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Environnement

Environnement (4)

Vingt-deux plages réparties sur l'ensemble du territoire du Royaume pourront arborer le «Pavillon bleu» durant la saison estivale 2016.

Octroyé par la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement conjointement avec la Fondation internationale pour l’éducation à l’environnement (FEE), ce label reconnu mondialement garantit aux estivants des plages aux meilleurs standards internationaux.

Ce Label constitue un sérieux gage de qualité, aussi bien en ce qui concerne le confort des estivants, que pour tout ce qui relève du respect de l’environnement.

Le «Pavillon bleu» valorise chaque année les communes et les ports de plaisance qui mènent de façon permanente une politique de développement touristique durable. Aujourd'hui présent dans 49 pays sur tous les continents, le «Pavillon bleu» est devenu une référence mondiale dans les domaines du tourisme, de l'environnement et du développement durable.

Des poubelles de tri sélectif permettent de sensibiliser à la valorisation des déchets. La présence de sanitaires permet de garder une eau de baignade de qualité.

La sécurité et l'accessibilité à la baignade pour tous sont également prises en compte, tout comme l'information sur la qualité de l'eau de baignade et sur la faune et la flore locales. Les communes engagées dans le label organisent pendant la saison estivale des activités de sensibilisation à l'environnement sous différentes formes.

Pour cette saison estivale 2016, les plages marocaines qui arboreront le «Pavillon Bleu» sont les suivantes:

1. Achakar / Tanger-Asilah

2. Aglou sidi moussa / Tiznit

3. Arekmane / Nador

4. Ba-kacem / Tanger-Asilah

5. Bouznika

6. Skhirat

7. El Moussafir / Dakhla

8. Essaouira

9. Foum loued / Laâyoune

10. Haouzia

11. Dalia / Fahs Anjra

12. Oued Aliane / Fahs-Anjra

13. Oualidia

14. Oued Laou / Tétouan

15. Oum labouir / Dakhla

16. Safi

17. Saidia

18. Sidi Rahal

19. Souiria kdima / Safi

20. Station touristique de Saidia

21. Cap Beddouza / Safi

22. Agadir

Dans le cadre de ses activités à caractère socio-économique et de développement humain, l’Association Aghbalou du village Agoudal d’Imilchil contribue à la création d'activités, de structures et réseaux d'acteurs pour le développement de l'Ecotourisme dans la Vallée Assif Melloul et ce, à travers son projet intitulé « Préservation de l’Environnement et Promotion de l’Ecotourisme dans la Vallée Assif Melloul et le plateau des lacs ». Initié dans le cadre du Programme de Petites Initiatives pour les Organisations de la Société Civile d’Afrique du Nord (PPI-OSCAN) lancé par le Centre de Coopération pour la Méditerranée de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature, ce projet novateur vise à développer et promouvoir des sentiers et activités touristiques respectueuses de l’environnement au sein du territoire de la « Vallée Assif Melloul », à favoriser des initiatives de promotion des énergies renouvelables et les pratiques durables au sein des structures touristiques dans la Vallée Assif Melloul et à renforcer les capacités des acteurs locaux et encourager l'organisation en réseau pour la gestion durable des ressources et pratiques respectueuses de l’environnement.

Financé à hauteur de 63,73 % environ par l’UICN-Med et cofinancé par le porteur du projet : L’Association Agoudal pour le Développement Touristique et son partenaire local l’Association AKHIAM pour le Développement Economique et Social, ce projet prometteur dont le cout global est autour de 455.000 DH vise a développer plus d’une activités dont notamment et entre autres :

•La réalisation d’une etude écotouristique au niveau de la Vallée l’Assif Melloul ausein du Parc National du Haut Atlas Oriental et l’élaboration d'un topoguide de la vallée.

•Le renforcement des capacités des accompagnateurs touristiques et des professionnels du secteur dans les thématiques en relation avec l’écotourisme,

•La Mise à niveau environnemental de deux structures d'accueil pilote au village Agoudal et équipement en système Solaire (ECS)

•La Conception de la Signalétique prioritaire des circuits

•La Conception et communication sur le projet et sur les produits ecotouristiques élaborés

•La mise en œuvre un programme de sensibilisation (écoliers , grands public ….etc.)

•L’organisation d’un Séminaire régional sur le tourisme et le développement durable

•La Mise en œuvre des activités de protection des ressources naturelles avec la mise en place de pépinières et plantation de 4000 plants Groseilliers et Epine Vinette (espèces autochtones). Selon les initiateurs du projet Préservation de l’Environnement et Promotion de l’Ecotourisme dans la Vallée Assif Melloul et le plateau des lacs, les résultats attendus de ce projet se résume en ce qui suit :

•au moins 4 circuits écotouristiques seront identifiés et cartographiés,

•au moins 8 panneaux seront installés pour signaler les circuits,

•un guide est distribué auprès de 100 organisateurs de voyage ;

•au moins 10 organisateurs de voyage proposent la destination écotouristique « Vallée Assif Melloul ».

