Qui est en ligne ?

mod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_counter
mod_vvisit_counterAujourd'hui95
mod_vvisit_counterHier1831
mod_vvisit_counterCette semaine1926
mod_vvisit_counterLa semaine dernière17899
mod_vvisit_counterCe mois-ci61036
mod_vvisit_counterLe mois dernier71831
mod_vvisit_counterTotal1711136
:  en ligne
Votre IP: 54.224.38.78
 , 
Aujourd'hui: Jui 27, 2017

pub01

Les nationaux font le bonheur des hôteliers

Comme par hasard depuis le déclenchement de la crise mondiale en 2008, le tourisme des nationaux n’a pas cessé de croître.

Une évolution progressive, assez rapide et qui a fait que le tourisme interne représente aujourd’hui près de 30% du total.

Il va sans dire que le nouveau comportement vacancier des bourses moyennes, a constitué une providence pour les hôteliers marocains en ces moments de vaches maigres. Mêmes si ces derniers continuent, avec un entêtement maladif, à les considérer comme des touristes de seconde zone.

Un raisonnement discriminatoire qui contraste avec la réalité des chiffres en matière de recettes et de nuitées. Car face à la crise et outre le recul du flux touristique, les visiteurs étrangers sont de plus en plus pointilleux sur les dépenses.

Autant dire que l’engouement des Marocains pour les vacances dans les hôtels classés vient à point nommé pour parer à ce manque à gagner.

C’est ce qui explique que lors des mois de juillets et Aout, les hôtels ont affiché complets dans la plupart des villes.

Si l’on y ajoute les périodes des fêtes où les nationaux complètent leurs vacances dans les hôtels classés, il faut compter trois mois pleins sur ce créneau.

Chose qui a fait le bonheur des hôteliers et des prestataires du tourisme qui redoutaient une baisse vertigineuses des arrivées à cause de la conjoncture économique mondiale et de la donne politique régionale avec ses attentats terroristes.

Il n’y a pas longtemps, les hôteliers voyaient de mauvais œil le tourisme national, ce qui poussait certains à refuser des réservations aux Marocains.

La majorité ayant toujours refusé d’harmoniser les prix de façon que les touristes marocains paient la même facture que les touristes internationaux.

Maintenant, le temps a changé et on est content de retrouver finalement ce tourisme qui s’est avéré plus contributif.

Published in Hôtellerie

Les nationaux en tête des arrivées touristiques

Durant les 5 mois de l’année 2016, les nationaux ont été en tête des arrivées dans les

établissements hôteliers classés d’Agadir, avec un total de 114.497 touristes, contre 111.950 durant la même période de 2015.

Le nombre total de touristes arrivés à Agadir, toutes nationalités confondues, pendant cette période a atteint 330.233 personnes contre 347.825 en glissement annuel, indiquent les données du Conseil régional du tourisme (CRT) d’Agadir.

Le marché français, 2e en termes d’arrivées touristiques, a accusé, lui, un recul de 15,71%, soit 51.726 touristes, pendant les cinq premiers mois de 2016 contre 61.336 au cours de la même période de 2015. Le marché allemand a aussi enregistré une baisse de 3,93% avec 35.425 touristes contre 36.873 touristes.

Le marché scandinave a enregistré, quant à lui, une hausse de 3,68% pour les arrivées des touristes suédois, 20,60% pour les arrivées des touristes danois et de 15,79% pour les arrivées des touristes norvégiens, précise-t-on.

S'agissant des unités d'hébergement touristiques, les hôtels classés 4 étoiles viennent en première position avec 106.509 touristes, suivis des 5 étoiles (78.429 visiteurs).

Published in Nationnal

Agadir : Une vraie destination balnéaire : Avec 300 jours d’ensoleillement par an

Agadir possède plus d’un atout pour vous séduire. Que vous aimiez les sports nautiques comme le surf, le jet-ski ou les joies simples de la baignade, les bons « spots » ne

manquent pas, surtout qu’Agadir offre des conditions météo idéales, en plein été comme au cœur de l’hiver. Le climat de la ville en est un autre atout : l’hiver est frais et humide avec une température oscille entre 25°C ! L’été y est plus frais aussi et la

température oscile entre 25°C et 30°C.Ces atouts placent la ville au premier rang des sites touristiques balnéaires du Maroc où il est possible de pratiquer tennis, golf, voile, équitation, s’essayer au ski nautique, à la plongée, à la pêche au gros.

