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Destination

Destination (66)

Mardi, 27 Décembre 2016 11:03

Pour une Métropole Atlantique

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Le corridor littoral atlantique, une destination touristique à part entière… qui mérite mieux.

De Kénitra, au nord, à Al Jadida, au sud, le corridor urbain qui s'étend le long du littoral nord atlantique forme une région à part entière, un axe urbain de 250 km de long où se succèdent villes, espaces industriels, ports, espaces agricoles, équipements balnéaires, périphéries résidentielles… la réalité de cette région ne fait point de doute pour les géographes (lire l'excellent « Maroc, régions, pays, territoires » de Mohamed Berriane). Dotée de deux aéroports internationaux, dont celui de Nouaceur, qui fait figure de hub international, elle concentre les fonctions politiques, économiques et culturelles du Royaume.

D'un point de vue touristique, nous pouvons prolonger cette région encore davantage vers l'intérieur, pour englober Settat, Benslimane ou Rommani et former ainsi un ensemble complémentaire où stations balnéaires côtoient arrières-pays forestiers et où de nouvelles villes dynamiques côtoient des médinas chargés d'histoire. Bref une destination touristique à part entière.

Avec sa ville impériale de Rabat, capitale du royaume, avec sa jumelle andalouse de Salé, avec Casablanca, qui reste une marque prestigieuse à l'international mais aussi avec El Jadida et Mazagan ou encore avec Azzemour ; cette région « Métropole » ne manque pas d'atouts : potentialités écologiques, monuments historiques, forte exposition à l'international… et pourtant…

Force est de constater qu'en dépit des efforts (dispersés) des uns et des autres, cet ensemble, qui naguère (à l'époque du protectorat) attirait les touristes du monde entier, ne fait plus recette ; si Casablanca et Rabat vivent sur la « rente » du tourisme d'affaires, il n'en est pas de même, loin s'en faut pour les autres villes du littoral, qui dépérissent années après années. Ainsi, le potentiel balnéaire reste sous-exploité ; pourtant, de Mahdya, aux environs de Kénitra, à Sidi Bouzid, aux environs d'Al Jadida, en passant par Skhrirat et Dar Bouazza, les plages ne manquent pas. De même, s'il existe un véritable potentiel golfique, avec bientôt 6 golfs (qui plus est, Casablanca et Rabat font figure de « réservoir » des golfeurs marocain), il n'est pas mis en valeur ; à l'exception du Dar Es Salam, à Rabat, ces parcours sont les grands oubliés de la promotion institutionnelle golfique, manquant de soutien et ne portant pas de compétitions dignes de ce nom.

Absence de promotion, désintérêt des opérateurs, cet état de fait ne se limite pas à ces produits. Le potentiel de Benslimane, poumon vert de la région, avec ses réserves de chasse et sa richesse écologique, reste totalement méconnu sauf de quelques initiés.

La Sochatour, qui pourtant faisait figure de pionnière dans les années 70 et 80 en organisant des véritables circuits de chasse et de pêche à partir de Benslimane, se contente aujourd'hui de gérer les affaires courantes, le Dr Kamal, son directeur général, ayant disparut de la circulation (justement à ce propos, où est-il passé ?).

Autre orphelin des efforts de promotion, le tourisme culturel, complètement laissé de côté ; Entre la Médina d'Azzemour, laissée aux oubliettes, et la Kasbah de Mehdya, qui aura bientôt disparue si on la laisse en l'état, le moins que l'on puisse dire c'est que les monuments historiques de la région ne passionnent pas les autorités. Ainsi le marabout de Sidi Abderhamane, le « Mont Saint Michel » casablancais, est laissé aux ravages du temps quand les autres saints patrons de Casablanca, Sidi Allal Al Kairouani, en pleine médina ou encore Sidi Belyout à proximité du port, sont totalement ignorés voir oubliés, y compris par les habitants eux-mêmes.

Or comment promouvoir une destination quand on ne la connaît même pas ? Comment vendre un produit que l'on ne met pas en valeur ? Une colonne et trois brins d'herbes, dans la plupart des pays du monde (à commencer par l'Europe) cela suffit à faire un monument historique ; au Maroc, même une médina chargée d'histoire ne provoque pas la moindre réaction chez les autorités touristiques… A qui incombe la faute de cet état de déliquescence touristique ? pourquoi un tel potentiel de création de richesses est-il ignoré ? Absence de promotion, absence de volonté des opérateurs également ; les hôteliers se contentent de leur rente de situation ; l'offre hôtelière est désormais dépassée et les prestations sont loin de celles, déjà inégales, de Marrakech.

Quant aux voyagistes ils se contentent de billetterie et de Haj ; l'absence de tour-operator qui puisse concevoir un produit à donner à la distribution fait qu'il n'existe pas, à proprement parler, d'une destination ; l'on est que de passage, pour affaires ou pour rejoindre Marrakech ou Agadir. Bref il n'existe aucune cohésion entre les différends acteurs ; les officiels jouent à l'autruche quand les hôteliers de Casablanca et de Rabat essayent de tirer chacun de leur côté. Les ministres qui se sont succédés depuis plus quarante ans n'ont jamais pensé à créer des destinations, des marques ; profanes du secteur ils se contentent à chaque fois d'aller là où se marche déjà, plus ou moins, et de s'occuper d'interpréter les statistiques… de là leur demander de réfléchir au renouveau de produit, ou pire encore, de prendre quelques risques… qui a parlé de révolution ?

Mardi, 27 Décembre 2016 10:58

Bilan : Les tops et les flops en 2016

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L'exercice 2015-2016 a confirmé la ruée des Français vers l’Europe du Sud, au détriment des destinations historiques du Maghreb et du Moyen-Orient, selon le Baromètre du Seto. L’activité des voyagistes a reculé, une nouvelle fois, à

l'issue d'une année marquée par les attentats.

