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Kerzner veut tripler la mise d'ici à 2020

Le groupe d'hôtellerie de luxe Kerzner, piloté depuis septembre 2016 par Jean-Gabriel Pérès, affiche son ambition d'étoffer son offre de 5 à 7 établissements par an dès 2017.

Le groupe Kerzner, qui compte aujourd'hui 12 resorts de luxe à travers le monde, dont 9 One & Only, et les célèbres Atlantis Paradise Island aux Bahamas et Atlantis Palm à Dubaï, devrait tripler le nombre de ses établissements d'ici à 2020.

Le nouveau PDG de l'entreprise sud-africaine, le français Jean-Gabriel Pérès, a annoncé le jeudi 1er décembre qu'il souhaitait ouvrir de 5 à 7 nouvelles adresses par an, que ce soit par des rénovations et acquisitions ou des constructions.

Un "nouveau chapitre" pour Kerzner

"C'est un nouveau chapitre de la société qui démarre" selon Jean-Gabriel Pérès, qui précise s'intéresser en particulier au Maroc, où Kerzner possède déjà l'hôtel Mazagan Beach Resort, ainsi qu'au Mexique. Plusieurs One & Only sont déjà en construction au Mexique, en Chine, au Bahreïn et au Monténégro. Le nouveau directeur n'a pas encore de vues sur la France, mais reste aux aguets pour un hôtel "d'une originalité particulière" qui s'y libèrerait. Le groupe Kerzner gère les marques One & Only ("des resorts d'ultra-luxe dans des lieux spectaculaires"), Atlantis (complexes hôteliers de luxe avec un accent aquatique) et Mazagan.

La France mise sur Befikre, un film de Bollywood, pour attirer les touristes indiens

De l'Opéra Garnier aux plages de la côte d'Azur, Befikre, qui sort en Inde le 9 décembre, est présenté comme le premier film bollywoodien entièrement tourné dans l'Hexagone. Son succès programmé pourrait être une formidable aubaine pour le tourisme des Indiens en France.

Avec une fréquentation étrangère en forte baisse à cause des attentats, la France espère conquérir le cœur des touristes indiens à l'aide d'un allié inattendu: une comédie romantique de Bollywood. Superproduction glamour et musicale dont l'usine à rêves de Bombay a le secret, Befikre («Insouciants» en hindi), qui sort en Inde vendredi 9 décembre, est présenté par ses promoteurs comme le premier film de Bollywood entièrement tourné dans l'hexagone.

Chorégraphies au pied du pont parisien Alexandre III et sur le toit de l'Opéra Garnier, bain de soleil sur les plages de côte d'Azur, étreinte amoureuse dans le grand hôtel Westin près de la place Vendôme... C'est dans ce décor de carte postale que se déroule l'histoire d'amour entre Dharam - la jeune star montante de Bollywood Ranveer Singh - et Shyra (Vaani Kapoor).

L'Inde, un marché au potentiel énorme

Ambassadeur de France en Inde, Alexandre Ziegler a toutes les raisons de se frotter les mains: un film de Bollywood, «ça vaut toutes les campagnes de communication du monde», se réjouit-il. Avec une classe moyenne en pleine expansion, les Indiens sont chaque année plus nombreux à partir à l'étranger.

Si seuls quelque 20 millions d'entre eux - sur le 1,2 milliard d'habitants que compte le pays - ont voyagé hors du territoire en 2014, le tourisme indien pourrait représenter potentiellement 50 millions de personnes d'ici à 2020. Longtemps focalisées sur le voisin chinois, les grandes destinations touristiques internationales s'intéressent désormais de plus en plus à ce marché encore naissant, au potentiel énorme.

Pour la France, dont l'industrie touristique doit payer la note salée des attentats, le succès programmé au box-office de Befikre pourrait être une formidable aubaine.

«L'impact du cinéma sur le rêve que l'on se fait d'une destination imaginaire et l'envie de découvrir, dans un pays comme l'Inde, est absolument majeur», explique M. Ziegler, «c'est sans doute le premier prescripteur de voyages aujourd'hui pour la classe moyenne indienne».

