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Internationnal

Internationnal (14)

BFM rapporte cette information surréaliste. Le ministère du Tourisme de Syrie vient de publier sur Youtube un spot de promotion touristique pour inciter les touristes à revenir en… Syrie.

Le film présente la vaste plage de sable fin de la station balnéaire de Tartous. On y voit des baigneurs patauger et des jet-skis virevolter sous un soleil éclatant.

Le tout accompagné d'une musique rythmée genre boum-boum, à la fois guillerette et entraînante. Bref, que du bonheur, et l'on se prend à rêver d'une petite resucée de vacances ensoleillées.

Mais lorsqu'arrive la signature, "Syria Always Beautiful", à la fin du film, le message est tellement fort que l'on en ressort assommé. Surtout quand on songe aux 300.000 morts et aux 4 millions de Syriens qui ont fui le pays à cause de cette guerre fratricide qui a ravagé la totalité du pays ! Hormis peut être Tartous...

Le ministre du Tourisme indien recommande aux touristes étrangères d’éviter de porter jupes ou robes trop courtes, et les renvoie vers un kit de bonnes pratiques distribué dans les aéroports. Du burkini au port de la jupe, les polémiques vestimentaires polluent de plus en plus le discours politique.

En Inde, c’est une déclaration du ministre du Tourisme qui a créé de l’émoi dernièrement lors d'une conférence de presse. Alors que les violences sexuelles sont devenues un problème de société dans le sous-continent depuis le viol très médiatisé d’une étudiante en 2012, ses propos stigmatisant la tenue des étrangères ont défrayé la chronique. "Ne portez pas de jupes ou de robes trop courtes, ne vous aventurez pas seule la nuit dans les petites villes", a-t-il enjoint les touristes en vacances en Inde et plus particulièrement dans la ville d’Agra où se trouve le Taj Mahal.

Le ministre a en a profité pour rappeler l’existence d’un kit de bienvenue distribué dans les aéroports indiens depuis 2015, et qui contient un certain nombre de conseils et de règles de bonne conduite pour les femmes.

Alors que 36 000 viols sont rapportés chaque année en Inde, ce kit précise notamment "Ne vous aventurez pas seule la nuit, prenez en photo la plaque d’immatriculation du véhicule dans lequel vous voyagez et envoyez-la à des amis". Un autre conseil rappelle que "dans les petites villes d’Inde, subsistent des styles vestimentaires traditionnels.

Renseignez-vous sur les coutumes locales avant de visiter ces endroits". Tancé par la presse indienne estimant ces propos au pire mysogynes au mieux maladroits, le ministre a expliqué que ses conseils aux femmes touristes étaient prodigués "pour leur propre sécurité", tout en se défendant de vouloir donner des instructions spécifiques. "Je ne dirai jamais aux femmes ce qu'elles doivent porter ou non (...)". Mais elles doivent savoir que "la culture indienne est très différente de celle du monde occidental". Si elles sont critiquées, les déclarations du ministre indien font toutefois écho aux recommandations des gouvernements européens.

Le Foreign Office britannique a ainsi édicté un conseil similaire demandant à ses ressortissants voyageant en Inde de "respecter les codes vestimentaires locaux et d'éviter les zones isolées". Sur son site de Conseils aux voyageurs, le Quai d'Orsay pointe de même "les risques spécifiques" encourus par les femmes en Inde, une rubrique qui précède celle de "Risque terroriste". "De plus en plus de cas de harcèlements, voire d’agressions sexuelles sont signalés", est-il indiqué. "(...) compte-tenu des différences culturelles entre nos deux pays, il est essentiel dès l’arrivée en Inde, particulièrement pour les femmes, de prendre certaines précautions" ainsi "porter de préférence des vêtements longs et garder les épaules couvertes". Il est par ailleurs "fortement conseillé aux femmes d’éviter de marcher seules ou en couple dans les zones peu fréquentées notamment la nuit tombée".

