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Festival

Festival (7)

Organisée du 13 au 16 juillet 2016 sous le haut patronage de SM le Roi Mohammed VI,

a été donné mercredi soir à Agadir, avec la participation d’une palette d’artistes

représentant diverses cultures et styles musicaux, venus célébrer les valeurs universelles de l’amour, de la tolérance et de la paix.

Voilà encore, on nous annonce un festival de la diplomatie culinaire. Alors que Fès a organisé à plusieurs reprises des manifestations gastronomiques, ses éditions ont eu des impacts et des retombées positives sur le tourisme. Les responsables du secteur prévoient prochainement une nouvelle édition –festival national de la cuisine marocaine groupant toutes les régions du Royaume. On se demande, que cherchent les organisateurs de ce fameux festival de la diplomatie culinaire ? Gagner un peu de sous ? Tout en apportant atteint à la renommée de notre patrimoine culinaire.

Les responsables du secteur doivent se mobiliser pour mettre hors d’état de nuire ces opportunistes.

 

La gastronomie atout principal du développement touristique et culinaire.

C’est maintenant que le secteur du tourisme a besoin de soutien et les professionnels doivent exprimer leur solidarité qui s’étend à la profession dans son ensemble hôtellerie-restaurations qui subissent, hélas, la désaffection de nombreux touristes étrangers. Inutile de nier que la morosité est le dégât collatéral recherché par les barbares. Rien n’est pire que la résignation et la torpeur à l’heure où le sursaut s’impose maintenons cette flamme de cette vieille capitale spirituelle d’un vieux pays, d’un vieux continent qui en a vu bien d’autres et en verra bien d’autres. C’est aussi dans l’acte sensoriel, dans la convivialité et la ferveur d’un repas que se manifeste l’âme marocaine. Une âme universelle à l’heure de partager les bienfaits d’un pays où la liberté l’égalité et la fraternité sont un art de vivre et de savourer.

La 11ème édition du Festival international du film transsaharien de Zagora, organisée du 20 au 25 octobre sous le signe "Le cinéma et la jeunesse", fait la part belle à cette catégorie sociale placée par le cinéma, dans sa dimension éducative, au centre des

préoccupations.

Le programme de cet événement cinématographique reflète justement tout l’intérêt accordé par les organisateurs, notamment l’Association Zagora pour le Film Transsaharien, à la jeunesse. La conférence prévue lors de ce festival a d’ailleurs pour thème "les jeunes, producteurs et récepteurs du cinéma".

Les jeunes désireux de franchir le cap de l’aventure cinématographique ont droit aussi à des masters class sur la production de films avec des budgets limités, alors que les jeunes de la région bénéficieront d’ateliers de formation aux métiers du cinéma. Cette nouvelle approche de la relation entre les jeunes et le cinéma va de pair avec l’ambition de l’Association Zagora pour le Film Transsaharien de faire de cette ville une destination culturelle par excellence ouverte sur les valeurs de modernité, de tolérance, de dialogue et d’innovation.

Le directeur du Festival international du film transsaharien, Ahmed Chahid, estime, à cet égard, qu’il s’agit de jeter les fondements d’un nouveau concept de citoyenneté, de modernité et de démocratie, à travers la consolidation des traditions d’appréciation et de formation en matière de cinéma, un art ouvert sur de larges horizons.

Etant donné que les jeunes sont désormais au centre du débat public, cette nouvelle orientation requiert de préparer les conditions nécessaires à l’épanouissement de cette frange de la société à travers l’image et d’autres modes d’expression, a dit M. Chahid à l’ouverture de ce festival.

Axée sur la relation entre les jeunes et le cinéma, la 11ème édition du Festival international du film transsaharien porte aussi un nouveau regard sur l’approche de ce festival et son organisation, vu que les organisateurs ont opté pour l’élargissement de la palette des films projetés en s’ouvrant sur de nouvelles expériences.

Un hommage a été rendu, lors de l’ouverture du festival, à l’acteur égyptien Hicham Abdelhamid et à l’actrice marocaine Fatima Atef, en consécration de la tradition de cette manifestation de célébrer le cinéma à travers des hommages à des stars nationales et internationales.