Avoir autant de touristes indiens que de touristes chinois

Contactées l'hiver dernier par les concepteurs de Befikre, les autorités françaises se sont activées pour essayer de satisfaire les demandes de la production et s'adapter au frénétique rythme des tournages indiens.

«Trouver des points d'accueil, des chambres d'hôtels pour les équipes, les aider à obtenir des autorisations de tournage», parfois compliquées à décrocher pour les lieux emblématiques, égrène l'ambassadeur

1969 : Année internationale du tourisme africain : Une chance à ne pas laisser échapper

Quelque chose est en train de changer dans le climat touristique africain. Il est temps. Maintenant, il s’agit de profiter de la brêche. Si cette occasion n’est pas saisie, elle risque fort de ne plus se représenter avant longtemps. Depuis deux mois exactement, l’amorce d’un changement d’état d’esprit est perceptible de plusieurs côtés.

D’abord, conformément aux recommandations de l’assemblée générale de «U.I.O.O.T, certains pays susceptibles d’être des clients pour l’Afrique ont déjà fait connaître leur intention de contribuer aux efforts des pays d’Afrique fournis pour célébrer l’année 1969. Cette coopération s’effectue sur deux plans, l’un constitué par des initiatives visant à aider directement les efforts promotionnels des pays africains, l’autre en plaçant certaines actions touristiques des pays extra-africains sous le signe de l’A.I.T.A. Il est important, plus pour sa signification profonde que pour son contenu, cet accord qui vient d’être conclu pour l’U.I.O.O.T, il montre que tous les pays fournisseurs des grands courants touristiques, ont commencé à accepter d’utiliser un vocabulaire similaire (AFRIQUE). En soi, c’est déjà essentiel.

A nous Africains de faire le reste.

Après le succès de la COP22 : Bab ighli, un site approprié pour accueillir un Centre de Congrès

Ville touristique par excellence, la ville ocre est aussi une destination prisée depuis fort longtemps pour de grands événements internationaux à caractère politique (Sommet de l'UMA en 1989), économique (sommet du GATT en 1995), culturel (Festival du film depuis 2001), sportif (Marathon de Marrakech depuis 1988), droits de l'homme (sommet mondial des droits de l'homme en 2014), sans parler des centaines de rencontres nationales à caractère scientifique et professionnel. La réussite, sur tous les registres, de l’organisation de la 22ème conférence des Parties sur les changements climatiques, qui a réuni, outre les 70 chefs d’Etats et de gouvernements, plus de 30000 participants venus des quatre coins du monde, en est un argument de taille pour doter la ville d’un Centre de congrès aux standards internationaux. Se doter d’un tel équipement, est de nature à booster la ville de Marrakech en matière de tourisme de congrès et de réunions.

L’urbanisme événementiel, un levier

pour le développement des villes

De par leur dimension internationale, les grands événements sont devenus, de nos jours, des leviers de développement, voire de véritables stratégies d’urbanisation et de développement de la ville contemporaine. En effet, beaucoup de villes s’appuient sur les événements d’ordre politique, sportif, culturel à caractère éphémère pour créer de la valeur durable et rehausser leur urbanité. La ville de Marrakech n’échappe pas à cette règle, et à chaque fois, qu’elle est l’hôte d’un événement, une mue urbaine s’accomplit à l’échelle du territoire. Se doter d’un réseau de vélos en libre service -vélib- ; d’un réseau de bus électriques et de bus haut niveau de services ; se permettre une mise à niveau de son mobilier urbain et de ses espaces publics, et s’offrir l’opportunité de créer des milliers d’emplois, sont les principaux acquis, et non les moindres, de la tenue d’un événement comme la COP22. Ce sommet sur les changements climatiques, a été un événement à multiples retombées socio-économiques, sans parler de la visibilité pour la ville ocre sur la scène internationale.

