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Agadir : 13ème édition du festival “Timitar, signes et cultures”

Organisée du 13 au 16 juillet 2016 sous le haut patronage de SM le Roi Mohammed VI,

a été donné mercredi soir à Agadir, avec la participation d’une palette d’artistes

représentant diverses cultures et styles musicaux, venus célébrer les valeurs universelles de l’amour, de la tolérance et de la paix.

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«Autocritique obligatoire»

«Prends ce que tu veux, mais paie le prix» dit un proverbe espagnol. Le prix du développement harmonieux du tourisme marocain s’appelle la concertation permanente. C’est dans ce cadre qu’il convient d’inclure l’action des pouvoirs publics et des professionnels du tourisme.

L’Etat doit agir en étroite collaboration avec les représentants de la profession. Et le principe qui doit régir cette action ne peux être qu’une concertation étroite et permanente entre ses représentants et ceux du Tourisme.

Ne dit-on pas que c’est à plusieurs qu’on trouve les meilleures idées !

Dans le secteur du tourisme, l’Etat ne peut, ni ne doit, rien faire seul. Sa vocation est d’agir en parfaite symbiose avec les représentants de la profession. La lutte engagée contre les excès et les abus ainsi que l’aide fiscale aux investissements sont autant de domaines où l’on doit parvenir à des résultats probants. C’est là où l’action du Ministère du Tourisme doit être conjuguée avec celle de toutes les organisations professionnelles.

On se doit de suivre cette voie et rendre permanente la concertation qui doit être la règle de conduite commune.

Ce n’est qu’à ce prix que l’on pourra espérer une évolution et un meilleur rendement du secteur touristique.

Le lecteur aura, à n’en point douter, raison de dire que nous n’avançons point de cas précis. C’est un fait qui n’est pas aussi de notre fait. Car, pour regrettable que ce soit, par le passé, dans le domaine du tourisme, exception faite des réunions sans lendemain, la notion de concertation permanente entre Ministère et professionnels n’existé pas.

Partant de cet élément, aujourd’hui l’on est en droit de réclamer une plus concrète symbiose entre un ministère de Tutelle et des hommes de la profession qu’ils soient hôteliers, promoteurs ou tour-opérateurs.

Il ne serait pas irrationnel d’organiser d’une manière régulière et méthodique des réunions de travail, voir même ce que les anglais appellent le «no stop working day», une fois par mois ou même par trimestre.

Des réunions, comme dirait un leader africain d’«Autocritique obligatoire».

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Des hackers sur le site booking.com : L’hôtellerie de Fès au banc des accusés

Une nouvelle affaire de hackers est en passe de créer un grave précédent dans la fibre touristique nationale.

Au commencement était la plainte déposée par deux Australiennes en visite dans la ville spirituelle du Royaume outrées plus qu’ulcérées par le nombre de parasites dans leur chambre d’hôtel et sur leurs lits. Elles quittent ce même hôtel décidées de ne plus y mettre les pieds. Un beau matin, ces deux touristes ont été surprises de constater que leur site électronique a été « visité » par des hackers qui accédèrent à leur compte personnel grâce à l’utilisation des numéros de leurs cartes d’identité personnelle ; le jour où elles firent des réservations sur le site «booking.com». Décidées à ne pas rester les bras croisés devant cette affaire de fric-frac, les deux plaignantes ont adressé une lettre de prestation au ministre de tutelle Lahcen Haddad qui aurait donné ses instructions au délégué régional à Fès pour tirer au clair cette grave affaire et réhabiliter les plaignantes. Il y a lieu de rappeler que «booking.com» est un site qui contrôle jusqu’à 80% des réservations des touristes contre seulement 20% pour les agences de voyages.

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Les réservations et les départs des Français en voyage baissent en juin

Le Maroc, seule destination non européenne dans le top 10 moyen-courrier, affiche un recul important de départs en juin 2016 par rapport à 2015.


Le baromètre Les Entreprises du Voyage/Atout France montre une diminution des réservations de 6,4% et des départs de 4,3% par rapport au mois de juin 2015.

Au global, le baromètre Les Entreprises du Voyage (ex-Snav)/Atout France fait état d'une baisse des départs des Français en voyage en juin 2016 par rapport à juin 2015, ainsi que des réservations toutes destinations confondues. Les réservations en baisse sauf sur long-courrier. La tendance des réservations au mois de juin est en baisse de 6,4% en nombre de passagers par rapport à juin 2015.

