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Aujourd'hui: Déc 15, 2017

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Réflexions sur le tourisme marocain Evaluer et faire les comptes

Il y a le discours, ce qu’il dit, ce qu’il dit moins et parfois même ce qu’il passe carrément sous silence. Et puis, il y a les faits, les réalités incontournables que l’on ne peut gommer à coups de communiqués optimistes et de chiffres partiels, réducteurs, qui ne présentent pas toujours toutes les facettes de la situation. C’est pourquoi, le moment est sans doute opportun de faire une évaluation de notre politique touristique qui permette, sans fards, de faire les comptes pour savoir où l’on en est où l’on va.

Créer une commission des comptes

Dans cette perspective, la création d’une commission des comptes du tourisme doit être inscrite à l’ordre du jour. Elle aura notamment une double mission : d’une part, identifier un outil fiable d’analyse et de mesure de ce secteur ; et d’autre part contribuer à un dialogue fécond et suivi avec les professionnels de façon à assurer de façon optimale la promotion du produit marocain à l’étranger. On l’a souvent dit ici : le tourisme est resté longtemps, trop longtemps peut-être le « parent pauvre » des statistiques de la comptabilité nationale. Non pas que des chiffres ne soient pas disponibles : ils existent sur les entrées, les sorties, le taux de fréquentation, la répartition des visiteurs par nationalités, etc… Mais peut-être ne donnent-ils qu’un éclairage limité sur une activité aussi multiforme que le tourisme où se mêlent et s’entrecroisent l’hôtellerie, le transport, le commerce, l’artisanat, la restauration, la culture, l’administration,… C’est pourquoi l’institution d’une commission d’évaluation et de suivi s’impose : elle sera un moyen privilégié de dynamiser la réflexion nationale dans ce secteur plutôt conventionnelle depuis quelques années, fondée pour l’essentiel sur des lieux communs et des slogans sans réel impact.

Pour que cette structure ait des chances sérieuses de viabilité et qu’elle ne soit pas une opération médiatique de plus sans lendemain il convient de la former sur une base paritaire : autrement dit, la moitié de ses membres doivent être impérativement des professionnels, faute de quoi elle ne viendra que conforter, une fois de plus, la bureaucratie existante… c’est en effet de cette manière-là que l’objectif poursuivi, à savoir une meilleure appréhension des réalités et des problèmes du secteur touristique, pourra être atteint dans des conditions conséquentes. C’est également ainsi que le tourisme national dépassera le stade « artisanal » dont il ne s’est pas vraiment éloigné pour être une activité moderne, une industrie de demain. En établissant les comptes du tourisme, l’on pourra sérier les indications pertinentes sur la gestion et la politique des années passées ; on sera ainsi mieux à même de savoir quel est le poids économique et commercial réel de cette industrie dans l’activité économique nationale ; on pourra encore mieux déterminer ce qu’achètent les touristes lors de leurs séjours, ce qu’ils dépensent, ce qu’ils veulent, quelles sont leurs motivations et leurs aspirations ; tous éléments indispensables à l’élaboration et à la mise en œuvre d’une bonne politique d’accueil et de promotion entre les mains de l’O.N.M.T pour permettre à cet organisme de ne plus travailler dans l’à-peu-près mais sur des bases objectives affinées.

Régionalisation et valorisation

Dans cette même optique, une analyse segmentée par type de clientèle pourra aisément être dégagée ; elle établira les modes d’hébergement, les moyens de transports utilisés, le prix de revient de chaque touriste par nationalité, ainsi que les périodes de pointe qui peuvent dans ces conditions être « programmées ». On comprend aussi qu’une telle démarche ne puisse que s’accompagner d’une saisie régionale des données touristiques de sorte que l’économie de nos provinces et de nos régions puisse s’organiser en conséquence. « Voilà qui donnera un sens dans la double acception du terme : une signification et une direction à la régionalisation économique et à la valorisation des potentialités locales que tous appellent de leur vœux. Pour mener à bien ce programme d’action, le département du Tourisme devra œuvrer en étroite liaison avec les professionnels du tourisme et les transporteurs aériens. Ce dispositif à mettre sur pied devra être complété par une analyse chiffrée de l’offre, par une meilleure personnalisation du produit, par une évaluation plus fine des emplois créés ou engendrés par le tourisme, ainsi que par la réforme des mécanismes de financement actuels. Sur la base des résultats enregistrés lors des années écoulés de nouveaux objectifs devront alors être fixés sans oublier les moyens de tous ordres pour les réaliser.

