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COP22 Tourisme : Les pays africains appelés à investir dans le digital

Le ministre de l'Industrie, du Commerce, de l'Investissement et de l'Economie numérique, Moulay Hafid Elalamy, a appelé à Marrakech, les pays africains à investir dans le digital pour promouvoir leur destination touristique.

«Se brancher directement sur le digital permettra au pays africains de développer leur tourisme, surtout qu'ils disposent d’énormes potentialités et d’un patrimoine immatériel considérable», a déclaré à la MAP, Moulay Hafid Elalamy en marge de l’ouverture de la conférence Smart Tourism Africa, organisée les 10 et 11 novembre à Marrakech en marge de la COP 22.

Le secteur du tourisme, qui crée plus de valeur que les autres secteurs économiques, constitue un véritable levier qui peut accompagner le continent africain, a estimé le ministre.

Pour pouvoir en bénéficier, Moulay Hafid Elalamy a noté l’importance de relever les défis sécuritaires, sanitaires et des infrastructures.

Placée sous le Haut patronage de S.M. le Roi Mohammed VI, cette première édition organisée par la SMIT en partenariat avec le journal français La Tribune, sous le thème «l’investissement touristique en Afrique, levier de développement inclusif et durable au service de la compétitivité des territoires», constitue un espace de cristallisation et de rencontre de l’ensemble des professionnels de la chaîne de valeur touristique mondiale.

Durant deux jours, 40 intervenants internationaux et près de 300 professionnels ouvriront un débat crucial autour des ruptures et permanences du tourisme mondial et des tendances observées en matière d’investissement à l’aune d’une contrainte, le changement climatique, et d’une opportunité, la digitalisation.

La première journée est centrée autour de l’opportunité digitale et l’innovation, sous le thème «Ciel-Mer-Terre Inventer le tourisme durable de demain : quelle place pour l’innovation ?».

La deuxième journée s’articulera autour de la question des Smart City, des territoires, du dialogue investisseurs et Etats, ainsi que du futur de l’industrie touristique en Afrique.

Dubaï crée une nouvelle zone touristique

La destination a inauguré le mercredi 9 novembre, le Dubai Water Canal. Sur ses rives, sont attendus des hôtels, des restaurants et des installations de loisirs afin d’accueillir jusqu’à 30 millions de visiteurs.

Réputée pour ses projets grandioses, Dubaï a inauguré le 09 novembre en grande pompe un canal reliant son centre d'affaires aux eaux du Golfe pour se doter d'un nouveau pôle de développement commercial et touristique.

D'un coût de 2,7 millions de dirhams (663 millions d'euros), le Dubai Water Canal est long de 3,2 kilomètres et large de 80 à 120 mètres. Il prolonge la crique qui traverse la ville jusqu'au Golfe et offre à la cité-État une ouverture de 6,4 km supplémentaires sur la mer. Le canal, où différents types de bateaux pourront naviguer, notamment des yachts, crée "un autre site touristique et commercial unique en son genre", s'est félicité Mattar al-Tayer, président de l'Autorité des routes et du transport (RTA) de l'émirat, maître d'œuvre du projet.

Sur les rives du canal, des hôtels, des restaurants et des espaces récréatifs, dont des pistes cyclables, seront construits et le site pourra attirer jusqu'à 30 millions de visiteurs par an, prévoit la RTA. Des médias locaux évoquent l'ouverture d'un centre commercial, de quatre hôtels et de 450 restaurants, qui cotoieront des résidences luxueuses. Le creusement du canal, qui a nécessité la construction de ponts sur trois des principaux axes routiers, permettra par ailleurs d'accélérer le rythme de renouvellement de l'eau dans la crique de Dubaï et d'atténuer la chaleur qui dépasse les 40°C en été.

"Le repère le plus important de Dubaï et des Émirats"

Les groupes immobiliers émiratis Meydan et Meraas ont participé au projet qui, selon la presse, a impliqué notamment le groupe belge de construction Besix. Une grande cérémonie d'inauguration s'est tenue en début de soirée en présence du souverain de Dubaï, cheikh Mohammed ben Rached Al-Maktoum, vice-président et Premier ministre de la fédération des Émirats arabes unis.

