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Aujourd'hui: Nov 21, 2017

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Délégations régionales du tourisme, késako ?

 

Inertie : si l'on devait choisir un mot pour qualifier l'action des délégations régionales du tourisme, l'heureux élu serait tout désigné. En place depuis plus de 50 ans maintenant, celles-ci, dépendantes du ministère du Tourisme et totalement autonomes vis-à-vis de l'ONMT, n'en finissent plus de susciter des interrogations quant au rôle qui leur est dévolu.

Outil de promotion ? de statistiques ? d'encadrement des investisseurs ? En réalité outil politique de décorum ministériel qui, à l'instar de leur tutelle, vivent leur propre vie végétative, en déconnexion totale des réalités économiques.

Alors que le secteur est fragilisé et n'arrive pas à avoir de visibilité sur le moyen terme peut-on encore se payer le luxe de faire vivre toute une armée mexicaine d'inutiles porte-serviettes ? La réforme de l'administration touristique, appelée des vœux de toute une profession, et davantage encore un sursaut de lucidité des intervenants est plus que jamais nécessaire. Coordination des actions entre les délégations et ONMT ; nomination d'un encadrement compétent et disposant du savoir-faire nécessaire à même de dynamiser leurs régions ; définition d'objectifs clairs pour les délégués avec publication systématique des résultats (et ce sans passer par le filtre déformant de la tutelle)... Les recettes pour rendre les délégations régionales du tourisme efficaces sont connues de tous ; la question est de savoir qui aura le courage de les mettre en place.


Published in Edito

Mais qui c’est celui-là ? Fès est victime des intrus

Voilà encore, on nous annonce un festival de la diplomatie culinaire. Alors que Fès a organisé à plusieurs reprises des manifestations gastronomiques, ses éditions ont eu des impacts et des retombées positives sur le tourisme. Les responsables du secteur prévoient prochainement une nouvelle édition –festival national de la cuisine marocaine groupant toutes les régions du Royaume. On se demande, que cherchent les organisateurs de ce fameux festival de la diplomatie culinaire ? Gagner un peu de sous ? Tout en apportant atteint à la renommée de notre patrimoine culinaire.

Les responsables du secteur doivent se mobiliser pour mettre hors d’état de nuire ces opportunistes.

 

La gastronomie atout principal du développement touristique et culinaire.

C’est maintenant que le secteur du tourisme a besoin de soutien et les professionnels doivent exprimer leur solidarité qui s’étend à la profession dans son ensemble hôtellerie-restaurations qui subissent, hélas, la désaffection de nombreux touristes étrangers. Inutile de nier que la morosité est le dégât collatéral recherché par les barbares. Rien n’est pire que la résignation et la torpeur à l’heure où le sursaut s’impose maintenons cette flamme de cette vieille capitale spirituelle d’un vieux pays, d’un vieux continent qui en a vu bien d’autres et en verra bien d’autres. C’est aussi dans l’acte sensoriel, dans la convivialité et la ferveur d’un repas que se manifeste l’âme marocaine. Une âme universelle à l’heure de partager les bienfaits d’un pays où la liberté l’égalité et la fraternité sont un art de vivre et de savourer.

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Campagne Hajj 1437/2016 : L'Office des changes fixe les plafonds des dotations à accorder aux agences de voyage

 

Ces dotations sont destinées exclusivement au règlement, au profit des prestataires saoudiens, des frais de séjour des pèlerins et de leurs accompagnateurs en Arabie Saoudite.

L'Office des changes a informé le Groupement professionnel des banques du Maroc (GPBM) des plafonds des dotations à accorder aux agences de voyage au titre de la campagne Hajj pour l'année 1437/2016. Ces plafonds sont fixés à 61.000 DH par pèlerin pour les agences de voyage commercialisant un produit premium, à 42.000 DH par pèlerin pour les agences aux produits standards, et à 29.000 DH par pèlerin pour les agences aux produits sociaux, précise l'Office des changes dans un document publié sur son site. Ces dotations sont destinées exclusivement au règlement, au profit des prestataires saoudiens, des frais de séjour des pèlerins et de leurs accompagnateurs en Arabie Saoudite, note le document.

