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Frappée en plein fouet par la crise et le laisser aller, ont secoué le tourisme dans le sud marocain

Frappée en plein fouet par la crise et le laisser aller, ont secoué le tourisme dans le sud marocain (0)

L’activité touristique dans cette région a connu d’importantes difficultés ayant engendré un grave déficit au niveau de son rendement et plus encore la fermeture de plusieurs unités touristiques. Ce qui n’a pas manqué d’impacter négativement l’emploi et les métiers para-touristiques dont l’artisanat. Au lieu d’agir, les professionnels sont restés dans leurs critiques stériles. Cette situation devra faire l’objet d’un grand débat entre l’ONMT et les hôteliers de la région du sud, avec des rencontres qui auront pour objectif, d’examiner une situation catastrophique et de mettre en œuvre des solutions urgentes pour dépasser le cap difficile, sauver le tourisme du sud-marocain, et la nécessité de rechercher à instaurer des lignes aériennes à destination d’Ouarzazate porte du sud tout en améliorant également la qualité du produit et de l’environnement dont la dégradation est devenue inquiétante surtout à Ouarzazate.

Enfin, l’effort doit être essentiellement porté au traitement conjoncturel de la situation en vue de redonner confiance aux opérateurs et de renforcer les flux en direction du sud marocain.

Le déficit d’activités ces dernières années a prononcé davantage l’endettement des unités touristiques et à engendrer la fermeture de plusieurs hôtel et la perte de plus de 400 emplois directs.

En conclusion, pour la relance du secteur, il faudrait un budget de promotion exceptionnel pour la région et l’adaptation d’un plan de sauvetage qui émanera de l’ONMT.

Par ailleurs un budget spécial devra être alloué au soutien des compagnies aériennes desservant la région du sud. 

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L’amateurisme bat son plein. Les banques bloquent le développement du secteur. Ceci sans oublier que certains hôteliers ont nui à l’image de ce secteur. Ils sont venus par hasard à l’hôtellerie. Ils ne savent pas gérer d’où cet endettement qui guette le secteur.

Produit à haute valeur ajoutée grâce à son étalement sur toute la saison, le tourisme d’affaires demeure l’une des principales orientations de la stratégie future du tourisme marocain, axée sur la diversification de l’offre touristique du pays. Toutefois ce secteur connaît des moments difficiles. Sale temps pour nos hôteliers. Mauvaise passe, mais inhérente à une basse saison à laquelle ils doivent faire face actuellement. Avec des réservations en baisse et des lits vides, le booking est timide et avec le train où vont les choses, les répercussions se feront sentir principalement au niveau des employés.

Le climat qui prévaut dans le secteur du tourisme d’affaires n’augure rien de bon, s’inquiètent nos hôteliers. Si la basse saison est généralement une saison morte, avec moins d’arrivées touristiques que durant les autres mois de l’année, les opérateurs sont unanimes à dire que c’est le pire « hiver » que nous avons connus. La situation est alarmante. Un vrai tsunami touche notre tourisme d’affaires. Leur secteur est pénalisé. Cette année qui a commencé s’annonce difficile que la précédente. S’agit-il dune crise conjoncturelle ou d’un marasme durable.

Après un premier trimestre marqué par une nette reprise de l’activité en 2013, le secteur a connu une seconde période plus morose. Le terrorisme a eu des conséquences désastreuses sur le tourisme au Maghreb. Les chiffres du tourisme ne sont guère rassurants. Les recettes en devises ont stagné par rapport à la même période en 2014. Les nuitées ont quant à elles plongé tandis que les entrées de touristes affichent un recul. Le tourisme marocain souffre déjà de problèmes d’ordre structurel. Les divers attentats en France et en Tunisie étaient la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.

Une chute libre du nombre des touristes européens a été enregistrée et depuis nos hôtels sont vides. L’activité se trouve influencé par le moindre événement perturbateur, d’autant plus qu’il a montré à quel point le tourisme marocain reste dépendant du marché européen. Le secteur touristique n’a pas pu décoller. Il est figé, artisanal, fragile malgré sa prospérité apparente. L’administration ne fait rien pour faire avancer les choses. Aucune vision, aucune stratégie claire et à réfléchir.

L’amateurisme bat son plein. Les banques bloquent le développement du secteur. Ceci sans oublier que certains hôteliers ont nui à l’image de ce secteur. Ils sont venus par hasard à l’hôtellerie. Ils ne savent pas gérer d’où cet endettement qui guette le secteur.

Quelle feuille de route pour booster le tourisme d’affaires ?