Agadir : charme

Une architecture unique, une ville verdoyante, et une corniche de 5 km.

Le patrimoine architectural d’Agadir se caractérise par une pureté des lignes et une simplicité des formes. La station balnéaire, constitue un véritable patrimoine architectural auquel ont contribué une pléade de maîtres de renommée mondiale. Parmi eux, on peut citer Zevaco, Ecochard, Azagur, Rioux, Faraoui, de Mazières qui ont marqué de leur empreinte les ouvrages qui font la particularité d’Agadir, caractérisés par une unicité de décor et un ordonnancement homogène très majestueux. Agadir, ville blanche, fleurie de reposants jardins, où s’élèvent des édifices sculpturaux et monumentaux comme la Kasbah qui témoigne encore du passé glorieux de la ville.

La nouvelle corniche, promenade maritime de 5 km, complète la promenade existante « Tawada » et longe la baie considérée comme l’une des plus belles du monde.

Agadir : douceur de vivre

Une température agréable, c’est toujours le moment d’y aller

Agadir est une ville balnéaire qui sont bon les vacances toute l’année.

Une ville conçue pour les vacances.

Une ville de secrets et de surprise.

Une ville cosmopolite où se croisent touristes, gadiris et résident étrangers.

Une ville qui offre la douceur de vivre d’un village.

Une ville balnéaire avec une pléiade d’établissements où il est bon de prendre l’apéro dans un lounge avec musique ou dîner dans un des nombreux restaurants sur la côte.

Un climat parfait pour pratiquer le golf dans un des quatre parcours de la ville, ou tout simplement se relaxer en profiant des nombreuses installations de thalassothérapie qui font d’Agadir une destination de « bien-être » très appréciée.

Agadir : Océane

Du sable fin le long d’une des plus belles baies du monde. Agadir et le Souss Massa Draâ sur sa façade atlantique, est une région bénie. Les plages s’y conjuguent au pluriel, chacune cultivant sa singularité, mais ayant toutes pour dominante une eau bleue intense qui rivalise avec l’azur du ciel.

Taghazout

A 17 km d’Agadir, cette plage est le paradis des surfeurs. Très célèbre, elle a été fréquentée par Jimmy Hendricks ou Frank Zappa, Longue de près de 7 km, elle est bordée par les montagnes du Haut Atlas. K point, la source est l’Anka Point. H Point désignent quelques uns des nombreux spots mondialement connus.

La plage en arc de cercle est propice à une baignade en toute sécurité et à tous les spots aquatiques. Une température clémente, même en hiver, permet de décliner ces plaisirs toute l’année.

Agadir, l’arrière pays

Tifnit

Cette cité se trouve à 30 km au sud d’Agadir, on y trouve un village de pêcheurs et des dunes de sables.

Siid Rbat

A 45 km en direction de Tiznit à côté de l’embouchure de l’oued Massa.

Massa

Magnifique plage sauvage de 16 km, au cœur de la réserve naturelle du parc national Souss-Massa, abritant plusieurs espèces d’oiseaux migrateurs.

Aglou

A 105 km au sud d’Agadir (via Tiznit), lieu de villégiature des habitants de Tiznit. A l’extrémité de la plage, on aperçoit les habitations troglodytiques des pêcheurs.

Mirlft

A 20 km de Sidi Moussa, Mirleft est le paradis des pêcheurs au lancer et à la pelote. Très sauvage, en raison des hautes falaises rouges qui bordent l’océan à cet endroit, Mirleft a su préserver sa nature quasi intacte.

Sidi Ifni

A Ifni, on trouve des galets et du sable fin. En marchant vers Mirleft, on trouve sur plus de 10 km de nombreuses plages sauvages au pied des falaises. L’océan Atlantique, baigné par un courant froid, y est particulièrement vivifiant.

