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Salon

Salon (30)

Fidèle à son thème "Les arts équestres traditionnels", la 9e édition du Salon international du cheval d'El Jadida réserve aux mordus de la Tbourida, qui incarne la

tradition marocaine du cheval, une compétition à la hauteur du prestige que revêt l’événement, à savoir le Grand Prix S.M. le Roi Mohammed VI.

Pour la première fois, ce grand rassemblement dédié au fidèle compagnon de l’homme connaîtra l’organisation du Grand Prix S.M. le Roi Mohammed VI (11 au 16 octobre) auquel sont qualifiés les meilleures sorbas de toutes les régions du Royaume et qui clôture en apothéose la saison 2016 de Tbourida.



Ainsi, 15 des meilleures troupes du Maroc, représentant différentes régions du Royaume promettent de gratifier le public, qui a déjà annoncé la couleur par une présence massive dès la première journée, à travers un spectacle inédit, festif et empreint de compétition. Ils représentent les régions de Casablanca-Settat, Marrakech-Safi, Souss-Massa, Guelmim-Oued Noun, Laâyoune-Sakia Lhamra, Dakhla-Oued Eddahab, Tanger-Tétouan-El Houceima, l’Oriental, Fès-Meknès, Rabat-Salé-Kénitra et Beni Mellal-Khénifra.



Pour remporter le prestigieux sacre, les troupes en lice devront passer par plusieurs phases éliminatoires et seront départagées selon un système de notation qui prend en considération des critères liés à la Hadda (chevaux, harnachement, habillement et évolution) et la Talqa (départ, course, maniabilité des fusils et tir synchronisé).

Cet intérêt grandissant, aussi populaire qu’institutionnel, dont jouit la Tbourida est en phase avec son importance en tant que patrimoine culturel commun de tous les Marocains, mais également comme secteur qui pèse de plus en plus dans l’économie nationale et dans le domaine social.

Selon un document de présentation de l’association du Salon du cheval, la Tbourida représente, en effet, la principale composante de la filière équine, avec plus de 1000 sorbas et quelque 1200 chevaux barbes ou arabe barbes. Il ne faut pas également oublier la richesse et les postes d'emploi engendrés par la Tbourida dans les différents métiers qui y sont liés, y compris l’artisanat.



De même, la Tbourida, art et sport en même temps, enchante et enthousiasme le public partout où elle passe. C’est dire qu’elle est inscrite dans les gènes des Marocains, qui l’associent aux cérémonies et à la fête, à la bonne récolte, à la noblesse et à l’honneur. La voix sévère du Moqadem dirigeant ses cavaliers, l’avancement majestueux des chevaux arborant fièrement leur harnachement multicolore, la chevauchée en ligne de la troupe avec tous les sons, couleurs et vibrations qui la ponctuent, le retentissement assourdissant de la salve, le nuage mouvant et la senteur du baroud (poudre), qu'on associe à des bienfaits spirituels, et les youyous et acclamations appuyées qui célèbrent la fin de chaque Talqa, sont autant d’images et de sensations qui restent ancrées dans l’esprit de ceux qui sont passés par l’inoubliable expérience d’assister à un spectacle de Tbourida.
Cette passion tire sa force du caractère ancestral de la Tbourida, dont l'histoire remonte au 12e siècle, quand elle a fait son apparition en tant que technique de guerre, qui marque l'utilisation des premières armes à feu, avant de se convertir, en temps de paix, en expression de joie, une sorte de feu d’artifice qui agrémente les cérémonies de mariage, de circoncision et d’autres festivités.

Le premier récit d’une Tbourida vient d’Ali Ben Hodeil au XIX siècle (1818), avec une description très proche de celle pratiquée aujourd’hui à Essaouira, avec des cavaliers portant le Haïk (sorte de cape) et utilisant la mokahla (long fusil mauresque) et des chevaux arborant un harnachement luxueux.

Aujourd’hui, la diversité culturelle des différentes régions du Royaume a contribué à l’émergence d’un ensemble de méthodes "tariqa" érigées en écoles de Tbourida ayant contribué de manière significative à la constitution des règles fondamentales du jeu de baroud. Il s’agit, notamment, des écoles Nassiryah qui se pratique dans les régions de Doukkala, Abda, Hmer, du Haouz et du sud du Royaume, Charkaouiah, dans les grandes régions du centre (Berrchid, Khouribga, Oued Zem, Tadla, Azilal, Béni Mellal, Fqih Bensaleh, El Brouj et Settat), Khiyatiah, répandue dans les zones de Casablanca, Mediouna, Benslimane, Moham-media et Rabat-Salé et Hayaniya, qui est de mise dans les régions de Fès, Meknès, Taza, Taounate et Al-Hoceima, avec une légère différence de pratique en allant vers la région de l’Oriental, qui la baptise la Tariqa Kétafiyah.