Bab ighli, un emplacement stratégique pour un Centre de Congrès

Dotée de la première capacité hôtelière à l’échelle nationale, d’un aéroport à deux pas du centre ville, d’une liaison ferroviaire, d’une mobilité urbaine en amélioration continue, et des services spécialisés (interprétariat, animation,...) de bonne facture, la ville de Marrakech a tous les atouts pour accueillir, à l’avenir, d'autres grands événements capables de lui conférer une notoriété internationale. Pour cela, sa dotation en un Centre de Congrès, idéalement au niveau du site Bab Ighli d’une superficie de 25 ha, est de nature à pérenniser cette destination chez les décideurs institutionnels, les acteurs économiques nationaux, voire internationaux. Et delà, au tourisme culturel, la ville de Marrakech s’offrira le tourisme de congrès et de rencontres scientifiques, qui à aujourd’hui, la ville de Casablanca, en fait cavalier seul. Toutefois, importe-il de souligner, que la solidité d’une telle stratégie d’urbanisme événementiel exige un meilleur dosage entre l’éphémère et le durable, car au delà de l’organisation d’un événement et les économies qui en découlent, la ville doit être attractive, planifiée, aménagée et gouvernée selon les standards reconnus mondialement.

Mostafa KHEIREDDINE Urbaniste senior /Université de Montréal

Chercheur en sciences de la ville

L'hôtellerie marocaine reste à la peine

Bien que contrastées selon les villes et les segments affaires ou loisirs,

les performances estivales des hôtels marocains n'incitent pas à

l'optimisme, selon le cabinet d'études In Extenso.

"Le contexte international toujours troublé continue de peser sur la destination Maroc", note le cabinet d'expertise comptable et de services professionnels pour les TPE-PME en France. "Les attentats en Tunisie, en Egypte, mais également dans certains pays européens, marchés émetteurs majeurs pour la destination, continuent d’inquiéter la clientèle internationale", et pèsent sur la fréquentation.

L'hôtellerie d'affaires résiste mieux

La zone Casablanca/Rabat, essentiellement positionnée sur l'hôtellerie d’affaires, a terminé la saison estivale avec des performances "relativement stables" comparées à 2015. "Le milieu de gamme a enregistré un taux de fréquentation en hausse à fin août 2016, pour atteindre un taux d’occupation de 65%. La catégorie économique voit sa fréquentation en baisse de 0,9%, mais elle est compensée par l’augmentation de son prix moyen, qui permet une progression de +5% du RevPAR à fin août", constate In Extenso.

Marrakech souffre de surcapacité

À l’inverse, les destinations positionnées sur une clientèle loisirs, majoritairement internationale, enregistrent des performances en recul. "Les destinations loisirs du Maroc continuent de souffrir, pour des questions de surcapacité comme à Marrakech, de saisonnalité (dans le Nord du pays) ou de défiance des étrangers (cas d’Agadir)", analyse Philippe Gauguier, associé tourisme, culture et hôtellerie chez In Extenso. Ainsi, à fin août, l’ensemble des catégories à Marrakech sont en retrait avec des RevPAR en baisse de 2%, allant jusqu’à -9% sur le segment haut de gamme. Le constat est plus nuancé à Agadir. Le mois d’août est en progression mais, à fin août, si l’hôtellerie économique progresse de +2% de RevPAR, les catégories milieu à haut de gamme sont en recul sensible (RevPAR en retrait de 14%).

L’hiver au Maroc : Le ski sous le soleil

Faire du ski au Maroc

Faire du ski en Afrique, particulièrement au Maroc ; pays du soleil, n’est-ce-pas là, la chose la plus surprenante que l’on puisse imaginer ? L’hôte visiteur en période d’hiver et de printemps, même amateur du ski est plus tenté de s’étendre sur les plages du littoral et l’idée de pouvoir aller « glisser » sur des pentes enneigées lui paraît être irréelle. Les conditions ambiantes – soleil, douceur de l’eau – sont telles que l’image du ski et de la neige lui semble être l’apanage de latitudes plus européennes. Et pourtant faire du ski au Maroc sous un ciel quasiment bleu et clair pendant plusieurs mois est une réalité attractive aussi captivante que l’est celle offerte par les plages de sable doré.