Le 7ème art marocain a donné lieu à des expériences riches qui ont enchanté les amateurs de cinéma dans le monde arabe, a souligné Hicham Abdelhamid à cette occasion, se disant ravi de cette distinction dans un espace accueillant emprunt de simplicité.

Fatima Atef a exprimé sa gratitude aux organisateurs de ce festival qui reconnait, à travers cet hommage, l’immense talent de cette comédienne.

Le premier film projeté dans le cadre de la compétition officielle des longs métrage a été "Sotto Voce" (La voix sourde) du cinéaste marocain Kamal Kamal, qui avait décroché le grand prix de la dernière édition du Festival national du film de Tanger.

La compétition officielle du festival connait la participation de long-métrages représentant le Maroc, la France, la Chine, le Bangladesh, l’Algérie, la Tunisie, l’Egypte, l’Iran, l’Irak et le Sénégal, entre autres.

Outre le volet compétition, le festival porte un intérêt à la formation au profit des jeunes de la région, à travers des ateliers animés par des spécialistes sur l’analyse filmique, le documentaire, le montage, le décor et la réalisation.

La vocation touristique de la province d'Erfoud est confirmée par la richesse de ses arts populaires et de son folklore, mais aussi et surtout par le nombre et la diversité de ses sites touristiques dont le plus illustre représentant reste son patrimoine architectural et urbanistique des ksours et kasbahs. Les ksours forment une chaîne impressionnante bordant la vallée de Ziz, de Ghris et de Guir au milieu des palmeraies luxuriantes, construit en pisé, couleur ocrée. Ils se caractérisent par quelques traits qui leur confèrent une valeur exceptionnelle, telle que leur adaptation aux conditions climatiques, leur fusion et intégration au paysage environnant. Constitué de 114 ksars construits en pisé depuis des siècles, le village pittoresque de Rissani est considéré comme un point d'attraction touristique pour les visiteurs grâce à l'originalité de son architecture.

Parmi les ksours plus emblématiques de la région on retrouve :

-le ksar el Fida, situé à quelque 4 km au Nord-Est de la ville de Rissani, est à la fois le plus important et le plus ancien des ksours alaouites de Tafilalet. Un premier ksar avait été construit par le sultan Moulay Ismail, pour son fils Moulay Abdallâh a-Sultan, mais il a été pour l'essentiel réduit en décombres et ruiné. C'est sous le règne de Moulay Abderrahman que ce ksar connaît une seconde vie et est reconstruit à quelque huit cents mètres au sud-est du premier site ; depuis, il a joué un rôle prépondérant dans l'orientation politique de la région, en servant parfois de localité résidentielle du khalife ou du caid de Tafilalet jusqu'au 1965.

-le ksar Oulad Abdelhalim, situé à 4km à l'est du centre de Rissani. Il fut construit en1263 de l'hégire (1863) par le sultan Sidi Mohamed ben Abderrahmane et habité par son fils Moulay Rachid. Ce dernier en a fait son siège administratif, judiciaire et le lieu de son conseil de guerre. Actuellement, il conserve toujours des vestiges indélébiles de ces trois fonctions : le riad, l'étable (dépôt d'armes) et l'arsenal.

-le ksar Abouaam situé au centre de Rissani.Il a connu une activité culturelle intense à l'époque de sultan Moulay Ali Cherif. Actuellement, le coran y est toujours enseigné. Sur le plan économique, il se distinguait par le commerce de dattes et du cuir.

-le ksar Meski, situé sur la rive droite de l'oued ziz à proximité et en face de la source bleu, le ksar Meski fut partit des monuments historiques et tissus architecturaux qui ont résister aux multiples aléas. En réalité la construction du ksar fut une trace de l'une des époques historiques de la région ; Celle de l'expansion masmoudienne qui coïncide au règne de la dynastie des Almohades. Historiquement le ksar occupa un emplacement géostratégique ; lui permettant de contrôler tous les passages et les itinéraires qui fragmenta l'espace tribal convie aux rivalités : soit ceux qui empreinte ou ceux qui fussent contrôlé par le prisme des tribus d'Ait-Marghad.