Un travail de professionnalisation est également venu enrichir ce patrimoine est l’ériger en véritable sport national, avec la multiplication des compétitions de Tbourida organisées par la Fédération royale marocaine des sports équestres, ce qui est de nature à pérenniser ce patrimoine.

Frédéric Pierret, Directeur exécutif de l'Organisation Mondiale du Tourisme (OMT) a étudié en 2013 la place des salons du tourisme français (IFTM Top Résa et SMT) face à leurs concurrents européens, que sont ITB Berlin, FITUR Madrid ou encore WTM Londres. Un éclairage en deux volets, dont voici le premier, qui permet de dresser la liste des points forts et faibles de ces évènements internationaux.

Dans la compétition internationale des destinations touristiques et des opérateurs du secteur, les places de marché jouent un rôle déterminant. Même si, avec l’irruption d’internet, les salons ne tiennent plus la place qui était la leur il y a encore peu, ils restent un bon indicateur du pouvoir d’influence et de rayonnement d’une place et, partant, de sa capacité à vendre ses destinations et ses opérateurs. Un premier constat s’impose d’emblée : dans le paysage international des foires et salons dédiés au tourisme, la visibilité de Paris est étonnamment faible, du fait essentiellement, me semble-t-il, de la taille relativement modeste des principaux salons professionnels, comparés à leurs principaux concurrents. Même si les indicateurs sont imparfaits et même si leur chiffrage manque parfois de rigueur, les principaux salons publient les données suivantes à titre de l’année 2013 :

Ainsi, les deux salons les plus importants en France en nombre d’exposants, Top Resa (professionnel) et SMT (grand public. Seul le SMT dispose d’une taille européenne, et même mondiale, au regard du seul critère du nombre de ses visiteurs non professionnels.

Le SMT n’arrive qu’à la 15e place

des salons grands publics

Par ailleurs, alors que le tourisme constitue l’un des tous premiers secteurs économiques de la France (2M d’emplois, 6% du PIB, premier poste de la balance des paiements…), le premier salon dédié à la promotion du tourisme (SMT) n’arrive qu’à la 15ème place des salons grands publics en termes de nombre de visiteurs. Aucun ne figure dans les 12 salons professionnels de plus de 40.000 visiteurs ni parmi les 17 salons de plus de 30.000m2 de surface d’exposition. Cette faiblesse est d’autant plus paradoxale que :

lLa France est la première destination mondiale en termes de nombre d’arrivées internationales.

lSi elle n’est que la troisième destination mondiale en termes de recettes, derrière les Etats-Unis et l’Espagne, son différentiel avec l’Espagne (5,4 Md€) ne représente que 9% des recettes espagnoles. On est loin des différentiels de ratios en matière de salons.

lLa France est le cinquième marché émetteur mondial en valeur et, si son marché (31,7 Md€) ne représente que 51% du marché émetteur allemand, les performances de ses salons comparés à ITB ne sont pas à la même échelle. Par ailleurs, la valeur du marché émetteur français est deux fois et demie plus élevée que celle du marché espagnol et FITUR surclasse largement les salons professionnels français.

Une hétérogénéité des modèles économiques des salons français

La relative modestie de la place de marché de Paris résulte d’une assez grande variété de facteurs au nombre desquels il semble possible d’en retenir deux principaux. Le premier est lié à une offre exceptionnellement abondante qui a conduit au développement d’un grand nombre de salons spécialisés de tailles variables. Dans des pays où l’offre était plus restreinte, les professionnels ont été poussés à se regrouper dans un grand salon locomotive… tandis qu’en France on avait tendance à multiplier les wagons !