Quant à la méthode de travail à retenir dans le cadre de cette commission, l’idée qui doit prévaloir est celle de deux réunions générales au moins dans l’année : la première, en mai, serait l’occasion pour dresser un bilan complet de l’année précédente et pour amender la politique touristique en cours sur la base des données ainsi dégagées ; quant à la seconde, elle pourrait se tenir en novembre pour esquisser le premier bilan de l’année en cours et tracer les objectifs de l’année à venir que ce soit au niveau de l’offre, de la qualité du produit, de l’enveloppe budgétaire à retenir et de la nature et de la dimension de la prochaine campagne de préparation de la saison. Dès lors, ces réunions ne seraient pas cet échange formel, passif, de points de vue, mais l’occasion d’une évaluation complète de la politique touristique sur la base de propositions, de suggestions, d’initiatives et d’imagination.

Essoufflement

Il faut bien le répéter : si tout le monde est d’accord pour développer le flux touristiques vers le Royaume dont les atouts sont considérables, il reste que les moyens mis en œuvre à cet égard restent insuffisants et finalement peu opératoires. Pourtant, les hôteliers se distinguent par l’amélioration constante des prestations offertes.

L’essoufflement de la demande étrangère nous guette si l’on n’y prend garde. Le volume actuel des touristes (environ 9,4 millions) est sans doute significatif ; mais il est loin de nos capacités potentielles. C’est à cela qu’il faut réfléchir avant qu’il ne soit trop tard.

Published in Edito

Des retraités français : Le Maroc, l'une des destinations préférées

Le Maroc est considéré aujourd'hui comme l'une des destinations

préférées des retraités français, indique lundi la chaîne de télévision française «France 2».

Dans un reportage intitulé «Maroc : retraite dorée» diffusée dans son journal de 20 heures, la chaîne relève que plus de 60.000 retraités français ont choisi de s'installer ces dernières années de dans le Royaume, mettant en exergue les différents atouts dont dispose le Maroc. Parmi ces atouts, «France 2» cite la proximité de l'Hexagone à moins de trois heures de vol, le climat de sécurité qui règne dans le pays, ainsi que la possibilité pour ces retraités de s'intégrer facilement dans la société marocaine grâce notamment à la langue. Le reportage diffuse, à cet égard, des témoignages de certains retraités français qui ont décidé de s'installer définitivement au Maroc et d'y investir notamment dans les villes de Marrakech et Agadir.

Ces retraités ont ainsi évoqué les opportunités offertes en matière d'acquisition de biens immobiliers à des prix très compétitifs notamment par rapport à leur pays, ainsi que le niveau de vie qui est très abordable par rapport à la France. Ils ont par ailleurs indiqué, qu'en dépit de la menace terroriste qui pèse sur l'ensemble de la région, ils se sentent en sécurité au Maroc, saluant le rôle joué par l'ensemble des composantes de la société marocaine pour leur permettre une parfaite intégration dans le Royaume.

Published in Destination

Tourisme et image de marque Le Maroc touristique et l'autre Maroc

Il en est d'un pays comme d'un produit ; sa perception est liée à l'image que l'on en a. Cela tient essentiellement au fait que, dans le monde d'aujourd'hui, ce "village planétaire", c'est la communication qui prédomine. Il ne se passe pas une semaine sans que l'on mesure davantage la place et le rôle des médias dans notre vie et surtout des télévisions.

