnée des pays concurrents. Le dérapage de la formule en question ne fait qu'aggraver davantage une situation déjà alarmante, et ce phénomène s'est propagé à un moment critique comme pour "couronner" le tout. Pourtant, on est en droit de penser que, comme tout autre produit, la formule "All Inclusive" doit répondre à des normes qui préservent la qualité. Bien préoccupante aussi bien pour l'Administration du tourisme que pour la Profession, cette question d'actualité a longtemps animé les débats.

Certains pensent qu'i faudrait imposer un prix plancher, mais nos engagements vis-à-vis de l'Organisation Mondiale du Commerce (O.M.C) semblent exclure toute mesure contraire à la liberté des prix. D'autres estiment que la solution réside dans l'idée d'un service minimum qui soit quantitativement et qualitativement satisfaisant, ce qui implique la nécessité de s'entendre sur le contenu de ce minimum. En équité, il faut reconnaître que le problème de la qualité des prestations n'est pas propre aux hôtels qui pratiquent la formule "All Inclusive" dénaturée ; il se retrouve également ailleurs à des degrés différents. Créer des nouvelles normes relatives au classement hôtelier devront permettre d'améliorer la situation, puisqu'elles définissent les conditions à respecter en fonction de la catégorie de classement de chaque établissement, qu'il pratique le all inclusive ou toute autre formule d'exploitation. On peut objecter que ces normes seront générales et s’adresseront aux hôtels offrant des prestations classiques, gérés selon les formules habituelles et pour lesquels on pourrait fixer les conditions d'exploitation, entre autres le nombre d'effectif par service. Or, la formule "All Inclusive" suppose normalement la compression du personnel. Ceci nous ramène à la nécessité de fixer le continu du service minimum tout en usant des normes pour exiger de tous, sans exception, des prestations de qualité, sous la menace de la rétrogradation et même de la fermeture de l'établissement. Malheureusement, le recours aux sanctions extrêmes est parfois le seul remède possible et l'unique moyen d'obtenir des résultats concluants. Quand il s'agit de sauver l'image de marque du tourisme marocain, on doit admettre que des mesures fassent mal à certains afin qu'elles servent d'exemple aux autres. A cet égard, le ministre du Tourisme, ne doit pas hésité à infliger des sanctions allant jusqu'à la fermeture de certains hôtels. En soutenant cette attitude, la Profession ne fait que remplir son devoir de défendre l'intérêt bien compris de ses adhérents, car leur activité et leur devenir dépendent de la bonne santé du secteur et de son image de marque. Le tourisme marocain est confronté à un défi d'avenir qui consiste à revoir de fond en comble la qualité des prestations, notamment au niveau de l'accueil, de la nourriture, de la manière de servir et de l'environnement humain et physique ; sinon la destination marocaine serait condamnée pour longtemps à la "35ème position".

L'Europe en général continue à nous fournir des touristes en grand nombre, mais ce flux risque un jour de s'amoindrir considérablement et dans des proportions dramatiques si nous n'opérons pas les changements nécessaires. Le risque est réel de se voir un jour disparaître de la liste des destinations proposées par les T.O.

Mardi, 27 Décembre 2016 11:01

Le Sofitel Rabat Jardin des Roses en fête

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Une ambiance féerique, des animations uniques, et une programmation à faire rêver, le tout pour des Magnifiques moments de fêtes en famille ou entre amis au Sofitel Rabat Jardin des Roses.

Du 20 décembre 2016 au 1er Janvier 2017, tous nos univers s’illuminent et se parent d’étoiles pour faire vivre à nos hôtes et clients, une expérience inédite. Nos restaurants revisitent les traditionnels mets et plat de fêtes pour en faire des délices gastronomiques à ravir les palais. Petits et grands seront parmi nous pour célébrer Noël ou la Saint Sylvestre en toute complicité, à travers des Kids Club, des ateliers de pâtisseries, des show-cooking, pour faire de cette fin d’année, des moments inoubliables.