Le second est lié à l’hétérogénéité des modèles économiques des salons français. Grosso modo, les salons de tourisme obéissent à quatre grands types de modèles économiques :

les salons organisés par une entreprise privée : cas du WTM de Londres (Reed) ou des salons indiens (Fair Fest media) ;

les salons gérés par les professionnels du tourisme : cas de l’International Travel PowWow de las Vegas (US Travel Association), du JATA de Tokyo (Japan Association of Travel Agents) ou du SETT de Montpellier ( Fédérations de l’hôtellerie de plein air);

les salons organisés par les organismes gestionnaires des parcs d’exposition : cas de ITB, géré par Messe Berlin, ou de FITUR géré par IFEMA ;

les salons organisés par des organismes publics de promotion (peu d’exemples en dehors de la France)

4 modèles de salons coexistent en France

L’originalité de la France tient au fait que les quatre modèles coexistent dans l’organisation des principaux salons :

organisateur privé : TOP RESA, DITEX, BEDOUK…

associations professionnelles : SETT Montpellier…

gestionnaires d’équipements : SMT, MAP-PRO, SITV Colmar…

organisme public de promotion : Rendez-vous en France, Grand Ski…

Dans les pays voisins de la France, il n’existe que deux modèles d’organisation des « salons-locomotive » :

organisateur privé : WTM

gestionnaire d’équipements : ITB, FITUR . Cette « diversité française », qui résulte de l’histoire, n’a probablement pas facilité l’émergence d’un grand salon international.

ITB Berlin bénéficie d’une excellente

position géographique

À l’inverse, les trois grands salons concurrents de Paris s’appuient sur quelques points forts.

ITB Berlin bénéficie en effet :

de la position de l’Allemagne comme leader mondial des marchés émetteurs (61,7Md€ soit plus de 8% de la dépense mondiale) ;

de la forte concentration du secteur du tour-operating ;

d’une excellente position géographique pour couvrir à la fois les marchés d’Europe de l’Ouest, de la Méditerranée, de l’Europe centrale, de l’Asie centrale et, plus récemment, de l’Asie de l’Est et du Sud-Est ;

d’une gouvernance extrêmement efficace et solidaire des entreprises du secteur. La composition du « Fachbeirat » du salon en dit long sur l’implication de la profession dans sa gouvernance et son organisation ;

ldes subventions, semble-t-il conséquentes, du Land de Berlin à Messe Berlin.

Une forte implication des autorités publiques en Espagne

FITUR Madrid s’appuie quant à elle sur :

ses liens privilégiés avec les marchés hispanophones et lusophones d’Amérique ;

une bonne organisation des professionnels (Exceltur) et un soutien fort de la compagnie aérienne nationale ;

une forte implication des autorités publiques : ainsi, par exemple, le salon 2012 a été inauguré par le prince héritier, la conférence inaugurale était conclue par le Premier ministre tandis que le roi présidait la séance de clôture ;

la position de l’Espagne comme seconde destination mondiale en termes de revenus du tourisme.

Le WTM Londres s’appuie essentiellement sur :

le professionnalisme de Reed Exhibitions, leader mondial de l’organisation de salons et de ses 33 bureaux de représentation dans le monde ;

une grande capacité à créer de nouvelles formes de rencontres et à structurer une place de marchés ;

un soutien discret mais efficace des pouvoirs publics.

Sous l’égide du Ministère du Tourisme du Maroc, avec le soutien de la Maison de l’Artisan et en partenariat avec les

principales fédérations professionnelles du secteur, la 14ème édition de MAROCOTEL By EQUIP’HOTEL Paris, le salon

international de l’équipement professionnel pour l’hôtellerie, la restauration, les métiers de bouche, le bien-être et les loisirs, ouvre ses portes à l’Office des Foires et Expositions de Casablanca (OFEC), du 16 au 19 mars 2016. Fédérer Innover et Agir... telle est la devise de cette 14ème édition de Marocotel qui depuis 28 ans œuvre au développement des métiers de l’industrie touristique.

Aujourd’hui, le secteur touristique est confronté à de nombreux défis qu’il doit relever pour conforter son dynamisme sur le long terme, tout en s’adaptant aux nouvelles donnes de compétitivité du marché international. Le premier challenge réside dans la performance des établissements du secteur. Le second repose sur la nécessité de prendre en compte les évolutions des modes de consommation, afin d’y répondre de façon adéquate. Le troisième défi est celui de l’innovation : tirer profit des innovations est un levier nécessaire de compétitivité, d’attractivité et de performance.

Cette année, MAROCOTEL By Equip’Hôtel 2016 proposera à plus de 20.000 visiteurs professionnels (décisionnaires nationaux et internationaux d’envergure dans les métiers de l’hôtellerie, de la restauration, des métiers de bouche, du bien-être et des loisirs) une offre d’équipement complète, diversifiée et qualitative, conçue pour améliorer la performance de leurs établissements et anticiper leurs démarches de développement.