Au cas où le montant des engagements en devises des agences au titre de ces frais de séjour serait supérieur aux dotations susvisées, la différence peut être comblée par débit des comptes en dirhams convertibles et/ou en devises des agences concernées, indique l'Office. Les agences de voyage pouvant bénéficier de ces dotations sont celles labélisées et autorisées par le ministère de Tourisme à organiser l'opération pèlerinage 1437/2016. Les banques intermédiaires agréées pourront délivrer directement aux pèlerins une dotation en devises d'un montant limite de 10.000 DH sur présentation du document ad hoc du ministère de l'Intérieur prouvant que la personne est retenue pour effectuer le Hajj. Cette dotation peut s'élever à 30.000 DH pour les personnes ayant obtenu un visa d'entrée en Arabie Saoudite sans intermédiation d'agence, ou ne voyageant pas sous l'égide du ministère des Habous et des affaires islamiques. A cet égard, l'Office des changes a rappelé que la dotation touristique et la dotation pour le pèlerinage sont cumulables.

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Ouazzane Mobilisation autour du tourisme solidaire

 

Sous le thème «Tourisme solidaire, levier du

développement local», une rencontre organisée dans

la province de Ouazzane avec la participation

d’associations issues d’Algérie, de Tunisie, de France, d’Égypte et du Maroc.

 

La province de Ouazzane a organisé, récemment, en partenariat avec le Réseau euro-méditerranéen pour un tourisme responsable et solidaire en Méditerranée (AREMDT), des ateliers thématiques et une journée de réflexion, de partage d’expérience sur ce tourisme alternatif qui met au centre du voyage l’homme et la rencontre, et qui s’inscrit dans une logique de développement durable des territoires et de consolidation des relations culturelles entre les peuples. Cette rencontre, qui s’est tenue sur le thème «Tourisme solidaire, levier du développement local», s’est illustrée par son aspect pragmatique et volontariste. Elle a réuni des représentants d’associations d’Algérie, de Tunisie, de France, d’Égypte et du Maroc en présence des autorités provinciales et locales, de présidents de communes rurales, de responsables institutionnels, d’experts et de jeunes étudiants du Maroc et de France en vue de réfléchir aux moyens les plus appropriés visant à promouvoir un tourisme responsable. La qualité et le ton des interventions traduisent cette volonté d’intégrer le tourisme responsable dans le processus de développement territorial de la province de Ouazzane. Une région qui dispose de tous les atouts et potentialités d’un secteur économique prometteur. Dans une allocution prononcée au nom de Jamal Attari, gouverneur de la province de Ouazzane, le secrétaire général de cette jeune et dynamique province a souligné que le tourisme solidaire est devenu un véritable levier économique en faveur des populations rurales qui offre des opportunités considérables en matière d’auto-emploi. Abdelâali Rahmani, le délégué du ministère du Tourisme à Tétouan, a précisé que la province de Ouazzane occupait une place importante dans la stratégie touristique nationale «Vision 2020». Il a révélé, à cet égard, que près de 18 projets de tourisme solidaire ont été programmés par le département de tutelle au profit de la ville de Ouazzane et des régions environnantes. Il est à rappeler que cette journée de concertation a permis à l’assistance de s’enquérir des expériences et des projets de tourisme solidaire comme celle de «Territoires en vie» en région Provence-Alpes-Côte d'Azur (PACA – France), de «L’oasis Chenini» et «Zemmour» (Tunisie), «Le projet Djebla» de Bejaia en Algérie et de «Ain Baida» à Brikcha, province de Ouazzane. Comme cela a été souligné par Noureddine Harrak, initiateur de cette rencontre et figure emblématique du tourisme solidaire, la province de Ouazzane constitue un exemple parfait de cette volonté inébranlable de l’ensemble des acteurs concernés d’intégrer le tourisme solidaire dans la dynamique économique locale. 

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Le Médina Essaouira Thalassa sea & spa MGallery a été sélectionné par TripAdvisor

Le Médina Essaouira Thalassa sea & spa MGallery a été sélectionné comme gagnant du Prix Travellers' ChoiceTM TripAdvisor 2016 dans la catégorie Hôtels.