Le So Lounge Rabat à son tour, promet une programmation artistique exceptionnelle : entre Jazz, Karaoké, Ladies’ Nights, ou des soirées spectacles en présence de DJ internationaux des danseuses et performeuse… une animation qui séduira les fans des grandes célébrations.

Le Bien-être se fête également au So Spa Rabat à travers une carte spéciale pour le plaisir de votre corps et esprit. Entre amis, en famille ou même en couple, nos soins sont créés pour vous apporter détente et sérénité.

Cette année, Noël sera unique au Sofitel Rabat Jardin des Roses. Sous le thème magique de « Il était une fois… », nos univers et espaces seront décorés de plumes et livres, référence aux contes de fées. Une thématique unique pour partager avec nos hôtes la magie des fêtes et faire de leurs passages parmi nous, une histoire unique à raconter.

Jeudi, 15 Décembre 2016 14:05

Kerzner veut tripler la mise d'ici à 2020

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Le groupe d'hôtellerie de luxe Kerzner, piloté depuis septembre 2016 par Jean-Gabriel Pérès, affiche son ambition d'étoffer son offre de 5 à 7 établissements par an dès 2017.

Le groupe Kerzner, qui compte aujourd'hui 12 resorts de luxe à travers le monde, dont 9 One & Only, et les célèbres Atlantis Paradise Island aux Bahamas et Atlantis Palm à Dubaï, devrait tripler le nombre de ses établissements d'ici à 2020.

Le nouveau PDG de l'entreprise sud-africaine, le français Jean-Gabriel Pérès, a annoncé le jeudi 1er décembre qu'il souhaitait ouvrir de 5 à 7 nouvelles adresses par an, que ce soit par des rénovations et acquisitions ou des constructions.

Un "nouveau chapitre" pour Kerzner

"C'est un nouveau chapitre de la société qui démarre" selon Jean-Gabriel Pérès, qui précise s'intéresser en particulier au Maroc, où Kerzner possède déjà l'hôtel Mazagan Beach Resort, ainsi qu'au Mexique. Plusieurs One & Only sont déjà en construction au Mexique, en Chine, au Bahreïn et au Monténégro. Le nouveau directeur n'a pas encore de vues sur la France, mais reste aux aguets pour un hôtel "d'une originalité particulière" qui s'y libèrerait. Le groupe Kerzner gère les marques One & Only ("des resorts d'ultra-luxe dans des lieux spectaculaires"), Atlantis (complexes hôteliers de luxe avec un accent aquatique) et Mazagan.

Vendredi, 02 Décembre 2016 10:38

L'hôtellerie marocaine reste à la peine

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Bien que contrastées selon les villes et les segments affaires ou loisirs,

les performances estivales des hôtels marocains n'incitent pas à

l'optimisme, selon le cabinet d'études In Extenso.

"Le contexte international toujours troublé continue de peser sur la destination Maroc", note le cabinet d'expertise comptable et de services professionnels pour les TPE-PME en France. "Les attentats en Tunisie, en Egypte, mais également dans certains pays européens, marchés émetteurs majeurs pour la destination, continuent d’inquiéter la clientèle internationale", et pèsent sur la fréquentation.

L'hôtellerie d'affaires résiste mieux

La zone Casablanca/Rabat, essentiellement positionnée sur l'hôtellerie d’affaires, a terminé la saison estivale avec des performances "relativement stables" comparées à 2015. "Le milieu de gamme a enregistré un taux de fréquentation en hausse à fin août 2016, pour atteindre un taux d’occupation de 65%. La catégorie économique voit sa fréquentation en baisse de 0,9%, mais elle est compensée par l’augmentation de son prix moyen, qui permet une progression de +5% du RevPAR à fin août", constate In Extenso.