Cette nouvelle édition du salon sera marquée par un élargissement de sa nomenclature. Un nouvel univers viendra s’ajouter aux cinq univers de Marocotel By Equip’Hôtel : « Détendre & Divertir ». Ainsi, la 14ème édition de MAROCOTEL Casablanca abritera les six univers suivants : Accueillir et Relaxer, Concevoir et Décorer, Cuisiner et Servir, Gérer et Connecter, Nettoyer et Entretenir, Détendre et Divertir.

Par ailleurs, 250 exposants nationaux et internationaux seront présents sur plus de 20.000 m2 d’exposition et d’animation. Parmi eux, des leaders du marché dans les métiers de la literie, du linge et du textile professionnel, des fournisseurs de salles de bains, des spécialistes du bien-être, de la remise en forme, de la piscine, des experts en conception de parcs aquatiques et de spas, des équipementiers en matériel de cuisine, des concepts de restauration, de la décoration, du mobilier, de l’art de la table, des cafeterias, des bars, des nouvelles technologies, des produits HI-Tech, des produits alimentaires, des blanchisseries, de l’hygiène, du nettoyage et bien d’autres secteurs.

A cet effet, MAROCOTEL By Equip’Hôtel 2016 se veut un point de rencontre biennal entre les leaders et les acteurs majeurs concernés par un secteur générateur de richesse en pleine expansion. Cet évènement sera l’occasion de 4 jours d’échanges et de rencontres entre les références du marché et un visitorat national et international de qualité ; avec des opportunités d’affaires directes ciblant les top acheteurs et donneurs d’ordre du secteur. En plus de la plateforme d’exposition, MAROCOTEL By Equip’Hôtel réserve à ses exposants et visiteurs un programme riche en animations, pour mieux appréhender les tendances à travers l’œil expert de chefs et architectes reconnus ; avec pour maitres mots : apprentissage, expertise et perfection.

LE RESTO DES CHEFS

Un restaurant gastronomique sera signé par Lotfi Sidirahal, architecte reconnu dans son milieu par ses réalisations au Maroc et à l’international.

Primé aux oscars de l’architecture à Rome parmi 40 autres architectes, Lotfi Sidirahal a travaillé sur plus d’une quinzaine de projets hôteliers pour des chaines d’hôtels internationales telles que Anantara, Accor, Radisson, Starwood,... Ses dernières réalisations sont l’hôtel Anantara Oman, les chambres du Radisson Marrakech, et Paramount Hôtels and Resorts. Actuellement, il dirige Pod architecture, agence basée à Casablanca, et possédant des bureaux à Beyrouth et Dubaï

Le Resto des chefs sera géré par quatre chefs étoilés nationaux et internationaux qui auront pour mission de préparer des menus gastronomiques pour 150 couverts, avec l’assistance de jeunes talents marocains.

MAROCOTEL’INNOV

Dans le cadre de cette 14ème édition du salon Marocotel, des espaces ont été crées par univers pour mettre en valeur le meilleur des innovations du CHR, selon les critères d’originalité, de fonctionnalité, d’économie d’énergie...

L’engagement de MAROCOTEL By Equip’Hôtel à être à l’écoute de ses exposants et visiteurs, s’inscrit depuis toujours dans une démarche de développement durable, tout en renforçant, au fil des éditions, son positionnement de plateforme de contenu à forte valeur ajoutée à résonance internationale. Rendez-vous donc du 16 au 19 mars à l’Office des Foires et Expositions de Casablanca (OFEC),

Jeudi, 17 Décembre 2015 15:24

Privilège Voyage à la conquête d’Andorre

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Le patron de « Privilège Voyage », Mohamed Mekouar, est connu depuis longtemps par son dynamisme

et sa facilité déconcertante de

communiquer.

Très connu dans la sphère médiatique depuis qu'il a été un cadre dans un grand hôtel de Casablanca, Mekouar a aujourd’hui pris son bâton de pèlerin en tant qu’agent de voyage. Il sillonne les destinations les plus prisées, rencontre les partenaires, signe des accords et fait la promotion de la destination Maroc. Sa dernière escapade du genre a été dans la principauté d’Andorre, un petit paradis situé à l’est des Pyrénées et qui est délimité par la France et l’Espagne. Offrant un paysage de vallées étroites et de montagnes, la principauté attire près de 10 millions de touristes par an assoiffés de sports d’hiver et des produits détaxés. Au cours de ce déplacement, Mekouar, a rencontré plusieurs personnalités de tourisme de la principauté dont notamment le chargé du ministère de tourisme pour la promotion des stations des Ski ainsi que les hôtels de la principauté, Holiday Inn et Plaza ainsi que le plus grand complexe thermo-ludique du sud de l’Europe, Caldea SPA.