La Tunisie et la Turquie ont quitté en 2015-2016 le top 10 des destinations moyen-courriers, qu’elles occupaient un an plus tôt. Le Maroc, lui, en fait toujours partie, mais continue de dégringoler (-27,5%, après -38,8% en 2014-15), d'après le baromètre annuel du Syndicat des entreprises du tour-operating (Seto), présenté jeudi 15 décembre à Deauville. Plus surprenant, l’Es dpagne, devenue mature au fil des ans, a reculé de 4,9%. Quant à la France, elle arrive toujours en première position des voyages à forfait, avec 765 420 clients (-0,3%).

Un CA global en recul de 18% sur 4 ans

Quel est le bilan global, sur l’ensemble des destinations ? L’exercice 2015-2016 a été fortement marqué par le redéploiement des flux touristiques de la rive sud du bassin méditerranéen vers les destinations européennes, notamment sur l’été, note le Seto.

Par conséquent, les capacités ont cruellement manqué sur le mois stratégique d'août. Résultat : "On clôture l’exercice sur un chiffre d’affaires en baisse de 2% au niveau des voyages à forfait. Si nous avions eu les capacités au mois d’août, nous aurions eu un résultat positif", a expliqué ce matin René-Marc Chikli, lors du du 8ème Forum Seto.

Le président du Seto a aussi rappelé que les résultats reflètent, sans surprise, des contrastes très forts entre voyagistes. Sur la période du 1er novembre 2015 au 31 octobre 2016, le chiffre d’affaires global des TO membres du Seto (incluant les vols secs) a diminué de 5,8%, à 4,319 milliards d'euros* (avec 5,405 millions de clients, -10,1% à périmètre comparable). A titre de comparaison, il atteignait 5,288 milliards d'euros en 2011-2012 quand la distribution des vols charters gonflait l'activité, soit un recul de 18,3% en quatre ans.... Seule consolation : la recette unitaire moyenne progresse de 4,8% en 2015-16, en glissement annuel, à 799 €.

Turquie et Tunisie à -70%

A l’image de l’an passé, les destinations historiques du Maghreb et du Moyen-Orient ont donc souffert. Dans la zone moyen-courrier, les chutes les plus notables concernent la Turquie (-73,0%), la Tunisie (-70,7%) et l’Egypte (-54,1%).

Au niveau du Top 10, les Canaries mènent toujours la danse, tandis que le Portugal et la Sardaigne enregistrent les meilleures progressions.

Dans le top 10 des destinations long-courriers, Cuba et la Thaïlande sont en pleine forme. A contrario, les Antilles françaises et les Etats-Unis sont particulièrement à la peine.Souffrent également, sur de plus petits volumes, la Chine (-32,3%), le Pérou (-27,2%) et les Bahamas (-20,1%).

D’autres pays ont en revanche fait le bonheur des TO, à commencer par des destinations moyen-courriers comme l’Iran (+144,0%, avec une petite volumétrie), la Russie (+27,1%), le Japon (+34,3%), l’Indonésie (+29,8%) et la Nouvelle-Zélande (+29,0%).

Mercredi, 16 Novembre 2016 11:23

Dubaï crée une nouvelle zone touristique

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La destination a inauguré le mercredi 9 novembre, le Dubai Water Canal. Sur ses rives, sont attendus des hôtels, des restaurants et des installations de loisirs afin d’accueillir jusqu’à 30 millions de visiteurs.

Réputée pour ses projets grandioses, Dubaï a inauguré le 09 novembre en grande pompe un canal reliant son centre d'affaires aux eaux du Golfe pour se doter d'un nouveau pôle de développement commercial et touristique.

D'un coût de 2,7 millions de dirhams (663 millions d'euros), le Dubai Water Canal est long de 3,2 kilomètres et large de 80 à 120 mètres. Il prolonge la crique qui traverse la ville jusqu'au Golfe et offre à la cité-État une ouverture de 6,4 km supplémentaires sur la mer. Le canal, où différents types de bateaux pourront naviguer, notamment des yachts, crée "un autre site touristique et commercial unique en son genre", s'est félicité Mattar al-Tayer, président de l'Autorité des routes et du transport (RTA) de l'émirat, maître d'œuvre du projet.

Sur les rives du canal, des hôtels, des restaurants et des espaces récréatifs, dont des pistes cyclables, seront construits et le site pourra attirer jusqu'à 30 millions de visiteurs par an, prévoit la RTA. Des médias locaux évoquent l'ouverture d'un centre commercial, de quatre hôtels et de 450 restaurants, qui cotoieront des résidences luxueuses. Le creusement du canal, qui a nécessité la construction de ponts sur trois des principaux axes routiers, permettra par ailleurs d'accélérer le rythme de renouvellement de l'eau dans la crique de Dubaï et d'atténuer la chaleur qui dépasse les 40°C en été.

"Le repère le plus important de Dubaï et des Émirats"

Les groupes immobiliers émiratis Meydan et Meraas ont participé au projet qui, selon la presse, a impliqué notamment le groupe belge de construction Besix. Une grande cérémonie d'inauguration s'est tenue en début de soirée en présence du souverain de Dubaï, cheikh Mohammed ben Rached Al-Maktoum, vice-président et Premier ministre de la fédération des Émirats arabes unis.

Ce canal "sera le repère le plus important de Dubaï et des Émirats", avait déclaré cheikh Mohammed en donnant le coup d'envoi du projet il y a à peine trois ans, le 2 octobre 2013. Dubaï, importante plate-forme commerciale et touristique avec 14,2 millions de visiteurs en 2015, multiplie les projets gigantesques à quatre ans de l'Exposition universelle de 2020 qu'elle accueillera.

Le 10 octobre, Dubaï a lancé la construction d'une tour encore plus haute que Burj Khalifa, le plus haut gratte-ciel du monde qui culmine à 828 mètres.