Pour la 14e année, TripAdvisor met en vedette les meilleurs établissements au monde selon les millions d’avis et d’opinions recueillis en un an auprès de voyageurs des quatre coins de la planète. Les gagnants sont sélectionnés par catégorie : Meilleurs hôtels, Bonnes affaires, Chambres d'hôtes, Luxe, En amoureux, Service et Petits hôtels. Un service, une valeur et une qualité remarquables sont les critères déterminants pour gagner un Prix Travellers' Choice.

 

Le Médina Essaouira Thalassa

sea & spa MGallery Collection

Situé à quelques pas de la porte Bab Sbaa, l’une des 5 portes historiques de la célébre Médina d’Essaouira inscrite depuis 2001 au Patrimoine mondial de l’UNESCO, faisant face à l’océan Atlantique, le MGallery Le Médina Essaouira Thalassa sea & spa offre un Mémorable voyage signeé MGallery. Alliant authenticité et charme, cet hôtel 5 étoiles, inauguré en 2000, est aussi la référence bien-être de la ville grâce à l’expertise de la marque Thalassa sea & spa. Imprégné de l'histoire de la cité qui l'a vu naître, le Meédina Essaouira Thalassa sea & spa est un hôtel haut de gamme atypique proposant à ses convives une expérience unique. Avec son architecture singulière inspirée à la fois du Riad marocain et de l’ellipse maritime, l’hôtel allie avec une élégante harmonie les matières traditionnelles et l’artisanat local ; des murs de couleur rouge pourpre, colorant rouge vif découvert par les romains qui donna son nom aux îles Purpuraires faisant face à l’hôtel ; un patio central et une piscine extérieure, véritable cocon d’eau et de verdure à ciel ouvert rythment quant à eux la journée des hôtes.

Par ailleurs, 10 restaurants donnait bonne prestation enrichissant le produit de la destination a été classés par TripAdvisor.

 

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Deux musées Yves Saint Laurent ouvriront leurs portes en 2017

 

Deux établissements consacrés entièrement à l’œuvre du couturier Yves Saint Laurent ouvriront leurs portes à l’automne 2017, l’un à Paris et l’autre à Marrakech…

 

Bientôt deux musées ! Deux établissements consacrés entièrement à l’œuvre du couturier Yves Saint Laurent ouvriront leurs portes à l’automne 2017, l’un à Paris et l’autre à Marrakech, a annoncé la Fondation Pierre Bergé Yves Saint Laurent ce mercredi matin dans un communiqué.

 

Le musée Yves Saint Laurent Paris

Le musée parisien occupera la maison de couture historique du 5 avenue Marceau où Yves Saint Laurent a créé de 1974 à 2002, devenue en 2004 le siège de la Fondation Pierre Bergé Yves Saint Laurent. « C’est là qu’Yves Saint Laurent a créé toute son œuvre et bâti sa carrière ? », a commenté Pierre Bergé. La présentation dans le musée parisien sera sans cesse renouvelée, grâce à un fond sans équivalent dans le monde. Yves Saint Laurent a décidé d’archiver tout son travail, du croquis original aux prototypes qui ont défilé, en passant par les fiches de manutention et les cahiers de vendeuses, dès le lancement de sa maison de couture en 1961.

La fondation dispose ainsi d’une collection composée de 5.000 vêtements de haute couture, 15.000 accessoires et des dizaines de milliers de croquis, planches de collection, photographies, articles de presse et documents divers du couturier décédé en 2008.

Les anciens salons de haute couture ainsi que le studio de création d’Yves Saint Laurent seront intégrés dans le parcours, permettant au visiteur au cœur du processus de création de la maison de couture. La scénographe Nathalie Crinière et le décorateur Jacques Grange, ont repensé ses espaces d’exposition dont la superficie sera doublée et aménagé l’espace dans l’ambiance originelle de la maison de haute couture.

 

 

 

Le musée Yves Saint Laurent

à Marrakech

L’ouverture à Paris coïncidera avec celle d’un musée Yves Saint Laurent à Marrakech : « Lorsque Yves Saint Laurent découvrit Marrakech en 1966, ce fut un tel choc qu’il décida tout de suite d’y acheter une maison et d’y revenir régulièrement. Il est donc parfaitement naturel, cinquante ans après, d’y construire un musée consacré à son œuvre qui doit tant à ce pays », a rappelé Pierre Bergé. Le musée sera situé rue Yves-Saint-Laurent à proximité du Jardin Majorelle, acheté et sauvé par le couturier et Pierre Bergé en 1980, qui accueille désormais, avec son musée berbère, près de 700 000 visiteurs par an.