Mekouar n’a pas laissé l’occasion passer pour promouvoir le produit Maroc, d’autant plus que les institutionnels de la principauté n’ont qu’une idée générale sur notre pays, si ce n’est une idée abstraite de notre destination.

L’oiseau migrateur a repris son bâton de pèlerin pour bifurquer sur la Bulgarie où il a assisté à la deuxième édition des B2B GO Balkans à Sofia en Bulgarie. Un forum qui se tient pour la seconde fois et qui rassemble plusieurs pays à vocation touristiques de différents bords.

Au cours de cette manifestation, l’ambassadrice du Maroc en Bulgarie, Latifa Akharbach, a visité le stand de Privilège voyage et a longuement discuté avec Mohamed Mekouar. Sacré Mekouar, toujours bon œil, bon pied. 

Le Maroc qui est un pays touristique par excellence et dont une bonne part de son économie repose sur les recettes de ce secteur, ne dispose pas d’un salon de tourisme permanent qui sied à ses visions. Que ce soit celle de 2010 ou de 2020, il n’y a pas de trace de l’instauration d’un salon permanent à même d’accompagner ces projets et de contribuer au développement du tourisme. C’est tout de même étonnant pour un pays « visionnaire » que de ne pas mettre dans ses priorités un outil aussi primordial pour la promotion de ses produits.

Depuis la nuit des temps, plusieurs personnes ou associations se sont essayé à organiser des salons de tourisme au Maroc. Mais par manque d’expérience, d’aide ou carrément d’incompétence, jamais aucun de ses forums n’a pu s’installer dans la durée. Après une édition ou deux, les organisateurs jettent l’éponge dans une indifférence totale des pouvoirs publics qui ne sont jamais sentis concernés. Pourtant les ministres du tourisme et leurs proches collaborateurs ne ratent jamais l’occasion pour aller faire un voyage d’agrément aux salons internationaux tels Top Resa de Paris, ITB de Berlin ou WTM( World Travel Market) de London.

La liste n’est pas exhaustive. Des salons, qui il faut le rappeler à nos officiels voyageurs migrateurs, réalisent des volumes d’affaires qui se comptent parfois en milliards d’euros. Conscient de l’importance de ces manifestations pour le développement du tourisme, un groupe de jeunes cadres a décidé d’organiser le premier salon de tourisme international à Tanger et ce du 21 au 24 octobre 2015. Armés de leur seuls compétence, ambition et propre financement, ils se sont constitués en société « Tanger Expo » avec un budget de 15 millions de dirhams. Pour une première, Sami Bekkaoui et compagnie ont travaillé pendant des mois et ont eu la confirmation de la participation de 69 pays et 278 participants nous dit-on.

Tout allait bien sauf que ces jeunes qui aspirent à faire perdurer ce salon à l’image de celui de l’agriculture de Meknès, se sont heurtés à l’indifférence, si ce n’est à l’animosité de certains pouvoirs publics et à leur tête Lahcen Haddad. En principe le ministère, le CRT et les autorités locales devraient leur prêter main forte pour que ce salon soit un succès. Tout ce petit monde y gagnerait mais il était dit que le ministre a longtemps tergiversé et ne trouvait pas opportun de mettre la main à la pâte. Pis encore, un certain, secrétaire de la CNT (confédération nationale de tourisme) a été le premier à déclencher les hostilités contre les organisateurs de ce salon. Cet énergumène s’est permis l’effronterie de téléphoner à tous les professionnels pour les inciter à boycotter ce salon. Un comportement tout aussi aberrant que délictuel car au nom de quel droit un pauvre type contacte les professionnels au nom de la CNT pour leur demander de ne pas participer à un salon international qui se déroule sur le sol national.

