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Aujourd'hui: Oct 19, 2017

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Et le Roi visita la Chine...

«Une image vaut mieux que mille mots » dit le proverbe. L’image de Sa Majesté le Roi passant en revue les soldats de l’armée populaire de libération nationale en compagnie du président chinois, vaut ainsi mieux que mille slogans de l’ONMT. En espace d’une seule visite, le souverain a fait l’équivalent de dix ans de travail de promotion de la destination Maroc.

L’annonce de la suppression de visa a eu un impact énorme auprès du public chinois. Croyait-le ou non, aujourd’hui, la destination Maroc est sur toutes les lèvres du plus grand marché touristique mondial. Maintenant, l’enjeu est de transformer cette formidable opportunité en une réalité économique concrète. Pour cela, l’on ne pourra se passer d’investissement massif sur le volet aérien. Car c’est bien que les Chinois aient envie de venir au Maroc, encore faut-il des lignes aériennes nécessaires. La ligne Casa-Pékin est très nettement insuffisante, (les métropoles de Shanghai et Canton sont beaucoup plus peuplées et riches que la capitale chinoise), les Chinois étant des touristes de court séjour, ils ont besoin de lignes directes. Toutes ces variables sont à prendre en considération.

Sa Majesté le Roi a offert au secteur touristique marocain une porte d’entrée sur LE marché touristique de demain ; il serait criminel de gâcher un tel cadeau.

Published in Investissement

La qualité à l’échelon de la destination touristique

Niveau pertinent de définition de la qualité.

Les déplacements touristiques ne sont pas un produit que l’on acquiert, utilisé puis jeté : ce sont des tranches de vie, avec leurs expériences et leurs sensations mêlées et enchaînées. Elles sont vécues par le touriste à la fois globalement et par séquences reliées au même ensemble qu’est le déplacement. Par conséquent, envisager la question de la qualité du tourisme à l’échelon de la destination est vraisemblablement la manière la plus rationnelle et la plus pertinente, puisque la plus proche de l’expérience vécue du touriste. Comment expliquer que, d’année en année, on constate la pérennité du succès d’une destination comme l’Autriche, -qui n’a ni littoral marin, ni prix particulièrement attractifs-, si ce n’est, de l’avis unanime des experts et de ses clients, par la qualité continue de son tourisme. Si donc la destination est le niveau pertinent d’évaluation de la qualité en tourisme, on peut même se demander si

1/ les efforts partiels fournis par un prestataire pour améliorer sa qualité ne sont pas susceptibles d’être autant de “coups d’épée dans l’eau” à partir du moment où ces efforts ne sont pas dûment imités et relayés par les autres prestataires : la démarche qualité “anormale” serait donc celle qui ne porterait que sur une ou quelques unes des prestations, du tourisme sans prise en compte de l’ensemble.

2/ outre la qualité de la destination, ne faudrait-il pas y rattacher celle des transports pour s’y rendre ? Ces observations ne condamnent pas, bien au contraire, les démarches effectuées par tel ou tel prestataire isolé, mais elles contraignent à en relativiser la portée, sauf si ce prestataire est multifonctions comme par exemple un village de vacances.

Seule la démarche à l’échelon de la destination prend en compte l’ensemble des éléments qui conditionnent un séjour réussi et sur lesquels les producteurs peuvent exercer une influence.

Dans le secteur du tourisme, où le choix de la destination se détermine à 90-95% par le bouche à oreille des parents et amis, l’appréciation globale et l’impression générale sur la destination, sont cruciales. A partir de son appréciation globale, le touriste fait des comparaisons, entraînant des positionnements différents des destinations : palmarès divers entre destinations, tels qu’on les retrouve dans les guides touristiques, les critiques des journalistes et finalement dans les choix ultérieurs des touristes et de leurs prescripteurs : présence ou non en brochures, grilles des prix...

Que peut-on appeler une destination-type ?