Marrakech souffre de surcapacité

À l’inverse, les destinations positionnées sur une clientèle loisirs, majoritairement internationale, enregistrent des performances en recul. "Les destinations loisirs du Maroc continuent de souffrir, pour des questions de surcapacité comme à Marrakech, de saisonnalité (dans le Nord du pays) ou de défiance des étrangers (cas d’Agadir)", analyse Philippe Gauguier, associé tourisme, culture et hôtellerie chez In Extenso. Ainsi, à fin août, l’ensemble des catégories à Marrakech sont en retrait avec des RevPAR en baisse de 2%, allant jusqu’à -9% sur le segment haut de gamme. Le constat est plus nuancé à Agadir. Le mois d’août est en progression mais, à fin août, si l’hôtellerie économique progresse de +2% de RevPAR, les catégories milieu à haut de gamme sont en recul sensible (RevPAR en retrait de 14%).

Le Mercredi 9 novembre 2016, a eu lieu la cérémonie de remise des insignes de Chevalier de l’ordre de la légion d’honneur à Monsieur Hamid Bentahar, Vice-Président AccorHotels Afrique & Océan Indien.

Une cérémonie intimiste qui s’est déroulé au Sofitel Marrakech Palais Impérial où Hamid Bentahar éait entouré de sa famille et de ses amis, ainsi que de plusieurs responsables de la famille Accor éargie, de nombreuses personnalités du monde culturel, diplomatique sans oublier les professionnels du tourisme.

Dans une ambiance particulièrement chaleureuse et conviviale, Hamid Bentahar a rappelé l'aventure collective vécu à travers le Développement du groupe au Maroc et de la marque Sofitel au Maroc. Cette distinction lui a été remise par Monsieur Christian Cambon, Président du groupe d’amitié France- Maroc, Sénateur de Val de Marne et Secréaire du Sénat. La cérémonie s’est déroulée en présence de Madame Bariza Khiari, Sénatrice de Paris, Vice-Présidente du groupe d'amitié France-Maroc qui a prononcé un magnifique discours en saluant le parcours exemplaire de Hamid Bentahar, qui grâce à sa double culture représente un modèle positif d’identification individuelle « passeur entre le Nord et le Sud, entre l’Orient et l’Occident».

De son côté, Monsieur Hamid Bentahar a remercié Madame Bariza Khiari pour sa présence et ces mots. Ils ont en commun cette envie de donner du sens à leurs actions, donner du sens à leurs vies par l’engagement au service des autres.

Cette reconnaissance vient récompenser les services éminents que Hamid Bentahar a rendu par son activité professionnelle et constitue une incitation à poursuivre son engagement pour le bien commun des deux pays.

Hamid Bentahar qui dirige les opérations des marques luxe du groupe AccorHotels en Afrique et Océan Indien, a ainsi expliqué que son idéal aujourd'hui était de continuer à porter le développement de l'hôtellerie de luxe dans le continent qui le passionne. C’est selon lui la magie de la ville de Marrakech qui lui a probablement inspiré les rêves les plus audacieux parce que c’est la ville de toutes les audaces.

Pour la petite histoire, Hamid Bentahar avait choisi de célébrer cette décoration dans la capitale du tourisme marocain et africain, à savoir Marrakech. La ville où quelques années auparavant, il s’est pris de passion pour le tourisme.

La ville, où il y a 26 ans, son histoire avec Accor a commencée.

La ville où il préside le Conseil Régional du Tourisme et où les professionnels lui ont renouvelé leur confiance pour un troisième mandat.

La ville, enfin, qui accueille en ce moment même un des événements planétaires les plus importants de cette année 2016, la Cop 22.

Encadré

Hamid Bentahar a 26 ans d’expérience dans le domaine de l’industrie hôtelière internationale de luxe occupant des différents postes de responsabilité à l’international. Actuellement Hamid Bentahar est Vice-Président des Opérations AccorHotels Maroc et Vice-Président des Operations Luxe et haut de Gamme pour l’Afrique et l’Océan Indien couvrant les pays suivants : Maroc, Algérie, Tunisie, Cote d’ivoire, Guinée-Equatoriale, Sénégal, Congo, Angola, Nigeria, Ile Maurice et tout autre développement sur le continent africain et Océan Indien. Hamid est également Président du conseil Régional du Tourisme CRT Marrakech depuis 2008.

À l’approche de la COP22, Marrakech a mis toutes les chances de son côté pour suffire aux besoins en hébergement des participants.

