Qui est en ligne ?

mod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_counter
mod_vvisit_counterAujourd'hui73
mod_vvisit_counterHier1831
mod_vvisit_counterCette semaine1904
mod_vvisit_counterLa semaine dernière17899
mod_vvisit_counterCe mois-ci61014
mod_vvisit_counterLe mois dernier71831
mod_vvisit_counterTotal1711114
:  en ligne
Votre IP: 54.224.38.78
 , 
Aujourd'hui: Jui 27, 2017

pub01

Evénement

Evénement (22)

Trois clubs sont déjà labellisés Labranda, à Marrakech et Agadir, l’objectif étant d’atteindre un parc d’au moins sept clubs à l’horizon 2021.

La nouvelle a de quoi réjouir les responsables de la destination Maroc, plutôt à la peine ces derniers temps sur les marchés européens. En marge du congrès annuel des agences Meeting Point International, filiale DMC du groupe allemand, à Marrakech, le groupe FTI et Atlas Hospitality Maroc ont annoncé hier un accord de joint-venture d’envergure.

Le quatrième TO mondial (avec 6 millions de voyageurs annuels) et le deuxième groupe hôtelier marocain (avec 26 hôtels et plus de 9 000 lits) ont signé un accord pour créer une société commune à 50/50, Meeting Point Hotels Morocco, avec pour ambition de développer "la plus grande structure de Family Clubs all inclusive au Maroc" sous la marque maison de FTI Labranda. Dans la corbeille de la nouvelle société qui démarre avec 650 millions de dirhams (environ 61,1 millions d’euros), Atlas Hospitality Maroc apporte ainsi trois hôtels désormais labellisés Labranda : Les Dunes d’Or Beach Club 4* (436 chambres) à Agadir et l’Idrissides Urban Club 4* (311 chambres) à Marrakech, tous deux rachetés à Fram en 2014, et l’Atlas Targa Club All In 4* (239 chambres et studios) à Marrakech.

Le parc hôtelier pourra s'étoffer davantage

Ces trois entités sont commercialisées en exclusivité par FTI sur le marché allemand mais pas sur le marché français. L’objectif pour Meeting Point Hotels Morocco est d’atteindre au moins sept clubs en 2021 avec notamment la construction de trois nouveaux clubs 4*, 5* et 5*+ (totalisant 927 chambres) dans la future station balnéaire d’Oued Chbika, située dans le Sud marocain, près de Tan Tan. Le parc pourra même s’étoffer davantage, les dirigeants de la nouvelle société n’excluant pas que "d’autres hôtels puissent être loués ou achetés en cours de route".

L’idée est de se concentrer dans un premier temps sur Marrakech, Agadir et d’une manière générale sur le Sud du Maroc "là où l’on peut travailler douze mois sur douze, où le climat et la mer sont agréables et l’environnement écologique". Un bon complément en somme aux Canaries voisines où FTI ne compte pas moins de 27 hôtels (sur un total de 49), le Maroc pouvant être vendu comme une alternative mais aussi en complément. 

La charte africaine du tourisme durable et responsable a été signée, jeudi 10 novembre à Marrakech, en marge de la COP 22, par une vingtaine de pays africains dont le Maroc.

Portée par le Maroc et l'Organisation mondiale du tourisme (OMT), cette charte a été signée à l'occasion du forum ministériel sur les enjeux touristique et le climat en Afrique qui réunit plusieurs ministres du tourisme africains, dans l'objectif de réaffirmer l'importance du tourisme durable au sein des discussions sur le climat au niveau des COP. La charte africaine du tourisme durable et responsable a été signée par le Maroc, le Congo, l'Angola, le Bénin, le Cameroun, l'Ethiopie, le Guinée-Bissau, le Cap-Vert, le Burundi, la Côte d'Ivoire, la Gambie, le Gabon, le Kenya, le Mali, la Mauritanie, la République Centrafricaine, le Nigéria, le Niger, le Sénégal, les Seychelles, le Soudan, la Zimbabwe, la Tunisie et le Tchad. Cette charte ambitionne d'être un cadre de référence pour le tourisme durable en Afrique, afin d'assurer son inscription dans une dynamique soutenable, tout en conciliant progrès économique et social, préservation de l'environnement mais aussi respect des diversités culturelles de chaque pays.