Agadir Atlantique

Lieu privilégié de sports et de loisirs balnéaires

Agadir, ville côtière de l’Atlantique, est l’endroit idéal pour pratiquer les sports tels que le surf, le windsurf, le kayak ou la plongée sous-marine. Vous pouvez également opter pour le golf ou la randonnée.

Surf

La côte d’Agadir est l’une des destinations mondiales les plus importantes pour la pratique du surf. La situation géographique offre la possibilité de surfer différents types de spots pour tous les niveaux, spots considérés par les professionnels comme faisant partie des meilleurs du monde.

Windsurf

Agadir est un lieu idéal pour s’initier au Windsurf. Ses eaux calmes et sn vent doux sont propices à la pratique de ce spot ainsi que celle du Kitesurf.

Kitesurf

Agadir, Ifni sont des lieux de la côte Atlantique qui possèdent un trésor formé par d’immenses plages. Du sable et du vent, qui les rendent attractifs pour les amoureux du Kitesurf et du Windsurf, pour les amateurs de sports nautiques, et tous ceux qui veulent profiter des vagues et du vent durant leurs vacances.

Plangée sous-marine

La plongée sous-marine à Agadir est une activité qui compte de nombreux adeptes. Les débutants peuvent y suivre des cours, les plongeurs chevronnés, louer du matériel. Rappelez-vous que vous êtes dans l’océan Atlantique, et que les courants sont très forts.

La plongé sous-marine à Agadir peut être une belle expérience au cours de vos vacances.

Pêche sportive

Agadir, 1er port sardinier, est un site propice à la pêche sportive, avec des tombants tout proches, et un lieu de passage des poissons pélagiques (thons, marlins).

C’est aussi une destination idéale pour une première approche de la pêche sportive qu’elle soit hauturière ou côtière, en famille ou entre amis. La pêche à Agadir est praticable toute l’année, les amateurs de grosses prises ont le choix entre plusieurs périodes.

Les méthodes de pêche pratiquées sont la petite traîne côtière, la pêche à soutenir, la pêche au broumé et la pêche hauturière en traîne.

La pêche sportive et en particulier la pêche en traîne sont accessibles à tous.

Pêche spectacle, parfois très sportive, elle nécessite souvent une certaine mise en scène et par moments une bonne maîtrise de soi pour les grosses prises…

Agadir : capitale du golf

Agadir est devenu une destination golfique de choix ! les parcours sont agréables à jouer grâce à la brise de l’Atlantique et à des températures oscillant entre 18°C et 26°).

Agadir : forme

Pour la relaxation, des centres de thalassothérapie et des SPA de grande qualité.Destination de prédilection où la mer est omniprésente et vivifiante, Agadir propose un large choix de séjours « bien être et ressourcement ».

Published in Destination

Tourisme à Agadir : L’éternel problème de l’animation

Agadir s’est emparée de son titre de première station balnéaire marocaine depuis les années soixante avec l’ouverture du Club Med. Depuis, la ville s’est enrichie de plusieurs unités hôtelières qui ont augmenté sa capacité litière.

Le tourisme allait tellement bien que le taux de remplissage a dépassé souvent les 60%. Les spots publicitaires de l’époque vantaient, à juste raison, l’ensoleillement 300 jours par an. Sauf que le soleil, à lui seul, ne suffisait nullement pour attirer les touristes.

L’animation qui est une composante essentielle dans le tourisme manquait terriblement si on excluait ce que faisait le Club Med pour ses clients. Il a fallu attendre l’arrivée d’un grand stratège de l’économie et en particulier du tourisme et l’ouverture des dunes d’or avec 480 chambres en 1977 pour que les choses commencent à se décanter. Alami, puisque c’est de lui qu’il s’agit s’est attelé à créer un conseil du tourisme pour élaborer une stratégie de communication et d’animation de la ville. L’homme était un visionnaire puisque c’est à lui que revient l’initiative de créer le tournoi ATP annuel de tennis d’Agadir. La capitale du sud avait alors connu une belle animation et un développement palpable du tourisme.