-la bibliothèque Abou Salem, fondée au 10ème siècle dans la Zaouïa de Sidi Hamza, elle connue son apogée au 11ème siècle avec l'apparition du savant théologien Abou Salem El Ayachi.

Elle est riche en manuscrits d'une grande valeur dans les différents domaines de la culture, de la science et de la théologie. L'exploitation touristique de ce site nécessite la création des campings ou auberges dans le cadre de la valorisation du produit de la montagne dont les potentialités sont abondantes.

-les gravures rupestres.

Celles de Taouz datent de l'époque protohistorique, on trouve d'autres dans la région d'Alnif.

Elles sont accessibles par véhicules 4x4 et ces sites sont exploités dans le cadre de randonnées à dos de chameaux et organisées au départ de Zagora vers Merzouga ou inversement.

-le Borg est d'Erfoud. Situé à trois km du centre d'Erfoud sur la route reliant Erfoud à Merzouga sur une colline qui domine la ville et sa vaste palmeraie. C'est une vieille forteresse dite Borg depuis laquelle on contemple les magnifiques paysages du Ziz et sa palmeraie, ainsi que la ville d'Erfoud et les ksours avoisinants.

-la carrière des fossiles, située à 13km d'Erfoud sur la route de Merzouga. Là se trouvent des pierres fossilisées qui présentent un décor harmonieux à base de motifs végétaux et animaux.

L'espace saharien, situé au sud de la province, avec ses nombreux oasis offrant ombre et gîtes, constitue un produit original et typique qui entre dans la catégorie du tourisme éco-responsable, devenu de nos jours un produit clé du développement de l'activité.

Vendredi, 19 Septembre 2014 12:23

Festival vous avez dit festival ?

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C'est bien connu, l'été, en Europe, est la saison des festivals. Musique électronique ou folklorique, en pleine ville ou au beau milieu de la campagne, gratuit ou payant, grand public ou dédié à des initiés, il y en a pour tous les goûts et, d'un point de vue plus commercial, pour toutes les niches de publics. De fait, il s'agit là d'un volet essentiel de l'animation et de l'attractivité touristique des pays européens.

Depuis quelques années déjà, le Maroc s'essaye avec plus ou (bien souvent) moins de bonheur à l'exercice. En effet, si un effort certain est fait par les autorités pour soutenir cette activité, un ensemble de maux font qu'elle à encore bien du mal à décoller. Absence de diversité dans l'offre musicale, avec les mêmes artistes « pop » qui, chaque année, enchaînent la plupart des festivals marocains et qui font que la programmation varie peu d'un événement à l'autre.

Absence de coordination entre les dates et les lieux des festivals, ce qui rend impossible l'organisation d'un circuit et, par là, handicape fortement leur potentiel d'animation touristique.

Cannibalisation du budget de la plupart des festivals par quelques grandes marques, en premier lieu « Mawazine » de Rabat.

Bien qu'officiellement portés par des thématiques spécifiques, les festivals dans notre pays sont le plus souvent organisés comme des machines institutionnelles, sans réelle direction artistique et sans coordination entre elles, dont le seul but est, loin d'une quelconque prétention culturelle, la promotion de l'image de marque des destinations où ils ont lieux.

Il convient néanmoins de nuancer ce constat d’échec relatif : il y a régulièrement des initiatives localisées qui tentent de sortir du lot. L'une des dernières en date était le Land Festival d'Essaouira, positionné sur la niche de la musique électronique « psytrance » (concrètement, une sorte de fantasia où les cavaliers sont remplacés par les DJ's et où une horde de hippies habillés à l'indienne se déhanchent dans un marathon de 5 jours…).

Alors, l'on peut peut-être remettre en cause la qualité musicale ou vestimentaire de cet événement, mais, à partir du moment où un événement est autorisé après étude du dossier et qu'il participe à la diversification de l'offre touristique du Maroc et de la région d'Essaouira en particulier, cela ne peut qu'être positif pour le pays, non ?