Ce canal "sera le repère le plus important de Dubaï et des Émirats", avait déclaré cheikh Mohammed en donnant le coup d'envoi du projet il y a à peine trois ans, le 2 octobre 2013. Dubaï, importante plate-forme commerciale et touristique avec 14,2 millions de visiteurs en 2015, multiplie les projets gigantesques à quatre ans de l'Exposition universelle de 2020 qu'elle accueillera.

Le 10 octobre, Dubaï a lancé la construction d'une tour encore plus haute que Burj Khalifa, le plus haut gratte-ciel du monde qui culmine à 828 mètres.

Le monde du bien-être est en ébullition

Un nouveau rapport très sérieux publié par Allied Research Market démontre que le marché du tourisme de Bien être est forte progression un peu partout dans le monde.

Et l’Europe a été, selon le rapport, la région qui a eu la plus forte croissance dans le monde du spa en 2015. Les prévisions pour les années futures sont exponentielles.

Le marché du spa a été dominé par l’Europe en 2015. La demande a été très élevée en particulier en Allemagne, France, Royaume-Uni ainsi que plusieurs pays d’Europe de l’Est. Le spa attire bien sûr une clientèle riche mais désormais des offres sont disponibles pour les classes moyennes. Ces offres contribuent à une hausse conséquente de la demande.

L’Asie-Pacifique est la deuxième plus grande région dans l’offre de spa. La croissance est tirée par le Japon et la Chine.

L’Amérique Latine n’est pas en reste. Le secteur du tourisme de bien-être au Brésil est plus professionnel et les offres commencent à s’étendre.

Pourquoi une telle croissance ?

La croissance du marché du bien-être est soutenue par différents facteurs. Il y a d’abord un mode de vie qui est de plus en plus trépidant. L’amélioration du niveau de vie permet de s’offrir des séjours de bien-être ou de simples séances de spa. Les offres sont désormais nombreuses. Malheureusement, dans certains pays, il y a encore un manque de personnel qualifié. Néanmoins, les prévisions entre 2014 – 2022 sont impressionnantes. Le marché mondial du bien-être atteindrait 154,6 milliards de dollars en 2022.

Le tourisme thermal a encore

la côte

Les stations thermales sont à nouveau prisées. Le tourisme thermal aux États-Unis, en Allemagne, au Japon ainsi que d’autres pays, est en hausse. Les clients sont demandeurs de traitements « médicaux » dans un environnement relaxant.

On assiste également à des progrès technologiques dans les traitements tels que l’utilisation du laser, des systèmes pour réduire la cellulite, du lifting aux ultrasons…

Les offres sont en croissance

au Maroc ainsi qu’aux Emirats

et en Israël

Le Maroc présente une multitude d’expériences, parmi lesquelles son offre de santé et de bien-être. Le tourisme de bien-être marocain a pour objectif de rivaliser avec ce qu’offre la Tunisie. À l’heure actuelle, l’industrie du bien-être du pays est l’un des marchés qui progressent le plus rapidement tout comme dans les Emirats et en Israël.

Les hôtels proposent des offres

thérapeutiques traditionnelles

De nombreux hôtels proposent désormais des traitements thérapeutiques dans la tradition marocaine. Par exemple, le hammam traditionnel marocain offre des particularités.

Pour la détente et la désintoxication, on vous couvre le corps avec un mélange d’eau et d’argile ghassoul.

Cette argile ghassoul (prononcer « rhassoul ») est un matériau organique qui attire la saleté et les toxines de la peau, et est exclusivement exploité dans l’Atlas marocain.

Après le nettoyage du corps, le client est lavé avec un savon noir composé d’huile d’olive et d’eucalyptus, pour adoucir et préparer la peau. Le traitement se termine avec un massage à l’huile d’argan. Cette huile de luxe est un produit du Maroc, convoité dans le monde entier pour ses propriétés hydratantes puissantes et ses propriétés curatives.