Le cabinet d’architectes français Studio KO a conçu pour l’occasion un nouveau bâtiment d’une surface totale de 4 000 m2, comprenant un espace d’exposition permanente, une salle d’exposition temporaire, un auditorium, une bibliothèque de recherche et un café-restaurant. La scénographie des collections permanentes a été confiée à Christophe Martin, à qui l’on doit déjà le Musée Berbère. De quoi mettre en valeur l’immense héritage de l’artiste.

Published in Evénement

Taghazout, une station maudite ?

Celle qui devait être la station phare du plan Azur, Taghazout, n’a toujours pas fini

de jouer les arlésiennes.

Après les fiascos successifs des projets portés par Dallah Al Baraka et Colony Capital, deux promoteurs qui ont confondu les notions d’investissement et de spéculation, il aura fallu attendre les années 2000 pour qu’enfin un tour de table solide se constitue.

CDG, AKWA, SMI, FMDT ainsi que le groupe Alliances ont ainsi formé une plateforme d’investissement qui promettait un avenir radieux pour la station…. Mais suite au désengagement d’Alliances (les 20% qu’il détenait dans l’ASPST ont été récupérés par le CDG, cette dernière passant à 45% du capital, et le groupe AKWA, passant à 25% du capital) et devant les retards cumulés, les 620 hectares du projet ne comportant actuellement qu’un seul hôtel accompagné d’un golf encore en cours de réalisation, de nombreux professionnels commencent à s’interroger sur la date réelle de fin des travaux et craignent une répétition du scénario Saidia, avec une station incomplète et qui doit essayer de vendre des hôtels situés à deux pas de chantiers de construction…

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Tourisme : Regagner les Marchés Perdus

C’est là les conclusions à tirer d’une certaine politique touristique qui a conduit à la contraction des flux touristiques vers le Royaume, surtout au départ de pays traditionnellement émetteurs comme ceux de l’Europe et qui accusent un décalage de plus en plus patent avec le discours obstinément optimiste coupe des réalités. C’est dire qu’il y a beaucoup à faire. Et, pour l’heure, trois axes de travail nous paraissent devoir être retenus pour mettre en œuvre une nouvelle politique du tourisme.

• Premier axe : une évaluation

conséquente du produit Maroc.

Les atouts du Royaume sont connus : proximité géographique de l’Europe, qualité de l’infrastructure, richesse des traditions, variété des reliefs, hospitalité des nationaux... Mais tout cela a-t-il été valorisé de la manière la plus optimale ? Ne s’est-on pas borné depuis des années à « gérer » ce produit sans beaucoup de créativité ni d’imagination alors que nous pouvions fort bien élargir la gamme de notre produit touristique et mettre l’accent par exemple sur la dimension culturelle, architecturale du Royaume. A la limite, un produit aussi porteur que le Maroc s’est trouvé progressivement déclassé par rapport à de nouvelles destinations dans la région méditerranéenne à telle enseigne qu’il a commencé à accuser son âge.

• Deuxième axe : la nécessite d’une nouvelle politique de promotion et de commercialisation.

Depuis des lustres, notre promotion commerciale fléchissait, paraissant plus guidée par une méthodologie bureaucratique que par l’agressivité et la pugnacité qu’impose le monde moderne. Les cibles commerciales n’étaient guère bien identifiées ; les segments potentiels de clientèles à sensibiliser n’étaient pas davantage cernés ; les particularités des marchés émetteurs n’étaient pas non plus affinées ; bref, on continuait à reconduire des plans de promotion sans tellement se soucier ni de leur pertinence ni de leur cohérence. Pareille démarche n’a de chance de donner des résultats significatifs que si elle s’accompagne évidemment de la mise sur pied des structures les plus opératoires et des hommes les plus performants. Un immense travail de réévaluation est à faire au-dedans et au dehors.