Mardi, 01 Novembre 2016 14:56

DAR ES SALAM, la Singapour africaine

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Plus que toute autre ville d’Afrique de l’Est, Dar es Salam reflète l’histoire d’un continent en perpétuelle évolution, à l’image de cette métropole bouillonnante

transformée d’un simple village de pêcheurs au début du siècle dernier, en un hub commercial et culturel majeur qui fait aujourd’hui la fierté de la Tanzanie et de la région.

Principal port de Tanzanie donnant sur l’océan indien et deuxième d’Afrique de l’Est en terme de trafic maritime, Dar es Salam (ou “Maison de la paix”) a su tirer profit de son emplacement stratégique à la confluence des plus importantes routes maritimes, pour émerger en tant que plaque-tournante du commerce régional et mondial.

Avec une population de plus de 4 millions d’habitants, cette métropole cosmopolite prend la modernité à bras le corps, et s’affiche comme principal centre économique et financier de la Tanzanie. Siège de la bourse de Dar es Salam et de la banque centrale, elle est également la capitale industrielle de la Tanzanie, avec plus de 80 pc de l’activité industrielle.

Dès l’arrivée au centre-ville de “Dar”, comme aiment l’appeler les locaux, le visiteur est vite impressionné par le quartier des affaires avec ses imposants gratte-ciels aux façades vitrées, et ce malgré une circulation routière infernale par endroit, une humidité étouffante et des ruelles aux allures de fourmilières.

“Il y a de plus en plus de gens et de nationalités à Dar es Salam et autant de commerces et de business”. Plus loin, dans la péninsule d’Oysterbay, quartier touristique huppé, les nombreux hôtels de luxe et autres restaurants à la carte et shopping malls, ne font que confirmer la modernité et la sophistication grandissantes de la ville.

Car la “Maison de la paix” profite pleinement d’une forte croissance touristique et d’un boom économique, dopés par un flux soutenu d’investissements étrangers, notamment chinois et africains. En effet, Dar es Salam voit grand et se projette déjà comme la future Singapour de l’Afrique de l’Est.

Mais si le chemin vers ce statut ambitieux reste à la portée des performances économiques de Dar es Salam, cette dernière se doit toujours de relever un certain nombre de défis, pourtant communs à la majorité des grandes villes africaines et émergentes : disparités sociales, chômage, pauvreté, mise à niveau des infrastructures, transports, etc.

Au-delà de cette modernité affichée et assumée, Dar es Salam se targue aussi d’un héritage culturel non négligeable grâce à une histoire aux influences multiples.

En atteste le patrimoine architectural de ses quartiers aux touches africaines, arabo-islamiques, indiennes, allemandes et britanniques, et la richesse de la gastronomie locale imprégnée de saveurs régionales et mondiales.

A plusieurs endroits à Dar es Salam il n’est pas inhabituel de trouver ici et là une mosquée à quelques pas d’une église, ou un commerce indien jouxtant un restaurant libanais ou asiatique.

La ville arbore aussi certaines scènes qui font à la fois le charme et l’enfer des métropoles africaines, comme ces centaines de Tok Tok (communément appelés ici “Bajaj”) qui sillonnent ses rues dans tous les sens. Ou encore ces “Dala Dala”, minibus d’un autre âge, pour qui le nombre maximum légal de passagers n’est qu’un pure mythe.

Mais cette ville, à l’image de la Tanzanie, reste une destination prisée par les touristes étrangers à qui elle offre, en plus de ses plages de sable blanc paradisiaques, un dépaysement géographique et culturel total, couplé à un confort de vie digne des grandes villes africaines contemporaines. 

Mardi, 01 Novembre 2016 14:53

Zanzibar, l’île mythique

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Au large de l'Afrique, dans l'océan Indien, au bout du monde autrement dit, se trouve l'archipel tanzanien de Zanzibar, aussi exotique que son nom le laisse croire.

Voici quelques conseils avant de mettre le cap sur ce décor paradisiaque.

S'Y RENDRE

Pour se rendre en Tanzanie, il faut disposer de beaucoup de temps et d'un bon budget.

Le trajet total peut prendre jusqu'à deux jours, et rares sont les billets à moins de 2000 $. La destination demeure tout de même une option plus économique que Madagascar, qu'on peut rarement rejoindre pour moins de 3000 $.

LES DEVISES

La devise à Zanzibar est le shilling tanzanien (TZS). L'utilisation de la carte de crédit se limite aux grands hôtels. Ailleurs, il vaut mieux payer en espèces. Le dollar américain est accepté presque partout, mais les prix affichés en dollars américains sont souvent gonflés.

Payer en shillings reste le moyen le plus simple et le plus sûr. Dans l'île de Zanzibar, seule la ville de Stone-Town possède des guichets automatiques. Il faut donc prévoir suffisamment d'espèces quand on part visiter les autres villages de l'île.

LE COÛT DE LA VIE

Le coût de la vie varie d'abordable à onéreux en Tanzanie. Plusieurs grands hôtels offrent des chambres à environ 100 $ la nuit, mais il est aussi très facile de se loger dans des pensions très convenables pour environ 30 $. Il en va de même pour les restaurants.

Ceux qui affichent leurs prix en dollars américains et qui offrent un menu occidental sont plus chers, mais un repas local dans un petit restaurant typique coûte moins de 10 $.

Pour le transport, les trajets de taxi sont très chers et facturés en dollars américains.

Le transport public appelé « dala-dala » est plus abordable. Un trajet de 2 h coûte environ 2 $, en plus de constituer une belle expérience à vivre.

LE CLIMAT

La Tanzanie possède deux climats distincts ; l'intérieur du pays profite d'un climat tropical tempéré alors que l'île de Zanzibar et la côte ont un climat équatorial humide.

