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Bilan

Bilan (5)

• Une année marquée par un contexte difficile du secteur touristique dans son ensemble

• Les unités du Groupe continuent de performer au dessus de la moyenne du marché

Risma, opérateur touristique leader au Maroc, a présenté ses résultats financiers au titre de l’exercice 2015, marqué par un contexte défavorable pour le marché touristique marocain.

En effet, le tourisme national traverse depuis le début de l’année une période difficile liée au contexte international actuel, avec une baisse des nuitées de -6,3 % et une baisse du taux d’occupation du marché de -4 pts par rapport à 2014. Malgré cette contre-performance et avec un taux d’occupation consolidé à 64 %, les unités du Groupe RISMA continuent de performer au dessus de la moyenne du marché qui, au 31 décembre 2015, affiche un taux d’occupation de 40 %. Cette conjoncture s’est reflétée sur les performances de l’entreprise, qui affiche un chiffre d’affaires consolidé à 1 474 millions de DH (MDH), en baisse de -5 % par rapport à 2014 en données publiées et de -2 % en données comparables (hors Sofitel Fès). Le segment luxe et haut de gamme a ainsi affiché une baisse de -53 MDH, principalement liée à la sortie du Sofitel Fès (-47 MDH).

Le segment milieu de gamme, comprenant les hôtels Novotel et Mercure affiche quant à lui un chiffre d’affaires en baisse de -9 MDH, et le segment économique (Ibis) une baisse de -20 MDH. Comme annoncé en décembre 2015, les comptes consolidés au 31 décembre 2015 sont impactés par un ajustement de -127 MDH (impact capitaux propres -113 MDH et impact RNPG -13 MDH) relatif à la correction comptable des irrégularités constatées sur un complexe hôtelier du Groupe. Ceci a conduit la société à publier des comptes consolidés proforma 2014, corrigés des ajustements relatifs à l’année 2014.

Dans les comptes sociaux, l’impact sur le résultat avant impôt est pris en totalité sur l’année 2015 pour -124 MDH. L’ajustement comptable effectué impacte directement le résultat net social, qui se situe à -81 MDH au 31 décembre 2015. Le résultat net consolidé (RNPG) s’élève pour sa part à -71 MDH. A noter que le RNPG est en retrait de -147 MDH par rapport au RNPG publié lors de la note d’information 2014. Cet écart s’explique principalement par une baisse d’activité en consolidé ayant un impact de -50 MDH, les irrégularités citées précédemment ayant un impact de -13 MDH, et un report des opérations exceptionnelles (cession de réserves foncières) ayant un impact de 84 MDH. En 2016, Risma prévoit la construction de 3 nouveaux Ibis, à savoir l’Ibis Rabat Agdal, l’Ibis Casablanca Gare et l’Ibis Abdelmoumen.

Le Groupe est par ailleurs engagé dans une démarche stratégique d’amélioration de sa rentabilité, passant pas la maîtrise de son développement et de ses équilibres financiers, ainsi que l’optimisation de son portefeuille d’actifs (cession des actifs non stratégiques et des bases foncières).

Concernant les ventes de vols secs (sans aucune autre prestation comme l'hébergement ou la location d'un véhicule), celles-ci ont connu une baisse de 9% pour le Maroc. "Certaines des grandes destinations étr   angères ont une évolution

négative du trafic", indique le SETO, qui précise que dans la zone "moyen courrier", la Tunisie (-51,6%), la Turquie (-38,8%) et le Maroc (-30,3%) sont en recul. "Cet exercice a été, comme l’année dernière, largement marqué par un engouement de la clientèle pour les destinations phare de l’Europe du Sud au détriment des destinations historiques du Maghreb et du Moyen Orient".

Les destinations avec la plus forte croissance (à fin août 2015) sont le Portugal continental (+34%), les îles Canaries (+31%), la Grèce continentale (+21%), la Sardaigne (+18%) et l’Islande (+17%), pour les grandes destinations moyen-courrier.

Parmi les grandes destinations long-courrier, Cuba (+81%), le Japon (+39%), le Canada (+25%), le Pérou (+23%) et les Seychelles (+20%) affichent les plus fortes croissances.

Les plus fortes baisses pour les grandes destinations sont à constater pour la Tunisie (-55%), la Turquie (-36%), le Maroc (-30%), les Maldives (-20%) et l’Indonésie (-19%).