La charte africaine du tourisme durable et responsable a été signée, jeudi 10 novembre à Marrakech, en marge de la COP 22, par une vingtaine de pays africains dont le Maroc.

Portée par le Maroc et l'Organisation mondiale du tourisme (OMT), cette charte a été signée à l'occasion du forum ministériel sur les enjeux touristique et le climat en Afrique qui réunit plusieurs ministres du tourisme africains, dans l'objectif de réaffirmer l'importance du tourisme durable au sein des discussions sur le climat au niveau des COP. La charte africaine du tourisme durable et responsable a été signée par le Maroc, le Congo, l'Angola, le Bénin, le Cameroun, l'Ethiopie, le Guinée-Bissau, le Cap-Vert, le Burundi, la Côte d'Ivoire, la Gambie, le Gabon, le Kenya, le Mali, la Mauritanie, la République Centrafricaine, le Nigéria, le Niger, le Sénégal, les Seychelles, le Soudan, la Zimbabwe, la Tunisie et le Tchad. Cette charte ambitionne d'être un cadre de référence pour le tourisme durable en Afrique, afin d'assurer son inscription dans une dynamique soutenable, tout en conciliant progrès économique et social, préservation de l'environnement mais aussi respect des diversités culturelles de chaque pays.

Le ministre de l'Industrie, du Commerce, de l'Investissement et de l'Economie numérique, Moulay Hafid Elalamy, a appelé à Marrakech, les pays africains à investir dans le digital pour promouvoir leur destination touristique.

«Se brancher directement sur le digital permettra au pays africains de développer leur tourisme, surtout qu'ils disposent d’énormes potentialités et d’un patrimoine immatériel considérable», a déclaré à la MAP, Moulay Hafid Elalamy en marge de l’ouverture de la conférence Smart Tourism Africa, organisée les 10 et 11 novembre à Marrakech en marge de la COP 22.

Le secteur du tourisme, qui crée plus de valeur que les autres secteurs économiques, constitue un véritable levier qui peut accompagner le continent africain, a estimé le ministre.

Pour pouvoir en bénéficier, Moulay Hafid Elalamy a noté l’importance de relever les défis sécuritaires, sanitaires et des infrastructures.

Placée sous le Haut patronage de S.M. le Roi Mohammed VI, cette première édition organisée par la SMIT en partenariat avec le journal français La Tribune, sous le thème «l’investissement touristique en Afrique, levier de développement inclusif et durable au service de la compétitivité des territoires», constitue un espace de cristallisation et de rencontre de l’ensemble des professionnels de la chaîne de valeur touristique mondiale.

Durant deux jours, 40 intervenants internationaux et près de 300 professionnels ouvriront un débat crucial autour des ruptures et permanences du tourisme mondial et des tendances observées en matière d’investissement à l’aune d’une contrainte, le changement climatique, et d’une opportunité, la digitalisation.

La première journée est centrée autour de l’opportunité digitale et l’innovation, sous le thème «Ciel-Mer-Terre Inventer le tourisme durable de demain : quelle place pour l’innovation ?».

La deuxième journée s’articulera autour de la question des Smart City, des territoires, du dialogue investisseurs et Etats, ainsi que du futur de l’industrie touristique en Afrique.

Vendredi, 30 Septembre 2016 11:26

COP22 : Les professionnels du tourisme se mobilisent

Written by

La Conférence des Nations unies sur le climat (COP 22), prévue en novembre prochain à Marrakech, constitue un événement important autour duquel l'ensemble des

professionnels du secteur touristique sont appelés à se mobiliser, a affirmé, mardi à Paris, le directeur général de l'Office national marocain du tourisme (ONMT), Abderrafie Zouiten.