La ville ocre a ainsi dédié plus de 73 établissements hôteliers à l’accueil des intervenants et assistants accrédités, dont 25 sont classés 5 étoiles.

La COP22, événement phare de la rentrée, se déroulera à Marrakech du 7 au 18 novembre prochain. Et pour se donner toutes les chances de réussir l’organisation d’une réunion internationale de cette ampleur, la ville ocre a mis toute sa capacité touristique au service de la 22e édition de la Conférence des parties pour le climat.

Les organisateurs disposent, depuis début octobre dernier, de plus de 73 établissements hôteliers dédiés officiellement à l’accueil des participants. 25 d’entre ces hôtels sont classés 5 étoiles, 25 autres classés 4 étoiles, 13 affichant 3 étoiles, ainsi que 2 hôtels non classés et 8 maisons d’hôtes et riads.

Pendant que certains établissements affichent encore quelques chambres disponibles alors même que les réservations sont clôturées depuis au moins une semaine, ceux situés à proximité du lieu où la conférence sera tenue, communément appelée Zone bleue (dans le village Bab Ighli), sont, sans surprise, au complet, et ont même été retirés de la liste des réservations à l’hébergement sur la plateforme digitale réservée à la COP22. Parmi eux figurent le Sofitel, l’Hivernage Hotel et Spa, The Pearl, Essaadi Marrakech Resort Hotel et Spa et les Jardins de l’Agdal.

Ces établissements avaient réservé plus de 80% de leur capacité hôtelière à l’événement, et avaient maintenu les prix au niveau de ceux généralement en vigueur à la haute saison. Un réflexe commercial qui n’est pas à retenir contre les directeurs d’hôtels puisque les participations, sponsorisées et groupées pour la plupart, constituent l’une des rares opportunités non-saisonnières durant lesquelles ces établissements engrangent du chiffre.

Loïc Launay a été nommé directeur général du Royal Palm Beachcomber Luxury Marrakech. Avec 23 ans d’expérience, cet amoureux de l’hôtellerie de luxe avait rejoint l’établissement en septembre 2014 en tant que directeur des opérations.

Loïc Launay débute sa carrière en 1993 dans un restaurant 3 étoiles de Cancale. En 1994, il intègre le restaurant étoilé de l’hôtel Résidence de la Pinède, à Saint-Tropez.

Ensuit il devient premier maître d’hôtel à la Réserve Beaulieu & Spa avant de prendre en main le projet d’ouverture du restaurant Maxim’s à Monte-Carlo en mars 2000, où il restera cinq ans au poste de directeur d’exploitation.

En 2005, Joël Robuchon lui confie les rênes de son premier restaurant gastronomique à Monaco. Il s’envole ensuite pour Las Vegas, afin de s’occuper des deux restaurants de Joël Robuchon au MGM Grand. De retour en France en février 2009, il prend la direction de la restauration du Crillon à Paris. Et en septembre 2012, il devient directeur général de l’hôtel la Réserve Beaulieu & Spa.

Deux autres établissements marocains ont été nommés au Prix Villégiature Awards 2016. Il s’agit de Banyan Tree Tamouda Bay-Fnideq et Sofitel dynamique Marrakech Palais Imperial.

Le Prix Villégiature Awards 2016 du meilleur hôtel en Afrique a été attribué à Tigmiza Hôtel Restaurant Spa Marrakech, lors d'une cérémonie organisée lundi soir dans un grand palace parisien en présence d’ambassadeurs et représentants du corps diplomatique des pays des hôtels nommés, de dirigeants et propriétaires d’hôtels et groupes hôteliers, de chefs cuisiniers, d’architectes et de personnalités du monde des arts, de l’édition et des médias. Dans une déclaration à la MAP, la directrice générale de l’établissement primé, Maria Laraqui, a exprimé sa joie de remporter ce prestigieux Prix auquel sont nommés les meilleurs hôtels du monde, soulignant que cette distinction témoigne de la vitalité et de la dynamique du secteur hôtelier au Maroc. Deux autres établissements hôteliers marocains ont été nommés à ce Prix parmi 58 hôtels et 5 groupes hôteliers dans le monde. Il s’agit de Banyan Tree Tamouda Bay-Fnideq et Sofitel dynamique Marrakech Palais Imperial. Crée depuis 2003, Le Prix Villégiature Awards récompense les plus beaux hôtels d'Europe, d'Afrique et d'Asie avec un jury composé de 23 grands journalistes de la presse mondiale. Tigmiza Hôtel a été également nommé dans la catégorie «Meilleure communication interactive hôtelière dans le monde».

