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Nationnal

Nationnal (5)

Durant les 5 mois de l’année 2016, les nationaux ont été en tête des arrivées dans les

établissements hôteliers classés d’Agadir, avec un total de 114.497 touristes, contre 111.950 durant la même période de 2015.

Le nombre total de touristes arrivés à Agadir, toutes nationalités confondues, pendant cette période a atteint 330.233 personnes contre 347.825 en glissement annuel, indiquent les données du Conseil régional du tourisme (CRT) d’Agadir.

Le marché français, 2e en termes d’arrivées touristiques, a accusé, lui, un recul de 15,71%, soit 51.726 touristes, pendant les cinq premiers mois de 2016 contre 61.336 au cours de la même période de 2015. Le marché allemand a aussi enregistré une baisse de 3,93% avec 35.425 touristes contre 36.873 touristes.

Le marché scandinave a enregistré, quant à lui, une hausse de 3,68% pour les arrivées des touristes suédois, 20,60% pour les arrivées des touristes danois et de 15,79% pour les arrivées des touristes norvégiens, précise-t-on.

S'agissant des unités d'hébergement touristiques, les hôtels classés 4 étoiles viennent en première position avec 106.509 touristes, suivis des 5 étoiles (78.429 visiteurs).

Les restaurants sur la place de Jamaa El Fna ont organisé un déjeuner pour une centaine de convives dont notamment le wali de Marrakech.

Ils n’auront pas été les premiers conviés puisque les membres de la FIJET (Fédération internationale des journalistes et écrivains du tourisme) qui tenaient leurs congrès à Marrakech, se sont attablés dans ce lieu mythique. En 2014 au cours du dîner offert par Sa Majesté Mohamed VI alors présidé par le Prince Moulay Rachid, notre directeur de la publication, Ahmed Zeghari, avait suggéré que la dernière soirée offerte par l’association des journalistes se déroulera en plein air à la place Jamaa El Fna. Autour de la table d’honneur il y avait Hassad qui était à l’époque, wali de Marrakech, et les ministres Douiri et Benabdellah. Les trois hommes ont été surpris par cette proposition mais le prince Moulay Rachid a dit « la place de Jemaa El Fna reste le plus grand restaurant du monde » et d’ajouter « quand je reçois des invités je leur parle de cet endroit ». Les 350 journalistes de la fédération des journalistes et écrivains du tourisme qui ont assisté à ce diner en plein air ont été plus qu’enchantés. Ils ont écrit 420 articles sur ce dîner pittoresque et original. Naturellement, Hassad et compagnie ont veillé sur le bon déroulement de cette opération de charme.

Assurément l’instauration du grand Prix International automobile (FIA-WTCC) de Marrakech est un acquis de taille pour la ville et pour le Maroc.

Quand on sait que le Maroc n’avait plus organisé ce genre de compétition depuis le GP formule 1 de 1958 à Casablanca, on ne peut que s’en féliciter. D’autant plus que la fédération internationale de l’Automobile est très exigeante dans l’octroi d’une autorisation pour cette compétition qui nécessite des moyens technique, logistique et humain considérables. Du coup, l’aménagement du circuit et du village attenant ainsi que les infrastructures aux abords du tracé nécessitent un budget substantiel dont 50% est assuré par l’Etat. Les organisateurs ont fait d’ailleurs appel à une société étrangère spécialisée dans le tracé du circuit pour qu’il soit validé par la FIA. Les pouvoirs publics se sont trop investis dans cette compétition en assurant la sécurité (police) et le personnel pour monter et démonter les infrastructures. On comprend alors pourquoi le GP de Marrakech est le seul qui se déroule en Afrique étant donné qu’il nécessite autant de mobilisation et de moyens financiers et techniques. Il est certain que cette course automobile est un outil de promotion touristique et économique pour la ville ocre. D’autant plus qu’il est très médiatisé à travers la chaine Eurosport qui le diffuse à une soixantaine de pays où il est suivi par plus de 250 millions de spectateurs dans 72 chaines de télévision. Mais cet événement qui dure trois jours a aussi ses effets négatifs sur les habitants de Marrakech et surtout sur ses touristes habitants les hôtels d’Agdal. Car pendant la préparation de Grand Prix, la ville devient un chantier d’équipements techniques et du coup ce sont les artères avoisinantes aux circuits qui sont interdites à la circulation.