La montagne est présente partout dans le Maroc. Très tôt l’Atlas et le Rif légendaires avec leurs sites saisissants et enchanteurs, leurs sommets culminant entre 2.000 et 4.000 mètres, leurs champs et combes enneigés durant plusieurs mois ont fait de la montagne marocaine un haut lieu du sport, du courage et de la camaraderie.

Dans l’Atlas et le Rif on pratique aussi bien le ski de descente

sur piste que le ski de montagne

Le ski se pratique sous toutes ses formes au Maroc. Dans le Nord, à deux heures de Fès, le Rif offre, dans un cadre majestueux et sauvage, la station naturelle de Kétama, le Djebel Tidighine dont la crête sommitale dépasse 2.300 mètres donnent rendez-vous aux amateurs de ski et de randonnées en montagne.

Les belles randonnées dans le site grandiose de la célèbre cédraie du Nord trouvent leur heureuse conclusion dans la chaude et agréable ambiance de l’hôtel de Kétama. L’enneigement est précoce sur cette chaîne du Nord et les amoureux des sports de neige s’y rassemblent très tôt en saison.

Le Moyen-Atlas, bastion central naturel aux multiples fééries de couleurs et de coûtumes est le terrain, par excellence, du ski de moyenne et haute altitude.

Le ski de descente sur piste trouve son lieu dans les stations d’Ifrane. Azrou et Michlifen, bases de départ pour les champs de neige où l’équipement hôtelier, le secours de montagne, les remontées mécaniques leur confèrent une place de choix. A deux heures de Rabat, à moins d’une heure des prestigieuses villes impériales : Meknès et Fès.

Ifrane, coquette cité à 1.600 mètres d’altitude, drappée de son manteau blanc d’hiver au milieu de la cédraie aux arbres centenaires offre, un terrain d’exercice au relief peu accidenté pour les débutants, où la luge et le ski se font une chaude compétition.

Un peu plus loin, sur la route qui mène au Michlifen, les pentes douces du Tizi N’Tretten donnent un avant goût des descentes en peinte pour arriver au magique amphithéâtre du Michlifen, cirque naturel où les champs de neige et les pistes se prêtent au ski de decente.

Dans le grand caractère des télé-skis fonctionnent pour la joie des skieurs qui trouvent des postes de pentes diverses.

Une piste de 200 mètres, très courte avec une dénivellation de 25 mètres convient aux débutants. La grande piste longue de 800 mètres avec une dénivellation de 210 m, permet aux plus expérimentés de s’adonner au ski de descente plus grisant et plus athlétique.

Une bretelle à travers les crêtes aux alentours des 2.000 mètres relie les deux pistes. Ce magnifique « Cirque » naturel est dôté d’un grand parking, d’un hôtel, d’une infirmerie, d’un chalet refuge de la jeunesse qui donnent aux amateurs toutes les possibilités pour se consacrer au ski.

Au delà du Michlifen, à dix kilomètres plus au Sud, pour rejoindre la route du Tafilalet, le Djebel Hebri dresse son sommet avec ses pentes Nord bien enneigées où une piste de 500 mètres de long d’une dénivellation de 200 m avec une pente de 40 à 50 pour cent offre aux skieurs un terrain de descente plus sportif, Azrou, pittoresque village berbère est le point de départ pour la station du Djebel –Bordj Doumergue situé à 1.945 m d’altitude en bordure de la route Meknès-Midelt.

Cette route traverse une splendide forêt de cèdres et de chènes.

Les amateurs disposent d’un grand parking en bordure de route d’un télé-ski de 80 m, de dénivellation desservant un champ de neige propice aux débutants. Le « Bordj » pour les fidèles conserve ses traditions et nombreux sont les anciens qui se retrouvent dans la sympathique ambiance du bar-restaurant pour évoquer les agréables sorties passées ou à venir.