L'organisation de la COP 22 est une formidable vitrine pour le Royaume, a souligné Abderrafie Zouiten dans une déclaration à la MAP en marge de l'inauguration du stand marocain au Salon international de l'industrie du tourisme «IFTM Top Resa», notant que cet événement permettra de renforcer la place de la destination Maroc.

Il a, aussi, indiqué que les perspectives du secteur s'annoncent bonnes notamment avec la COP 22 qui va permettre de promouvoir une image extrêmement forte du Maroc en tant que destination qui se différencie par rapport aux autres. Abderrafie Zouiten a, en outre, relevé que ce Salon, qui se poursuivra jusqu'au 23 septembre et qui connaît une présence en force des professionnels marocains de toutes les régions dont Marrakech, Agadir, Fès, Tanger, sera l'occasion de mettre en avant l'organisation par le Maroc de cet événement grâce notamment à des affiches dédiées à la COP 22 mises en place dans le stand marocain. Le DG de l'ONMT a fait savoir, sur un autre registre, que l'offre touristique marocaine, qui est très variée, continue à s'améliorer avec de nouvelles enseignes dans le Nord, la rénovation de la Médina de Fès, outre la place de la ville de Marrakech. «La stratégie de l'Office vise à mettre en avant la richesse du patrimoine marocain dont sa gastronomie, son histoire, son architecture, son art de vivre et son élégance et c'est ça qui différencie le Maroc», a-t-il encore dit.

Evoquant les performances du secteur, Abderrafie Zouiten a affirmé que la tendance des réservations pour le reste de l'année est positive, estimant que 2016 devrait se terminer avec une croissance de plus de 2 pc en termes d'arrivées, alors que les recettes en devises sont déjà en progression.

«Dans un contexte géopolitique difficile, le Maroc marque sa différence par rapport aux autres destinations», a-t-il assuré.

Ouvert uniquement aux professionnels, ce Salon réunit des compagnies aériennes, voyagistes, réceptifs étrangers, hôtellerie, offices du tourisme, tour-opérateurs, etc.

Le Stand marocain connaît la participation de plusieurs centres régionaux du tourisme et d'une centaine de professionnels dont des hôteliers et des réceptifs. Ce rendez-vous majeur pour les professionnels du tourisme propose plus de cinquante conférences, soixante-neuf ateliers dans tous les secteurs du voyage (affaires, événementiels, loisirs) et plusieurs formations. 

Lundi, 02 Mai 2016 10:25

La FNAV renait de ses cendres

Written by

La FNAV renait de ses cendres

La Fédération Nationale des Agences de Voyages du Maroc a organisé une journée de réflexion sur les défis du tourisme le samedi 23 Avril dernier à l’hôtel Palm Plaza

de Marrakech. Occasion pour elle de sortir des années de léthargie et renouer avec son dynamisme historique.

Montrée en exemple dans de nombreux pays dans les années 60 et 70, la FNAV, dirigée à l’époque par Messieurs Glaoui, d’Ito Atwater, et Alami, d’Atlas Voyages, ne cessait de multiplier les actions de promotion et de la destination Maroc. A travers la FUAV (fédération universelle) et l’ASTA (fédération américaine), feu M. Glaoui et feu M. Alami ont fait découvrir le royaume et ses merveilles à de nombreux professionnels du tourisme et, par là, à de très nombreux touristes… Las, après la disparition de ces deux grands noms de la profession, la FNAV va rentrer dans une longue période de quasi-sommeil où elle servira, coquille vide, de vitrine « voyagiste » à la FNT (devenue depuis CNT).

Un état de fait qui perdurera jusqu’à l’élection de Mohammed Karioun il y a quelques mois. Depuis, jurant de renouer avec son prestigieux passé, M. Mohammed Amal Karioun n’a eu de cesse de tenter de réveiller la profession de voyagiste et multiplier les actions en ce sens.