Un exemple : L’hôtel Selman

à Marrakech

Situé au pied de l’Atlas marocain, l’hôtel Selman dispose d’un milieu enchanteur et un hébergement de charme, dont cinq riads marocains. Un riad est une maison mauresque traditionnelle. L’hôtel offre à ses clients des soins d’hydrothérapie, des massages d’argile curatifs, et des masques faciaux. Ils ont un site internet plutôt très documenté : http://www.selman-marrakech.com/fr/

Un autre exemple en Allemagne : L’hôtel spa Bareiss

L’hôtel est situé en Forêt-Noire, dans une station thermale moderne à 7 km du Prieuré bénédictin de Reichenbach et à 13 km du lac Wildsee. Tout est luxe, calme, sérénité, propreté. Tout est réuni pour un séjour sans fausses notes.

Le Bareiss est l’un des rares spas où la température (ambiante et eau) est gérée pour satisfaire les clients les plus frileux. Pas de courant d’air ou de sensation de froid lorsque vous déambulez en peignoir dans l’ensemble du complexe.

Vous disposez de piscines d’eau douce et d’eau de mer, de salles de fitness. Vous pouvez demander des massages classiques, ayurvédiques et même des massages pour les enfants. Vous disposez de plusieurs hammams et sauna : biosauna, bain de vapeur aux herbes…Il y a également des spécialistes pour vos soins de beauté et un salon de coiffure.

DAR ES SALAM, la Singapour africaine

Plus que toute autre ville d’Afrique de l’Est, Dar es Salam reflète l’histoire d’un continent en perpétuelle évolution, à l’image de cette métropole bouillonnante

transformée d’un simple village de pêcheurs au début du siècle dernier, en un hub commercial et culturel majeur qui fait aujourd’hui la fierté de la Tanzanie et de la région.

Principal port de Tanzanie donnant sur l’océan indien et deuxième d’Afrique de l’Est en terme de trafic maritime, Dar es Salam (ou “Maison de la paix”) a su tirer profit de son emplacement stratégique à la confluence des plus importantes routes maritimes, pour émerger en tant que plaque-tournante du commerce régional et mondial.

Avec une population de plus de 4 millions d’habitants, cette métropole cosmopolite prend la modernité à bras le corps, et s’affiche comme principal centre économique et financier de la Tanzanie. Siège de la bourse de Dar es Salam et de la banque centrale, elle est également la capitale industrielle de la Tanzanie, avec plus de 80 pc de l’activité industrielle.

Dès l’arrivée au centre-ville de “Dar”, comme aiment l’appeler les locaux, le visiteur est vite impressionné par le quartier des affaires avec ses imposants gratte-ciels aux façades vitrées, et ce malgré une circulation routière infernale par endroit, une humidité étouffante et des ruelles aux allures de fourmilières.

“Il y a de plus en plus de gens et de nationalités à Dar es Salam et autant de commerces et de business”. Plus loin, dans la péninsule d’Oysterbay, quartier touristique huppé, les nombreux hôtels de luxe et autres restaurants à la carte et shopping malls, ne font que confirmer la modernité et la sophistication grandissantes de la ville.

Car la “Maison de la paix” profite pleinement d’une forte croissance touristique et d’un boom économique, dopés par un flux soutenu d’investissements étrangers, notamment chinois et africains. En effet, Dar es Salam voit grand et se projette déjà comme la future Singapour de l’Afrique de l’Est.

Mais si le chemin vers ce statut ambitieux reste à la portée des performances économiques de Dar es Salam, cette dernière se doit toujours de relever un certain nombre de défis, pourtant communs à la majorité des grandes villes africaines et émergentes : disparités sociales, chômage, pauvreté, mise à niveau des infrastructures, transports, etc.

Au-delà de cette modernité affichée et assumée, Dar es Salam se targue aussi d’un héritage culturel non négligeable grâce à une histoire aux influences multiples.

En atteste le patrimoine architectural de ses quartiers aux touches africaines, arabo-islamiques, indiennes, allemandes et britanniques, et la richesse de la gastronomie locale imprégnée de saveurs régionales et mondiales.

A plusieurs endroits à Dar es Salam il n’est pas inhabituel de trouver ici et là une mosquée à quelques pas d’une église, ou un commerce indien jouxtant un restaurant libanais ou asiatique.

La ville arbore aussi certaines scènes qui font à la fois le charme et l’enfer des métropoles africaines, comme ces centaines de Tok Tok (communément appelés ici “Bajaj”) qui sillonnent ses rues dans tous les sens. Ou encore ces “Dala Dala”, minibus d’un autre âge, pour qui le nombre maximum légal de passagers n’est qu’un pure mythe.