Grisés d’air pur et de vitesse, les yeux et l’âme ravis par la beauté saisissante du cadre naturel, les skieurs et les simples visiteurs regagneront Ifrane et Azrou souvent avec une pointe de regret qui n’est atténuée que par le merveilleux spectacle du soleil se couchant sur un paysage volcanique.

Aux descentes, bien que rares, en dehors de celles des stations citées plus haut et des autres massifs, l’étendue et la situation du relief du Moyens-Atlas se prête plus aisément au ski de fond et de magnifiques randonnées peuvent être réalisées sur des dizaines de kilomètres à travers le plateau du Moyen-Atlas.

Par contre, le ski de montagne et les « courses » de ski trouvent leur plénitude d’action dans le Djebel Ayane, à 2.400 mètres d’altitude à 56 kilomètres d’Azrou.

Le massif de Bou-lblane, dont les sommets sont Bou-lblane Moussa ou Salah à 3.190 m et celui d’Ali Bou Naceur culminant à 3.343 m avec un enneigement précoce et plus durable, permet durant les arrière-saisons d’exaltantes courses à partir de Taffert, refuge situé à 1.968 m d’altitude.

Les conditions d’accès dans le massif du Bou-lblane ne permettent des sorties, de deux à cinq heures à partir du refuge que pour les skieurs bien entraîné et rompus aux courses de montagne pour faire l’Ich-Askor, le Tizi Bou-Zabel (2.300 m) et les sommets du Bou-lblane (2.976 m, 3.080 m et 3.103 m).Par beau temps, les régions d’Aguelmane, Sidi Ali, Ain Khalla, Sidi Mguild Timhadit, Djebel Ayane. Celle d’Aîn Leuh, Aîn-Kherzouza et la descente sur Azrou depuis le Djebel Hebri permettent des randonnées dont certaines à travers la plus grande et la plus majestueuse cédraie du monde.

Le Haut-Atlas est le siège du ski de haute altitude où le ski de descente et le ski de montagne se trouvent favorisés par des hauts sommets de 3 à 4.000 mètres, dont le Toubkal, (4.165 m) est le plus élevé, un climat exceptionnel et des combes enneigées plus de cinq à six mois.

L’Oukaimeden, l’ « Ouka » pour les fans, vaste plateau de 2.600 m d’altitude bordant le massif du Toubkal dominé par l’Angour, (3.604 m) est la base de cette station d’hiver en forme de cirque où les flancs dominants de l’Oukaimeden sont les principaux terrains de ski.

A 70 kilomètres de la captivante capitale du Sud, par, l’ancienne route Tahanaoute-Sidi Farès ou par la nouvelle route de l’Ourika, on atteint l’Oukaïmeden après un voyage à travers un décor naturel où le grandiose, l’insolite et le merveilleux atteignent leur plus haut degré.

La station dont l’enneigement dure quatre à cinq mois dispose de remonte-pentes : petit, moyen et grand télé-ski et un des plus hauts télé-sièges du monde qui dessert le sommet de l’Oukaïmeden, ce qui rallonge la saison de ski jusqu’au mois de mai. Les installations modernes et les aménage ments qui ont été faits permettent à la station de recevoir un grand nombre de skieurs, « L’Ouka » reste pour un grand nombre de skieurs locaux une page d’histoire où chaque fait rejoint la légende qui s’est créée autour de cette station. Mais elle a aussi un palmarès florissant où de grands noms du ski étranger et national se sont inscrits par leurs victoires aux principales épreuves de descente, de slalom et de combiné organisées au cours des saisons.

De plus en plus, des skieurs étranger fascinés par le contraste des paysages et du climat n’hésitent pas à franchir des milliers de kilomètres pour jouir de ce que seul l’Oukaïmeden peut offrir à ses visiteurs : se baigner en mer à Agadir ou dans les piscines d’eau douce de Marrakech, jouer au golf puis, traverser la vallée de l’Ourika ou suivre la sinueuse et sauvage piste de Sidi-Farès avant de « glisser » sur les flancs de l’ « Ouka ».