Las, les malheureux organisateurs du Land Festival ont beau eu tout mettre en heure pour la bonne réussite de leur événement, avec des grands noms du genre boockés depuis plusieurs mois et une forte promotion dans les réseaux sociaux, il aura suffit qu'un petit blogueur mal intentionné et mal informé crache un petit jet de conservatisme réactionnaire pour que le Royaume se recroqueville en entier et interdise la fête.

Pourtant l'accusation porté à l'encontre du Land Festival à de quoi faire sourire : adoration du diable ! Rien de moins !

On pourrait alors se poser la question de savoir comment un simple blogueur aura réussi à déjouer une machination satanique là ou tous nos services de renseignement et de sécurité se seront fait mystifiés (auront-on trouvé le John Constantine marocain?), en attendant la vraie interrogation porte plutôt sur le devenir du Maroc, en tant que destination touristique mondiale, certes, mais également en tant que société moderne : au-delà même de l'impact négatif d'une annulation de la sorte pour une raison de la sorte auprès de nos marchés émetteurs et alors que nous nous gargarisons si souvent de notre ouverture sur le monde, comment se fait-il que n'importe qui écrivant n'importe quoi puisse ainsi prendre en otage non seulement une activité économique mais la liberté même de ces concitoyens ? Est-ce là le Maroc que nous voulons construire ?

Une importance de premier plan sera donnée à l’huile d’argan et à ses dérivés.

Le Festival est une occasion pour mettre en avant la valeur économique et sociale de et le rôle que peut jouer l'argan dans le développement humain.

L'argan, essence spécifiquement marocaine, est à l'honneur lors de la première édition du Festival Haha, qui s'est ouvert le 7 novembre à Tamanar (province d'Essaouira), sous le thème «L'Arganier : culture-développement-environnement»

Organisé du 7 au 10 novembre par l'Association Festival Argan-Haha-Tamanar pour le développement et la culture, en partenariat avec le Conseil provincial d'Essaouira et la Commune urbaine de Tamanar, ce Festival vise à faire de la région de Haha une attraction culturelle, touristique et économique et fédérer les volontés locales, régionales et nationales pour promouvoir la région.

L'objectif est, également, d'encourager l'installation de projets générateurs de revenus dans le but de contribuer, en même temps que les autres régions de la province d'Essaouira, au développement humain.

«L'argan est un produit très riche et à travers ce Festival nous tendons à le mettre au service du développement économique et social de la région», a déclaré à la presse Chaina Ahmed, membre du comité d'organisation.

Une riche programmation a été prévue à cette occasion et portera sur les volets culturel, socio-économique, éducatif et artistique, a-t-il ditAinsi, au menu, figurent des colloques traitant différents sujets comme les composantes de l'identité nationale ou le rôle de l'arganier dans le développement économique local, des soirée de poésie et une foire commerciale consacrée aux produits du terroir et de l'artisanat.

Seront également organisés des matinées pour enfants, des compétitions, sportives, culturelles et artistiques, des campagnes médicales au profit de la population, des soirées animées par des troupes folkloriques et des stars de la chanson marocaine, comme Fatima Tihihit ou le groupe Tagadda et des spectacles de Tbourida, en plus d'un hommage à des personnalités culturelles et artistiques.

Ce Festival est également une occasion pour mettre en avant la valeur économique et sociale de l'argan et le rôle que peut jouer ce produit dans le développement humain.

Selon la direction provinciale de l'Agriculture (DPA-Essaouira), la forêt de l'arganier s'étend sur une superficie de 136.430 ha au niveau de la province d'Essaouira, soit 20% de la surface nationale. 83% de cette superficie se trouve dans la région de Haha (sud d'Essaouira) et le reste dans le Chiadma (nord).

La province produit annuellement 70.000 t de fruits d'argan et 2.000 t d'huile d'argan.

Cette filière réalise un chiffre d'affaire qui dépasse 50 MDH annuellement. La province compte actuellement plus de 50 coopératives ayant obtenu l'agrément du ministère de tutelle, alors qu'une vingtaine sont en phase de l'étude technique.Selon la même source, presque 2.000 femmes ont adhérées à des coopératives au niveau de la province, sachant que cette filière assure quelque 200.000 jours d'emploi par an.