Au-dedans, en se penchant sur les instruments d’intervention pour qu’ils retrouvent efficacité et continuité. Qu’il s’agisse de l’ONMT, des délégations régionales ou d’autres structures, il y a assurément un sérieux audit à faire pour identifier les carences et les insuffisances, pour les corriger ensuite et, enfin, pour confier des responsabilités aux hommes à la hauteur des tâches actuelles. Au dehors, de gros efforts doivent être également déployés : si certains délégués ne manquent pas de qualité, il en est beaucoup aussi qui ne peuvent sérieusement justifier d’un apport d’activités satisfaisant. De plus, il manque à l’administration centrale, une structure de suivi du travail de ces délégués qui sont livrés à eux-mêmes et qui ne sont pas tenus par des objectifs à réaliser.

• Ce troisième axe vient compléter les deux autres : il a pour nom la concertation.

Le ministère du Tourisme n’a pas d’hôtels à gérer en nom propre, ni d’intérêts particuliers a défendre ; il est un instrument du gouvernement au service de la politique touristique nationale. Il est là pour aider les professionnels et non pas pour les ignorer- quand il ne leur met pas franchement des bâtons dans les roues.

C’est avec tous les professionnels qu’une politique de dialogue doit être désormais menée car ce sont eux qui sont en contact avec les tour-opérateurs étrangers ; ce sont eux aussi qui sont à l’écoule des mutations qui s’opèrent dans le tourisme international ; ce sont eux, enfin, qui ont initie d’importants investissements hôteliers qui font la fierté et la qualité du produit Maroc. Cela ne veut pas dire pour autant que le ministère du Tourisme n’ait d’autre choix que d’appliquer leur loi ; mais cela implique qu’au-delà des approches catégorielles particulières puisse se dégager une vision commune du tourisme marocain, permettant à celui-ci de continuer à être l’un des vecteurs du développement économique national pour le plus grand profit de tous.

Bien entendu, l’amélioration de notre produit ne pourra se faire que s’il est assaini d’une manière conséquente. La qualité du service, la qualité de la formation laissent beaucoup à désirer dans de nombreux hôtels chez nous. Un contrôle constant doit être mené dans les différentes prestations (transports, hébergements, repas...) pour maintenir un niveau de qualité constant. De même, plus de rigueur devrait être apportée dans une gestion efficace, dans une politique de cadres et d’employés, sans oublier la surveillance des prix et leur adéquation au standing réel des hôtels pour éviter soit le dumping- qui pénalise à terme la qualité des prestations.

Soit la spéculation pure et simple sans commune mesure avec les prix offerts par des établissements de même catégorie.

Une bonne partie des hôteliers n’a pas fait, en effet, les efforts nécessaires pour mener une politique dynamique de promotion ; or c’est dans leur direction qu’un « retard » doit être rattrapé pour qu’ils se hissent au niveau des exigences d’une gestion moderne. Le succès de cette nouvelle politique qui doit être lancée sur des bases assainies et des structures remaniées sera probant si nous arrivons à terme à regagner les parts de marchés perdus. C’est à cela qu’il faut s’atteler dans les mois à venir si l’on ne veut pas que le produit Maroc soit le grand perdant, en Méditerranée, des mutations qui se font et s’accélèreront d’ici à l’an 2016.

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Les TO britanniques ferment la Tunisie jusqu'à fin octobre

Après Thomson, c’est au tour de Thomas Cook d’arrêter les ventes pour la saison été.

Les TO français restent présents, les conseils du MAE étant plus souples. Mais la demande se fait rare. Le voyagiste britannique Thomas Cook vient d’annoncer la fermeture de la Tunisie pour la saison estivale 2016, soit jusqu’au 31 octobre prochain. Cette décision pourra être révisée en tenant compte de l'évolution future des conseils aux voyageurs du Foreign & Commonwealth Office, qui déconseillent actuellement de se rendre en Tunisie sauf pour des raisons impératives, après les récents troubles sociaux qui ont secoué plusieurs villes du pays.

Le site du ministère des Affaires étrangères britannique rappelle que la menace terroriste reste élevée dans ce pays soumis par ailleurs à l’état d’urgence depuis le 24 novembre (et prolongé le 22 décembre dernier).

Les clients anglais de Thomas Cook qui avaient réservé sur la période en Tunisie se verront proposer des offres alternatives de séjour sur d’autres destinations.