Quand les dirigeants du tourisme national affichent une passivité aussi déconcertante, voire se comportent comme des spectateurs hostiles à un tel évènement, on peut se poser beaucoup de questions et étaler autant d’hypothèses. Allez-y savoir, mais les autorités locales se sont, elles aussi, associées à ce concert d’animosité pour ajouter l’huile sur le feu. Ces dernières avaient manifesté leur accord pour la construction d’un chapiteau pour le salon près de la gare ferroviaire. Mais à la dernière minute, les services de la Wilaya sont revenus sur leur parole et ont opposé un niet catégorique à l’autorisation d’exploitation du terrain pour l’emplacement des chapiteaux. Un revirement inexplicable et inexpliqué qui a causé à la société organisatrice une perte de plus d’un million de dirhams. Du coup, les organisateurs ont été acculés à faire appel, dans l’urgence, aux services d’un hôtel moyennant la somme de 330 000 dirhams. Tous ses problèmes mettent en danger les délais des réalisations des stands des participants. Allez-y savoir encore ! Mais à l’évidence, il y a quelque chose qui cloche et non pas une anguille sous roche car l’intention est malsaine. Si ce comportement des pouvoirs publics vise à décourager les jeunes pour annuler carrément ce salon, ils ne savent pas vraiment à qui ils ont affaire. Tanger expo aura lieu au nez et à la barbe de ceux qui ont tout fait pour saborder ce salon. L’intelligence et la détermination des jeunes étaient plus fortes que la mesquinerie de certains dirigeants censés promouvoir le tourisme. Quel sale temps ! Une action en justice est à prévoir.

L’hôtel Solazur n’est plus à présenter même si depuis 2011 il a fait peau neuve après une gigantesque rénovation qui a nécessité un budget de 22 milliards de nos centimes. Son directeur général, Al Mahdi Lirari, a raison d’évoquer l’âme de Solazur ou la culture Solazur qui reçoit les clients de pères en fils. C’est cet esprit là que le jeune directeur veut faire planer au salon de Tanger Expo dont il nous fait part de ses impressions.

La Vie Touristique Africaine : Que représente pour vous le salon de Tanger ?

Al Mahdi Lirari : A première vue tout salon est bon à prendre car on trouve toujours un terrain fertile d’opportunités d’affaires et de contacts fructueux dans ce genre de manifestations. C’est d’autant plus vrai pour le premier salon international de tourisme de Tanger qu’il y aura du beau monde. Si ma mémoire est bonne près de 70 pays avec 250 exposants ont confirmé leur présence sans oublier les 5000 visiteurs professionnels et 20 000 grand public qui sont attendus.

V.T.A : Quels sont vos objectifs et quelles seront vos démarches au sein du salon pour les atteindre ?

A.L : On rentrera dans cette arène pour vendre les produits de Solazur Business car outre l’offre estivale qui a fait la réputation de l’hôtel depuis les années 70, nous nous sommes orientés aussi vers le tourisme d’affaires depuis que Tanger est devenu une métropole économique de premier plan. Quant à nos démarches pour atteindre nos objectifs, elles seront certainement différentes à celles de nos concurrents. Et donc cela reste notre secret professionnel

V.T.A : Sur quels arguments convaincants vous allez vous baser pour vendre vos produits ?

A.L : Les mêmes arguments qui ont fait la réputation de solazur avec son âme et sa culture spécifiques et dont le client est au centre de tous les intérêts. Nous répondons à ses exigences par une offre sur mesure et complète, c’est ce qui explique que nous recevons les fils et les petits fils de nos premiers clients. C’est ça la culture solazur.

Yassine Temsamani, le directeur général de Royal Tulip City de Tanger, possède un CV d’ingénierie hôtelière à larges

portées professionnelles. Un champ d’action qui brasse le lancement

commercial du produit, les finitions des gros œuvres, les équipements techniques, la mise en place des SOP chaine et les recrutements. Normal qu’il dirige un hôtel considéré comme un fleuron parmi le cercle restreint du haut standing

tangérois. Normal aussi qu’il ait une vision aussi analytique et à haute portée managériale sur le salon international du tourisme de Tanger. Suivez le guide.

 

La Vie Touristique Africaine : Que représente pour vous le salon de Tanger ?

Yassine Temsamani : Le salon représente une opportunité unique pour la ville. C'est une vitrine qui permettra à la ville de se positionner à nouveau comme une destination touristique de haut niveau. Il ne faut pas oublier que Tanger était à l'origine une ville fortement positionnée sur des marchés tels que le royaume uni et l'Amérique du nord.

V.T.A : Quels sont vos objectifs et quelles seront vos démarches au sein du salon pour les atteindre ?

Y.T : Nos objectifs lors de ce salon c'est d'établir un contact direct avec nos partenaires voyagistes d'outre mer afin de programmer par la suite des road trip dans les marchés émetteurs qu'ils représentent. A cet effet nous aurons pendant toute la durée du salon une présence permanente de nos équipes commerciales HOTEL et Siege avec un planning de rendez vous chargé qui ne manquera pas d'aboutir à des opportunités de business.