Les rythmes gnawa ont été à l'honneur à Montréal dans le cadre du Festival de musique du Maghreb, dédié à l'inépuisable culture de l'Afrique du Nord, avec un concert haut en couleurs animé par Saïd Mesnaoui, compositeur-interprète de haut vol , dévoué au métissage culturel, à son art et à sa communauté.

Natif du Maroc, Saïd Mesnaoui a pu charmer le public et le transporter dans l'univers envoutant des transes, à travers un spectacle d'une grande intensité musicale, pour ce 20e anniversaire du Festival de musique du Maghreb (15-17 mars).

Dès son entrée en scène, le groupe a su jouer sur l'interactivité des spectateurs en se mêlant à la foule, l'invitant à danser et à chanter avec lui, marquant ainsi le coup d'envoi d'un spectacle inédit. Avec son hajhouj, le fondateur du Festival est resté fidèle à lui-même en faisant preuve d'une rare maîtrise de l'instrument, avec les incontournables Krakebs, ce qui lui a valu les acclamations du public, envoûté par le rythme musical, désormais familier des fans de ce Festival où fusionnant les rythmes marocains (ghiwane, sahraoui, berbère) aux côtés des genres reggae, blues et jazz, combinés aux percussions gnawa. L'événement a été aussi l'occasion de rendre hommage au Marocain Nazir Bouchareb, cordiste et luthier, adepte du gnawa et de la fusion, décédé du cancer à l'âge de 45 ans dans un hôpital de Montréal, le 8 juin 2011.

Avec sa musique de transe et de voyage, Saïd Mesnaoui se veut un chantre de l'ouverture sur le monde. C'est ainsi qu'il tente sans cesse de jeter des ponts, que ce soit entre musiciens maghrébins, québécois, français ou d'ailleurs, à travers les diverses influences musicales, pour transmettre des messages de paix, de joie et d'espoir.

Lors de ses diverses productions musicales au Canada, Saïd a exploré différents styles, d'abord traditionnel, puis fusionnel et pour ensuite effectuer un retour à ses racines avec son disque La Montagne aux couleurs de jazz-transe avec des musiciens québécois. Le jeu sonore comporte une ligne mélodique par l'apport du sax, violon, flûte, luth, guitare, basse, instruments qui confèrent à sa musique tantôt un ton oriental, tantôt occidental. Les percussions tablas, derbouka, bendir, krakebs élèvent le rythme pour évoluer vers la transe.

Saïd Mesnaoui avec son hajhouj, donne à sa musique toute sa force et son intensité. Il entretient la complicité avec les musiciens du Monde qui ont su si bien apprivoiser sa musique.

A Montréal, il a ainsi enchanté le public au gré de ses compositions, dont «Fik-Anta» (Réveilles-toi), où les rythmes marocains (ghiwane, sahraoui, berbère et gnawa) viennent s'harmoniser au tempo rock, aux pulsations reggae, au blues et au jazz, avec en couronnement la magie de la transe gnawa. Saïd chante aussi la paix «Salam». Il pose son regard sur le monde et cherche à scruter d'autres horizons afin de partager et faire comprendre son message de paix et d'espoir à toutes les cultures. L'idée d'un événement récurrent se proposant comme un carrefour pour les artistes musicaux locaux d'origine maghrébine est venue en 1990 alors qu'aucune scène professionnelle ne leur était encore destinée. C'est l'artiste marocain Saïd Mesnaoui qui s'en est préoccupé à l'époque et qui a voulu changé les choses. Il s'est tourné vers Lamine Touré, fondateur des Productions Nuits d'Afrique, avec qui il a pactisé pour créer le tout premier Festival de Musique du Maghreb. A l'occasion de cette édition anniversaire, il allait de soi que les Productions Nuits d'Afrique invitent Saïd Mesnaoui à se joindre à la programmation, lui qui a souvent participé au festival dans ses premières éditions et qui, preuve d'un grand attachement, y est revenu par intermittence depuis son départ pour la France en 1998.

Tout comme Karim Benzaid (Syncop) et Khalil Abouabdelmajid (Bambara Trans et Gnawa Dima), au programme du festival cette année, Saïd fait partie de ces nombreux artistes qui encouragent le métissage des genres et la fusion artistique.

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