Dernier exemple en date, l’organisation d’une journée de réflexion sur les défis du tourisme le 23 avril dernier à Marrakech.

Arrivée à maturité des TIC en général et de l’Internet en particulier, transformation des modèles économiques chez les TO et les agences de voyages ou encore stratégies de résilience face aux crises et amalgames qui peuvent s’opérer, toutes ces questions ont étés débattues et discutées par des professionnels et des institutionnels marocains et étrangers. Ainsi pour Lars Thykier, président de l’ECTAA (Confédération Européenne des Agences de Voyages), les diverses évolutions du métier d’agent de voyages ne se font pas de manière linéaire, et cette profession, loin d’être appelée à disparaître a encore de beaux jours devant elle. Pour Rafael Gaillego Nadal, président des Associations des Agences de Voyages d’Espagne, ce sont les nouvelles formes de consommation touristique (RB&B, coachsurfing…) qui sont à surveiller, augurant d’une mutation en profondeur de l’acte de voyager. Enfin Mohamed Ali Touimi, président de la Fédération des Agences de Voyages de Tunisie, qui était en réunion de travail avec le DG de l’ONTT, Abdellatif Hamam et qui a accepté de venir se joindre à nous et nous faire partager ses observations quant à la gestion médiatique de la crise tunisienne, sa destination ayant été le laboratoire malheureux de tous les amalgames du moment… Parmi les institutionnels marocains, si l’ONMT a bel et bien été présent, avec les participations de Nadia Snoussi et Jamal Kilito, le directeur du marketing de l’office ayant longuement pris la parole dans les débats, il est à noter que le ministère du Tourisme était quant à lui absent (les organisateurs nous avaient pourtant annoncé la présence de Lahcen Haddad), ni le secrétaire général ni un délégué quelconque… Gageons que ces derniers avaient mieux à faire. Pour M. Mohammed Amal Karioun, cette rencontre a permis de discuter et débattre des défis auxquels doit faire face l’industrie du tourisme dans ses différentes composantes; que ce soit les agences de voyages, les réceptifs, les établissements d’hébergement et les transporteurs aériens, terrestres ou maritimes. « Nous avons projeté d’établir des rencontres régulières peut-être bi-annuelles, pas des congrès en entier, mais des rencontres où nous emmènerons des marocains voir ce qui se passe de l’autre côté».

Encadré

Le rêve d’un Maghreb du tourisme

L’appartenance à une même sphère culturelle, la continuité géographique, l’aspiration de longue date à un Maghreb commun et la richesse du potentiel touristique de la Tunisie, de l’Algérie et du Maroc sont autant de facteurs qui auraient pu inspirer une multitude d’actions communes dans des domaines très variés tels que la formation professionnelle, l’échange de compétences et d’expériences, la promotion sur les marchés émetteurs, la tenue de semaines gastronomiques et l’organisation de circuits conjoints. L’intérêt d’une telle coopération est bien évident, mais comme toujours certaines tensions politiques interviennent pour contrer les efforts, au point de les paralyser.

Une belle tentative fut amorcée dans les années 70. La Tunisie avait alors reçu la visite des ministres algérien et marocain chargés du tourisme et les concertations ont abouti à la création de la Confédération Maghrébine des Opérateurs du Tourisme (C.M.O.T).

C’était en 1972, juste avant le déclenchement des hostilités entre l’Algérie et le Maroc qui ont stoppé le processus de coopération à travers cet organisme.

La Confédération en question devait regrouper les hôteliers, les agences de voyages, les compagnies aériennes et les sociétés de thermalisme de trois pays. Ses statuts furent élaborés et elle a été dotée d’un bureau dont la présidence devait être assurée par rotation entre les trois pays tous les deux ans. Naceur Malouche fut le premier Président de ce bureau où les postes de Vice-président et de Secrétaire Général furent confiés respectivement au Maroc et à l’Algérie.