Trois saisons se succèdent en Tanzanie ; une saison sèche (de mai à octobre), une petite saison des pluies (en novembre et décembre) et une grande saison des pluies (de mars à mai). Sur la côte, la température moyenne journalière est de 27 degrés Celsius à longueur d'année.

LANGUES ET COUTUMES

On parle plus de 100 langues en Tanzanie, mais la plus utilisée est le kiswahili.

Dans les milieux de l'hôtellerie et de la restauration, l'anglais est d'usage, et puisque la Tanzanie est un pays très prisé par les touristes français, il n'est pas rare de pouvoir se faire servir dans la langue de Molière.

Plusieurs religions sont également représentées dans le pays, les plus communes étant l'islam et le christianisme.

L'île de Zanzibar est presque entièrement musulmane. Une tenue vestimentaire appropriée est recommandée aux touristes.

La province d’Al Hoceima a une vocation touristique incontestable. Elle offre en effet aux touristes et estivants tout un choix de distractions et de découvertes :

ses plages ensoleillées, ses forêts de cèdres, la beauté de ses sites, la douceur de son climat et le charme incomparable de la mer méditerranée, aux eaux limpides et transparentes, qui baigne sa côte. Tous ces avantages constituent un pôle

d’attraction très recherchés par toutes les personnes avides de grand air et de passer d’agréables et bonnes vacances.

Mais, la province d’Al Hoceima serait davantage connue et appréciée si ses merveilleux sites et plages étaient exploitées rationnellement. Le tourisme d’hiver n’est pas pratiqué alors qu’elle bénéficie d’un endroit idéal celui de Kétama connu pour ses hautes montagnes, ses cédraies millénaires et son climat continental, mais encore trop peu vanté à l’étranger. Mais, voyons ensemble ce qu’offre cette province aux visiteurs.

Pôle d’attraction touristique

Ville de la côte méditerranéenne, chef lieu de province, située entre Targuist, centre d’Artisanat et de fabrication de maroquinerie a quelques quatre vingt kilomètres sur sa gauche et Imzoren à droite en direction de Nador, placée sur l’axe routier reliant Tanger à Oujda surplombant la « Grande bleue » et sa baie incomparable, Al Hoceima offre aux voyageurs un site merveilleux de détente, de douce farniente tout en les invitant à se livrer aux joies des sports nautiques. Pour les amateurs de shopping, les rues de cette cité recèlent tout un échantillonnage d’étals de marchands d’objets de production artisanale, sur la Plaza del Rif où se trouvent rassemblées toutes les compagnies de transports routiers, ils peuvent faire des emplettes de fruits et légumes dans l’enceinte du marché municipal ou tout simplement s’installer à l’une des terrasses de cafés simples mais propres, déguster une consommation tout en se familiarisant avec le va et vient permanent d’une foule multicolore se livrant à ses occupations journalières. Se promener aux alentours, sur les falaises d’où l’on découvre des paysages magnifiques, se rendre à son port de pêche ou suivant l’heure l’on peut assister soit à la préparation des petits chalutiers pour leur sortie en mer, regarder œuvrer les pêcheurs au déchargement du poisson de leur navire à leur retour, à la réparation de leurs filets ou tout simplement manger une portion de poissons sardines, rougets, soles etc dans l’un des petits estaminets se trouvant sur le quai.

Côté divertissements

Toute une gamme s’offre aux usagers de cette station balnéaire : piscine, terrain de golf miniature, ping-pong, courts de tennis, excursions, bivouac dans les environs, promenade à chameaux etc, et naturellement… la plage. Sur cette plage l’amateur de la mer trouve de quoi emplir ses loisirs : natation, gymnastique, ski nautique, pédalos, hors bord, surf, voilier, pêche sous marine ou en mer à bord d’un petit chalutier, promenade en mer etc…

Pour se désaltérer il y a un bar et pour les amateurs de crème glacée un marchand est prêt à satisfaire leurs désirs. Un poste de secours est ouvert en permanence pour donner en cas de nécessité les premiers soins ou pour cautériser les petites blessures, coupures notamment. A côté de tout cela le plus important, son sable fin sur lequel l’on s’allonge pour se faire sécher et dorer au soleil.

Des cabines pour se déshabiller ou se rhabiller, des vestiaires pour mettre ses vêtements, des douches pour se rincer complètent l’équipement de cette station. Cette plage est ouverte à tout le monde et outre les clients des hôtels, les habitants d’Al Hoceima peuvent y venir et profiter des installations en payant une redevance minime par personne journellement ou par abonnement.

Le soir, touristes et noctambules peuvent prolonger leur veillée en se rendant aux bars ou au Night Club pour écouter l’orchestre, chanteur et chanteuse ou bien danser jusqu’à une heure très avancée. Cette plage d’Al Hoceima est vraiment belle et les responsables de l’exploitation de cette station balnéaire en on fait un « Eden du Farniente ».

Les alentours

Les alentours de la ville d’Al Hoceima recèlent des coins merveilleux que les responsables de cette province sont en train d’aménager afin de développer le tourisme c’est ainsi qu’à 700 mètres seulement de la cité l’on découvre la charmante plage de Gala Bonta dotée d’un camping caravaning aux installations répondant aux conditions exigées par la vie moderne, ce terrain a d’ailleurs était agrandi en vue de répondre à la demande toujours croissante des adeptes de ce genre de villégiature.

A 60 kilomètres une autre plage s’offre aux amateurs de la mer, la plage de Sable d’Or, Cla Iris, endroit merveilleux entouré de grands arbres où il faut bon de se reposer sous les frais ombrages, il existe un camping caravaning moderne, des études ont été faites pour la doter d’un complexe balnéaire et des bungalows sont en cours de construction. Tout au long de la période estivale de nombreux vacanciers viennent là s’ébattre dans la mer et se dorer au soleil.