Mais cette ville, à l’image de la Tanzanie, reste une destination prisée par les touristes étrangers à qui elle offre, en plus de ses plages de sable blanc paradisiaques, un dépaysement géographique et culturel total, couplé à un confort de vie digne des grandes villes africaines contemporaines. 

Zanzibar, l’île mythique

Au large de l'Afrique, dans l'océan Indien, au bout du monde autrement dit, se trouve l'archipel tanzanien de Zanzibar, aussi exotique que son nom le laisse croire.

Voici quelques conseils avant de mettre le cap sur ce décor paradisiaque.

S'Y RENDRE

Pour se rendre en Tanzanie, il faut disposer de beaucoup de temps et d'un bon budget.

Le trajet total peut prendre jusqu'à deux jours, et rares sont les billets à moins de 2000 $. La destination demeure tout de même une option plus économique que Madagascar, qu'on peut rarement rejoindre pour moins de 3000 $.

LES DEVISES

La devise à Zanzibar est le shilling tanzanien (TZS). L'utilisation de la carte de crédit se limite aux grands hôtels. Ailleurs, il vaut mieux payer en espèces. Le dollar américain est accepté presque partout, mais les prix affichés en dollars américains sont souvent gonflés.

Payer en shillings reste le moyen le plus simple et le plus sûr. Dans l'île de Zanzibar, seule la ville de Stone-Town possède des guichets automatiques. Il faut donc prévoir suffisamment d'espèces quand on part visiter les autres villages de l'île.

LE COÛT DE LA VIE

Le coût de la vie varie d'abordable à onéreux en Tanzanie. Plusieurs grands hôtels offrent des chambres à environ 100 $ la nuit, mais il est aussi très facile de se loger dans des pensions très convenables pour environ 30 $. Il en va de même pour les restaurants.

Ceux qui affichent leurs prix en dollars américains et qui offrent un menu occidental sont plus chers, mais un repas local dans un petit restaurant typique coûte moins de 10 $.

Pour le transport, les trajets de taxi sont très chers et facturés en dollars américains.

Le transport public appelé « dala-dala » est plus abordable. Un trajet de 2 h coûte environ 2 $, en plus de constituer une belle expérience à vivre.

LE CLIMAT

La Tanzanie possède deux climats distincts ; l'intérieur du pays profite d'un climat tropical tempéré alors que l'île de Zanzibar et la côte ont un climat équatorial humide.

Trois saisons se succèdent en Tanzanie ; une saison sèche (de mai à octobre), une petite saison des pluies (en novembre et décembre) et une grande saison des pluies (de mars à mai). Sur la côte, la température moyenne journalière est de 27 degrés Celsius à longueur d'année.

LANGUES ET COUTUMES

On parle plus de 100 langues en Tanzanie, mais la plus utilisée est le kiswahili.

Dans les milieux de l'hôtellerie et de la restauration, l'anglais est d'usage, et puisque la Tanzanie est un pays très prisé par les touristes français, il n'est pas rare de pouvoir se faire servir dans la langue de Molière.

Plusieurs religions sont également représentées dans le pays, les plus communes étant l'islam et le christianisme.

L'île de Zanzibar est presque entièrement musulmane. Une tenue vestimentaire appropriée est recommandée aux touristes.

Al Hoceima : Une vocation touristique incontestable

La province d’Al Hoceima a une vocation touristique incontestable. Elle offre en effet aux touristes et estivants tout un choix de distractions et de découvertes :

ses plages ensoleillées, ses forêts de cèdres, la beauté de ses sites, la douceur de son climat et le charme incomparable de la mer méditerranée, aux eaux limpides et transparentes, qui baigne sa côte. Tous ces avantages constituent un pôle

d’attraction très recherchés par toutes les personnes avides de grand air et de passer d’agréables et bonnes vacances.

Mais, la province d’Al Hoceima serait davantage connue et appréciée si ses merveilleux sites et plages étaient exploitées rationnellement. Le tourisme d’hiver n’est pas pratiqué alors qu’elle bénéficie d’un endroit idéal celui de Kétama connu pour ses hautes montagnes, ses cédraies millénaires et son climat continental, mais encore trop peu vanté à l’étranger. Mais, voyons ensemble ce qu’offre cette province aux visiteurs.