Mais le Haut-Atlas est aussi le rendez-vous des excursions et des itinéraires des skieurs de montagnes. L’altitude élevée des sommets, la structure arrondie des massifs et un enneigement excellent pour plus de six mois favorisent des belles « courses ».

C’est à partir des refuges de haute altitude que ces champs de neige sont accessibles ; le refuge Nelter (3.207 mètres), de Tachdirt (2.400 m) sont les bases pour les courses dans le Toubkal et l’Oukaïmeden. La plupart des itinéraires s’adressent à de bons skieurs ayant une connaissance de la montagne et les courses au Toubkal, à Tii N’Bou M’hras où l’Afella N’Quanou Krim, leur laisseront d’impressionnants souvenirs.

Le massif central du Haut-Atlas permet à partir du refuge de l’Azki, des courses pour les bons et moyens skieurs de montagne. Les Djebels Azurki (3.690 m) et Aioui (3.382 m) renferment de magnifiques champs de neige, de pentes et de dénivellations diverses.

Le dernier bastion du Haut-Atlas, le Djebel Ayachi par Midelt (15 kilomètres) offre de magnifiques combes pour les amateurs de ski de montagne, plus accessibles par le bassin des Aït Ouchène que les champs de neige du centre du Haut-Atlas. Le ski de montagne dans le Haut Atlas est plus recommandé durant la période du printemps en raison du temps et des voies d’accès et prolonge la saison de ski jusqu’au mois de juin.

En hiver comme au printemps

A l’image des stations de ski d’Europe, le ski au Maroc se pratique avec la même passion, mais ici, l’ambiance et l’esprit des stations restent marqués par cette sympathique empreinte de montagnards marocains, faite de gentillesse, de solidarité et de détente où le nouveau skieur est vite adopté.

le ski au Maroc ouvre une possibilité immense au tourisme. Le climat et l’enneigement exceptionnels des stations sont des facteurs déterminants qui s’ajoutent à l’enchantement des sites et des loisirs car, après avoir skié, on peut chasser dans les forêts, pêcher dans un lac ou dans les plans d’eau poissoneux du Moyen-Atlas.

Tout celà, le Maroc le permet en hiver ou au printemps sous les rayons bienfaisants d’un soleil généreux.

COP22 Marrakech : Signature de la charte africaine du tourisme durable et responsable

La charte africaine du tourisme durable et responsable a été signée, jeudi 10 novembre à Marrakech, en marge de la COP 22, par une vingtaine de pays africains dont le Maroc.

Portée par le Maroc et l'Organisation mondiale du tourisme (OMT), cette charte a été signée à l'occasion du forum ministériel sur les enjeux touristique et le climat en Afrique qui réunit plusieurs ministres du tourisme africains, dans l'objectif de réaffirmer l'importance du tourisme durable au sein des discussions sur le climat au niveau des COP. La charte africaine du tourisme durable et responsable a été signée par le Maroc, le Congo, l'Angola, le Bénin, le Cameroun, l'Ethiopie, le Guinée-Bissau, le Cap-Vert, le Burundi, la Côte d'Ivoire, la Gambie, le Gabon, le Kenya, le Mali, la Mauritanie, la République Centrafricaine, le Nigéria, le Niger, le Sénégal, les Seychelles, le Soudan, la Zimbabwe, la Tunisie et le Tchad. Cette charte ambitionne d'être un cadre de référence pour le tourisme durable en Afrique, afin d'assurer son inscription dans une dynamique soutenable, tout en conciliant progrès économique et social, préservation de l'environnement mais aussi respect des diversités culturelles de chaque pays.