Mais après son départ d’Agadir, tout s’est écroulé. L’ATP d’Agadir a disparu du circuit international du tennis et avec, l’animation a cédé la place à la morosité. Au fil des années les prédateurs, les bras cassés et les faux professionnels ont mis main basse sur la ville. Actuellement la capacité d’Agadir est de 28000 lits sauf que les touristes ne viennent pas pour dormir après avoir baigné sous le soleil et sous l’eau. L’ennui est total à Agadir car à part les boites de nuit où les décibels crèvent les tampons, il n’y a pas où se distraire. Certes les aléas sont connus que ce soit au niveau de l’infrastructure, de l’environnement ou d’une promotion adéquate. Mais il est vraiment aberrant que depuis des décennies tout le monde mette la main sur la plaie de l’animation sans jamais lui trouver le remède. C’est vraiment un cas spécifique pour Agadir où à chaque réunion du CRT, le même problème revient sur la table sans lui trouver une solution. Les autorités locales, les élus, les professionnels, les ministres de tutelle, les professionnels et autres ne cessent depuis des années de nous rabâcher les oreilles par le problème numero un d’Agadir : l’animation. Mais tout ce petit monde s’accroche à l’inanité et reste éternellement inanimé dans l’esprit et dans l’action. Ils ont tous préféré l’inaction jusqu'à nuire d’une manière gravissime à la réputation d’une station balnéaire. Et pour boucler la boucle, deux intervenants de taille dans la ville ignorent leurs responsabilités dans l’animation de la ville.

Il s’agit des élus et des professionnels du tourisme qui se chamaillent à déterminer qui doit s’occuper de l’animation dans la ville. Mais bon sang, vous êtes tous les deux responsables !!! Les élus comme les professionnels ont beaucoup d’intérêt à ce que leur ville ne soit pas un dortoir. La commune comme les professionnels profitent de la manne de tourisme soit comme recettes directes, soit comme impôts. Et puis franchement les élus doivent sortir de carcan des prérogatives pour penser aux intérêts de la ville et donc de ses habitants.

Ceux-là mêmes qui les ont placés dans ces postes pour gérer d’une manière rentable cette entreprise qui s’appelle la ville. Et au lieu de jeter la responsabilité sur les professionnels, ils doivent s’atteler à construire les structures et les infrastructures à même de servir de lieux d’animation. Car l’animation n’est pas seulement le festival de Timitar mais un touriste a besoin d’un musée, d’un zoo, d’une piscine couverte, d’un parc d’attraction, d’un théâtre et bien d’autres. Il faut aussi inventer des manifestations culturelles, sportives et autres qui s’échelonnent sur toute l’année. La station balnéaire qu’est Agadir est ouverte toute l’année avec un ensoleillement unique dans le monde, aux responsables de la ville d’inventer une animation permanente.

Depuis que ce problème dure, on a l’impression que du coté des intervenants institutionnels d’Agadir, l’inventivité a quitté tous les esprits. Dans ce cas là, il faut aller voir ailleurs comment les responsables des stations balnéaires animent leurs villes. A moins que l’on ne soit même pas incapable de copier coller, ce qui serait un malheur.

Published in Destination

Essaouira : Un charme discret

Essaouira, provient de Al Souirah, soit la petite forteresse entourée de

urailles... La ville, située entre Safi, au Nord, et Agadir au Sud, baignée par l'Atlantique, a

toujours bien porté son nom. Bien obligée de se protéger contre les pirates de tous bords, Essaouira, les pieds dans la mer s'est de tout temps abritée derrière une muraille sensée être inexpugnable... Comptoir bouillonnant d'affaires en tous genres, Essaouira était donc fort convoitée, et ce depuis le VIIème siècle avant JC.

La découverte de vestiges de céramique sur les îles de la baie de la ville confirme, en effet, la présence des phéniciens dans la région à cette époque. Mais ceux qui devaient marquer cette ville de leur empreinte, sont bel et bien les portugais.