Pôle d’attraction touristique

Ville de la côte méditerranéenne, chef lieu de province, située entre Targuist, centre d’Artisanat et de fabrication de maroquinerie a quelques quatre vingt kilomètres sur sa gauche et Imzoren à droite en direction de Nador, placée sur l’axe routier reliant Tanger à Oujda surplombant la « Grande bleue » et sa baie incomparable, Al Hoceima offre aux voyageurs un site merveilleux de détente, de douce farniente tout en les invitant à se livrer aux joies des sports nautiques. Pour les amateurs de shopping, les rues de cette cité recèlent tout un échantillonnage d’étals de marchands d’objets de production artisanale, sur la Plaza del Rif où se trouvent rassemblées toutes les compagnies de transports routiers, ils peuvent faire des emplettes de fruits et légumes dans l’enceinte du marché municipal ou tout simplement s’installer à l’une des terrasses de cafés simples mais propres, déguster une consommation tout en se familiarisant avec le va et vient permanent d’une foule multicolore se livrant à ses occupations journalières. Se promener aux alentours, sur les falaises d’où l’on découvre des paysages magnifiques, se rendre à son port de pêche ou suivant l’heure l’on peut assister soit à la préparation des petits chalutiers pour leur sortie en mer, regarder œuvrer les pêcheurs au déchargement du poisson de leur navire à leur retour, à la réparation de leurs filets ou tout simplement manger une portion de poissons sardines, rougets, soles etc dans l’un des petits estaminets se trouvant sur le quai.

Côté divertissements

Toute une gamme s’offre aux usagers de cette station balnéaire : piscine, terrain de golf miniature, ping-pong, courts de tennis, excursions, bivouac dans les environs, promenade à chameaux etc, et naturellement… la plage. Sur cette plage l’amateur de la mer trouve de quoi emplir ses loisirs : natation, gymnastique, ski nautique, pédalos, hors bord, surf, voilier, pêche sous marine ou en mer à bord d’un petit chalutier, promenade en mer etc…

Pour se désaltérer il y a un bar et pour les amateurs de crème glacée un marchand est prêt à satisfaire leurs désirs. Un poste de secours est ouvert en permanence pour donner en cas de nécessité les premiers soins ou pour cautériser les petites blessures, coupures notamment. A côté de tout cela le plus important, son sable fin sur lequel l’on s’allonge pour se faire sécher et dorer au soleil.

Des cabines pour se déshabiller ou se rhabiller, des vestiaires pour mettre ses vêtements, des douches pour se rincer complètent l’équipement de cette station. Cette plage est ouverte à tout le monde et outre les clients des hôtels, les habitants d’Al Hoceima peuvent y venir et profiter des installations en payant une redevance minime par personne journellement ou par abonnement.

Le soir, touristes et noctambules peuvent prolonger leur veillée en se rendant aux bars ou au Night Club pour écouter l’orchestre, chanteur et chanteuse ou bien danser jusqu’à une heure très avancée. Cette plage d’Al Hoceima est vraiment belle et les responsables de l’exploitation de cette station balnéaire en on fait un « Eden du Farniente ».

Les alentours

Les alentours de la ville d’Al Hoceima recèlent des coins merveilleux que les responsables de cette province sont en train d’aménager afin de développer le tourisme c’est ainsi qu’à 700 mètres seulement de la cité l’on découvre la charmante plage de Gala Bonta dotée d’un camping caravaning aux installations répondant aux conditions exigées par la vie moderne, ce terrain a d’ailleurs était agrandi en vue de répondre à la demande toujours croissante des adeptes de ce genre de villégiature.

A 60 kilomètres une autre plage s’offre aux amateurs de la mer, la plage de Sable d’Or, Cla Iris, endroit merveilleux entouré de grands arbres où il faut bon de se reposer sous les frais ombrages, il existe un camping caravaning moderne, des études ont été faites pour la doter d’un complexe balnéaire et des bungalows sont en cours de construction. Tout au long de la période estivale de nombreux vacanciers viennent là s’ébattre dans la mer et se dorer au soleil.