Un grand professionnel du tourisme à l’honneur : Hamid Bentahar décoré des insignes de chevalier de l’ordre de la légion d’honneur

Le Mercredi 9 novembre 2016, a eu lieu la cérémonie de remise des insignes de Chevalier de l’ordre de la légion d’honneur à Monsieur Hamid Bentahar, Vice-Président AccorHotels Afrique & Océan Indien.

Une cérémonie intimiste qui s’est déroulé au Sofitel Marrakech Palais Impérial où Hamid Bentahar éait entouré de sa famille et de ses amis, ainsi que de plusieurs responsables de la famille Accor éargie, de nombreuses personnalités du monde culturel, diplomatique sans oublier les professionnels du tourisme.

Dans une ambiance particulièrement chaleureuse et conviviale, Hamid Bentahar a rappelé l'aventure collective vécu à travers le Développement du groupe au Maroc et de la marque Sofitel au Maroc. Cette distinction lui a été remise par Monsieur Christian Cambon, Président du groupe d’amitié France- Maroc, Sénateur de Val de Marne et Secréaire du Sénat. La cérémonie s’est déroulée en présence de Madame Bariza Khiari, Sénatrice de Paris, Vice-Présidente du groupe d'amitié France-Maroc qui a prononcé un magnifique discours en saluant le parcours exemplaire de Hamid Bentahar, qui grâce à sa double culture représente un modèle positif d’identification individuelle « passeur entre le Nord et le Sud, entre l’Orient et l’Occident».

De son côté, Monsieur Hamid Bentahar a remercié Madame Bariza Khiari pour sa présence et ces mots. Ils ont en commun cette envie de donner du sens à leurs actions, donner du sens à leurs vies par l’engagement au service des autres.

Cette reconnaissance vient récompenser les services éminents que Hamid Bentahar a rendu par son activité professionnelle et constitue une incitation à poursuivre son engagement pour le bien commun des deux pays.

Hamid Bentahar qui dirige les opérations des marques luxe du groupe AccorHotels en Afrique et Océan Indien, a ainsi expliqué que son idéal aujourd'hui était de continuer à porter le développement de l'hôtellerie de luxe dans le continent qui le passionne. C’est selon lui la magie de la ville de Marrakech qui lui a probablement inspiré les rêves les plus audacieux parce que c’est la ville de toutes les audaces.

Pour la petite histoire, Hamid Bentahar avait choisi de célébrer cette décoration dans la capitale du tourisme marocain et africain, à savoir Marrakech. La ville où quelques années auparavant, il s’est pris de passion pour le tourisme.

La ville, où il y a 26 ans, son histoire avec Accor a commencée.

La ville où il préside le Conseil Régional du Tourisme et où les professionnels lui ont renouvelé leur confiance pour un troisième mandat.

La ville, enfin, qui accueille en ce moment même un des événements planétaires les plus importants de cette année 2016, la Cop 22.

Encadré

Hamid Bentahar a 26 ans d’expérience dans le domaine de l’industrie hôtelière internationale de luxe occupant des différents postes de responsabilité à l’international. Actuellement Hamid Bentahar est Vice-Président des Opérations AccorHotels Maroc et Vice-Président des Operations Luxe et haut de Gamme pour l’Afrique et l’Océan Indien couvrant les pays suivants : Maroc, Algérie, Tunisie, Cote d’ivoire, Guinée-Equatoriale, Sénégal, Congo, Angola, Nigeria, Ile Maurice et tout autre développement sur le continent africain et Océan Indien. Hamid est également Président du conseil Régional du Tourisme CRT Marrakech depuis 2008.

COP22 Marrakech : Signature de la charte africaine du tourisme durable et responsable

La charte africaine du tourisme durable et responsable a été signée, jeudi 10 novembre à Marrakech, en marge de la COP 22, par une vingtaine de pays africains dont le Maroc.