Certaines actions intéressantes furent menées sous l’égide de cette organisation naissante, notamment des cycles de formation sur des thèmes précis et des semaines gastronomiques propres à chaque pays membre. Malgré le conflit susvisé, une Assemblée Générale fut tenue en 1974 à Casablanca, où la présidence devait échoir au Maroc pou rla durée du mandat suivant.

Après lecture des rapports moral et financier en Assemblée Générale, le moment était venu pour passer aux résolutions, notamment celle relative à la désignation du nouveau Président de la C.M.O.T. C’est alors que Naceur Malouche fut abordé par le représentant de l’Algérie, Hassan Caïd Hammoud, qui était le Président de l’équivalent de notre ex-S.H.T.T puisqu’à l’époque il n’y avait pas de Fédération du Tourisme dans ce pays. Hammoud demanda de parler à Malouche en aparté et lui dit en substance : «Si Naceur, si tu passes la présidence au Maroc, l’Algérie se retirera de la C.M.O.T ; je suis ton ami, mais j’ai des instructions claires et il s’agit là d’une mission que je dois remplir».

A moins d’une heure de Casablanca, capitale économique du Royaume et de l’aéroport de Nouacer, vous découvrez une adresse emblématique, Mazagan Beach Resort, un complexe touristique haut de gamme jouissant d’un emplacement idyllique sur la baie d’El Jadida, 7 km de plage vierge, 500 chambres et suites au design résolument contemporain, vous offriront une expérience unique.

Sa situation remarquable, alliée à une technologie permettant de se connecter à partir de la chambre vous garantit une efficacité professionnelle optimale.

Le département de communication et animation ne cesse de multiplier les actions promotionnelles avec toute une batterie d’offres d’animation et de services permettant de joindre l’utile à l’agréable et faire de votre séjour un moment inoubliable.

La nouveauté de ce mois d’avril est l’activité Yoga dans tous ses états.

En effet, Mazagan Beach Resort a fait appel à Vicky Thompson, très connue dans les animations de cette thérapie. Etant thérapeute de sport elle-même, Vicky a su développer une perspicacité de l’importance de la santé dans la pratique du yoga contemporain. Tout au long de son voyage de Yoga, Vicky a travaillé avec des professionnels de la santé comprenant des chiropraticiens et des ostéopathes. Elle est également qualifiée tant au niveau professionnel que personnel pour le yoga prénatal.

Dans une ambiance et un environnement magiques, une salle dédiée pour le « Hot Hatha » et « Flow » Yoga, Vicky Thompson dispose d’une équipe de formateurs qui travaillent avec elle pour inspirer, éduquer et améliorer la vie grâce à la compréhension de la façon dont le corps et l’esprit peuvent travailler dans l’union et l’harmonie.

Grâce au Yoga, Mazagan renforce son engagement auprès de ses clients pour leur santé et bien-être et vous propose ainsi de vivre une parenthèse enchantée.

 

Deux établissements consacrés entièrement à l’œuvre du couturier Yves Saint Laurent ouvriront leurs portes à l’automne 2017, l’un à Paris et l’autre à Marrakech…

 

Bientôt deux musées ! Deux établissements consacrés entièrement à l’œuvre du couturier Yves Saint Laurent ouvriront leurs portes à l’automne 2017, l’un à Paris et l’autre à Marrakech, a annoncé la Fondation Pierre Bergé Yves Saint Laurent ce mercredi matin dans un communiqué.

 

Le musée Yves Saint Laurent Paris

Le musée parisien occupera la maison de couture historique du 5 avenue Marceau où Yves Saint Laurent a créé de 1974 à 2002, devenue en 2004 le siège de la Fondation Pierre Bergé Yves Saint Laurent. « C’est là qu’Yves Saint Laurent a créé toute son œuvre et bâti sa carrière ? », a commenté Pierre Bergé. La présentation dans le musée parisien sera sans cesse renouvelée, grâce à un fond sans équivalent dans le monde. Yves Saint Laurent a décidé d’archiver tout son travail, du croquis original aux prototypes qui ont défilé, en passant par les fiches de manutention et les cahiers de vendeuses, dès le lancement de sa maison de couture en 1961.