L'Inde a accueilli 246 000 touristes français en 2014 (-0,9%). Pénalisées par "l'affaire des visas" en 2014, les ventes ont chuté ces dernières saisons. Selon le baromètre annuel du Seto 2014-2015, les voyagistes ont commercialisé l'an dernier 20 939 forfaits, soit une baisse de 14% par rapport à l'exercice commercial précédent.

Le Maroc, seule destination non européenne dans le top 10 moyen-courrier, affiche un recul important de départs en juin 2016 par rapport à 2015.


Le baromètre Les Entreprises du Voyage/Atout France montre une diminution des réservations de 6,4% et des départs de 4,3% par rapport au mois de juin 2015.

Au global, le baromètre Les Entreprises du Voyage (ex-Snav)/Atout France fait état d'une baisse des départs des Français en voyage en juin 2016 par rapport à juin 2015, ainsi que des réservations toutes destinations confondues. Les réservations en baisse sauf sur long-courrier. La tendance des réservations au mois de juin est en baisse de 6,4% en nombre de passagers par rapport à juin 2015.

Au sein de cette tendance globale, le fort recul des réservations vers les destinations France et moyen-courriers contraste avec la hausse de l’activité de distribution de voyages vers des destinations long-courriers, qui augmente de 6,1% en nombre de passagers ce mois de juin dernier, avec en vedette la Chine et Cuba, qui affichent une forte hausse des réservations par rapport à juin 2015.

Pour expliquer la baisse globale, Les Entreprises du Voyage et Atout France avancent la tenue de l'Euro 2016, qui engendre généralement un décalage des départs en vacances dans le pays organisateur. A noter, à contre-courant de cette tendance à la baisse des réservations, quelques destinations moyen-courriers, comme l'Espagne, la Grèce, et le Portugal.

Les départs enregistrent une baisse globale de 4,3%

Si les réservations ont reculé au global, les départs du mois de juin 2016 ne donnent pas beaucoup de motif de satisfaction. Ils se sont en effet soldés par une baisse de 4,3% du nombre de passagers. Le recul de l’activité des départs vers les destinations France et moyen-courriers contribue fortement à la tendance défavorable observée, souligne Les Entreprises du Voyage.

Dans les grandes lignes, en termes de départs, à noter la forte progression de l’Espagne et du Portugal pour les destinations moyen-courriers, comme pour la Thaïlande, le Vietnam et Cuba pour les destinations long-courriers. Le Maroc, seule destination non européenne dans le top 10 moyen-courrier, affiche un recul important de départs en juin 2016 par rapport à 2015.


Coup de tonnerre pour l’industrie du luxe. Les achats effectués par

les touristes chinois ont accusé en mars un repli sur un an, s’alarme Global Blue, spécialiste de la détaxe. Une première !

 

Les achats de produits de luxe effectués par les touristes chinois ont pour la toute première fois accusé une baisse en mars, décrochant de 23% par rapport à la même période de l'an dernier. C'est ce qui ressort des chiffres publiés vendredi par Global Blue, spécialiste de la détaxe, cité par Reuters. Les attentats de Paris et Bruxelles ont fait fuir les touristes étrangers d'Europe et la clientèle chinoise, qui compte pour un tiers du marché mondial du luxe, commence à davantage acheter en Chine à la faveur d'un resserrement des écarts de prix avec le Vieux continent.