Le Club Méditerranéen de son côté a créé à 10 kilomètres du chef lieu de province un véritable village touristique, magnifique complexe balnéaire entouré de forêts, les installations de ce club peuvent accueillir 16.000 touristes tous les quinze jours. Plus loin en remontant vers Tétouan, Ketama, hôtel le « PARADOR » entouré de grands jardins au milieu d’une végétation luxuriante où priment les cèdres. Comme distractions piscine, courts de tennis promenade en montagne etc…, chaque année Kétama accueille des voyageurs, tant le charme de son cadre est prenant, son climat tonifiant.

Port de pêche et de plaisance

Le port voisin avec la plage que seule une avancée rocheuse sépare. Adossé à la falaise on y parvient par deux routes, l’une en lacets qui serpente à travers la roche à partir de l’hôtel Mohammed V, passe devant la résidence du gouverneur, le Quemado. L’autre descendant directement de la ville en passant devant la préfecture, l’hôtel de police et la douane. Sur sa gauche il est dominé par un ensemble montagneux de couleur ocre dont la pointe s’avançant en mer s’orne d’une jetée faite de rochers et de béton sur laquelle on peut circuler et se rendre jusqu’au petit phare qui se trouve à son extrémité. Cet ouvrage abrite les navires et embarcations des méfaits des vagues en cas de mauvais temps. Dans ce port toute une flottille de pêche à ses attaches, elle comprend une centaine d’embarcations de plus ou moins grande importance, allant du sardinier équipé du « power block » système hydraulique permettant un accroissement de rendement de 50% en passant par des palangriers, des ligneurs, des langoustiers, des bateaux à rames et à voile son plan d’eau de plus s’agrémente de hors bord, de yachts, de petits paquebots venant faire relâche, ainsi que de caboteurs qui viennent à Al Hoceima apporter des marchandises.

Dès le matin très tôt les quais s’animent : allées et venues de marins pêcheurs, d’ouvriers des installations portuaires qui viennent prendre leur travail, des camions qui arrivent des grandes villes du royaume viennent prendre position en attendant la rentrée des navires pour s’approvisionner en poisson et ensuite repartir pour effectuer les livraisons. Des touristes, amateurs de pêche en mer qui viennent là se ravitailler en « matière première » avant de s’éparpiller dans un coin du port, sur une avancée rocheuse, prendre place dans un canot à moteur, dans une barque à rame afin d’aller, un peu plus loin en mer pour se livrer à leur sport favori, pêcher « son poisson » qui fera au retour le midi ou le soir, à table, le régal de toute la famille.

Dans les cafés installés sur les quais, marins, touristes, pêcheurs et autres se retrouvent devant une consommation à certains moments de la journée, des conversations s’engagent, des histoires se racontent, on parle de la pluie et du beau temps. Une ambiance se créée qui durera tout au long de la journée les touristes de passage profiteront de leur étape au port pour déguster une portion de poisson, des sardines en général, des soles, des rougets ou autres s’ils le désirent.

Et quand arrive le soir, le port petit à petit se vide de sa flottille qui reprend la mer pour une nouvelle pêche, par contre reviennent les pêcheurs d’un jour avec leurs prises plus ou moins conséquentes, mais heureux de leur journée au grand air, les visages et les bras marqués par la prise de « Soleil » échangent leur point de vue sur la technique employée, sur les péripéties de la journée, avant de se séparer et de regagner chacun de leur côté soit à pied, à vélo, à moto ou en voiture leur domicile respectif.

Petit à petit le port s’endort, le ciel s’obscurcit, la nuit enveloppe les installations et seul miroite au clair de lune de mille reflets la mer dont l’eau frissonne au gré du vent. Il est l’heure de quitter cet endroit et de regagner la ville pour retrouver l’ambiance de ses rues et de ses magasins…

Conclusion

Si vous n’êtes jamais allé à Al Hoceima, n’hésitez pas lors de vos vacances prochaines ou à l’occasion d’un week-end de vous y rendre, les moyens de communications ne manquent pas en autocar des services réguliers sont assurés au départ de toutes les grandes villes soit directement ou avec correspondances, en voiture la route vous y menant soit de Tanger, de Fès, de Nador, d’Oujda, vous fera découvrir des sites magnifiques et des coins charmants.