La fondation dispose ainsi d’une collection composée de 5.000 vêtements de haute couture, 15.000 accessoires et des dizaines de milliers de croquis, planches de collection, photographies, articles de presse et documents divers du couturier décédé en 2008.

Les anciens salons de haute couture ainsi que le studio de création d’Yves Saint Laurent seront intégrés dans le parcours, permettant au visiteur au cœur du processus de création de la maison de couture. La scénographe Nathalie Crinière et le décorateur Jacques Grange, ont repensé ses espaces d’exposition dont la superficie sera doublée et aménagé l’espace dans l’ambiance originelle de la maison de haute couture.

 

 

 

Le musée Yves Saint Laurent

à Marrakech

L’ouverture à Paris coïncidera avec celle d’un musée Yves Saint Laurent à Marrakech : « Lorsque Yves Saint Laurent découvrit Marrakech en 1966, ce fut un tel choc qu’il décida tout de suite d’y acheter une maison et d’y revenir régulièrement. Il est donc parfaitement naturel, cinquante ans après, d’y construire un musée consacré à son œuvre qui doit tant à ce pays », a rappelé Pierre Bergé. Le musée sera situé rue Yves-Saint-Laurent à proximité du Jardin Majorelle, acheté et sauvé par le couturier et Pierre Bergé en 1980, qui accueille désormais, avec son musée berbère, près de 700 000 visiteurs par an.

Le cabinet d’architectes français Studio KO a conçu pour l’occasion un nouveau bâtiment d’une surface totale de 4 000 m2, comprenant un espace d’exposition permanente, une salle d’exposition temporaire, un auditorium, une bibliothèque de recherche et un café-restaurant. La scénographie des collections permanentes a été confiée à Christophe Martin, à qui l’on doit déjà le Musée Berbère. De quoi mettre en valeur l’immense héritage de l’artiste.

1-Que pensez-vous des déclarations de M. Kabbaj concernant la situation du tourisme marocain ?

Les déclarations de M. Kabbaj n’engagent que lui et la polémique qu’il avance n’est que la sienne. Cette sortie du président de la CNT me semble peu diplomatique. En tenant un discours aussi catastrophiste et négatif, il ne fait guère avancer les intérêts de la profession qu’il est sensé défendre.

2-On entend ces temps-ci des critiques virulentes à l’encontre de l’ONMT, quelles sont vos observations sur la question ?

Jamais l’ONMT n’a eu autant de crédibilité à l’échelle nationale et internationale ! Alors que nous avons passé de nombreux directeurs généraux qui n’entendaient rien au tourisme, depuis l’arrivée de M. Zouiten, nous disposons enfin de quelqu’un qui connait les paramètres du secteur et qui a, de plus, une grande expertise dans le domaine de l’aérien.

3-Désormais Internet est en train de gagner la partie face TO et aux agences de voyage classiques. Cela représente-t-il une chance ou un péril pour le tourisme marocain ?

C’est un progrès, cela ne sert à rien de se demander si c’est une chance ou un péril, le métier est devenu aujourd’hui numérique, il faut s’adapter ou mourir !

L’avantage c’est que nous avons un contact direct avec le consommateur, cela nous permet, en nous passant d’intermédiaires, d’augmenter nos marges tout en proposant un meilleur tarif au consommateur final ; il faut se rappeler que les intermédiaires du type TO représentent des commissions qui atteignent 40 à 50% du prix de vente.

L’inconvénient et que cela demande un travail de fourmi et que de trop nombreux professionnels marocains, par facilité, ont pris l’habitude de se reposer uniquement sur les TO classiques

Ces derniers sont en train de mourir à petit feu ; beaucoup ne survivent qu’en vendant leurs actifs hôteliers et aériens si durement acquis. A terme, les seuls capables de résister sont ceux qui auront réussi à assurer leur transition numérique à temps.