Le changement sera gratuit, les voyageurs devant toutefois régler la différence éventuelle de tarif. Le concurrent Thomson, marque du groupe TUI, avait annoncé la semaine dernière une décision de retrait similaire de Tunisie. En France, le Quai d’Orsay appelle quant à lui à une "vigilance renforcée" sur la grande majorité du pays dont les zones touristiques.

Les filiales françaises des deux grands groupes touristiques sont ainsi sur une position moins radicale.

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Pour relancer son tourisme, le monde arabe compte sur les Chinois

Les pays arabes comptent sur les voyageurs chinois et sur l'expansion du tourisme interne pour redynamiser leur secteur touristique qui a souffert des attentats jihadistes, ont indiqué des ministres du Tourisme réunis à Madrid.

À peine remis de l'impact des révoltes du printemps arabe de 2011, les pays d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient ont vu leurs réservations chuter l'an dernier après les attaques terroristes qui ont frappé la Tunisie et l'Égypte, faisant fuir de nombreux vacanciers des plages et des sites historiques.

Le nombre de touristes chinois a cependant grimpé en flèche l'année dernière en Égypte, le gouvernement ayant autorisé les vols charter en provenance du géant asiatique, a relevé le ministre égyptien du Tourisme Hisham Zaazou. Grâce à cela, le nombre de touristes chinois en Égypte a plus que doublé, de 60 000 en 2014 à 135 000 en 2015, « au cours d'une année pendant laquelle nous avons beaucoup souffert », a-t-il souligné, lors d'une conférence en marge du Salon international du tourisme qui s'achevait dimanche à Madrid. En septembre, huit touristes mexicains avaient été tués par erreur par les forces de sécurité égyptiennes dans le vaste désert occidental. Le mois suivant, un avion russe s'était écrasé dans le désert du Sinai, peu après avoir décollé de Charm el-Cheikh, tuant les 224 passagers et membres d'équipage. L'organisation État islamique (EI) avait revendiqué cet attentat et des dizaines de milliers de touristes étrangers avaient dû patienter dans la station balnéaire, leurs vols retour ayant été annulés pour raisons de sécurité.

« Les touristes vont revenir »

L'Égypte a par ailleurs intensifié la promotion de son tourisme en Arabie saoudite et dans d'autres pays du golfe Persique, avec succès, et s'efforce aussi d'intensifier son « tourisme interne », a fait valoir Hisham Zaazou. Le pays compte sur « la mémoire courte » des voyageurs, qui étaient par exemple revenus en Égypte après le massacre de Louxor en 1997 (60 morts, surtout Suisses et Japonais). « Je crois que 2016 sera l'année du retour des touristes en Égypte et dans notre partie du monde », a conclu le ministre.

À l'instar de l'Égypte, le Maroc s'efforce de développer son tourisme interne pour compenser les fluctuations des arrivées d'étrangers, a déclaré le ministre marocain du Tourisme, Lahcen Haddad. Le marché domestique représente actuellement 33 % de l'activité touristique totale, contre 25 % en 2012. « Plus il y a tourisme interne, plus une destination devient solide et résiliente (...) car les gens voyagent dans leur propre pays quoi qu'il arrive », a-t-il fait valoir. « Cela a aussi incité un grand nombre d'investisseurs à rester au Maroc pour investir davantage », affirme le ministre marocain. « Nous avons été capables d'attirer plus d'investissements en dépit de la crise qui avait débuté à la mi-2014. Nous avons aussi constaté que davantage d'emplois étaient créés et davantage de chaînes hôtelières intéressées par le Maroc », tel le groupe suisse Mövenpick qui a ouvert, fin 2015, son troisième hôtel dans le pays, à Marrakech.

À l'exception d'une attaque contre des touristes en 2011 à Marrakech, le Maroc aura connu la tranquillité au cours de la dernière décennie. Mais le secteur a subi une baisse du nombre de visiteurs, l'an dernier, après l'attaque survenue dans la Tunisie voisine, à Sousse, où 38 personnes – essentiellement des vacanciers britanniques – ont été abattues en juin.

L'Organisation mondiale du tourisme des Nations unies prévoit que le nombre de touristes étrangers voyageant vers le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord va tripler jusqu'à atteindre 195 millions en 2030.

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