L’essentiel aujourd’hui est de ne pas se tromper de cible. Nos professionnels doivent bouger et délaisser leur bureau pour sauver les meubles. L’activité connaît de nouveau un vrai malaise et des milliers d’emplois risquent de disparaître dans les zones touristiques où la population subsiste sans conteste des revenus du tourisme. La coordination des efforts est souhaitée. Outre une nouvelle structuration de l’accès aérien, l’image de la destination, l’attractivité du produit, la visibilité, et la compétitivité sont autant de défis à relever. Les opérateurs souhaitent la mobilisation de toutes les énergies, administration et privés.

Quelle stratégie à court terme doit-on suivre pour booster la destination ?

« Tous les ministères devront se mobiliser car le tourisme touche à tout », il faudrait créer des événements à l’image en coopération avec les autres ministères, notamment de la Culture et du Transport, pour surmonter les difficultés sans précédent dans le secteur touristique. « La culture et le tourisme : depuis quelques années, ces deux domaines sont intimement liés et peuvent l’être encore davantage. Ils sont deux bons alliés pour booster le secteur. Il faudrait développer nos atouts et recourir à l’innovation pour dégager des leviers d’actions concrets et tracer la route vers un tourisme durable et de qualité. Pour dynamiser l’image de la destination, on doit miser sur l’effet surprise, l’offre insolite, la créativité et l’innovation. C’est l’addition des fondamentaux, le renouvellement de l’offre et sa mise en marché qui sont indispensables à l’entretien de la notoriété touristique. Il ne faut pas penser à ce qu’on va faire en 2016. Il faut travailler en 2016 pour avoir les résultats en 2017 et 2018. Dans un environnement concurrentiel de plus en plus tendu et un contexte économique mondialisé, le Maroc doit impérativement conforter son image de destination qualitative.

Il est vrai que notre pays possède de nombreux atouts en matière de tourisme d’affaires et de congrès : sa situation géographique, la densité des équipements d’accueil, les facilités d’accès. Les Côtes de Agadir, Casablanca et Tanger disposent d’outils et d’équipements spécifiques pour capter des manifestations et des événements professionnels d’envergure. Mais faut-il d’abord penser à édifier des grandes salles de congrès car à part Marrakech, nous n’avons aucun autre espace pour organiser de grands événements. La stratégie de développement du tourisme d’affaires nous pousse définitivement et collectivement à travailler sur des axes et des objectifs clairs, sur la base d’une identités partagée, qui permettront à notre destination d’être connue, choisie, aimée et ainsi de mieux de répondre aux nouveaux enjeux concurrentiels tout en s’adaptant aux attentes des touristes d’aujourd’hui.

Lundi, 01 Juin 2015 11:17

Maroc-Tunisie : Des contacts brouillés

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Il n’y a que l’Algérie qui sépare le Maroc de la Tunisie, et pourtant on dirait que ces deux pays sont plus loin l’un de l’autre que l’est l’Australie de l’Afrique. L’UMA n’étant qu’un accord sur le papier donc un vœu pieux, tout a été fait pour rendre difficile le contact entre les deux peuples frères et voisins.

Pour voyager entre le Maroc et la Tunisie, on vous fait payer le prix fort sans aucune possibilité de réduction, ni même de faire un choix plus avantageux.

Une situation incompréhensible qui freine les déplacements entre les citoyens marocains et tunisiens et réduit toutes relations entre les deux pays. En fait c’est le monopole abusif qui empêche toutes les compagnies désireuses de s’investir dans cette ligne. C’est le cas de la compagnie Arabia qui s’est fait refuser d’établir une desserte dans les deux sens. Comme quoi l’arnaque continue avec la complicité des deux compagnies aériennes marocaines et tunisiennes aux dépens des pauvres voyageurs. Le pire ennemi de l’Union des Maghreb ne ferait pas mieux pour saborder un rêve qui tourne au cauchemar. Et pour achever toute velléité d’union, les opérateurs des télécom des deux pays ont enfoncé le clou dans la plaie pour perturber les communications entre les deux peuples. C’est incroyable mais vrai , Maroc Telecom et Telecom tunisien n’ont pas d’accord Roaming. Du coup, au Maroc on téléphone avec le forfait dans le monde entier de l’Afrique du Nord à l’Europe mais cette possibilité n’est pas disponible avec la Tunisie. Une aberration, c’est le moins que l’on puisse dire.

C’est pour cela qu’il faut mettre fin à ces agissements et surtout à ces fossoyeurs qui abusent pour ne pas dire arnaquent les citoyens des deux pays dans l’indifférence totale des pouvoirs publics du Maroc comme de la Tunisie. Sinon on laissera L’UMA se suicider à petit feu …

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