4-Que vous inspire le retrait annoncé de plusieurs compagnies low-cost européennes ?

.Il est normal qu’une compagnie se retire si elle perd de l’argent. La vraie question que l’on doit se poser est « comment faire pour qu’elles gagnent de l’argent ? ». S’il est vrai que nous sommes en crise depuis 2008, nous avons pu durant cette période attirer à nous de nombreuses compagnies… que nous n’avons pas été à même de garder. Les grands aéroports des principales destinations internationales se battent pour accueillir ces compagnies et leur offrent des conditions attractives. Il serait peut-être temps de revoir notre copie et de transférer les aides généreuses que nous accordons à des TO français agonisants aux transporteurs low-cost.

5-En tant qu’ancien de la RAM, pensez-vous que le transporteur national fait assez pour le tourisme ? Comment jugez-vous la politique en cours dans la compagnie ?

La RAM ne s’intéresse malheureusement pas au trafic touristique. Pour dégager ses marges elle mise aujourd’hui essentiellement sur un trafic « ethnique » Afrique-Europe, qui ne lui appartient pas naturellement et sur lequel elle ne pourra prospérer qu’un temps. Le cas du Brésil devrait pourtant nous servir d’exemple : à l’époque de la ligne Rio-Casablanca, plus de 80% des passagers de la RAM étaient en continuation sur Lisbonne ou le reste de l’Europ et ne choisissaient la compagnie nationale que du fait de l’élément prix. Une politique à la « Bab Doukkala » qui ne pouvait pas durer et qui s’est arrêter le jour où ses concurrents se sont alignés sur ces pratiques commerciales. Nous connaissons tous le résultat : cette ligne n’existe plus. Et aujourd’hui rebelote sur l’Afrique !

Entre temps elle perd l’opportunité de se créer un réel fond de commerce, en créant des lignes directes entre Marrakech, Tanger, Agadir ou Fès et le reste du monde. Il est vrai que le trafic touristique nécessite des réelles compétences et beaucoup de travail mais, en contrepartie, les dossiers traités représentent en majorité 2, 3 voir 4 personnes et génèrent autant de chiffre d’affaires qu’un passager « business class ».

6-Le Maroc est-il en surcapacité du côté de l’offre hôtelière en lits ?

Non seulement nous sommes en surcapacité litière mais en plus nous sommes en sous-capacité aérienne… cela dure depuis près de 8 ans. Alors que Marrakech et Tanger, notamment, voit leur capacité augmenter régulièrement, les dessertes ne suivent plus. Cela entraine une chute des prix qui amène à une chute de la qualité et donc à une dévalorisation de la destination. Il est urgent de sortir de ce cercle vicieux.

7-Le secteur souffre-t-il aujourd’hui d’un manque de financement ?

Le manque de financement est le bienvenu ! Du fait de la surcapacité, l’hôtellerie représente aujourd’hui un haut risque financier et continuera à l’être tant qu’il n’y aura pas une amélioration de la situation économique sur nos marchés émetteurs.

8-Peut-on réellement espérer diversifier nos marchés émetteurs ? Que peuvent représenter les marchés lointains (Brésil, Inde, Chine) ?

Aujourd’hui, grâce à Internet, la diversification de nos marchés émetteurs est devenue une réalité ; les sites de voyages en ligne consacrent un budget très important à leur diffusion dans le monde entier, ce qui nous permet d’entrer en contact avec un marché potentiel énorme.

Notre établissement accueille désormais des Australiens, des Indiens, des Coréens, des Chinois, des Sud-Africains ou encore des Russes. Dans le futur, les nouveaux marchés émetteurs, s’ils ne remplaceront pas les marchés classiques, sont appelés à avoir une place de plus en plus importante dans l’équation du tourisme marocain. C’est notamment le cas des pays émergeants, qui voient désormais nombre de leurs citoyens voyager à travers le monde. Les vacances ne sont plus un luxe, elles sont devenues une nécessité.