Le Club Méditerranéen de son côté a créé à 10 kilomètres du chef lieu de province un véritable village touristique, magnifique complexe balnéaire entouré de forêts, les installations de ce club peuvent accueillir 16.000 touristes tous les quinze jours. Plus loin en remontant vers Tétouan, Ketama, hôtel le « PARADOR » entouré de grands jardins au milieu d’une végétation luxuriante où priment les cèdres. Comme distractions piscine, courts de tennis promenade en montagne etc…, chaque année Kétama accueille des voyageurs, tant le charme de son cadre est prenant, son climat tonifiant.

Port de pêche et de plaisance

Le port voisin avec la plage que seule une avancée rocheuse sépare. Adossé à la falaise on y parvient par deux routes, l’une en lacets qui serpente à travers la roche à partir de l’hôtel Mohammed V, passe devant la résidence du gouverneur, le Quemado. L’autre descendant directement de la ville en passant devant la préfecture, l’hôtel de police et la douane. Sur sa gauche il est dominé par un ensemble montagneux de couleur ocre dont la pointe s’avançant en mer s’orne d’une jetée faite de rochers et de béton sur laquelle on peut circuler et se rendre jusqu’au petit phare qui se trouve à son extrémité. Cet ouvrage abrite les navires et embarcations des méfaits des vagues en cas de mauvais temps. Dans ce port toute une flottille de pêche à ses attaches, elle comprend une centaine d’embarcations de plus ou moins grande importance, allant du sardinier équipé du « power block » système hydraulique permettant un accroissement de rendement de 50% en passant par des palangriers, des ligneurs, des langoustiers, des bateaux à rames et à voile son plan d’eau de plus s’agrémente de hors bord, de yachts, de petits paquebots venant faire relâche, ainsi que de caboteurs qui viennent à Al Hoceima apporter des marchandises.

Dès le matin très tôt les quais s’animent : allées et venues de marins pêcheurs, d’ouvriers des installations portuaires qui viennent prendre leur travail, des camions qui arrivent des grandes villes du royaume viennent prendre position en attendant la rentrée des navires pour s’approvisionner en poisson et ensuite repartir pour effectuer les livraisons. Des touristes, amateurs de pêche en mer qui viennent là se ravitailler en « matière première » avant de s’éparpiller dans un coin du port, sur une avancée rocheuse, prendre place dans un canot à moteur, dans une barque à rame afin d’aller, un peu plus loin en mer pour se livrer à leur sport favori, pêcher « son poisson » qui fera au retour le midi ou le soir, à table, le régal de toute la famille.

Dans les cafés installés sur les quais, marins, touristes, pêcheurs et autres se retrouvent devant une consommation à certains moments de la journée, des conversations s’engagent, des histoires se racontent, on parle de la pluie et du beau temps. Une ambiance se créée qui durera tout au long de la journée les touristes de passage profiteront de leur étape au port pour déguster une portion de poisson, des sardines en général, des soles, des rougets ou autres s’ils le désirent.

Et quand arrive le soir, le port petit à petit se vide de sa flottille qui reprend la mer pour une nouvelle pêche, par contre reviennent les pêcheurs d’un jour avec leurs prises plus ou moins conséquentes, mais heureux de leur journée au grand air, les visages et les bras marqués par la prise de « Soleil » échangent leur point de vue sur la technique employée, sur les péripéties de la journée, avant de se séparer et de regagner chacun de leur côté soit à pied, à vélo, à moto ou en voiture leur domicile respectif.

Petit à petit le port s’endort, le ciel s’obscurcit, la nuit enveloppe les installations et seul miroite au clair de lune de mille reflets la mer dont l’eau frissonne au gré du vent. Il est l’heure de quitter cet endroit et de regagner la ville pour retrouver l’ambiance de ses rues et de ses magasins…

Conclusion

Si vous n’êtes jamais allé à Al Hoceima, n’hésitez pas lors de vos vacances prochaines ou à l’occasion d’un week-end de vous y rendre, les moyens de communications ne manquent pas en autocar des services réguliers sont assurés au départ de toutes les grandes villes soit directement ou avec correspondances, en voiture la route vous y menant soit de Tanger, de Fès, de Nador, d’Oujda, vous fera découvrir des sites magnifiques et des coins charmants.

Al Hoceima ne vous décevra pas, vous y goutterez le charme de sa ville, la beauté de sa baie, les joies de la mer, de la natation, des sports nautiques, vous prendrez du soleil allonger sur sa plage de sable fin ou sur les bords de sa piscine.

Vous ferez connaissance avec l’ambiance de son port de pêche et, nul doute que si vous vous y rendez une fois, il vous tardera d’y revenir pour y retrouver tous les charmes que procure cette station balnéaire de la côte méditerranéenne.

La province de Beni Mellal ne figure pas parmi les circuits touristiques traditionnels.

On ne sait à quoi imputer cette lacune, car les centres d’intérêts n’y manquent pas, que ce soit dans la Province elle-même ou dans les régions qui lui sont contiguës.

Deux grandes voies de circulation la traversent :

l’une est la R.P.24 qui relie Marrakech à Fès par Beni Mellal, Kasba-Tadla, Khénifra, Azrou et Imouzzer du Kandar, l’autre provient de la côte, Casablanca ou Rabat, traverse Kasba-Tadla et va rejoindre, dans les environs d’Itzer, la R.P.21, la route du Tafilalet.

Le touriste qui a la chance d’emprunter l’un de ces itinéraires est sûr de ne pas être déçu, s’il sait consacrer à sa randonnée un temps raisonnable, et ne pas hésiter parfois à faire de petits crochets qui lui procureront les plus agréables surprises.

De Marrakech à Beni-Mellal

Deux itinéraires s’offrent au voyageur : l’un de 194 km par la plaine, traversant El Kelaa des Srarhna ; l’autre plus long, parcourt 258 km en montagne. Mais ce dernier est infiniment plus pittoresque, donc particulièrement recommandé.