Al Hoceima ne vous décevra pas, vous y goutterez le charme de sa ville, la beauté de sa baie, les joies de la mer, de la natation, des sports nautiques, vous prendrez du soleil allonger sur sa plage de sable fin ou sur les bords de sa piscine.

Vous ferez connaissance avec l’ambiance de son port de pêche et, nul doute que si vous vous y rendez une fois, il vous tardera d’y revenir pour y retrouver tous les charmes que procure cette station balnéaire de la côte méditerranéenne.

COP22 : Les hôteliers de Marrakech dans les starting-blocks

À l’approche de la COP22, Marrakech a mis toutes les chances de son côté pour suffire aux besoins en hébergement des participants.

La ville ocre a ainsi dédié plus de 73 établissements hôteliers à l’accueil des intervenants et assistants accrédités, dont 25 sont classés 5 étoiles.

La COP22, événement phare de la rentrée, se déroulera à Marrakech du 7 au 18 novembre prochain. Et pour se donner toutes les chances de réussir l’organisation d’une réunion internationale de cette ampleur, la ville ocre a mis toute sa capacité touristique au service de la 22e édition de la Conférence des parties pour le climat.

Les organisateurs disposent, depuis début octobre dernier, de plus de 73 établissements hôteliers dédiés officiellement à l’accueil des participants. 25 d’entre ces hôtels sont classés 5 étoiles, 25 autres classés 4 étoiles, 13 affichant 3 étoiles, ainsi que 2 hôtels non classés et 8 maisons d’hôtes et riads.

Pendant que certains établissements affichent encore quelques chambres disponibles alors même que les réservations sont clôturées depuis au moins une semaine, ceux situés à proximité du lieu où la conférence sera tenue, communément appelée Zone bleue (dans le village Bab Ighli), sont, sans surprise, au complet, et ont même été retirés de la liste des réservations à l’hébergement sur la plateforme digitale réservée à la COP22. Parmi eux figurent le Sofitel, l’Hivernage Hotel et Spa, The Pearl, Essaadi Marrakech Resort Hotel et Spa et les Jardins de l’Agdal.

Ces établissements avaient réservé plus de 80% de leur capacité hôtelière à l’événement, et avaient maintenu les prix au niveau de ceux généralement en vigueur à la haute saison. Un réflexe commercial qui n’est pas à retenir contre les directeurs d’hôtels puisque les participations, sponsorisées et groupées pour la plupart, constituent l’une des rares opportunités non-saisonnières durant lesquelles ces établissements engrangent du chiffre.

Un nouveau directeur au Royal Palm Beachcomber de Marrakech

Loïc Launay a été nommé directeur général du Royal Palm Beachcomber Luxury Marrakech. Avec 23 ans d’expérience, cet amoureux de l’hôtellerie de luxe avait rejoint l’établissement en septembre 2014 en tant que directeur des opérations.

Loïc Launay débute sa carrière en 1993 dans un restaurant 3 étoiles de Cancale. En 1994, il intègre le restaurant étoilé de l’hôtel Résidence de la Pinède, à Saint-Tropez.

Ensuit il devient premier maître d’hôtel à la Réserve Beaulieu & Spa avant de prendre en main le projet d’ouverture du restaurant Maxim’s à Monte-Carlo en mars 2000, où il restera cinq ans au poste de directeur d’exploitation.

En 2005, Joël Robuchon lui confie les rênes de son premier restaurant gastronomique à Monaco. Il s’envole ensuite pour Las Vegas, afin de s’occuper des deux restaurants de Joël Robuchon au MGM Grand. De retour en France en février 2009, il prend la direction de la restauration du Crillon à Paris. Et en septembre 2012, il devient directeur général de l’hôtel la Réserve Beaulieu & Spa.

Prix Villégiature Awards 2016 : Tigmiza Hôtel de Marrakech sacré meilleur en Afrique

Deux autres établissements marocains ont été nommés au Prix Villégiature Awards 2016. Il s’agit de Banyan Tree Tamouda Bay-Fnideq et Sofitel dynamique Marrakech Palais Imperial.