La baisse a également été amplifiée en Europe, selon les analystes de Barclays, par la mise en place de visas biométriques et elle a cette fois touché tous les pays d'Europe. Les dépenses des touristes ont ainsi décroché de 29% en France et de 21% en Italie, alors que cette dernière avait profité en début d'année d'un report des voyageurs préférant éviter la France. La baisse a atteint 18% au Royaume-Uni. Au total, les ventes détaxées ont reculé de 14% en mars, avec une baisse toujours prononcée de la clientèle russe (-22%) pour cause de dévaluation du rouble. En revanche, les achats réalisés au Japon ont encore progressé (+14%), profitant toujours - bien qu'à un rythme moins élevé - d'achats massifs des touristes chinois attirés par la baisse du yen et d'une «expérience» d'achat très sophistiquée. Le Japon a d'ailleurs été le mois dernier le seul pays dans lequel les achats des touristes chinois ont augmenté. Ailleurs en Asie, les chiffres ont été négatifs à Singapour (-15%) et en légère hausse en Corée du Sud (+2%), où les tendances se révèlent très volatiles d'un mois sur l'autre. L'environnement est devenu difficile pour le secteur avec les attentats en Europe, le ralentissement chinois, la chute des flux touristiques à Hong Kong, les récessions russe et brésilienne ou la faiblesse du marché américain pour cause de dollar fort. «Dans ce contexte, les groupes de luxe se préparent à une année difficile», précise l’agence britannique.

LVMH a vu la croissance organique de Louis Vuitton ralentir aux alentours de 1à 2% au premier trimestre, après une baisse de plus de 10% à Paris et une stagnation de ses ventes auprès de la clientèle chinoise. La chute du tourisme étranger à Paris a également touché de plein fouet la maison Dior, dont les ventes ont marqué le pas.

Les chiffres trimestriels de Kering sont attendus le 21 avril, ceux d'Hermès le 28 et le sellier a déjà dit s'attendre à une année 2016 «compliquée». À noter que les chiffres de Global Blue ne prennent pas en compte les dépenses effectuées aux États-Unis, à Hong Kong et à Dubaï, où les opérations de détaxe n'existent pas.

En Chine même, les ventes du luxe pourraient se redresser en 2016, selon les estimations de Bain & Co, grâce à la réduction des écarts de prix avec l'Europe. Cet écart a été ramené aujourd'hui à 35%-40%, après un sommet à 70%, et il pourrait tomber à 20% ou 25% cette année. Le marché intérieur chinois devrait aussi profiter des nouvelles taxes et des procédures de contrôle visant à limiter le marché parallèle des «daigous», revendeurs d'authentiques produits achetés à l'étranger.

Après Thomson, c’est au tour de Thomas Cook d’arrêter les ventes pour la saison été.

Les TO français restent présents, les conseils du MAE étant plus souples. Mais la demande se fait rare. Le voyagiste britannique Thomas Cook vient d’annoncer la fermeture de la Tunisie pour la saison estivale 2016, soit jusqu’au 31 octobre prochain. Cette décision pourra être révisée en tenant compte de l'évolution future des conseils aux voyageurs du Foreign & Commonwealth Office, qui déconseillent actuellement de se rendre en Tunisie sauf pour des raisons impératives, après les récents troubles sociaux qui ont secoué plusieurs villes du pays.

Le site du ministère des Affaires étrangères britannique rappelle que la menace terroriste reste élevée dans ce pays soumis par ailleurs à l’état d’urgence depuis le 24 novembre (et prolongé le 22 décembre dernier).

Les clients anglais de Thomas Cook qui avaient réservé sur la période en Tunisie se verront proposer des offres alternatives de séjour sur d’autres destinations.

Le changement sera gratuit, les voyageurs devant toutefois régler la différence éventuelle de tarif. Le concurrent Thomson, marque du groupe TUI, avait annoncé la semaine dernière une décision de retrait similaire de Tunisie. En France, le Quai d’Orsay appelle quant à lui à une "vigilance renforcée" sur la grande majorité du pays dont les zones touristiques.

Les filiales françaises des deux grands groupes touristiques sont ainsi sur une position moins radicale.

Avis aux complexés : vous souffrez de ce que vous vous trouvez trop basanés ? Après le blanchiment de peau et la teinture des cheveux, voilà la modification chirurgicale de la couleur des yeux. Avant la sélection génétique des embryons ?

Changer la couleur de ses yeux, ce serait aussi simple qu'un coup de bistouri ? C'est ce que vante BrightOcular, une méthode américaine dont la Tunisie est devenu un eldorado alors qu'elle reste interdite aux États-Unis. On ne naît plus avec les yeux bleus ou verts, on les choisit. La chirurgie esthétique permet aujourd'hui de changer la couleur de son regard, comme l'a fait il y a peu Tameka "Tiny" Harris.