En ce qui concerne le bilan de la saison été 2015 (à fin octobre), étant donné que les résultats à fin août représentent environ 75% du total de la saison, un réultat en volume d’affaires proche de l’équilibre semble atteignable, dépendant néanmoins d’une bonne tenue des affaires pour les vacances scolaires de la Toussaint.

Concernant la saison Hiver 2015-16, engagée actuellement pour environ 20% du résultat escompté pour cette période, les premiers résultats sont globalement encourageants (+5,8% en trafic). Le démarrage de cette saison est marqué par quatre facteurs :

La perception de la situation économique des consommateurs français s’améliore légèrement (ex. prix des carburants, taux d’intérêt, impôts)

Le calendrier des vacances scolaires permet un démarrage avancé de la saison été 2016 pour plusieurs destinations phares d’Europe du Sud

Les destinations d’Afrique du Nord/Moyen-Orient pour lesquelles les réservations n’ont pas encore retrouvé le chemin de la croissance

Les Tour-Opérateurs proposent plusieurs nouvelles destinations et des programmations renforcées, notamment dans les Caraïbes (ex. Cuba, Haïti).

Mercredi, 03 Décembre 2014 11:22

Les chiffres du commerce extérieur : Un peu mieux....

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Le montant du déficit commercial du Maroc s'élève à 159,7 milliards de dirhams (14,4 milliards d'euros) à fin octobre, selon la dernière publication de l'Office des changes.

Ce déficit recule de 9,4 milliards de dirhams comparé à la même période, il y a un an. Il s'élevait à 169,1 milliards de dirhams sur neuf mois à fin septembre.

Bien qu'en amélioration, le commerce extérieur du Maroc demeure lourdement déficitaire, le pays important deux fois plus qu'il n'exporte.

Le taux de couverture s'élève sur 10 mois à 50,8%, l'an dernier pour la même période ce taux était de 47,8%. Cette amélioration s'explique surtout par le dynamisme confirmé des exportations en croissance de 8,2% sur 10 mois.

Celles-ci s'élèvent à 164,6 milliards de dirhams.

Sur neuf mois, elle progressaient de 6,7%.

Par secteur, l'automobile voit notamment ses exportations croître de +29,3%.

Son rythme de croissance a cependant légèrement ralenti en octobre.

Il était de 31,3% sur neuf mois à fin septembre.

L'automobile confirme en tout cas sa place de leader des exportations grâce notamment à l'explosion des ventes de véhicules Renault lié à l'ouverture de l'usine de Tanger.

La vente à l'export de véhicules assemblés enregistre une évolution spectaculaire de +70,4% à fin octobre atteignant 16,08 milliards de dirhams. Le rythme de progression des exportations aéronautiques a marqué le pas en passant d'un taux de croissance de +2% à fin octobre à celui de 3,7% sur les 9 premiers mois de l'année.

Les exportations de phosphates et dérivés se sont élevées à 31,9 milliards de dirhams à fin octobre, soit une baisse de -1,5%. De leur côté, les importations ont connu un rythme très modéré de progression de +1% sur 10 mois s'établissant à 324,3 milliards de dirhams (contre +0,6% sur 9 mois).

En matière d'importations, les produits alimentaires, les biens de consommation et les produits bruts continuent d’augmenter, alors que les biens d’équipements et les produits énergétiques enregistrent une baisse, indique l'Office des changes. Par ailleurs, l'Office indique que les flux nets des investissements directs étrangers (IDE) s'élèvent à 20,9 milliards de dirhams sur 10 mois en recul de 4,4%.

Ce recul étaient de 5,2% à fin septembre.

Recettes touristiques

Dans le tourisme, les recettes des voyages enregistrent à fin octobre un montant de 49,9 milliards de dirhams. Ils connaissent une petite amélioration de +1%.

Recettes MRE

Quant aux recettes des Marocains résidents à l'étranger (MRE), elles sont sensiblement du même niveau que celles du tourisme à 49,8 milliards de dirhams sur 10 mois.