La destination-type est bien sûr la station : “de montagne”, “littorale”, “thermale” ou de campagne. Mais à l’instar de l’Autriche précitée, un pays entier, à condition de présenter une certaine homogénéité d’offre, peut également constituer une destination pour un touriste étranger, de même une région, une vallée, un parc naturel, ou tout territoire touristique également homogène. Par ailleurs les villages de vacances ou centres de vacances peuvent constituer aussi des destinations dans la mesure où ils fournissent “intra muros” l’ensemble des prestations utilisées par le touriste : Center Parcs, VVF/Villages Vacances Familles, Club Med, UCPA...

La notion de destination recouvre

a) le “service sur place”, soit l’ensemble des prestations globalement prises en compte.

b) le “service court”, soit les multiples prestations ponctuelles qui émaillent le séjour du 

Published in Edito

Sous la présidence de Sa Majesté, le directeur de l’ONMT a signé un accord de partenariat avec l’Association des Tours Opérateurs Chinois

La cinquième convention est un accord de Partenariat entre l’Office Nationale Marocain du Tourisme et l’Association des Tours Opérateurs Chinois (CITS). Cet accord a été signé, côté marocain, par M. Abderrafie Zouiten, directeur général de l’Office National Marocain du Tourisme (ONMT), et, du côté chinois par M. Yu Lei, président de l’Association des Tours Opérateurs Chinois. 

Published in Promotion

Palais Faraj à Fès sauve les meubles de l’hôtellerie de luxe

Les invités de marque de la 22ème édition du festival de Fès des musiques sacrées du monde ont tous choisi de se loger au Palais Faraj.

Parmi eux Cheikha Mozah, épouse de Cheikh Hamad Ben Khalifa Al-Thani, ancien Emir du Qatar. Ce palais relève le défi et devient un hôtel VIP.

Par ailleurs, ce bijou de 5 étoiles a accueilli différentes personnalités comme le Président gabonais Ali Bongo, le comité restreint du FMI, la 1ère Dame de Colombie, le milliardaire américain David Rockefeller, Bono, l’icône irlandaise du groupe U2 et le chanteur du R&B Usher, voire la méga-star américaine Harry Connick.

Cet hôtel est dirigé de main de fer par son propriétaire Driss Faceh, grand professionnel du tourisme.

Published in Hôtellerie

La Gazelle d’or à Taroudant : Grandeur et décadence

La Gazelle d’or a longtemps été le palace favori des écrivains, artistes, milliardaires et des... Chirac. Un héritier surgit du néant, une bataille d’avocat et une décision de justice ont brutalement interrompu ce conte des mille et une nuits.

La Gazelle d’Or a été créée en 1956 par Jean Pellenc, baron belge de nationalité américaine et ouverte au public en Avril 1961, en maison d’hôtes de haut standing pour recevoir ses invités venant des quatre coins du monde. Entre 1961 et 1972, plusieurs directeurs sont passés et le plus remarquable a été M. Corona qui a contribué au positionnement de ce bijou d’hôtellerie. Le baron est décédé en 1972 et sa veuve a vendu la Gazelle d’or à M. Abdellah Lazrak, agent immobilier à Casablanca en 1974. De 1972 aux années 80, l’établissement a traversé le désert.

Avec l’arrivée de Mme Bennis, la Gazelle d’or a repris des couleurs et récupéré ses lettres de noblesse. La rénovation et la créativité ont été l’objectif principal de Mme Bennis pour faire de cet établissement un havre de paix où on peut apprécier également le luxe feutré des meilleurs hôtels internationaux. Il y a plus de 30 ans, de travail de fourmi pour rendre ce site intégré à son environnement, un domaine unique qui répond à une forte inspiration d’authenticité, de naturel et de respect de l’environnement. Ce lieu prestigieux joue un rôle important dans le développement touristique de la région. Cette unité est menacée et risque de disparaître.

Le 5 avril 2015, Madame Bennis est dans l’obligation de vider les lieux, sommée de le faire par une décision de justice. La Gazelle d’Or, cette année, la nature est toujours aussi céleste mais imperceptiblement, quelque chose a changé, les toiles de Claudio Bravo, l’artiste qui a peint Taroudant sous toutes ses couleurs, ont disparu de la galerie d’entrée, tout comme les beaux livres de la bibliothèque etc... C’est un massacre programmé. L’hôtel est à l’abandon, les célèbres clients sont remplacés par les hippies, les saletés sont partout, constate la commission du tourisme, les loges du personnel sont dans un état déplorable, un directeur libanais occupe la suite de l’ancien président Chirac se conduit comme un colonialiste en terre brulée. A tel point que la Gazelle actuelle ne peut être classée qu’à trois étoiles.