La femme d'affaires africaine-américaine, - et épouse du rappeur T.I. -, s'est offert un regard "gris neige" au cours d'un voyage "en Afrique".

En Tunisie, plus exactement, comme elle ne le précise pas sur son compte Instagram, où elle s'est empressée de poster les photos du résultat obtenu grâce à BrightOcular, procédé développé par la société américaine du même non, qui consiste à implanter un iris artificiel dans l'œil du "patient". Présente en Inde, entre autres, la technique BrightOcular se diffuse aussi en Tunisie, devenue l'une des destinations les plus prisées du tourisme médical grâce à ses médecins formés dans les meilleurs hôpitaux, des tarifs défiant toute concurrence et une prise en charge des séjours de A à Z.

Faiza Amouri, conseillère de l'agence de tourisme médical Surgery Beauty, représente BrightOcular dans le pays. C'est elle qui a soumis cette méthode au docteur Montassar Menif, "un des meilleurs chirurgiens tunisiens", il y a deux ans. Celui-ci a depuis opéré une centaine de patients, dont Tameka Harris, pour "5 000 euros sans le billet d’avion". "Et sans dommages postopératoires, assure Faiza Amouri, qui est elle aussi passée sous le bistouri du Dr Menif. "Je ne travaille qu'avec cet excellent chirurgien qui fait d'autres interventions autrement complexes comme l'opération de la cataracte ou la correction de la myopie", assure-t-elle.

Risque de cécité

"Les patients arrivent, font un bilan complet.

Si tout va bien, au bout de 48 heures on fait une incision de 2 millimètres, on y implante la lentille et on referme", détaille le médecin, pour qui ces opérations ne représentent que "2% du chiffre d'affaires". Mais Bright Ocular n'a pas que des aficionados. "Il existe un risque de cécité, en cas de complications comme une poussée de tension oculaire, conséquence quasi inéluctable de ce genre de chirurgie", pointe Damien Gatinel, chef de service à la Fondation ophtalmologique Adolphe de Rothschild, qui milite pour le maintien de l’interdiction de l’opération en France, du moins dans le cadre de la simple chirurgie esthétique. "En Europe, on est toujours un peu sceptique sur ce qui se fait aux États-Unis", riposte Faiza. L’opération de BrightOcular y est cependant interdite sauf pour des raisons strictement médicales comme l'albinisme, car des cas de personnes devenues aveugles ont été recensés.

"Un suivi très scrupuleux empêche ces graves désagréments", tente de relativiser Faiza.

"Vraie ou fausse, seule l'image compte"

En dépit des risques, le changement de la couleur des yeux semble répondre à une demande croissante. Outre BrightOcular, il existe déjà une autre méthode pour parvenir au même résultat, celle de Françis Ferrari, médecin basé à Strasbourg qui a développé Neoris. Basé sur le principe de la "keratopigmentation annulaire esthétique", il s'agit de "tatouer" la cornée au moyen d'un laser... Quel regard la société portera-t-elle sur ces pratiques si elles se généralisent ? "Peu lui importe, répond prosaïquement Faiza Amouri.

Vraie ou fausse, seule l'image compte."

source : Jeune Afrique

Si le ministère des Affaires étrangères déconseille désormais tous les voyages en Egypte jusqu'à nouvel ordre, certains tour-operators maintiennent les départs selon les régions du pays.