L’année 2012 aura été une année de recentrage et d’assainissement du portefeuille de l’opérateur hôtelier Risma tel qu’il a été préétabli par la feuille de route du conseil de

surveillance. Car au delà du déficit financier (près de 200 millions de dirhams) dû à plusieurs facteurs endogènes et exogènes, les opérations

commerciales affichent une courbe croissante. Le chiffre d’affaires a augmenté de 10% pour atteindre 1,3 milliard de dirhams et le taux d’occupation frise les 60% dépassant ainsi la moyenne nationale limitée à 40%. Le déficit historique de 200 millions de dirhams jamais réalisé depuis 1993, ne semble pas pour autant inquiéter les dirigeants de Risma, le premier opérateur touristique national.

Le PDG du groupe, Amine Echcherki, et le vice-président du directoire, Marc Thepot, qui présentaient les résultats de l’année 2012 affichent des prévisions, à court terme, optimistes quant au retour aux résultats bénéficiaires. Il faut convenir que la transparence des chiffres et l’argumentaire des deux dirigeants plaident pour une évolution positive eu égard à une situation bilancielle solide. Dans un contexte mondial très fragilisé, personne ne peut reprocher au management de la société de continuer à investir dans la construction des nouveaux hôtels.

Du coup, quand on ouvre cinq établissements en une année, il est normal que les résultats financiers soient impactés par le coût de ces investissements. D’ailleurs, plus de la moitié du déficit financier (soit 116 millions de dirhams) provient de l’exploitation des hôtels ouverts depuis moins de deux ans. Sachant que ces derniers sont pénalisés par les frais de pré-ouverture, des amortissements et des frais financiers.

A contrario, les 23 hôtels qui sont arrivés à maturité en dépassant le seuil des deux ans d’exploitation, ont affiché un résultat net positif de 74 millions de dirhams.

L’autre facteur exogène qui a plombé le RNPG (résultat net par groupe) n’est autre que la société d’Aménagement d’Essaouira- Mogador (SAEMOG) détenue à 40% par Risma et dans laquelle elle a subi une perte de 62 millions de dirhams. Auquel il faut ajouter un déficit de 27 millions de dirhams dû à la sortie des actifs non stratégiques effectués cette année. Une opération qui rentre dans le cadre de l’assainissement du portefeuille et qui a permis justement de sortir du périmètre de Risma des hôtels déficitaires tels Coralia la Kasbah, Mercure Ouarzazate et Ibis Essaouira. La somme de 48 millions de dirhams restant du déficit provient principalement des frais de restructuration (48 Mdh) et des coûts de structure (20Mdh).

Autrement ces pertes conjoncturelles seront absorbées dans les trois années à venir affirment avec une forte conviction les managers de Risma et ce grâce aux indicateurs optimistes des performances commerciales. C’est ainsi qu’il est prévu la réduction du déficit respectivement à -58 millions de Dh en 2013, à -42Mdh en 2014 et à - 4 millions en 2015. L’année charnière étant 2016 quand le compteur du résultat net reviendra à son rythme normal avec une progression positive de 23 millions de dirhams.

Autrement dit, le premier opérateur touristique est décidé à continuer sur sa lancée d’investissement et d’assainissement, avec toutefois quelques recentrages. Encouragé en cela par une performance commerciale (2012) supérieure aux réalisations sectorielles avec un taux d’occupation de 60% qui dépasse la moyenne nationale de 20 points. Le chiffre d’affaires a connu une augmentation de 10% pour atteindre 1,3 milliard de DH sur l’ensemble des segments. Mais c’est le haut de gamme avec Sofitel qui a boosté le chiffre d’affaires global avec une progression de 19%, suivi de loin par le milieu de gamme (+ 3%) alors que le segment économique est resté stable. Sachant que le groupe a achevé son plan de développement sur le segment haut de gamme avec l’ouverture de Sofitel Thalassa Agadir Sea&Spa et Sofitel Casablanca tour Blanche, le groupe recentre sa stratégie de développement sur l’hôtellerie économique.

Un segment qui compte 16 hôtels dont deux Ibis budget ouverts en 2012 (Agadir et El Jadida) et qui sera renforcé d’ici 2014 par 8 établissements en partenariat avec le groupe Akwa. Preuve de la pertinence de ses choix stratégiques, Risma s’oriente maintenant vers l’hôtellerie économique et très économique, considérée comme faiblement capitalistique et fortement rentable.