D'ailleurs jusqu'à la proclamation de l'indépendance du Maroc, Essaouira fut appelée, Mogador, probablement une traduction du Portugais de Amogdul. En tout cas, les livres pensent ainsi, et ils n'auraient pas tout à fait tort, dans la mesure précisément où le dignitaire d'Essaouira enterré à trois kilomètres de la ville, s'appelait Sidi Mogdul. Les portugais y élirent résidence dès le XVème siècle, et c'est au début du XVIème siècle qu'ils y construisirent une forteresse qui allait conférer à la ville sa configuration spécifique.

Une forteresse tellement utile (n'atténuait-elle pas son caractère vulnérable en raison de sa trop grande exposition), qu'elle fut restaurée par Moulay Abdel Malek en 1628. Mais ce n'est qu'au XVIIIème siècle que la ville fut fondée par Sidi Mohamed Ben Abdellah, un autre roi de la dynastie Alaouite.

L'histoire d'Essaouira est intéressante à plus d'un titre, son passé est perceptible à tous coins de rues. Pour vous en convaincre, allons nous plonger dans le charme discret de cette ville qui a su conserver son cachet et son originalité.

A l'assaut des hautes et petites murailles

Une véritable histoire de murailles.

Murailles extérieures, grandes et majestueuses et petites murailles intérieures confèrent à la ville, trois visages totalement différents.

La Médina, la Kasbah et le Mellah ; pendant très longtemps, Essaouira a regroupé une population marocaine, constituée à 50% de juifs, comme du reste de nombreuses autres villes marocaines.

Parmi les monuments les plus prestigieux d'Essaouira, la Porte de la Marine, construite en 1796, ou encore la Skala du port, une batterie dont les canons ont été fabriqués en Espagne. La ville, est jonchée de canons, histoire tumultueuse oblige : la Skala de la Kasbah, une plate-forme longue de 200 mètres, un véritable Musée en plein air, porte cette marque indélébile du temps.

Passé et présent, l'anachronisme s'il existe, n'est pas choquant, au contraire, ville de la parfaite cohabitation, le présent semble entourer de mille sollicitudes ce passé discrètement imposant.

De magnifiques jardins, à l'offrande perpétuelle, prodiguent fraîcheur et jeunesse, sauvant ainsi de l'usure, ces sites admirables.

Published in Destination

IFRANE : Destination du voyage aux sources de la culture, de l’histoire et du bien-être

Lancée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI lors des Assises du Tourisme de Marrakech le 30 Novembre 2010, la Vision 2020 ambitionne de faire du Maroc l’une des plus grandes destinations mondiales et une référence du pourtour méditerranéen en matière de développement durable.

Etablie en 6 chantiers stratégiques, la Vision 2020 s'inscrit dans une approche intégrée et volontariste d'aménagement du territoire national.

Elle prend ainsi appui sur 8 territoires présentant la cohérence touristique, l'attractivité et la masse critique nécessaires pour un positionnement international.

Ifrane, avec les villes de Fès et Meknès, ancrée dans le territoire « Maroc Centre » constitue la destination du voyage aux sources de la culture, de l'histoire et du bien-être. Les actifs naturels de la ville et son climat exceptionnel seront mis en avant à travers un positionnement notamment d'éco-tourisme (écolodges et gites ruraux), de sport et de loisirs de plein air (parapente, VTT, randonnées pédestres et équestres) ;   ce qui permettrait de véhiculer l'image de la destination Ifrane sous la marque : « Ifrane, la cure de jouvence ».

Les déclinaisons des dispositions du Contrat Programme Régional de Meknès Tafilalet signées le 30 Mai 2013 sous la présidence du ministre de tutelle, sur le territoire de la Province ont fait ressortir un plan d'action comprenant la réalisation de 13 projets à l'horizon 2018, nécessitant une enveloppe budgétaire globale avoisinant 824 millions de dirhams.