Les pires mécomptes attendirent la Gazelle d’or.

La règle de gestion n’a pas été respectée que l’on a malheureusement dû constater des déconfitures d’un effet déplorable dans tous les sens.

Vraiment regrettables pour l’un des plus beaux hôtels du Royaume.


Published in Hôtellerie

Les hôtels Parador, El Massira et Sahara Line au centre d’une magouille à Laâyoune

Les hôtels Parador et El Massira, deux unités historiques d’une capacité de 28 et 75 chambres les seules classées 4 étoiles, laissées par les espagnols sont devenus le pc de tout genre de trafic que notre journal a signalé à plusieurs reprises.

Après le départ des espagnols, ces hôtels ont été donnés en gestion au club Méditerranée qui les a repositionné mais après le départ du club, ils ont été donnés en gérance à des personnes venues par hasard à l’hôtellerie, on ne sait pas comment ils ont été confiés et dans quelle condition ? en attendant le gérant a rempli ses poches en profitant du manque de contrôle car ces hôtels appartiennent à l’Etat. Notre confrère Telquel écrivait dans son numéro 714 du 22 au 28 avril 2016 que la fraude a été opérée par ces hôtels avec la complicité des membres de la Minurso. Ce scandale a été étouffé mais a fait grand bruit depuis que le site Inner City Press (ICP) en a fait écho.

Comment le détournement s’est déroulé ?

Les hôtels contactaient le personnel bénéficiant des repas offerts par la Minurso en leur demandant de laisser leurs cartes d’identification aux hôtels durant leur vacance ou leur absence. En contre partie, ces derniers sont rétribués soit en espèce soit par des séjours gratuits à Agadir.

Ainsi des repas non servis sont facturés, en plus de repas véritablement servis et facturés doublement.

Le chef de la Minurso a averti

les autorités marocaines

Daté du 7 août 2015, un courrier de la chef de la Minurso, la Canadienne Kim Bolduc, adressé à Hamid Baris, gouverneur chargé de la coordination entre le Maroc et la Minurso, affirmait que 3962 repas ont été facturés de manière frauduleuse. Le montant total est estimé à 522 650 dirhams. Selon le mémo daté du 6 août 2015, ce « détournement bien élaboré aurait bien pu être mis en place depuis des années et aurait bien pu coûter des millions de dollars ». Toutefois, il est impossible de connaître l’impact de ces détournements avant octobre 2014, car « aucun document détaillé n’est disponible »

Selon un autre mémo interne de la Minurso daté du 6 août, trois hôtels sont impliqués. Il s’agit du Sahara Line Hotel Laâyoune ainsi que Parador et Al Massira.

Qui sont les victimes ?

Le gouvernement marocain est une victime indirecte de cette escroquerie. En effet, selon un mémo du 8 avril 2015, « les repas fournis par les autorités locales sont inclus dans la contribution marocaine à l’organisation, estimée à deux millions de dollars ». L’autre victime de cette fraude est bien sûr l’ONU, à laquelle ces fonds ont été confiés.

Les autorités marocaines sont aux

abonnés absents !!!

La seule réaction officielle est celle de l’ambassadeur du royaume auprès des Nations Unies, Omar Hilale. Interrogé par ICP, il a déclaré que «le Maroc n’a jamais reçu les mémorandums de la Minurso ». Depuis, c’est le silence radio. La relation entre le Maroc et le secrétariat général de l’ONU s’est récemment tendue, après la décision de Rabat d’expulser 70 membres du personnel de la Minurso.

Ces hôtels ont commis des délits graves qui noircissent l’image du Maroc par ces motifs. Une enquête devra être ouverte pour définir le degré des malversations, suivie d’une procédure où les responsables devront être sanctionnés.