Le Prix Villégiature Awards 2016 du meilleur hôtel en Afrique a été attribué à Tigmiza Hôtel Restaurant Spa Marrakech, lors d'une cérémonie organisée lundi soir dans un grand palace parisien en présence d’ambassadeurs et représentants du corps diplomatique des pays des hôtels nommés, de dirigeants et propriétaires d’hôtels et groupes hôteliers, de chefs cuisiniers, d’architectes et de personnalités du monde des arts, de l’édition et des médias. Dans une déclaration à la MAP, la directrice générale de l’établissement primé, Maria Laraqui, a exprimé sa joie de remporter ce prestigieux Prix auquel sont nommés les meilleurs hôtels du monde, soulignant que cette distinction témoigne de la vitalité et de la dynamique du secteur hôtelier au Maroc. Deux autres établissements hôteliers marocains ont été nommés à ce Prix parmi 58 hôtels et 5 groupes hôteliers dans le monde. Il s’agit de Banyan Tree Tamouda Bay-Fnideq et Sofitel dynamique Marrakech Palais Imperial. Crée depuis 2003, Le Prix Villégiature Awards récompense les plus beaux hôtels d'Europe, d'Afrique et d'Asie avec un jury composé de 23 grands journalistes de la presse mondiale. Tigmiza Hôtel a été également nommé dans la catégorie «Meilleure communication interactive hôtelière dans le monde».

Les établissements hôteliers, nommés sont situés en Europe, en Asie, en Afrique et au Moyen-Orient. Le point commun de ces hôtels est la vision de l’esprit «villégiature» , à savoir «suspendre le temps, retrouver la liberté du regard et de l’écoute, oublier les distances et apprécier le confort et la tranquillité», indiquent les organisateurs de cet événement.

Les trois précédentes éditions du Prix Villégiature Awards du meilleur hôtel en Afrique, avaient été remportées par des établissements marocains, dont Le Royal Mansour à Marrakech sacré en 2015.

Pour réussir l’équation

Une politique rationnelle de développement touristique doit nécessairement se fonder sur des points essentiels qui conditionnent sa réussite. Une politique réussie est en effet la résultante de multiples facteurs et non pas d’un seul.

Une étude exhaustive doit être menée préalablement à toute action dans ce domaine et préalablement à toute planification. Elle doit porter sur une évaluation des potentialités existantes et des handicaps et notamment sur la capacité offerte actuellement ainsi que sur le taux annuel de remplissage. Cette évaluation permettra de constituer pour le planificateur un repère par rapport auquel l’action de l’Etat évoluera ; en outre, les objectifs pourront être chiffrés comparativement à la situation présente. Cette estimation des capacités et des handicaps étant faite il faut disposer d’une vision globale de la situation, des objectifs, des moyens et du champ d’action. Peut-on réaliser un programme de développement hôtelier compatible avec les moyens dont dispose le pays ? Car en effet la réalisation des lits n’est qu’une des composantes, nécessaire mais insuffisante, pour la promotion du tourisme. A côté de la réalisation des lits, il y a la formation du personnel, la promotion, la commercialisation, les transports terrestres, l’accueil, l’animation, le ravitaillement alimentaire.

Il faut donc nécessairement une politique de promotion globale de ce secteur avec toutes ses composantes pour qu’une défaillance d’un seul élément (les transports par exemple) ne rejaillisse pas sur tout le secteur et n’entraîne pas la faillite de la politique de développement touristique.

Quand toutes ces conditions sont réunies, il faut penser à la cohésion ; c’est-à-dire œuvrer à ce que l’action au niveau de chacune de ces composantes aille dans le sens de la promotion du tourisme pour ce faire, il fait se réunir périodiquement avec les représentants de chaque sous-secteur pour coordonner l’action et définir avec chaque partie les objectifs à réaliser. Parallèlement, on pourra tracer une stratégie à suivre, qui doit avoir le mérite de la souplesse pour être adaptable à tous les changements et à l’abri des aléas de la conjoncture internationale particulièrement mouvante.

Le ministère de tutelle est d’autre part tout à fait indiqué pour coordonner et faire respecter les textes régissant la profession. En même temps, il doit placer des cadres qualifiés à la tête des délégations à l’étranger pour appliquer cette politique de promotion et de commercialisation.

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