Portée par le Maroc et l'Organisation mondiale du tourisme (OMT), cette charte a été signée à l'occasion du forum ministériel sur les enjeux touristique et le climat en Afrique qui réunit plusieurs ministres du tourisme africains, dans l'objectif de réaffirmer l'importance du tourisme durable au sein des discussions sur le climat au niveau des COP. La charte africaine du tourisme durable et responsable a été signée par le Maroc, le Congo, l'Angola, le Bénin, le Cameroun, l'Ethiopie, le Guinée-Bissau, le Cap-Vert, le Burundi, la Côte d'Ivoire, la Gambie, le Gabon, le Kenya, le Mali, la Mauritanie, la République Centrafricaine, le Nigéria, le Niger, le Sénégal, les Seychelles, le Soudan, la Zimbabwe, la Tunisie et le Tchad. Cette charte ambitionne d'être un cadre de référence pour le tourisme durable en Afrique, afin d'assurer son inscription dans une dynamique soutenable, tout en conciliant progrès économique et social, préservation de l'environnement mais aussi respect des diversités culturelles de chaque pays.

1969 : Année internationale du tourisme africain

L’année 1969 a été officiellement proclamée «Année Internationale du Tourisme Africain » par M. Salvat, Président de l’Union Internationale des Organismes Officiels de Tourisme (UIOOT), Moulay Ahmed Alaoui, Ministre d’Etat chargé du Tourisme et de l’Artisanat, et M. Abdalhaq Chraïbi, Président de la Commission Africaine de l’UIOOT.

Avant cette cérémonie qui s’est déroulée à Rabat le 23 Décembre 1968, à laquelle assistaient le corps diplomatique, les membres du Gouvernement, les représentants des différentes professions touristiques ainsi que la presse nationale et internationale, M.M Salvat et Moulay Ahmed Alaoui avaient effectué un «lancer » de pigeons symbolisant la portée pacifique de cet événement.

Dans son discours M. Salvat avait tenu à rendre hommage à Moulay Ahmed Alaoui ainsi qu’à M. Chraïbi et à évoquer l’audience que lui avait accordée S.M Hassan II, auquel il avait transmis un message d’amitié du Président de la République du Mexique.

Moulay Ahmed Alaoui a dit dans son discours la nécessité et l’importance des efforts que les pays d’Afrique doivent entreprendre et l’impact exceptionnel et décisif que doit avoir pour eux «l’Année Internationale du Tourisme Africain». Il a souligné combien le Maroc avait compris les immenses possibilités offertes par l’Année Internationale du Tourisme Africain » et avait institué un Comité National réunissant tous les ministères, administrations, organismes, sociétés publiques et privées susceptibles d’apporter une contribution fructueuse au développement du Tourisme.

«L’Année Internationale du Tourisme Africain » ne doit pas, a-t-il conclu, être considérée comme une fin en soi mais comme une promesse, voire une assurance pour l’avenir grâce à la coopération plus étroite et plus efficiente entre les pays d’Afrique ».

Prenant la parole en sa qualité de Président de la Commission Africaine du Tourisme, M. Abdelhaq Chraïbi en a précisé le double rôle : «contribuer au développement du tourisme sous toutes ses formes et par tous les moyens dans les pays membres et promouvoir les courants touristiques nationaux et internationaux, aussi bien à l’intérieur que de l’extérieur ».

«Cette année, a-t-il dit, a pour objet essentiel, d’une part, de permettre à l’ensemble de cet immense continent de prendre conscience des valeurs réelles et profondes du tourisme et, d’autre part, de projeter l’image et les possibilités touristiques de l’Afrique sur les marchés extérieurs ». «Cette année, a-t-il dit, a pour objet essentiel, d’une part, de permettre à l’ensemble de cet immense continent de prendre conscience des valeurs réelles et profondes du tourisme et, d’autre part, de projeter l’image et les possibilités touristiques de l’Afrique sur les marchés extérieurs».

«L’Année Internationale du Tourisme Africain » qui a pris un magnifique départ à Rabat, aura certainement une action vaste et bienfaisante. Elle ne se limitera pas à l’essor de l’industrie touristique. Elle doit permettre de larges échanges culturels entre les hommes qui travaillent pour la Paix.

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