L’un et l’autre empruntent, au départ de Marrakech, la R.P.24, mais le circuit touristique bifurque à Tamelelt, après avoir parcouru 54 km. La R.S. 508 relie Tamelelt à Demnate (49 kms), centre d’intéressantes excursions, dont la Grotte d’Imi N’fri (à 7 km).

Après Demnate, la route conduit à Tanannt, distante de 14 kms, d’où la vue sur le Djebel Rhat et le Djebel Azourki est saisissante ; excursion de 2 km : la Cascade de l’Oued Taïnit.

Au-delà de Tanannt, on rejoint Aït Taquella après 25 km. Un crochet de 18 km conduit aux célèbres Cascades d’Ouzoud, qui tombe de près de 100 mètres de hauteur ; plus loin, les Gorges de l’Oued el Abid valent une visite.

Aït Teguella est le dernier centre important avant Azilal, que l’on traverse pour se rendre au grand barrage de Bin el Ouidane. Des rives de ce grand lac artificiel, on peut rejoindre Beni-Mellal soit par Afourer, soit en suivant la R.S.502 longeant la rive du lac et passant par Ouaouizaght, centre de tissage de tapis montagnards.

Beni-Mellal

La ville de Beni-Mellal est bâtie, à 620 m d’altitude, au pied du Djebel Beni-Mellal, sur les contreforts du Moyen Atlas.

Sa Kasbah date de 1668, sous les règnes de Moulay Ismaïl. Au milieu des vergers qui abondent aux alentours de la ville, s’élève la zaouia de Sidi Ahmed Bel Kacem avec son minaret qui aurait été construit par le premier souverain almoravide Youssef Ben Tachfine.

Une promenade qui peut être faite en moins de deux heures permet d’admirer tous les aspects du paysage : bois d’oliviers, piscine, source vauclusienne d’Asserdoun, massifs de tikiouts, cette espèce de cactus si particulière dont le produit laiteux qui s’écoule de ses tiges renferme du caoutchouc et de la gomme mais qui brûle aussi la peau.

A 10 kilomètres dans les environs, se trouve le Foum El Anseur, ravin profond formé par six sources qui jaillissent de murailles à pic d’une hauteur prodigieuse.

Kasba-Tadla

Laissant Beni-Mellal pour se rendre à Kasba-Tadla, distante de 32 km, ont peut au passage visiter les ruines de Tagrard, ville prospère du temps de Youssef Ben Tachfine, fondateur de la dynastie des almoravides.

Kasba-Tadla fut bâtie en 1687 par Moulay Ismail, qui en confia le gouvernorat à son fils Ahmed El Dehbi. La Kasbah édifiée par Moulay Ismaïl fut délaissée pour une nouvelle construction plus imposante qui fait encore l’orgueil de la ville.

Son enceinte extérieure, crénelée et flanquée de basions, surplombe de plus de dix mètres l’Oum Er Rabie. Les parois du Minaret de la Mosquée qui se dresse à l’intérieur sont ornées de magnifiques dessins curvilignes.

Le pont qui relie les deux rives du fleuve, bâti à la même époque, est aussi très typique, avec ses dix arches inégales.

De Kasba-Tadla à Khénifra

Une centaine de kilomètres séparent les deux villes par la R.P.24 qui remonte la pittoresque vallée de l’Oum Er Rebie.

A 4 km à peine de Kasba-Tadla, une piste conduit aux sources vauclusiennes de Ghorm El Alem. Plus loin, sur la route principale, ce sont les curieuses Kasbah de Bou Mersil qui dressent leurs silhouettes. Peu après, un embranchement conduit à la charmante petite ville d’El Ksiba ; ce crochet d’une quinzaine de kilomètres vaut la peine : El Ksiba est nichée dans la verdure à 1.050 m d’altitude. C’est le point de départ d’un itinéraire de montagne qui conduit au plateau des lacs, dans le Haut Atlas, où se célèbre chaque année le Moussem d’Imilchil. Revenu sur la R.P.24 après une halte à El Ksiba, on arrive à la Zaouia Ech Cheikh qui comprend, outre la zaouia, la kasbah Bouihiane et une tighremt.

Plus loin, c’est la Zaouia des Ait Ischak dont la Mosquée date de la fin XVIIIème siècle, et la jonction de la route qui rejoint, près d’Itzer, l’axe Meknès-Tafilalet, Khénifra n’est plus qu’à 35 kms.

Khénifra et le pays Zaïan

La capitale du pays Zaïan est bâtie sur les rives de l’Oum Er Rebie, à 830 m d’altitude. Son importance date du règne de Moulay Ismaïl qui fit édifier la Kasbah d’Adekhsane. Une autre Kasbah fut bâtie à la fin du XIXème siècle par le caïd Moha ou Hammou.

Khénifra est un grand centre artisanal : les bois de cèdre et de thuya y sont habilement travaillés, mais la réputation de la ville vient surtout de ses tapis de haute laine à décor géométrique. L’ensemble du pays Zaïan est pittoresque. Il faut y visiter les Sources de l’Oum Er Rebie, l’Aguelmane Azigza, lac entouré d’une forêt de chênes verts, El Kbab où l’on tisse les peaux de chèvres ; les sites touristiques sont aussi nombreux que variés.

Vendredi, 30 Septembre 2016 11:24

Tourisme : les pays africains les plus visités

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Selon la BAD, le tourisme africain représente 4 % du tourisme mondial. Quels sont les pays à avoir le plus profité de la progression enregistrée ?

L'Afrique a compté 200 000 visiteurs de plus qu'en 2013, selon le dernier rapport de la Banque africaine de développement (BAD). Grâce à son dynamisme en 2014, le continent a en effet connu une hausse de 4 % de sa fréquentation touristique. Une performance qui le classe juste derrière la première destination touristique mondiale qu'est l'Asie du Sud-Est (+ 6 %). L'ambition africaine pour les années à venir est sans équivoque : « libérer le potentiel touristique de l'Afrique », précise la troisième édition du rapport de la BAD, publiée début 2016, intitulée Africa Tourism Monitor.