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Marrakech : La CGEM mis le pied dans le plat : Le tourisme responsable mis sous le feu des projecteurs

Une conférence de la «Green Growth Academy» dédiée au climat autour de la thématique «Tourisme responsable pour répondre à l’enjeu climatique».

Le tourisme se doit de protéger l’environnement, voire son propre avenir, et de s’inscrire dans une démarche de durabilité, a souligné la présidente de la CGEM, Miriem Bensalah-Chaqroun, pour qui l’expansion du secteur reste tributaire de l’évolution de ses modes de fonctionnement et de développement vers des pratiques environnementales. Elle a également mis l’accent sur la nécessité de s’orienter vers un tourisme respectueux de l’environnement, un tourisme durable ou responsable qui ne compromet pas la capacité des touristes et des entreprises.

Après avoir relevé qu’un tourisme responsable n’implique pas de limites, mais plutôt l’anticipation, la gestion et la surveillance des effets causés à la fois par les visiteurs et les entreprises touristiques, Mme Bensalah-Chaqroun a fait observer que le Maroc s’est parfaitement inscrit dans cette démarche à travers la nouvelle Charte nationale pour le tourisme durable portant sur la synergie des efforts de l’ensemble des intervenants du secteur pour le développement d’un tourisme responsable et durable. 

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Pourquoi le tourisme d’affaires n’a-t-il plus la cote au Maroc ?

L’amateurisme bat son plein. Les banques bloquent le développement du secteur. Ceci sans oublier que certains hôteliers ont nui à l’image de ce secteur. Ils sont venus par hasard à l’hôtellerie. Ils ne savent pas gérer d’où cet endettement qui guette le secteur.

Produit à haute valeur ajoutée grâce à son étalement sur toute la saison, le tourisme d’affaires demeure l’une des principales orientations de la stratégie future du tourisme marocain, axée sur la diversification de l’offre touristique du pays. Toutefois ce secteur connaît des moments difficiles. Sale temps pour nos hôteliers. Mauvaise passe, mais inhérente à une basse saison à laquelle ils doivent faire face actuellement. Avec des réservations en baisse et des lits vides, le booking est timide et avec le train où vont les choses, les répercussions se feront sentir principalement au niveau des employés.

Le climat qui prévaut dans le secteur du tourisme d’affaires n’augure rien de bon, s’inquiètent nos hôteliers. Si la basse saison est généralement une saison morte, avec moins d’arrivées touristiques que durant les autres mois de l’année, les opérateurs sont unanimes à dire que c’est le pire « hiver » que nous avons connus. La situation est alarmante. Un vrai tsunami touche notre tourisme d’affaires. Leur secteur est pénalisé. Cette année qui a commencé s’annonce difficile que la précédente. S’agit-il dune crise conjoncturelle ou d’un marasme durable.

Après un premier trimestre marqué par une nette reprise de l’activité en 2013, le secteur a connu une seconde période plus morose. Le terrorisme a eu des conséquences désastreuses sur le tourisme au Maghreb. Les chiffres du tourisme ne sont guère rassurants. Les recettes en devises ont stagné par rapport à la même période en 2014. Les nuitées ont quant à elles plongé tandis que les entrées de touristes affichent un recul. Le tourisme marocain souffre déjà de problèmes d’ordre structurel. Les divers attentats en France et en Tunisie étaient la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.

Une chute libre du nombre des touristes européens a été enregistrée et depuis nos hôtels sont vides. L’activité se trouve influencé par le moindre événement perturbateur, d’autant plus qu’il a montré à quel point le tourisme marocain reste dépendant du marché européen. Le secteur touristique n’a pas pu décoller. Il est figé, artisanal, fragile malgré sa prospérité apparente. L’administration ne fait rien pour faire avancer les choses. Aucune vision, aucune stratégie claire et à réfléchir.

L’amateurisme bat son plein. Les banques bloquent le développement du secteur. Ceci sans oublier que certains hôteliers ont nui à l’image de ce secteur. Ils sont venus par hasard à l’hôtellerie. Ils ne savent pas gérer d’où cet endettement qui guette le secteur.

Quelle feuille de route pour booster le tourisme d’affaires ?