Au sein de cette tendance globale, le fort recul des réservations vers les destinations France et moyen-courriers contraste avec la hausse de l’activité de distribution de voyages vers des destinations long-courriers, qui augmente de 6,1% en nombre de passagers ce mois de juin dernier, avec en vedette la Chine et Cuba, qui affichent une forte hausse des réservations par rapport à juin 2015.

Pour expliquer la baisse globale, Les Entreprises du Voyage et Atout France avancent la tenue de l'Euro 2016, qui engendre généralement un décalage des départs en vacances dans le pays organisateur. A noter, à contre-courant de cette tendance à la baisse des réservations, quelques destinations moyen-courriers, comme l'Espagne, la Grèce, et le Portugal.

Les départs enregistrent une baisse globale de 4,3%

Si les réservations ont reculé au global, les départs du mois de juin 2016 ne donnent pas beaucoup de motif de satisfaction. Ils se sont en effet soldés par une baisse de 4,3% du nombre de passagers. Le recul de l’activité des départs vers les destinations France et moyen-courriers contribue fortement à la tendance défavorable observée, souligne Les Entreprises du Voyage.

Dans les grandes lignes, en termes de départs, à noter la forte progression de l’Espagne et du Portugal pour les destinations moyen-courriers, comme pour la Thaïlande, le Vietnam et Cuba pour les destinations long-courriers. Le Maroc, seule destination non européenne dans le top 10 moyen-courrier, affiche un recul important de départs en juin 2016 par rapport à 2015.


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Il y a 48 ans dans La Vie Touristique 1969, l’année internationale du tourisme africain Le Maroc à la base de cet événement mondial