Depuis 2011 et la révolution qui entraîna la chute de Hosni Moubarak, les événements qui agitent régulièrement l'Egypte se répercutent à chaque fois, de manière plus ou moins forte, sur le tourisme. Le renversement du président Mohamed Morsi, issu des Frères musulmans, par l'armée la semaine dernière et les incidents qui en découlent depuis soulèvent une nouvelle fois la question : peut-on partir actuellement dans le pays en toute sécurité pour y passer ses vacances ? La réponse est évidemment subjective. Rien n'empêche des voyageurs individuels de se rendre dans le pays puisque les transports internationaux fonctionnent normalement. Pour les Etats et les tour-operators, les positions varient : côté français, le ministère des Affaires étrangères joue la prudence, contrairement à certains de ses homologues européens (notamment allemand). En application du principe de précaution, le Quai d'Orsay indique ainsi dans sa rubrique "Conseils aux voyageurs" que "tout voyage en Egypte est déconseillé jusqu'à nouvel ordre, sauf raison impérieuse (ndlr : ce qui exclut donc les vacances)". Lancée en fin de semaine dernière, l'alerte, toujours en vigueur ce mardi, est valable pour tout le pays, quelle que soit la région. Les 7.000 Français habitants en Egypte et déjà sur place sont quant à eux invités à la plus grande vigilance.

"Nous avons nos propres conseils"

Pour le CETO, l'association qui regroupe la quasi-totalité des voyagistes français, cette alerte du Quai d'Orsay est jugée trop alarmiste. Dans une recommandation émise à ses membres le 28 juin et rendue publique, il conseille bien de suspendre Le Caire et Héliopolis -et donc les pyramides de Gizeh- ainsi que les grandes villes "jusqu'à nouvel ordre", avec la possibilité de reporter sans frais les voyages déjà programmés. Même chose pour "les excursions dans le Sinaï, y compris Sainte-Catherine". Mais il maintient néanmoins quasi-normalement les séjours dans les stations balnéaires de la Mer Rouge et les croisières sur le Nil. "Nous avons bien sûr échangé avec le Quai d'Orsay. Mais nous nous basons sur d'autres conseils que les siens, notamment ceux de nos équipes sur place. Nous agissons donc en connaissance en cause", explique à MYTF1News Jürgen Bachmann, le secrétaire général du CETO. Affirmant qu'aucune annulation n'a été signalée par ses adhérents, il refuse en revanche, irrité par la question, de donner le nombre de Français actuellement présents en Egypte dans des séjours organisés -selon les chiffres officiels du ministère du tourisme égyptien, 107.000 touristes français avaient été accueillis de janvier à fin mai. De son côté, le Quai d'Orsay rappelle à MYTF1News que "chacun est libre d'adapter (ses) consignes comme il l'entend".

"Bonne ambiance" au bord

de la Mer Rouge

Alors, ligne du quai d'Orsay ou du CETO ? Chez les adhérents de l'organisation, les réponses divergent. Certains suivent la recommandation du mouvement et maintiennent à la fois les croisières sur le Nil et les séjours sur la Mer Rouge. C'est par exemple le cas du Club Med. "Nos deux villages sont loin des zones touchées par les rassemblements et les manifestations. La situation y est stable et l'ambiance est bonne. Nous continuons bien sûr de suivre de très près l'évolution de la situation, en collaboration étroite avec, entre autres, le ministère et notre partenaire égyptien", indique le groupe à MYTF1News.

Application concrète de cette politique, les "GM" peuvent ainsi acheter un séjour de 7 nuits à partir de ce samedi au village d'El Gouna en promotion "dernière minute" à 792,5 €, sans transport -au lieu de 1047,5 €, soit une réduction de 25%. La remise est certes importante. Mais elle n'est pas spécifique à l'Egypte. Chez Marmara, on peut aussi trouver des croisières à -39% pour un départ le 20 juillet. Là aussi, une réduction conséquente, mais semblable à celles pour d'autres pays à la même date.

Suspension totale et rapatriement chez Thomas Cook

A l'opposé, Thomas Cook France s'est basé sur les conseils du ministère des Affaires étrangères. Il a donc suspendu, "dans un souci de sécurité pour ses clients" tous ses départs depuis le 4 juillet jusqu'au, dans un premier temps, le 14 juillet. La filiale française du géant britannique a aussi proposé des retours anticipés à ses clients qui le souhaitaient.