V.T.A : Sur quels arguments convaincants vous allez vous baser pour vendre vos produits ?

Y.T : Nous nous appuyons sur la notoriété de la ville dans l'imaginaire collectif des clients provenant des pays émetteurs comme cheval de bataille pour convaincre les opérateurs. A cela nous apportons l'infrastructure du royal Tulip CITY center Tanger ainsi que notre image de marque pour rassurer les voyagistes quant à l'aspect confort et équipement de la ville. En effet avec notre centre de conventions d'une capacité de 1200 places nos 218 chambres et suites, notre étage VIP exclusif et notre savoir faire gastronomique la ville peux se targuer d'avoir une structure à la hauteur des meilleures destinations du pourtour méditerranéen. 

Présenter ce professionnel au long cours, c’est lui faire en quelque sorte injure. C’est un homme bien connu dans le milieu professionnel à l’échelle régionale et nationale.

30 ans d’expérience dans le secteur ont contribué à enrichir ses connaissances qu’il s’emploie à mettre au service des professionnels. C’est un homme de terrain comme il se qualifie, qui maîtrise parfaitement son métier et le cadre de références qui régit le métier de délégué régional et qu’il contribue à le faire appliquer pour contribuer efficacement à la réussite de sa mission.

La Vie Touristique Africaine : A quelle date avez-vous fait vos premiers pas dans le tourisme ?

Saïd Abassi : C’était en 1986. C’était la belle époque du tourisme à Tanger dont la capacité litière ne dépassait pas 1 800 places. Malgré tout on recevait jusqu’à 1200 visiteurs par semaine et cela pendant 5 semaines. C’était pour l’essentiel des Anglais qui voyageaient par le biais des plus grands TO britanniques, en l’occurrence Thomson et Cosmos. Tanger était alors la destination préférée des Britanniques. Les groupes étaient accueillis par des réceptifs dépendant des TO britanniques et qui étaient installés en permanence à Tanger.

Malheureusement cette époque a peu duré à cause de l’environnement malsain qui régnait dans le secteur en matière d’ harcèlement, de mendicité et autres tracasseries. Tanger s’est alors tournée vers sa façade maritime avec l’arrivée des Espagnols qui débarquent au port pour une visite de 4 heures. Un tourisme à la fast food qui a fait définitivement basculer les prix vers le bas et par ricochet entrainer une chute conséquente de la qualité de services.

Nous avons essayé de traiter avec les TO qui programmaient la destination, pour des séjours plus longs. Tanger était alors la première destination du tourisme de croisière avec 10 millions de croisiéristes qui transitaient par Gibraltar. Pour ce faire nous avons expliqué à nos partenaires le nouvel environnement qui règne dans le secteur avec une nouvelle capacité de 26 000 lits

prévu dans le cadre des prévisions de CPR ,qui pourraient atteindre 40 000 lits. Dans l’intervalle, nous avons amélioré la partie environnement et la qualité de services. Autant dire que tous les ingrédients se trouvent à présent réunis. Il reste à présent aux professionnels d’axer leurs efforts sur la promotion et surtout sur l’animation qui reste un gros handicap.

V.T.A : Que pensez-vous du salon Tourisme Expo Tanger ?

S. A : Autant dire et au premier niveau d’analyse, c’est une bonne initiative puisqu’on nous annonce la présence de tour-opérateurs européens et américains. C’est une première à Tanger. J’espère qui les participants et les visiteurs puissent avoir une visibilité dans ce salon. On en attend un bon début et que sa réussite soit celle de tout le monde. 

Sami Bekkaoui et ses amis réunis en société privée ont dans leur escarcelle un expérience de plusieurs années dans l’organisation des salons aux Etats –Unis et en Europe. Ils ont atterri sans parachutes à Tanger pour initier le premier salon international de tourisme au Maroc. L’atterrissage fut assez rude mais ils ont tenu bon pour aller de l’avant…

La Vie Touristique Africaine : de prime abord, comment vous est venu l’idée d’organiser Tanger Expo

Sami Bekkaoui : Tout d'abord j'aimerais vous remercier en tant que journaliste du

tourisme au Maroc, d'avoir pris la peine de vous déplacer de Casablanca jusqu’à Tanger. Nous sommes une société spécialisée dans l'organisation de salons professionnels avec plusieurs années d'expérience aux USA et en Europe.

Le tourisme est un secteur vital pour le développement de notre pays. Nous avons donc après plusieurs mois d'études de marché, décidé de créer ce salon au Maroc et principalement à Tanger car jusqu'à aujourd'hui le Maroc n'avait aucun salon international de tourisme. Ce qui est inacceptable alors que nous avons les moyens et les compétences pour cela.