Cela conduit même à des paradoxes ; peu importe la réalité de ce que vous faites -ou de ce que vous êtes- ce qui compte, en dernière instance, c'est la perception que l'on en reçoit. Cette singularité des techniques de communication dans nos sociétés devrait être pleinement intégrée et valorisée par le Maroc. Est-ce le cas ? Ce qui frappe tout d'abord, s'agissant du Royaume, c'est la qualité du produit touristique qu'il offre. Sans doute tout n'y est pas parfait, mais globalement, force est de dire que le Maroc se distingue sur le marché international par la nature fortement attractive de destinations, proprement magiques - il en est ainsi de Marrakech, Ouarzazate, Agadir, Fès, Tanger... Il offre également d'autres attraits :

diversité des sites, balnéaire, montagne et présaharien, architecture et monuments millénaires, gastronomie, arts et traditions, hospitalité... C'est un pays à la fois si proche de l'Europe, si familier des consommateurs européens, mais qui dispose en même temps d'un capital de dépaysement qui n'a rien à voir avec les images de carte postale de certains pays présentés volontiers comme étant "exotiques". Autre paradoxe : pourquoi cette bonne image touristique ne se trouve-t-elle pas sur d'autres plans ? Qu'est-ce qui empêche que joue pleinement une synergie entre les différentes images du Maroc ? Peut-on continuer à laisser perdurer la séparation entre le Maroc touristique et l'"autre" Maroc ?

Pour une stratégie de promotion

Il faut bien relever ici que nous n'avons pas que des amis à l'extérieur et que certaines officines spécialisées mènent depuis des années des campagnes insidieuses contre le Royaume. Cela nous le savons. Mais y a-t-on apporté les éléments de réplique et d'information conséquents de nature à démentir les assertions et allégations entretenues sur tel ou tel point ? Nous-mêmes, nous avons peut-être fait l'erreur de tomber dans ce piège du "Maroc en rondelles" qu'on nous présente à l'extérieur dans certains milieux, comme attractif sur le plan touristique et un peu moins sur d'autres plans. Or, l'image d'un pays est un atout : elle est la résultante complexe de perceptions et de dispositions qui dans une alchimie donne tel ou tel résultat.

C'est pourquoi une stratégie de promotion de notre image de marque doit être conçue, élaborée et mise en œuvre. Elle doit prendre en charge l'ensemble des traits du Royaume qui lui donnent son identité et sa personnalité et les agencer de sorte qu'ils offrent à l'extérieur la posture la plus positive et la plus avantageuse.

Cela n'a rien à voir avec des opérations médiatiques “coups de poings “, menées souvent à grands frais et qui n'ont qu'un impact marginal quand elles ne sont pas proprement contre productives dans certains cas. Pas davantage, elles ne doivent s'obstiner à commercialiser des visions étriquées et "archaïques" de notre pays, à coups de clichés “authentiques “ bâtis à partir d'un imaginaire invariant -chameau, thé à la menthe, folklore. Non, car il nous faut aller plus loin et veiller à valoriser l'image démocratique du Royaume. avec ses libertés, son pluralisme, sa quiétude.

Dans cette perspective, les millions de témoins ne manquent pas : ce sont les importants flux de touristes, notamment occidentaux, qui sillonnent depuis des lustres le Royaume et qui ont pu voir, sur le terrain si l'on ose dire, en toute liberté, le Maroc d'aujourd'hui, ses hommes, ses réalités aussi. C'est donc à partir de ces données - et de beaucoup d'autres- qu'il importe de réfléchir à un véritable plan de promotion de l'image du pays. Tous les secteurs d'activités bénéficieront des retombées de ce "plus", que ce soit ceux du tourisme, de l'économie, des affaires ou des investissements.

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Voyages à forfait : les premiers résultats de la saison été 2015 pour le Syndicat des Entreprises du Tour Operating (SETO), les résultats de l’activité tour operating au 31 août 2015 Marché français : une baisse de 30%

Concernant les ventes de vols secs (sans aucune autre prestation comme l'hébergement ou la location d'un véhicule), celles-ci ont connu une baisse de 9% pour le Maroc. "Certaines des grandes destinations étr   angères ont une évolution

négative du trafic", indique le SETO, qui précise que dans la zone "moyen courrier", la Tunisie (-51,6%), la Turquie (-38,8%) et le Maroc (-30,3%) sont en recul. "Cet exercice a été, comme l’année dernière, largement marqué par un engouement de la clientèle pour les destinations phare de l’Europe du Sud au détriment des destinations historiques du Maghreb et du Moyen Orient".