Les établissements hôteliers, nommés sont situés en Europe, en Asie, en Afrique et au Moyen-Orient. Le point commun de ces hôtels est la vision de l’esprit «villégiature» , à savoir «suspendre le temps, retrouver la liberté du regard et de l’écoute, oublier les distances et apprécier le confort et la tranquillité», indiquent les organisateurs de cet événement.

Les trois précédentes éditions du Prix Villégiature Awards du meilleur hôtel en Afrique, avaient été remportées par des établissements marocains, dont Le Royal Mansour à Marrakech sacré en 2015.

Une commission de contrôle du ministère du Tourisme a décidé de déclasser l’hôtel El Minzah à Tanger au niveau 3 étoiles au lieu de 5 étoiles, en attendant de statuer dans 15 jours sur son éventuelle fermeture, indique le ministère du Tourisme.

«Une commission de contrôle a effectué le jeudi 22 septembre 2016 une visite d'inspection et de contrôle à l'hôtel El Minzah Tanger et a relevé des manquements graves, particulièrement au niveau des cuisines où il a été constaté un manque sévère d'hygiène et de sécurité alimentaires», précise le ministère dans un communiqué. «Plusieurs manquements et insuffisances ont également été constatés au niveau de l'hébergement, mais aussi des autres services, tels que la restauration, l'entretien, etc.», ajoute le communiqué. Devant cet état de fait, «la commission a décidé d'accorder à l'établissement un délai de 15 jours pour se mettre en conformité avec les exigences d'hygiène et de sécurité alimentaire». Elle a décidé également de «déclasser l'hôtel au niveau 3 étoiles au lieu de 5 étoiles en attendant de statuer dans 15 jours sur son éventuelle fermeture», conclut la même source. 

Comme par hasard depuis le déclenchement de la crise mondiale en 2008, le tourisme des nationaux n’a pas cessé de croître.

Une évolution progressive, assez rapide et qui a fait que le tourisme interne représente aujourd’hui près de 30% du total.

Il va sans dire que le nouveau comportement vacancier des bourses moyennes, a constitué une providence pour les hôteliers marocains en ces moments de vaches maigres. Mêmes si ces derniers continuent, avec un entêtement maladif, à les considérer comme des touristes de seconde zone.

Un raisonnement discriminatoire qui contraste avec la réalité des chiffres en matière de recettes et de nuitées. Car face à la crise et outre le recul du flux touristique, les visiteurs étrangers sont de plus en plus pointilleux sur les dépenses.

Autant dire que l’engouement des Marocains pour les vacances dans les hôtels classés vient à point nommé pour parer à ce manque à gagner.

C’est ce qui explique que lors des mois de juillets et Aout, les hôtels ont affiché complets dans la plupart des villes.

Si l’on y ajoute les périodes des fêtes où les nationaux complètent leurs vacances dans les hôtels classés, il faut compter trois mois pleins sur ce créneau.

Chose qui a fait le bonheur des hôteliers et des prestataires du tourisme qui redoutaient une baisse vertigineuses des arrivées à cause de la conjoncture économique mondiale et de la donne politique régionale avec ses attentats terroristes.

Il n’y a pas longtemps, les hôteliers voyaient de mauvais œil le tourisme national, ce qui poussait certains à refuser des réservations aux Marocains.

La majorité ayant toujours refusé d’harmoniser les prix de façon que les touristes marocains paient la même facture que les touristes internationaux.

Maintenant, le temps a changé et on est content de retrouver finalement ce tourisme qui s’est avéré plus contributif.

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