Dans ce cadre, il y’a lieu de soulever que la province d’Ifrane a connu la mise en service de 6 projets touristiques au début de l’année 2015 ; assurant une capacité litière de 76. Quant aux projets en cours de réalisation, ils sont au nombre de 14 pour une capacité litière de 668 et un coût d’investissement de 98182930 MAD. Dans ce même ordre, on annonce que les projets en cours sont au nombre de 17 pour une capacité litière de 1732 lits d’un montant global de 653 294 000 MAD comme coût d’investissement

Aussi, on relève que dans le cadre des grands projets structurants hors projets Vision 2020, la province connait le lancement de plusieurs projets structurant les secteurs dont notamment :

lLe Michlifen golf et country club situé à 10 km d’Ifrane. Le projet sera aménagé sur un site de montagne à 1640 m d’altitude et un terrain de 120 ha. Golf de 18 trous en pleine phase de réalisation, son domaine comportera également un Club House, Country club, une académie de golf, des espaces verts…Cet ouvrage, le premier au Moyen Atlas, va absorber un investissement total estimé à 41 MMAD

lLa cité internationale des sports sera réalisée à Ifrane sur 35 ha et abritera une salle d’athlétisme couverte, une piscine olympique couverte, un vélodrome, des terrains en plein air, un centre de santé… Mobilisant un investissement de l’ordre de 185 MMAD (en dehors du foncier), la cité s’inscrit dans le cadre de la nouvelle génération des équipements sportifs aux standards internationaux.

lLa résidence immobilière de promotion touristique, projet de taille réalisé au sein de la station touristique Biladi est d’une capacité de 114 clés et 456 lits. Le coût d’investissement global pour la réalisation de ce nouveau type d’hébergement est de l’ordre de 70 MMAD.

lL’hôtel Aghlias, d’une capacité litière de 112 lits, situé dans la principale station de ski du Moyen Atlas, va connaître des travaux de rénovation estimés à 28 MMAD par la société Atlantique Plaisir et dont la majorité des parts est détenue par un promoteur professionnel de Chine. Cette importante opération entre dans le cadre d’un programme plus ambitieux consistant au développement global et intégré de la station de ski Michlifen.

Pour les Projets de la Vision 2020, on annonce 13 projets retenus dans le cadre du Contrat Programme nécessitant un investissement de l’ordre de 823 M MAD. 

Published in Destination

Moulay Yacoub : Les nouveaux thermes ouverts

Les nouveaux thermes traditionnels de Moulay Yacoub ont ouvert leurs portes au public depuis le 13 juillet, après plus de 2 ans de travaux. Aux normes internationales, ces thermes viennent ainsi remplacer ceux édifiés en 1928.

Le nouveau bâtiment des thermes traditionnels de Moulay Yacoub comprend 43 cabines individuelles de soins (dont quatre pour personnes à mobilité réduite), incluant 32 baignoires thermales classiques, dix baignoires de soins avec jacuzzi et une baignoire de soins avec massages sous-marins.

A cela s’ajoutent deux piscines d’un diamètre de 15 mètres chacune, une piscine pour hommes, une autre pour femmes, ainsi qu’une piscine premium de 75 m2, avec un service similaire à celui des thermes modernes. Ce complexe intègre également un service pour les soins ORL et un ascenseur étanche contre le soufre. Ce projet qui a nécessité un investissement de 65 MDH constitue la 1ère phase du grand projet du SPA Vichy de Moulay Yacoub. En effet, le plan de développement de la station thermale comprend aussi la rénovation des thermes modernes et la construction d’un « Vichy SPA hôtel Thermal » pour un investissement de 260 MDH. Le contrat de gestion déléguée de l’hôtel Vichy Thermalia Spa Hôtel 4 étoiles et de la station thermale moderne de Moulay Yacoub a été signé en juin dernier, lors d’une cérémonie dédiée, par Mohammed Karim Jennane, Administrateur Directeur général de Cothermy (Compagnie thermo-médicale de Moulay Yacoub) en qualité de Propriétaire et Jérôme Phelipeau, PDG de Vichey Spa International, en qualité de Gestionnaire.

Published in station

Espace Publicitaire

AP-Almohades-casa.jpgatlashospitality.jpg

Votre avis nous intéresse

N’hésitez pas à nous envoyer vos commentaires à l’adresse

vietouristique@gmail.com

avis
  Copyright © 2011-2015 --- La Vie Touristique
Designed by Créative web