D'autres voyagistes ont quant à eux adopté une position intermédiaire, en annulant les départs vers la région de Louxor ou en supprimant les excursions organisées par leurs soins en dehors des hôtels. Bref, des positions à géométrie variable qui s'adaptent au gré des événements et des circonstances.

Les autorités saoudiennes notamment le Ministère du Hajj vont limiter la validité des visas Omra à seulement 14 jours et ce à partir du

premier CHAABANE 1434 qui correspond au lundi 10 juin 2013.

Les raisons invoquées pour cette décision sont des travaux en cours pour étendre le Mataaf - la zone du Tawaf ( circumambulation ) autour de la KAABA au sein du MASJID AL HARAM à la Mecque. Une circulaire dans ce sens aurait été envoyée aux agences saoudiennes spécialisées dans le Hajj et Omra dans le Royaume ainsi qu’aux ambassades saoudiennes à l'étranger il y a deux jours. Cette mesure concernerait l’ensemble des pays musulmans.

Des agences asiatiques traitant le plus grand nombre de pèlerins ont confirmé cette nouvelle.

Elles décrivent cette mesure à leur clients comme: la triple 14. Explication : si le visa Omra est approuvé, il restera dans le système informatique pendant 14 jours, ce qui signifie qu'il doit être estampillé sur le passeport du candidat pèlerin dans les 14 jours suivants l'émission.

Après le retrait du passeport avec le visa estampillé, le pèlerin doit voyager dans les 14 jours qui suivent la date de délivrance du visa. Ensuite une fois que notre pèlerin est entré en Arabie Saoudite il dispose uniquement de 14 jours pour accomplir les rites de la Omra, la visite d’Al Madinah et le séjour dans ces lieux sacrés. Il doit ensuite impérativement, sous peine d’amende, retourner dans son pays le 14ème jour.

La limitation de la durée du voyage Omra à 14 jours seulement en cette période de Chaabane et du mois sacré du Ramadan décevra plusieurs candidats marocains. En effet la plupart des pèlerins marocains aiment rester à la Mecque et à Al Madinah le plus longtemps possible en payant le prix qu’il faut. Même si la Omra ne remplace jamais le Hajj celle effectuée pendant la deuxième moitié du mois sacré du Ramadan est la plus demandée et d’aucuns estiment qu’elle permet au pèlerin de vivre l’expérience spirituelle la plus proche du Hajj.

D'un autre côté cette mesure permettrait   logiquement aux opérateurs touristiques d’augmenter la rotation et par conséquent le nombre de groupes séjournant à la Mecque et à Al Madinah.

Cependant des travaux gigantesques sont aussi entrepris à l’extérieur de la grande mosquée dans le but d’agrandir la capacité hôtelière de la Mecque.

La zone limitrophe de la grande mosquée qui est la plus demandée par les agences de voyage est en pleine métamorphose : des hôtels géants flambant neuf sont en train de voir le jour à une cadence assez élevée. La zone que l’on appelle communément Jabal Omar a été partiellement rasée pour y ériger ces structures d’hébergement. Partout ailleurs les résidences vieillissantes qui ne répondent plus aux normes modernes seront aussi restaurées ou remplacées. En attendant l’encombrement des hôtels de première ligne est certain et leurs prix sont les plus élevés.

Rappelons enfin que le Ministère saoudien du Hajj menace de prendre des mesures disciplinaires à l’encontre des opérateurs saoudiens spécialisés dans l'Omra et Hajj dont les clients ne sont pas rapatriés avant l’expiration de leur visa.

En 2012 le nombre des pèlerins de la Omra uniquement a été estimé à 5,6 millions de visiteurs au Royaume d'Arabie Saoudite.


Depuis sa nomination le 1er Août 2012 à la tête du ministère du tourisme égyptien, Hisham Zaazou a affiché un dynamisme débordant pour redorer le

blason de ce secteur vital mais quelque peu terni par la révolution du 25 janvier 2011 et les événements qui l’ont suivie. Et pour cause, le ministre connait bien son sujet puisqu’il a roulé sa bosse dans ce métier pendant plus de trente ans. Il a débuté sa carrière chez R&H voyages où il exerça pendant 14 ans avant de devenir directeur de Sakkara Travel Groupe.