•6 bacs de tri sont installés dans 2 structures pilotes; Les auberges s’engagent à travers ces installations à trier ou réutiliser ces déchets

•4 000 plants d’épine-vinette et groseilliers sont produits et plantés.

•la formation de 20 représentants d’associations villageoises sur la gestion durable des ressources et l'écotourisme ;

•la formation de 12 jeunes locaux pour accompagner les touristes sur des circuits écotouristiques ;

•3 ateliers de concertation sont organisés avec les acteurs du tourisme et coopératives ;

•Une charte sociale et environnementale est signée par au moins 10 acteurs responsables.

Mohammed DRIHEM

Mercredi, 30 Décembre 2015 15:10

Il faut sauver Casablanca de la pollution

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Casablanca est devenu invivable, c’est le moins que l’on puisse dire d’une ville où l’air est irrespirable. La pollution atmosphérique a pris une telle ampleur que l’on trouve de plus des gens portant des masques qu’ils soient piétons ou cyclistes.

Premier mis en cause, les voitures et surtout les véhicules qui roulent au diesel qui ont plusieurs décennies dans le compteur. Deuxième et tout aussi important facteur, les services de contrôle technique qui laissent passer des bombes tueuses de l’air sans aucun contrôle. Les conséquences pour la santé publique sont incommensurables. C’est ce qui explique la propagation des maladies respiratoires notamment chez les enfants et les gens âgés. Ce qui est encore plus étonnant, c’est que les pouvoirs publics ne pipent pas mot sur ce fléau des temps modernes. Sous d’autres cieux, les maires des villes ont pris des dispositions draconiennes pour limiter la pollution atmosphérique.

A plus haut niveau, certains responsables ont commencé à promouvoir les véhicules hydriques à la place des véhicules motorisés gazole.

Au Maroc, on continue à assister avec une passivité déconcertante aux méfaits de cette pollution mortelle.

L’environnement se définit comme étant le milieu ou l’espace où évolue l’être humain, comportant des phénomènes naturels et civilisationnels sur lesquels il agit et dont il subit l’influence, lui permettant d’assurer sa subsistance et les autres espèces qui vivent sur la terre.

La construction de ces derniers barrages a causé la fermeture au passage de l’alose, ce merveilleux poisson qui faisait la réputation de la ville d’azemour par son énorme tagine! Voisin de la sardine, l’alose, appelé aussi allache, a chair estimée, se développant dans la mer et venant prendre dans les cours d’eau au printemps. Justement dans l’oued Oum Arabii voire Abouregrague et Sebou.

Aujourd’hui l’alose a disparu d’Azemmour ! Et pour cause l’accès de ce poisson de la mer, vers les oueds précités à l’époque de la pondaison est bloqué par les barrages! L’énormité du tagine de ce poisson de 80 cm m’avait marqué dans mon enfance. Ainsi que la disparition de l’Ain srahna et la petite forêt du cap blanc où les mazaganais avait l’habitude de camper les weekends end! Le camping du cap, son restaurant et sa belle piscine ont cédé la place au complexe do jorf lasfar! Il faut souligner que d’autres espèces poisson ont disparu des Doukkala. Entre autres, Tassergale connue par le nom de sargana, l’ombrine, chevrette et certains fruits de mer comme les pieds de biche!

Ne parlons pas des loup bar ( sea- bass) , rouget , rascasse, langouste, Homard, crevettes, crabe et les calmar, poulpe, sèche... toutes ces espèces sont en voie de disparition dans les Doukkala à cause de la pêche anarchique qui ne respecte pas l’époque de pondaison ( prévoir des arrêts biologique). L’arrachement des algues avec leurs racines et aussi pour quelque chose ainsi que les rejets du réseau d’égout de la ville qui sont pleins de toxiques et de déchets de certaines usines de la zone industrielle voire les rejets du complexe d’industrie chimique nommé phosphore III et IV qui sont déversés directement dans l’eau de mer par deux collecteurs! Ces phénomènes dégradant de l’environnement ont été la cause de la disparition d’une énorme richesse aquatique propre au Doukkala! Allusion faite aux ormeaux (oreille de mer), les concombres de mer, lombric (vers de Mazagan), les bigorneaux (coquillage comestible appelé aussi vigneaux, escargot de mer), le chapeau chinois, le couteau (mollusque bivalve à coquille allongée qui vit enfui dans le sable de plage), la palourde, les huitres d’Oualidiya, les moules, les crevettes grises qu’on pêchait avec les mains dans les rochers da la plage ainsi que les oursins...énorme richesse aquatique! Parce que Doukkala couvrait les 90% du marché marocain en fruits de mer !