Le Maroc, l'Égypte et l'Afrique du Sud arrivent en tête des entrées touristiques avec près de 10 millions de visiteurs par an, devant la Tunisie (6,07 millions en 2014) et le Zimbabwé (1,88 million). Par rapport aux deux premières éditions du rapport, seule l'Algérie disparaît de ce top 5. « Nous anticipions que l'Algérie, le Mozambique ou le Kenya figureraient dans la liste des pays africains les plus visités », note sans plus de précisions le rapport de la BAD.

Vers une simplification des visas

pour les touristes

Ces dernières années, des initiatives ont été lancées pour inciter davantage de touristes à venir visiter le continent, notamment la simplification des obtentions de visas ou la coopération régionale. Un tampon unique suffit pour l'ensemble des pays membres de la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC). Le visa « Kaza » (pour Kavango-Zambèze) a été mis en place entre le Zimbabwé et la Zambie. Enfin, la Communauté d'Afrique de l'Est a lancé un visa commun entre le Kenya, le Rwanda et l'Ouganda. « Ces programmes de facilitation des procédures d'obtention de visas pourraient faire croître les emplois et les revenus générés par le tourisme de 5 % à 25% », précise le rapport.

Quels sont les obstacles du secteur touristique ?

Quant aux obstacles au tourisme en Afrique, le rapport insiste sur les difficultés de transport à l'intérieur du continent et leur coût encore élevé. « Voyager sur le continent africain ne se fait pas toujours sans heurt », peut-on y lire.

D'autres freins entravent le plein développement du secteur du tourisme en Afrique : manque de politiques incitatives dédiées, une coopération régionale à renforcer, infrastructures insuffisantes et les problèmes sanitaires à l'instar de l'épidémie Ebola qui a touché l'Afrique de l'Ouest en 2013 et 2014.

« Elle a nourri une peur qui s'est étendue à de nombreux autres pays pourtant fort éloignés des foyers de l'épidémie », déplore le rapport.

Par ailleurs, le secteur pâtit d'une menace sécuritaire exacerbée depuis 2013, comme au Mali et au Kenya.

Le rapport précise que sur les 80 pays pour lesquels le Département d'État américain a émis un avertissement de voyage, 30 sont africains.

Un total de 6 millions de touristes a visité le Maroc durant les sept

premiers mois de 2016, en légère hausse de 0,1% par rapport à la même période en 2015, selon l'Observatoire du tourisme.

Le nombre des touristes étrangers (TES) a diminué de 4,3%, alors que les arrivées des Marocains résidant à l'étranger (MRE) ont enregistré une hausse de 4,7%, indique l’Observatoire du Tourisme dans une publication des statistiques sur le tourisme au Maroc de juillet 2016, citant des données communiquées par la Direction générale de la sûreté nationale.

Les arrivées des touristes en provenance du Royaume Uni, d’Allemagne, de France et d’Italie ont accusé des baisses de 7%, 3%, 2% et 2% respectivement, précise l’Observatoire, notant que le nombre des touristes en provenance de l’Espagne, de la Belgique et de la Hollande a progressé de 1%, 1% et 2% respectivement.

S’agissant des nuitées totales réalisées dans les établissements d'hébergement touristique classés, elles ont augmenté de 1% par rapport à fin juillet 2015 (-3,8% pour les touristes non-résidents et +11,8% pour les résidents), fait savoir la même source.

Les deux pôles touristiques, Marrakech et Agadir ont généré à eux seuls 59% des nuitées totales durant les sept premiers mois de 2016, enregistrant des hausses de 1% chacune, relève l’Observatoire, ajoutant que les autres destinations ont affiché des résultats contrastés. En effet, Fès et Rabat ont enregistré des baisses respectives de 16% et 3%, alors que Casablanca et Tanger ont connu des hausses de +4% et +14% respectivement.

Concernant le taux d’occupation jusqu’à fin juillet 2016, il s’est établi à 37%, en baisse de deux points par rapport à la même période en 2015.

Durant les sept premiers mois de 2016, les recettes générées par l’activité touristique des non-résidents au Maroc se sont élevées à 32,8 milliards de dirhams contre 31,8 milliards de dirhams en 2015, soit une augmentation de +3,1%.

Durant le mois de juillet 2016, le nombre d'arrivées des touristes aux postes frontières a enregistré une hausse de 7% par rapport à celui de 2015 (+2% pour les TES et +9,2% pour les MRE).

Agadir possède plus d’un atout pour vous séduire. Que vous aimiez les sports nautiques comme le surf, le jet-ski ou les joies simples de la baignade, les bons « spots » ne

manquent pas, surtout qu’Agadir offre des conditions météo idéales, en plein été comme au cœur de l’hiver. Le climat de la ville en est un autre atout : l’hiver est frais et humide avec une température oscille entre 25°C ! L’été y est plus frais aussi et la

température oscile entre 25°C et 30°C.Ces atouts placent la ville au premier rang des sites touristiques balnéaires du Maroc où il est possible de pratiquer tennis, golf, voile, équitation, s’essayer au ski nautique, à la plongée, à la pêche au gros.

Agadir : charme

Une architecture unique, une ville verdoyante, et une corniche de 5 km.

Le patrimoine architectural d’Agadir se caractérise par une pureté des lignes et une simplicité des formes. La station balnéaire, constitue un véritable patrimoine architectural auquel ont contribué une pléade de maîtres de renommée mondiale. Parmi eux, on peut citer Zevaco, Ecochard, Azagur, Rioux, Faraoui, de Mazières qui ont marqué de leur empreinte les ouvrages qui font la particularité d’Agadir, caractérisés par une unicité de décor et un ordonnancement homogène très majestueux. Agadir, ville blanche, fleurie de reposants jardins, où s’élèvent des édifices sculpturaux et monumentaux comme la Kasbah qui témoigne encore du passé glorieux de la ville.