Les habitants et surtout les touristes qui aiment déambuler dans la cité trouvent du mal à retourner dans leurs hôtels. Et puis il y a un autre hic, ce ne sont pas les 100000 visiteurs estimés par les organisateurs qui profitent de ce GP. Car étant donné les prix fixés au village attenant au tracé : « c'est surtout un public marocain, issu de la classe aisée, qui profite de l'unique course africaine de la FIA en terre africaine »" dixit le magazine français « le point ». C’est ce qui explique que la plupart des Marrakchis n’apprécient pas ce GP et en ont ras-le-bol des désagréments qu’il leur cause dans leur quotidien durant la préparation et le déroulement de cette course. C’est pour cela qu’il est devenu impératif d’aménager le circuit loin du centre ville à l’instar des autres pays organisateurs de telles compétitions. Ce faisant ce circuit automobile ne sera pas utilisé que pendant trois jours dans l’année, mais on pourrait l’exploiter autrement pour les essais de voitures, l’apprentissage de la conduite automobile, voire la formation des jeunes pilotes. Ce ne sont pas les pouvoirs publics qui auront du mal à trouver un terrain dans le périphérique de la ville. On pourrait même impliquer des investisseurs potentiels dans l’aménagement de ce circuit et engager le CRI local à trouver un terrain adéquat pour fructifier le grand prix de Marrakech.

D’ailleurs la presse et plusieurs personnalités de la fédération internationale automobile ont fait état du souhait du Maroc d’organiser un Grand Prix formule 1 à Marrakech. C’est dire qu’il faudrait sortir du circuit urbain et passer à la vitesse supérieure qu’exige la formule1 loin des entraves et des désagréments d’un centre ville beaucoup plus propice aux promenades des touristes et de la population locale. Marrakech y gagnera beaucoup, le Maroc entier et les Marrakchis ne seront que fiers de leur Grand Prix automobile.

Lundi, 18 Février 2013 12:43

Echos

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La vie sociale d’un Palace (La Mamounia)

1/Dans cette institution les employés marocains n’ont pas le droit de parler l’arabe, surtout devant un expatrié.

Dernièrement un employé a osé parler en dialecte marocain à son collègue devant la gouvernante générale (une expatriée) ce qu’il lui a valu les foudres de cette dernière en ordonnant au service des ressources humaines de lui infliger un avertissement. La directrice des ressources humaines n’a pas bougé à cause du motif de l’avertissement : (A parlé en arabe devant une responsable qui ne comprend pas l’arabe). Sur ce, elle se voit convoquer au bureau du DG qui lui a demandé la cause de la non notification de l’avertissement à cet employé, elle a répondu qu’elle ne pouvait l’avertir pour le motif d’avoir parlé en arabe à son collègue et que nous sommes dans un pays arabe !!!!!!!!!!!!!

La réplique du DG : il ne me reste plus qu’a prendre mes expatriés et quitter et vous n’avez qu’à nommer un directeur arabe pour diriger cet hôtel.

2/le directeur d’exploitation de ce Palace déjeune tous les jours au snack piscine avec son chien, les cuisiniers se mettent à quatre pattes pour préparer la bouffe du chien. Ce Monsieur est tout le temps dans les vapes.

3/la cuisine se fait souvent servir par le chef barman (expatrié)

à chaque fois trois bouteilles de bons bordeaux, très chers à l’achat.

 

Palais Jamaï, personne n’en veut dans son état actuel

Marc THEPOT est parti voir le DG ONCF pour lui dire que RISMA n’en peut plus (perte d’argent & de notoriété), et qu’ils sont disposés à résilier le contrat avant terme sans pénalités.

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transactions essentielles destinées à l’industrie du voyage dans le monde. Solutions qui ont été présentées à la presse et à des voyagistes au cours d’une conférence.

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