9-Le tourisme est le 1er pourvoyeur de devises du pays. Pensez-vous que les pouvoirs publics le soutiennent suffisamment ?

Les pouvoirs publics font se qu’ils peuvent. Le gouvernement à d’autres obligations et responsabilités, c’est aux professionnels de réagir et de faire évoluer leur produit. Preuve en est l’ouverture de notre nouvel aquapark, qui est un investissement non rentable en lui-même mais qui représente une valeur ajoutée pour le remplissage de notre hôtel.

10-Quel impact pourrons avoir sur l’image d’ouverture du Maroc les récentes affaires autour de « Much Love » et de Jennifer Lopez ?

La liberté d’expression et d’opinion sont la base de tout progrès. Peu importe que l’on soit d’accord ou pas, aujourd’hui, notre pays doit être capable d’accepter les opinions qui ne lui plaisent pas et d’en débattre sereinement. C’est un progrès.

11-Quel est l’impact réel des crises régionales sur le Maroc ?

Depuis l’assassinat d’Hervé Gourdel l’année dernière en Algérie et l’injuste mise à l’index du Maroc par le ministère des Affaires étrangères français qui a suivi, en passant par la situation en Libye et l’attentat du musée du Bardo en Tunisie, les réticences des voyageurs européens à notre encontre se sont multipliées. Le Maroc souffre de l’amalgame créé par les médias et la méfiance actuelle, qui est du domaine du ressenti et du subjectif ; est difficile à combattre par des arguments rationnels. Cela nous promet des lendemains difficiles mais nous n’avons pas d’autres choix que de prendre notre mal en patience et d’insister sur les atouts du Maroc et ce qui le différencie de ses voisins : notre société apaisée, notre transition démocratique en cours et la marginalité des mouvements extrémistes

12-Comment s’annonce la saison estivale 2015 ?

Très mauvaise pour l’ensemble du secteur. Les phénomènes conjoncturels (crise du pouvoir d’achat des ménages européens, instabilité chez nos voisins etc.) continuent de peser sur le marché. Mais cela ne touchent pas tout le monde de la même manière : ceux qui innovent et se spécialisent sur une niche sont beaucoup moins touchés. L’Eden Andalou, s’est spécialisé justement sur les créneaux du tourisme familial et national, qui restent porteurs.

 

13-La Vision 2020 est-elle encore d’actualité ?

Elle aura certes du retard sur son échéancier, mais je pense que de toute les manières elle continuera de jouer son rôle : plus qu’une date butoir, c’est un objectif, ambitieux et concret, à atteindre. C’est là le plus important. Mieux vaut voir grand et ne faire que 70% du chemin que se reposer sur ses lauriers.

Le Forum des Bâtisseurs de l’Economie Africaine vient d’attribuer le prix d’honneur à M. Alami Lazraq, PDG du groupe Alliances pour sa contribution au développement

économique africain en général, le Maroc et la Côte d’Ivoire en particulier.

Cette récompense vient à point nommé pour faire reconnaître la réussite d’un homme emblématique avec un parcours exceptionnel.La présence du Groupe sur le marché de l’immobilier ivoirien date de 2012, date à laquelle le constructeur avait signé un contrat de partenariat avec le ministre ivoirien de l’immobilier portant sur la construction de 7000 logements, en plusieurs tranches, dans la ville d'Abidjan et ses environs. La cérémonie de remise des prix s’est déroulé le 30 avril en présence de 600 décideurs où les lauréats originaires de 30 pays se sont vus remettre leur distinction.

<< Début < Précédent 1 2 Suivant > Fin >>
Page 1 sur 2

Espace Publicitaire

AP-Almohades-casa.jpgatlashospitality.jpg

Votre avis nous intéresse

N’hésitez pas à nous envoyer vos commentaires à l’adresse

vietouristique@gmail.com

avis
  Copyright © 2011-2015 --- La Vie Touristique
Designed by Créative web