La nouvelle corniche, promenade maritime de 5 km, complète la promenade existante « Tawada » et longe la baie considérée comme l’une des plus belles du monde.

Agadir : douceur de vivre

Une température agréable, c’est toujours le moment d’y aller

Agadir est une ville balnéaire qui sont bon les vacances toute l’année.

Une ville conçue pour les vacances.

Une ville de secrets et de surprise.

Une ville cosmopolite où se croisent touristes, gadiris et résident étrangers.

Une ville qui offre la douceur de vivre d’un village.

Une ville balnéaire avec une pléiade d’établissements où il est bon de prendre l’apéro dans un lounge avec musique ou dîner dans un des nombreux restaurants sur la côte.

Un climat parfait pour pratiquer le golf dans un des quatre parcours de la ville, ou tout simplement se relaxer en profiant des nombreuses installations de thalassothérapie qui font d’Agadir une destination de « bien-être » très appréciée.

Agadir : Océane

Du sable fin le long d’une des plus belles baies du monde. Agadir et le Souss Massa Draâ sur sa façade atlantique, est une région bénie. Les plages s’y conjuguent au pluriel, chacune cultivant sa singularité, mais ayant toutes pour dominante une eau bleue intense qui rivalise avec l’azur du ciel.

Taghazout

A 17 km d’Agadir, cette plage est le paradis des surfeurs. Très célèbre, elle a été fréquentée par Jimmy Hendricks ou Frank Zappa, Longue de près de 7 km, elle est bordée par les montagnes du Haut Atlas. K point, la source est l’Anka Point. H Point désignent quelques uns des nombreux spots mondialement connus.

La plage en arc de cercle est propice à une baignade en toute sécurité et à tous les spots aquatiques. Une température clémente, même en hiver, permet de décliner ces plaisirs toute l’année.

Agadir, l’arrière pays

Tifnit

Cette cité se trouve à 30 km au sud d’Agadir, on y trouve un village de pêcheurs et des dunes de sables.

Siid Rbat

A 45 km en direction de Tiznit à côté de l’embouchure de l’oued Massa.

Massa

Magnifique plage sauvage de 16 km, au cœur de la réserve naturelle du parc national Souss-Massa, abritant plusieurs espèces d’oiseaux migrateurs.

Aglou

A 105 km au sud d’Agadir (via Tiznit), lieu de villégiature des habitants de Tiznit. A l’extrémité de la plage, on aperçoit les habitations troglodytiques des pêcheurs.

Mirlft

A 20 km de Sidi Moussa, Mirleft est le paradis des pêcheurs au lancer et à la pelote. Très sauvage, en raison des hautes falaises rouges qui bordent l’océan à cet endroit, Mirleft a su préserver sa nature quasi intacte.

Sidi Ifni

A Ifni, on trouve des galets et du sable fin. En marchant vers Mirleft, on trouve sur plus de 10 km de nombreuses plages sauvages au pied des falaises. L’océan Atlantique, baigné par un courant froid, y est particulièrement vivifiant.

Agadir Atlantique

Lieu privilégié de sports et de loisirs balnéaires

Agadir, ville côtière de l’Atlantique, est l’endroit idéal pour pratiquer les sports tels que le surf, le windsurf, le kayak ou la plongée sous-marine. Vous pouvez également opter pour le golf ou la randonnée.

Surf

La côte d’Agadir est l’une des destinations mondiales les plus importantes pour la pratique du surf. La situation géographique offre la possibilité de surfer différents types de spots pour tous les niveaux, spots considérés par les professionnels comme faisant partie des meilleurs du monde.

Windsurf

Agadir est un lieu idéal pour s’initier au Windsurf. Ses eaux calmes et sn vent doux sont propices à la pratique de ce spot ainsi que celle du Kitesurf.

Kitesurf

Agadir, Ifni sont des lieux de la côte Atlantique qui possèdent un trésor formé par d’immenses plages. Du sable et du vent, qui les rendent attractifs pour les amoureux du Kitesurf et du Windsurf, pour les amateurs de sports nautiques, et tous ceux qui veulent profiter des vagues et du vent durant leurs vacances.

Plangée sous-marine

La plongée sous-marine à Agadir est une activité qui compte de nombreux adeptes. Les débutants peuvent y suivre des cours, les plongeurs chevronnés, louer du matériel. Rappelez-vous que vous êtes dans l’océan Atlantique, et que les courants sont très forts.

La plongé sous-marine à Agadir peut être une belle expérience au cours de vos vacances.

Pêche sportive

Agadir, 1er port sardinier, est un site propice à la pêche sportive, avec des tombants tout proches, et un lieu de passage des poissons pélagiques (thons, marlins).

C’est aussi une destination idéale pour une première approche de la pêche sportive qu’elle soit hauturière ou côtière, en famille ou entre amis. La pêche à Agadir est praticable toute l’année, les amateurs de grosses prises ont le choix entre plusieurs périodes.

Les méthodes de pêche pratiquées sont la petite traîne côtière, la pêche à soutenir, la pêche au broumé et la pêche hauturière en traîne.

La pêche sportive et en particulier la pêche en traîne sont accessibles à tous.

Pêche spectacle, parfois très sportive, elle nécessite souvent une certaine mise en scène et par moments une bonne maîtrise de soi pour les grosses prises…

Agadir : capitale du golf

Agadir est devenu une destination golfique de choix ! les parcours sont agréables à jouer grâce à la brise de l’Atlantique et à des températures oscillant entre 18°C et 26°).

Agadir : forme

Pour la relaxation, des centres de thalassothérapie et des SPA de grande qualité.Destination de prédilection où la mer est omniprésente et vivifiante, Agadir propose un large choix de séjours « bien être et ressourcement ».

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