Sa courbe ascendante le mène à la tète de la présidence de la fédération égyptienne du tourisme avant de devenir le premier adjoint du ministre du tourisme.

Autant dire que l’homme connait bien tous les circuits du tourisme égyptien et sa contribution pour le développement de son pays. Il le dit d’ailleurs sans ambages dans un contexte un peu méfiant de l’arrivée des islamistes au pouvoir : « Le tourisme est la locomotive de l'économie égyptienne ». Il est vrai que les événements politique, social et économique que connait le pays ne sont pas pour faciliter la tâche de ce ministre qui nourrit de grandes ambitions pour le tourisme egyptien.

Les dernières manifestations contre l’ambassade américaine au Caire après la diffusion d’un film blasphématoire contre le prophète Mohamed, ont envenimé la situation. D’autant plus, affirme le ministre, que les médias américains ont jeté de l’huile dans le feu en dramatisant une situation qui n’était pas aussi grave comme ils le prétendaient. D’ailleurs au même moment où se déroulaient ces événements une forte délégation d’homme d’affaires américaines était présente au Caire pour consolider la coopération commerciale entre les deux pays. Et pour mettre fin à toutes les rumeurs, le ministre n’hésite pas de clarifier les choses a propos du nouveau gouvernement islamiste et son attitude envers le tourisme balnéaire : «Rien ne changera. Rien n'affectera le tourisme balnéaire. Nous augmentons même nos capacités d'accueil. Le gouvernement actuel, le président (Mohamed Morsi) soutiennent le tourisme dans son ensemble. Tout le monde est conscient que le tourisme balnéaire concerne 70% des gens qui viennent en Egypte.

Cela va continuer.» Haro sur les Islamistes radicaux ! A preuve, selon les premières estimations près de 12 millions de touristes se sont rendus en Egypte au cours l’année même de la révolution. Il est vrai que cela représente trois millions de moins qu’en 2010 mais le ministre fait tout pour redresser la barre en 2013 afin de revenir à 15 millions tout en scrutant l’horizon de 2020 avec 30 millions de touristes. Conjuguées au présent, les actions du ministre Zaazou se traduisent par des intenses contacts avec les pays exportateurs vers l’Egypte. Et c’est ainsi qu’il a rencontré les ambassadeurs du Japon, de la Chine de l’Irlande, de la Pologne et autres. Les assurances du ministre ont fini par donner leurs fruits quand plusieurs pays ont levé les restrictions de voyage vers l’Egypte comme la Chine, le Japon et les Etats unis.

Il est vrai que cette baisse de l’embargo est partielle et ne concerne pas notamment le Sinaï, théâtre d’affrontements entre l’armée et les salafistes radicaux, mais le tourisme égyptien respire mieux qu’il y a quelques mois. En attendant la levée complète de ces restrictions de voyage, le ministre du tourisme a allégé quelques lois restrictives régissant les tours operateurs dans le but d'accorder des facilités aux patrons des tours operateurs et aux compagnies de transport touristique. Des déclarations et des décisions qui ont rassuré les partenaires touristiques de l’Egypte et de ce fait aucune demande d’annulation pour les stations balnéaires n’a été formulée. Il faut rappeler que le tourisme balnéaire représente 70% des arrivées et que cela n’empêche pas le ministre Zaazou de vouloir développer les autres formes de tourisme.

Le pays des Pharaons est une civilisation plusieurs fois millénaires qui contient des trésors inestimables en matière de patrimoine dont on découvre chaque jour les multiples facettes. C’est dire que le tourisme demeurera tout aussi millénaire surtout lorsqu’on sait que le gouvernement rétablit de plus en plus la sécurité dans les rues et aussi et surtout dans les sites touristiques. Il suffit d’écouter le ministre de tourisme pour s’en assurer : «   L'arrivée au pouvoir des islamistes en Egypte ne menace en rien l'essor des stations balnéaires sur les côtes égyptiennes. Bien au contraire, le gouvernement prévoit la construction des ports et des aéroports, le développement des infrastructures et l’élaboration d’une stratégie de promotion agressive en collaboration avec le ministère des monuments et de la culture. » Bienvenue en Egypte !