L’essentiel aujourd’hui est de ne pas se tromper de cible. Nos professionnels doivent bouger et délaisser leur bureau pour sauver les meubles. L’activité connaît de nouveau un vrai malaise et des milliers d’emplois risquent de disparaître dans les zones touristiques où la population subsiste sans conteste des revenus du tourisme. La coordination des efforts est souhaitée. Outre une nouvelle structuration de l’accès aérien, l’image de la destination, l’attractivité du produit, la visibilité, et la compétitivité sont autant de défis à relever. Les opérateurs souhaitent la mobilisation de toutes les énergies, administration et privés.

Quelle stratégie à court terme doit-on suivre pour booster la destination ?

« Tous les ministères devront se mobiliser car le tourisme touche à tout », il faudrait créer des événements à l’image en coopération avec les autres ministères, notamment de la Culture et du Transport, pour surmonter les difficultés sans précédent dans le secteur touristique. « La culture et le tourisme : depuis quelques années, ces deux domaines sont intimement liés et peuvent l’être encore davantage. Ils sont deux bons alliés pour booster le secteur. Il faudrait développer nos atouts et recourir à l’innovation pour dégager des leviers d’actions concrets et tracer la route vers un tourisme durable et de qualité. Pour dynamiser l’image de la destination, on doit miser sur l’effet surprise, l’offre insolite, la créativité et l’innovation. C’est l’addition des fondamentaux, le renouvellement de l’offre et sa mise en marché qui sont indispensables à l’entretien de la notoriété touristique. Il ne faut pas penser à ce qu’on va faire en 2016. Il faut travailler en 2016 pour avoir les résultats en 2017 et 2018. Dans un environnement concurrentiel de plus en plus tendu et un contexte économique mondialisé, le Maroc doit impérativement conforter son image de destination qualitative.

Il est vrai que notre pays possède de nombreux atouts en matière de tourisme d’affaires et de congrès : sa situation géographique, la densité des équipements d’accueil, les facilités d’accès. Les Côtes de Agadir, Casablanca et Tanger disposent d’outils et d’équipements spécifiques pour capter des manifestations et des événements professionnels d’envergure. Mais faut-il d’abord penser à édifier des grandes salles de congrès car à part Marrakech, nous n’avons aucun autre espace pour organiser de grands événements. La stratégie de développement du tourisme d’affaires nous pousse définitivement et collectivement à travailler sur des axes et des objectifs clairs, sur la base d’une identités partagée, qui permettront à notre destination d’être connue, choisie, aimée et ainsi de mieux de répondre aux nouveaux enjeux concurrentiels tout en s’adaptant aux attentes des touristes d’aujourd’hui.

Published in Pourquoi

Préservation de l’Environnement et Promotion de l’Ecotourisme dans la Vallée Assif Melloul et le plateau des lacs : Pour des montagnes Résilientes

Dans le cadre de ses activités à caractère socio-économique et de développement humain, l’Association Aghbalou du village Agoudal d’Imilchil contribue à la création d'activités, de structures et réseaux d'acteurs pour le développement de l'Ecotourisme dans la Vallée Assif Melloul et ce, à travers son projet intitulé « Préservation de l’Environnement et Promotion de l’Ecotourisme dans la Vallée Assif Melloul et le plateau des lacs ». Initié dans le cadre du Programme de Petites Initiatives pour les Organisations de la Société Civile d’Afrique du Nord (PPI-OSCAN) lancé par le Centre de Coopération pour la Méditerranée de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature, ce projet novateur vise à développer et promouvoir des sentiers et activités touristiques respectueuses de l’environnement au sein du territoire de la « Vallée Assif Melloul », à favoriser des initiatives de promotion des énergies renouvelables et les pratiques durables au sein des structures touristiques dans la Vallée Assif Melloul et à renforcer les capacités des acteurs locaux et encourager l'organisation en réseau pour la gestion durable des ressources et pratiques respectueuses de l’environnement.