V.T.A : Comment s’annonce le premier salon international de tourisme de Tanger ?

S. B : Cette première édition est pour nous un succès. Nous avons pu attirer des centaines d'exposants du monde entier et cela n'est pas dû au hasard. Nous avons travaillé pendant de longs mois, avec une équipe jeune, ambitieuse et surtout déterminée.

L'organisation de cette première édition n'a pas été chose facile, mais grâce à Dieu, nous avons pu surmonter les moments difficiles et prouver à tout le monde qu'une société privée et jeune est capable de faire un événement à la hauteur et représenter avec fierté notre pays. Nous remercions toutes les personnes qui ont contribué de près ou de loin à cette réussite.

V.T.A : Quel est le budget de cette manifestation et quelles sont vos sources de financement ?

S. B : Le budget s’élève à plusieurs millions de dirhams, entièrement investis par notre société. Heureusement d'ailleurs, car vu les difficultés qu'on a eues pour mener à terme l'organisation de cette première édition, nous avons dû faire face à beaucoup de charges imprévues.

V.T.A : Avez-vous finalisé le programme de ces quatre journées et quelles en sont les principales activités ?

S. B : Le programme est bouclé depuis le lancement du salon, c'est à dire depuis un an. Les activités parallèles du salon sont :

* Forum sud-sud

* Forum méditerranée Afrique

* Journée mondiale du chef

* Business meetings

* Afterwork meetings

* Soirée de Gala

* Concert de clôture avec plusieurs artistes internationaux

V.T.A : vous aspirez à faire de salon de Tanger un événement incontournable du tourisme international, avez-vous les moyens de vos ambitions ?

S. B : Cette première édition du salon international du tourisme nous a beaucoup appris sur l'organisation au Maroc avec les professionnels du tourisme. Pour nous c'est l'édition 0, car l'année prochaine nous comptons multiplier notre investissement par 10.

Les résultats seront à la hauteur de nos ambitions et de notre investissement.

J’aimerai ajouter une dernière chose, nous sommes une équipe de jeunes décidée à participer au développement de notre pays et contribuer à la vision 2020 initiée par sa Majesté le roi que Dieu le glorifie. Nous avons les moyens et les compétences pour cela. Nous espérons que les professionnels du tourisme au Maroc comprennent l'intérêt d'un tel événement au Maroc et que les différents organismes institutionnels soient d'avantage impliqués dans l'organisation de ce salon qui promet un bel avenir. 

Annoncé au début de l’année, les préparatifs du premier salon international du tourisme au Maroc "Tanger Tourism Expo 2015" qui se tiendra du 21 au 24 octobre, vont bon train.

Les organisateurs ont déjà eu la confirmation de la participation de 67 pays avec 250 exposants. Un salon qui regroupe tous les métiers et les institutions du tourisme en l’occurrence les offices de tourisme, les hôteliers, les agences de voyage et autres professionnels du secteur de tous les horizons.

Les organisateurs de cet évenement, ont l’ambition de donner à ce salon une place de choix au niveau international. Le directeur du comité d’organisation, Bekkaoui, souhaite que cette experience soit pérenisé à l'instar du Salon International de l'Agriculture au Maroc (SIAM). Il faut dire que la ville de Tanger redevenue un port maritime d’envergure et une plate forme industrielle concurrentielle, est à même de rendre ce salon, un lieu priviligié pour les professionnels du tourisme.

Encore faut-il que les responsables du tourisme national, lui garantisse les moyens de sa durabilité et de son efficacité. D’autant plus que les objectifs de ce nouveau-né visent à booster l'activité touristique   et à accompagner la vision touristique 2020 tout en attirant l’attention des visiteurs sur les importants atouts touristques dont dispose le Maroc. Le salon qui se tiendra dans le Palais des congrès de Tanger ,s’etendra sur une superficie de 8000 m2 permettant l’installation de 500 exposants.

Le programme prévoit l’organisation des conférences et deux forums parallèles sur le tourisme Meditarranée-Afrique et la coopération touristique Sud-Sud.

Notons que ce premier salon international du tourisme au Maroc "Tanger Tourism Expo 2015" verra la participation de 17 pays, dont l’Espagne, la Turquie, les Etats-Unis, le Danemark, la Belgique, les Pays Bas, le Vietnam, Cambodge, Bangladesh, la Tunisie et l’Algérie.                                      

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