Dans une période de crise, ce choix est bénéfique aussi bien pour le prestataire que pour le client. C’est dire que malgré les aléas de la crise, la locomotive de Risma continue à tirer vers le haut un parc hôtelier de 33 unités, 4889 chambres et une présence de 7 marques distinguées dans 13 villes de Royaume. Il a raison, Marc Thepot, quand il affiche un optimisme, bien ancré dans son esprit, en affirmant que le déficit de 2012 ne sera plus qu’un mauvais souvenir car Risma est trop solide pour tomber sur un aussi petit obstacle.

Malgré toutes les incidences cumulées, le groupe Attijariwafa bank affiche une bonne santé et continue à occuper le leadership comme étant le premier groupe

bancaire et financier du Maghreb et de l’UEMOA (Union économique et Monétaire Ouest Africaine).

Dans une conjoncture économique aussi morose que vit le Maroc, l’Afrique, la zone Euro, voire le monde entier, il est rare de voir un patron aussi serein surtout lorsque les chiffres d’une année sont étalés au grand public.

D’autant plus que Attijariwafa bank a des ramifications en Afrique du nord, centrale et de l’ouest ; des zones qui ont connu de graves turbulences politiques comme en Tunisie, au Mali, au Congo et ailleurs. Eh bien malgré toutes les incidences cumulées, le groupe affiche une bonne santé et continue à occuper le leadership comme étant le premier groupe bancaire et financier du Maghreb et de l’UEMOA (Union économique et Monétaire Ouest Africaine).

C’est d’ailleurs cette stratégie de « délocalisation » et de diversification des activités qui permet au groupe de résister à tous les vents et tempêtes. Normal que Mohammed El Kettani vise à étendre les champs d’action de son groupe à l’ensemble des pays d’Afrique du Nord, de l’Ouest et Centrale d’ici 2015 sachant que les filières africaines du groupe ont participé pour le quart dans le produit bancaire en 2012. Car malgré le contexte difficile et le ralentissement économique en Afrique et dans la zone Euro, les deux partenaires principales d’Attijariwafa bank, les résultats sont toujours en progression. Et c’est ainsi que le résultat net consolidé atteint 5 ,3 milliards de dirhams enregistrant ainsi une croissance de 9,6% ; tout comme le résultat net part du groupe qui s’établit à 4,5 milliards de dirhams soit une progression de 9%.

Une courbe ascendante qui ne cesse de s’affirmer depuis 2010 tant au niveau du produit net bancaire( +8% en 2011 et +7% en 2012), des fonds propres( +8%,+ 17%), du total dépôts clientèle( +9%,+4%) ou du total crédit clientèle( +15%, +7%). Le seul poste qui affiche moins de performances reste les créances en souffrance dont le taux d’augmentation est passé de 6% en 2011 à 12% en 2012. Ceci étant, les autres activités du groupe affichent une croissance comme la Banque au Maroc, en Europe et la zone offshore qui réalisent une progression de 11% dans leur contribution au RNPG (résultat net part groupe).

Tout, comme les services spécialisés(SFS) qui ont réalisé une croissance de 14% de la contribution au RNPG ainsi que la Banque de détail (BDI) dont la contribution au RNPG s’apprécie fort bien avec 30%.

La seule fausse note revient à l’assurance qui a enregistré un recul de 19% de la contribution au RNPG malgré une progression de l’activité commerciale.

Une baisse que les gestionnaires de la banque attribuent à la contre performance de la bourse de Casablanca (-15% pour le MASI en 2012 et -12,9% en 2011). Ceci étant, le groupe Attijariwafa bank continue à maintenir le cap en renforçant ses performances opérationnelles et financières et en multipliant ses actions sociétales et son engagement citoyen.

Le groupe continue ainsi dans sa lancée de démocratisation de l’accès au service bancaire aux ménages à faible revenu et aux très petites entreprises. L’extension de réseau bancaire s’opère aussi par la création de nouvelles agences au Maroc et à l’étranger (530 nouvelles agences) ainsi que par le biais de sa filiale Wafacash (964 agence à fin décembre 2012).

Sans oublier la belle ouverture du capital du groupe à ses salariés qui fut un véritable succès puisque la participation du personnel au capital de la banque a atteint 5,1%.

Au niveau social et culturel le groupe Attijariwafabank continue à encourager la promotion de l’art et soutenir activement le système éducatif en faveur des plus défavorisés. Tout un programme.                              

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