Financé à hauteur de 63,73 % environ par l’UICN-Med et cofinancé par le porteur du projet : L’Association Agoudal pour le Développement Touristique et son partenaire local l’Association AKHIAM pour le Développement Economique et Social, ce projet prometteur dont le cout global est autour de 455.000 DH vise a développer plus d’une activités dont notamment et entre autres :

•La réalisation d’une etude écotouristique au niveau de la Vallée l’Assif Melloul ausein du Parc National du Haut Atlas Oriental et l’élaboration d'un topoguide de la vallée.

•Le renforcement des capacités des accompagnateurs touristiques et des professionnels du secteur dans les thématiques en relation avec l’écotourisme,

•La Mise à niveau environnemental de deux structures d'accueil pilote au village Agoudal et équipement en système Solaire (ECS)

•La Conception de la Signalétique prioritaire des circuits

•La Conception et communication sur le projet et sur les produits ecotouristiques élaborés

•La mise en œuvre un programme de sensibilisation (écoliers , grands public ….etc.)

•L’organisation d’un Séminaire régional sur le tourisme et le développement durable

•La Mise en œuvre des activités de protection des ressources naturelles avec la mise en place de pépinières et plantation de 4000 plants Groseilliers et Epine Vinette (espèces autochtones). Selon les initiateurs du projet Préservation de l’Environnement et Promotion de l’Ecotourisme dans la Vallée Assif Melloul et le plateau des lacs, les résultats attendus de ce projet se résume en ce qui suit :

•au moins 4 circuits écotouristiques seront identifiés et cartographiés,

•au moins 8 panneaux seront installés pour signaler les circuits,

•un guide est distribué auprès de 100 organisateurs de voyage ;

•au moins 10 organisateurs de voyage proposent la destination écotouristique « Vallée Assif Melloul ».

•6 bacs de tri sont installés dans 2 structures pilotes; Les auberges s’engagent à travers ces installations à trier ou réutiliser ces déchets

•4 000 plants d’épine-vinette et groseilliers sont produits et plantés.

•la formation de 20 représentants d’associations villageoises sur la gestion durable des ressources et l'écotourisme ;

•la formation de 12 jeunes locaux pour accompagner les touristes sur des circuits écotouristiques ;

•3 ateliers de concertation sont organisés avec les acteurs du tourisme et coopératives ;

•Une charte sociale et environnementale est signée par au moins 10 acteurs responsables.

Mohammed DRIHEM

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Tamaris Aquaparc : «Cannon Bowl» pour vous servir !

Fidèle à son habitude et honorant sa position de leader national dans

le domaine des parcs aquatiques, Tamaris Aquaparc continue sur sa lancée en présentant sa nouvelle attraction : Le Cannon Bowl.

Cette nouvelle toupie géante « Cannon Bowl » promet une expérience aquatique des plus décoiffante : vitesse & frissons garantis.

Nouvelle saison, nouveau toboggan !

« Avec ce Nouveau toboggan, Tamaris Aquaparc réitère son engagement à offrir des expériences de divertissement exceptionnelles à travers la création d’attractions adaptées aux attentes de ses clients », a déclaré M. Jean Marc RICHY Directeur d’exploitation du par cet de poursuivre : « Le nouveau Cannon Bowl permet aux visiteurs de partager des moments inoubliables, et de s’amuser à volonté dans une installation répondant aux normes de sécurité internationales les plus strictes». Ce dernier vient compléter une gamme de plus de 12 attractions aquatiques dont une piscine à vagues et une immense rivière lente.

Cannon Bowl, l’attraction phare.

Culminant à plus de 13 mètres de hauteur et avec plus de 125 mètres de glisse, ce nouveau toboggan se fait sur bouées simple ou double. C’est à cette hauteur que petits et grands prendront le départ dans un tube entièrement fermé, avant de passer par une énorme toupie géante et de reprendre un nouveau parcours en direction du bassin de réception. La Cannon Bowl s’inscrit comme étant incontestablement l’attraction phare du Tamaris Aquaparc, le lieu de loisir qui propose des activités pour tous !!!!

La piscine à vagues, l’immense rivière lente, le paradis des plus petits ainsi qu’une variété de toboggans uniques au Maroc, des plus tranquilles aux plus fous, vous attendent dans un cadre de végétation luxuriante.

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