 En fin 1967, l’Office Inter Etats du Tourisme Africain recevait des experts américains et européens pour parler du problème africain numéro un : l’indifférence du monde des vacanciers à l’égard de l’Afrique. La conclusion des experts tenait en une seule phrase : « Equipez-vous, organisez-vous, mais surtout faites-vous connaître… » Au même moment, à l’autre bout du monde, une session de l’Union Internationale des organismes officiels du Tourisme groupait 112 pays à Tokyo. Le problème de l’Afrique était lui aussi au centre des débats, lorsque le délégué du Maroc, M. Abdou Chraïbi proposa une résolution qui fit l’effet d’une bombe et fut adoptée à l’unanimité : Proclamer 1969 : année internationale du tourisme africain. «On sait que devait rencontrer cette initiative marocaine, puisque dans quelques mois nous assisterons à l’explosion touristique de l’Afrique. Et ce sera une étape immense dans la marche du continent vers son développement». Cependant, la petite phrase des experts doit demeurer plus que jamais présente à notre esprit, car, si nous, africains, sommes sur le point de nous faire connaître et nous sommes organisés pour cela, les réalisations du Maroc et du Sénégal en particulier en témoignent, il nous reste à nous organiser. Et c’est parce que cette année internationale est une idée marocaine et que le Maroc est en matière de tourisme, comme en bien d’autres domaines, la tête de pont du continent, que M. Thami Ouazzani a convoqué tout ce qui fait autorité au Maroc en matière de tourisme pour constituer un comité national pour la préparation de cet événement. On saisit du reste le bien fondé de cette décision. Le Maroc, de par sa position géographique, sa civilisation et sa vocation naturelle de trait d’union entre deux mondes qui se sont trop longtemps ignorés, se doit de ne laisser passer une pareille chance offerte à l’Afrique et partant, à la cause de son propre tourisme. C’est donc une véritable mobilisation générale des secteurs public et privé qui doit s’organiser et qui doit avoir porté ses fruits avant que ne se tienne la réunion de la commission de l’UIOOT que préside notre dynamique directeur de l’ONMT, M. Adou Chraibi, réunion qui doit avoir lieu, rappelons-le au Maroc. Quelles seront donc les grandes lignes de la politique touristique du Maroc, qui servira d’exemple à l’Afrique pour que l’année internationale du tourisme africain soit une réussite totale ? Elles devront porter à notre avis sur les points suivants : lFaciliter l’accès aux pays africains, et pour ce faire, assouplir les formalités d’entrée et sortie du territoire. lRéduire le coût des transports, l’Afrique est un immense continent où les distances sont considérables. L’avion est donc le véhicule d’élection et des tarifs forfaitaires donnant droit, pour une période donnée, à un kilométrage illimité, doivent être mis sur pied d’urgence par notre compagnie nationale sur le modèle des dispositions couramment appliquées en Amérique du Nord, par exemple. Organiser l’accueil et pour cela former de toute urgence des hôtesses et des guides polyglottes. Planifier les tarifs des hôtels et restaurants. L’Afrique est un pays cher, le franc CFA qui a cours en Afrique Occidentale francophone doublera les dépenses des visiteurs. Un système de « cartes bleues » et pourquoi pas ? une monnaie internationale touristique africaine devront être mises en place, car il n’est besoin d’être économiste pour savoir que la quantité fait baisser le prix de revient. Le tourisme marocain, et, partant, africain, doit cesser d’être considéré comme un produit de super-luxe. Des centres de distractions doivent voir le jour, des excursions certes, mais aussi des festivités locales doivent être organisées. lDes expositions artisanales permanentes doivent présenter le vrai visage de l’Afrique : l’artisanat est en effet la quintessence de l’âme d’un peuple, son message au-delà du temps. Pour réaliser tout cela, à l’instar de celle qui vient de voir le jour au Maroc, des sous commissions nationales qui siègeront de façon quasi-continue dans chaque pays devront entreprendre au niveau national de vastes campagnes de presse pour préparer l’opinion publique à une « invasion » d’étrangers, venus voir vivre un peuple, non en inquisiteurs, ni avec une curiosité malveillante, mais dans le but louable et pacifique de s’informer avec sympathie de ses problèmes, de ses réalisations locales. Mais, il ne suffit pas de rendre consciente la masse de la portée d’un événement sans précédent comme cette année internationale du tourisme africain, il faut aussi propager l’idée de ce rendez-vous entre continents dans le monde entier. C’est là qu’interviendront les délégations des offices africains du tourisme dans les grandes capitales, les compagnies aériennes et maritimes nationales au moyen de leurs agences réparties sur les 5 continents. Enfin, coiffant tout cela, il faut qu’un Comité International Africain du Tourisme soit fondé pour coordonner à l’échelle continentale les mesures prises à l’échelon national par chacun. C’est pourquoi nous proposons la planification de toutes la profession touristique pour que naisse un véritable Marché Commun du Tourisme en Afrique. Pour baptiser officiellement cette grande idée et pour qu’elle ne reste pas seulement au stade de projet, nous proposons pour la fin de l’été une véritable conférence au sommet des ministres du tourisme de chaque pays africain. Nous savons trop combien de simples délégués n’ont ni le poids, ni matériellement les moyens nécessaires pour prendre des décision à l’échelle d’un continent. Nous sommes aussi persuadés que les ministres africains doivent être en contact permanent entre eux, et pour cela se connaître, nous avons en outre la conviction que le tourisme étant un phénomène mondial, de véritables états généraux du tourisme planétaire seront dans les années à venir une réalité. Pourquoi l’Afrique n’en prendrait-elle pas dès maintenant l’initiative ? Sur le plan purement africain, il est d’autre part de la plus grande urgence que faisait fin de tous particularismes, une campagne collective pour présenter au monde le visage de l’Afrique soit lancée. Pour cela une affiche commune doit être dessinée, un dépliant commun général projeté, et le premier timbre postal africain étudié. Il faut en outre préparer le monde à s’apprêter à faire connaissance avec l’Afrique et, dans ce but, inviter des journalistes de la presse spécialisée à venir se rendre compte du fait touristique africain, de sa réalité et, de surcroit, de sa réalité abordable. Ainsi, témoigneront-ils aux quatre coins du monde de l’attrait incomparable qu’offre notre continent. Un concours, organisé lui aussi à cette échelle et ayant pour arguments. « le meilleur reportage sur l’Afrique », ou « quelle idée vous faites vous de l’Afrique ? » doit être lancé lui aussi avant l’hiver. Enfin, doit être mis sur pied un festival Africain du Folklore et les troupes nationales doivent dès à présent commencer à sillonner le monde. L’art n’est il pas le meilleur ambassadeur de l’âme des peuples ? C’est donc un acte de confiance, de foi en l’avenir de l’Afrique que « la Vie Touristique » demande au Continent tout entier d’accomplir dès ce jour. Nous adjurons l’Afrique de prendre conscience de ce que cette année Internationale du Tourisme Africain est une chance sans précédent pour nous tous. C’est en effet par le tourisme que passera à partir de 1969, et pour tout un continent, la voie du DEVELOPPEMENT. Il revenait au Maroc qui est à la base de cet événement mondial, de lancer cet appel. Au Maroc qui, le premier a compris l’importance capitale de ce facteur incomparable qu’est le Tourisme pour le développement national, au point d’en faire une des pierres d’achoppement du Plan Quinquennal qui, sous la conduite éclairée de Son Roi Bien Aimé, S.M Hassan II, le conduira vers un bonheur et une prospérité que nous souhaitons à tous nos frères africains.

Published in Mémoire

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