Les destinations avec la plus forte croissance (à fin août 2015) sont le Portugal continental (+34%), les îles Canaries (+31%), la Grèce continentale (+21%), la Sardaigne (+18%) et l’Islande (+17%), pour les grandes destinations moyen-courrier.

Parmi les grandes destinations long-courrier, Cuba (+81%), le Japon (+39%), le Canada (+25%), le Pérou (+23%) et les Seychelles (+20%) affichent les plus fortes croissances.

Les plus fortes baisses pour les grandes destinations sont à constater pour la Tunisie (-55%), la Turquie (-36%), le Maroc (-30%), les Maldives (-20%) et l’Indonésie (-19%).

En ce qui concerne le bilan de la saison été 2015 (à fin octobre), étant donné que les résultats à fin août représentent environ 75% du total de la saison, un réultat en volume d’affaires proche de l’équilibre semble atteignable, dépendant néanmoins d’une bonne tenue des affaires pour les vacances scolaires de la Toussaint.

Concernant la saison Hiver 2015-16, engagée actuellement pour environ 20% du résultat escompté pour cette période, les premiers résultats sont globalement encourageants (+5,8% en trafic). Le démarrage de cette saison est marqué par quatre facteurs :

La perception de la situation économique des consommateurs français s’améliore légèrement (ex. prix des carburants, taux d’intérêt, impôts)

Le calendrier des vacances scolaires permet un démarrage avancé de la saison été 2016 pour plusieurs destinations phares d’Europe du Sud

Les destinations d’Afrique du Nord/Moyen-Orient pour lesquelles les réservations n’ont pas encore retrouvé le chemin de la croissance

Les Tour-Opérateurs proposent plusieurs nouvelles destinations et des programmations renforcées, notamment dans les Caraïbes (ex. Cuba, Haïti).

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Reportage à Tanger : un essor sans précédent

Longtemps oubliée, la cité marocaine retrouve ses lettres de noblesse. Hôtels 5* et centres de conférences flambant neufs lui donnent un nouvel élan tant sur le loisir que le voyage d'affaires.

Tout bon Tangérois vous le dira d’entrée de jeu. La ville change si vite qu’il devient difficile de la reconnaître pour peu que l’on s’en éloigne quelque temps. Boostée par le plan Tanger-Métropole (700 millions d’euros d’investissement) visant à améliorer les infrastructures de communication et à moderniser le produit touristique et le port de Tanger Med, la capitale économique de la région s’est muée en un vaste chantier.

Sur le site de la nécropole punique, dans le quartier du Marshan, les jeunes se tirent le portrait au soleil couchant sur fond de grues qui s’activent dans le futur port de pêche tandis que la ville nouvelle ne cesse de grignoter la baie. Des tours se hissent dans le quartier de Tanger City Center autour de la nouvelle gare, pendant que le futur port de Tanger Ville émerge au pied des remparts de la kasbah et que la zone touristique de Ghandouri se peaufine à l’autre bout de la baie. De quoi redonner à Tanger son aura de ville monde. La cité s’équipe d’hôtels de luxe et d’espaces de séminaires qui lui faisaient défaut et le nombre de voyageurs d’affaires est appelé à progresser, notamment chez les Français. Les touristes de loisirs, encore de passage (la durée moyenne de séjour est de 2,1 jours), devraient suivre pour peu que les liaisons aériennes se développent. Du marché du Grand Socco, où les paysannes du Rif viennent vendre leurs primeurs, aux galeries et librairies les plus arty, en passant par le vieux foundouk de tisserands, la belle du détroit de Gibraltar sait se renouveler sans perdre son authenticité.                                        T. Hebdo

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