D’ailleurs les belles pièces de poissons comme le loup, dorade, sar, pagel, étaient piégés dans la «paskeria» (Mouchkira) unique dans les Doukkala. Des lots de terrains titrés en pleine mer, juste à côté des remparts et de la jetée (Moune), les espaces favorables au «pâturage» aquatique qui attiraient de gros poissons dans le mulet. Clôturés d’un mur de pierres rocheuses, les poissons y pénétraient à marée haute pour y être ramassé à marée basse par les propriétaires de la mouchkira ... aujourd’hui disparue par manque de poissons bloqués par les filets de pécheurs éparpillés le long de la côte ! La pollution y est aussi pour quelque chose ! Cela dit, il serait souhaitable de prévoir le lâcher de poissons d’eau douce comme la carpe, la perche, back basse, red basse, toutes des espèces qui s’acclimatent à l’environnement de doukkala notamment à la vallée de Boulaouane.

Avant de passer au chapitre de la chasse , on aimerait bien tirer la sonnette d’alarme sur la cueillette des algues en rappelant qu’il y a une décennie 1m2 donnait 4kg d’algues. Actuellement à peine 700g/m2! Et pour cause, même au risque de me répéter, l’arrachement de ces plantes aquatiques avec leur racine ! L’absence du respect de la régénération et l’exploitation au maximum de la récolte de cette plante très demandée pour ses bienfaits médicaux plastique et pâtissières...d’où le commencement de la disparition des algues sur tout le littoral des Doukkala dont vivaient les pécheurs à pieds ! Ces pécheurs à cane et au gros panier d’osier qu’on voyait au bord de la route entre Safi et El jadida de grosses belles pièces de poissons à la main voire sur la plage de Haouzia.

Alors que dire de l’exploitation anarchique des sables qui a causé la destruction de la forêt qui existait depuis la nuit des temps entre sidi Abed et oualidiya sur toute la côte ! Le prétexte, l’autorisation de la restauration des terrains agricoles.

La destruction de cette forêt et d’autre à travers les Doukkala a pratiquement participé à la disparition d’un grand nombre de gibier qui vivait dans la région des Doukkala.

Entre autres, les perdrix dans le ramassage des œufs da la nature se fait par les bergers, les lièvres, les lapins sauvages, les canards, la caille, les calandres, les bécasses, les bécassines, les griffes, les sangliers...tout ce gibier attirait un grand nombre de chasseurs pour le plaisir de la chasse dans les Doukkala où, organisait des battues de sangliers a Ouled Issa dans la foret d’oualidiya. Précisément à Ain El Ghore ainsi que dans les forets de Bir jdid et Boulaouane...la modernisation de l’agriculture qui use des produits chimiques, pesticide pour lutter contre les parasites végétaux.

Entre autres insectes, vers qui restent la nourriture d’oiseaux! Ajoutez à cela l’envahissement de la compagne par le béton armé et vous comprendriez le pourquoi de la rareté du gibier et le mécontentement du chasseur! Aussi il serait souhaitable d’encourager des sociétés touristiques et des associations de chasse pour qu’elles fassent des amodiations et réserves de chasse et chemin faisant y lâcher du gibier d’élevage tout en pensant à la verdure de l’environnement. Cela suppose la plantation des arbres à travers tous les espaces disponibles à cet effet.

Condition sine qua none pour revoir le retour d’un grand nombre de gibier au Doukkala. Et comme ce gibier appartient à l’état comme le stipule la loi de la chasse marocaine, il serait tant d’actualiser cette loi qui date de 1928 avec les propriétaires de terrains ! Encore une condition sine qua none pour le maintien d’un état d’équilibre biologique fondamental pour les usages variés et durable du gibier voire des espèces de poissons et coquillages disparues à cet effet, toutes les composantes de notre société ont un rôle primordial à jouer et doivent impérativement travailler en coordination et en synergie, notamment :

- les medias qui ont la capacité d’assurer une sensibilisation à grande échelle moyennant une programmation bien étudiée.

- la législation qui doit non seulement assurer un renforcement de l’arsenal juridique existant en matière de protection de l’environnement en général et celui de ressources en eau en particulier, accompagnée d’une mise à jour régulière des textes de lois, mais également et surtout accélérer les processus de parution des textes d’application des décrets existants afin de constater des changements concrets dans notre société allant dans le sens de protéger efficacement et mieux gérer nos ressources aquatiques forestières, sablières, poissonnières et terrestres.

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