Mercredi, 01 Août 2012 11:26

Londres, la ville la plus visitée au monde

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La capitale britannique sera la ville la plus visitée au monde en 2012 selon une étude réalisée par MasterCard qui place la ville de Londres en

première position devant Paris.

MasterCard a réalisé son étude en se basant sur la quantité de visiteurs qui vont séjourner à Londres et la capitale britannique devrait assurer sa première place en 2012 grâce aux Jeux Olympiques.

Londres arrive donc en tête avec 16,9 millions de visiteurs, devançant Paris qui accuse une légère baisse par rapport à 2011 (-0,6%) avec 16 millions de visiteurs cette année.

Les visiteurs étrangers les plus nombreux à Londres sont ceux venant de Dublin (Irlande) avec 850 000 touristes, suivis par ceux en provenance de New York (États-Unis) avec 756 000 personnes, puis Stockholm en Suède (537 000), Amsterdam aux Pays-Bas (481 000) et Francfort en Allemagne (416 000).

Londres et Paris sont donc les deux villes les plus visitées au monde par les touristes étrangers, très loin devant Bangkok qui attirera tout de même 12,2 millions de visiteurs en 2012.

A la quatrième place une seconde ville asiatique apparait dans le classement avec Singapour qui s’apprête à recevoir 11,8 millions de visiteurs, devançant de peu Istanbul avec 11,6 millions et Hong Kong avec 9,7 millions de touristes.

L’Europe et l’Asie sont les continents qui drainent le plus de visiteurs puisque Madrid occupe la 7ème place, Dubaï la 8ème, Francfort la 9ème et Kuala Lumpur la 10ème.

New York déçoit un peu avec seulement 7,6 millions de touristes étrangers qui lui permettent de se placer à la 13ème place seulement de ce classement. Parmi les villes qui ont le plus progressé on citera Rio de Janeiro au Brésil (+28,6%), Tokyo au Japon (+21,5%), Quito en Équateur (+18,8%), Abu Dhabi aux Émirats Arabes Unis (+17,9%), Tunis en Tunisie (+17,7%), Dubaï aux Émirats Arabes Unis (+15,3%), Taipei à Taïwan (+15,1%), Istanbul en Turquie et Pékin en Chine (+14,7%), et Bogotá en Colombie (+12,6%).

Notons cependant que la progression de Tunis est due surtout à la baisse très importante de trafic qu’a connu la Tunisie en 2011 en raison de la “Révolution du Jasmin”.

Recevoir beaucoup de visiteurs c’est encourageant, mais les faire dépenser est plus intéressant pour les villes qui figurent dans ce classement.

Dans ce domaine, c’est la ville de Londres qui remporte la palme avec 21,1 milliards de dollars de dépenses prévues par les touristes qui visiteront la capitale britannique en 2012.

Londres prend donc la première place devant New York qui enregistrera 19,4 milliards de dollars de dépenses tandis que Bangkok complètera le podium avec 19,3 milliards de dollars, un chiffre en hausse de 16,6% par rapport à 2011. Paris n’arrive qu’en quatrième position au niveau des dépenses avec “seulement” 17,8 millions de dollars.

En Amérique Latine c’est Mexico qui occupe la première place avec 3,5 millions de touristes étrangers, devant Buenos Aires en Argentine (2,6 millions) et Sao Paulo au Brésil (2,4 millions).

Pour le continent africain Le Caire en Égypte prend la première place avec 3,3 millions de visiteurs, devançant Johannesbourg en Afrique du Sud (2,5 millions) et Casablanca au Maroc (2,1 millions).

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