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Tourisme : les pays africains les plus visités

Selon la BAD, le tourisme africain représente 4 % du tourisme mondial. Quels sont les pays à avoir le plus profité de la progression enregistrée ?

L'Afrique a compté 200 000 visiteurs de plus qu'en 2013, selon le dernier rapport de la Banque africaine de développement (BAD). Grâce à son dynamisme en 2014, le continent a en effet connu une hausse de 4 % de sa fréquentation touristique. Une performance qui le classe juste derrière la première destination touristique mondiale qu'est l'Asie du Sud-Est (+ 6 %). L'ambition africaine pour les années à venir est sans équivoque : « libérer le potentiel touristique de l'Afrique », précise la troisième édition du rapport de la BAD, publiée début 2016, intitulée Africa Tourism Monitor.

Le Maroc, l'Égypte et l'Afrique du Sud arrivent en tête des entrées touristiques avec près de 10 millions de visiteurs par an, devant la Tunisie (6,07 millions en 2014) et le Zimbabwé (1,88 million). Par rapport aux deux premières éditions du rapport, seule l'Algérie disparaît de ce top 5. « Nous anticipions que l'Algérie, le Mozambique ou le Kenya figureraient dans la liste des pays africains les plus visités », note sans plus de précisions le rapport de la BAD.

Vers une simplification des visas

pour les touristes

Ces dernières années, des initiatives ont été lancées pour inciter davantage de touristes à venir visiter le continent, notamment la simplification des obtentions de visas ou la coopération régionale. Un tampon unique suffit pour l'ensemble des pays membres de la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC). Le visa « Kaza » (pour Kavango-Zambèze) a été mis en place entre le Zimbabwé et la Zambie. Enfin, la Communauté d'Afrique de l'Est a lancé un visa commun entre le Kenya, le Rwanda et l'Ouganda. « Ces programmes de facilitation des procédures d'obtention de visas pourraient faire croître les emplois et les revenus générés par le tourisme de 5 % à 25% », précise le rapport.

Quels sont les obstacles du secteur touristique ?

Quant aux obstacles au tourisme en Afrique, le rapport insiste sur les difficultés de transport à l'intérieur du continent et leur coût encore élevé. « Voyager sur le continent africain ne se fait pas toujours sans heurt », peut-on y lire.

D'autres freins entravent le plein développement du secteur du tourisme en Afrique : manque de politiques incitatives dédiées, une coopération régionale à renforcer, infrastructures insuffisantes et les problèmes sanitaires à l'instar de l'épidémie Ebola qui a touché l'Afrique de l'Ouest en 2013 et 2014.

« Elle a nourri une peur qui s'est étendue à de nombreux autres pays pourtant fort éloignés des foyers de l'épidémie », déplore le rapport.

Par ailleurs, le secteur pâtit d'une menace sécuritaire exacerbée depuis 2013, comme au Mali et au Kenya.

Le rapport précise que sur les 80 pays pour lesquels le Département d'État américain a émis un avertissement de voyage, 30 sont africains.

Le rôle économique de l’Etat pour le soutien du Tourisme

Le rôle des Organismes privés ainsi que celui des Organismes collectifs

de l’Industrie touristique étant bien défini, il reste à déterminer quel doit être le rôle général de l’Etat pour couronner l’œuvre dévouée de tous les artisans du Tourisme.

Le premier devoir de l’Etat devrait être la tenue régulière de statistiques précises, ainsi que le contrôle permanent de la qualité des prestations. Ces statistiques sont aussi précieuses qu’une comptabilité ordonnée dans une maison de commerce. Leur possession est aussi indispensable à l’Etat, que celle d’une boussole à un navigateur isolé au milieu des flots. Il y aura lieu d’examiner enfin l’importance des réactions consécutives aux mesures politiques prises par l’Etat tant au point de vue intérieur qu’au point de vue international.

Pour conclure, nous essaierons de déterminer quelle doit être la liaison souhaitable entre le pouvoir gouvernemental et l’ensemble des organismes touristiques jouissant de la plénitude de leur liberté et de leur indépendance.

Les statistiques du tourisme

La nécessité de statistiques régulières du mouvement touristique n’est apparue qu’au cours des années trente et plus spécialement au cours de la période de crise commerciale et touristique de 1931-1936. Lors des années prospères de la décade précédente personne ne se préoccupait de ce que l’on considérait comme un détail superflu : on se contentait d’encaisser de bonnes recettes et d’évaluer selon des bases fort approximatives le rendement de l’industrie touristique.

On doit toutefois signaler que lors de la XVIIe session de l’Institut international de statistique au Caire, du 29 décembre 1927 au 5 janvier 1928, la nécessité d’organiser une statistique générale du Tourisme avait été exposée en ces termes :

•Considérant qu’il importe à chaque Etat de connaître non seulement le nombre des visiteurs étrangers qui viennent sur son territoire (mouvement actif des étrangers), mais aussi la proportion dans laquelle ses habitants participent au mouvement des étrangers dans les autres pays.

1- Pour réaliser cette organisation, chaque Etat pourra employer les procédés déjà existants, qui lui permettront d’obtenir les résultats désirés avec le minimum de sacrifices de sa part.

2- La statistique pourrait suivant le cas être faite dans les conditions suivantes :

a) Les Etats ayant un mouvement d’étrangers largement développé ont intérêt à rechercher en même temps que le nombre, la durée de leur séjour ;

b)Dans les autres Etats, on se contenterait simplement de données sur le nombre des voyageurs, compété, s’il y a lieu, par celui des localités où ils ont séjourné.

3- La seule condition capitale est que chaque Etat publie pour tout son territoire les résultats du mouvement des étrangers classés d’après les pays du domicile permanent des visiteurs.

Les résultats globaux concernant les nationaux de ces pays dont la présence a été constatée dans d’autres Etats, leur seront fournis sur demande.

L’objectif de 10 millions de touristes ne sera pas atteint en 2016 : 6 millions de touristes ont visité le Maroc à fin juillet 2016

Un total de 6 millions de touristes a visité le Maroc durant les sept

premiers mois de 2016, en légère hausse de 0,1% par rapport à la même période en 2015, selon l'Observatoire du tourisme.

Le nombre des touristes étrangers (TES) a diminué de 4,3%, alors que les arrivées des Marocains résidant à l'étranger (MRE) ont enregistré une hausse de 4,7%, indique l’Observatoire du Tourisme dans une publication des statistiques sur le tourisme au Maroc de juillet 2016, citant des données communiquées par la Direction générale de la sûreté nationale.

Les arrivées des touristes en provenance du Royaume Uni, d’Allemagne, de France et d’Italie ont accusé des baisses de 7%, 3%, 2% et 2% respectivement, précise l’Observatoire, notant que le nombre des touristes en provenance de l’Espagne, de la Belgique et de la Hollande a progressé de 1%, 1% et 2% respectivement.

S’agissant des nuitées totales réalisées dans les établissements d'hébergement touristique classés, elles ont augmenté de 1% par rapport à fin juillet 2015 (-3,8% pour les touristes non-résidents et +11,8% pour les résidents), fait savoir la même source.

Les deux pôles touristiques, Marrakech et Agadir ont généré à eux seuls 59% des nuitées totales durant les sept premiers mois de 2016, enregistrant des hausses de 1% chacune, relève l’Observatoire, ajoutant que les autres destinations ont affiché des résultats contrastés. En effet, Fès et Rabat ont enregistré des baisses respectives de 16% et 3%, alors que Casablanca et Tanger ont connu des hausses de +4% et +14% respectivement.

Concernant le taux d’occupation jusqu’à fin juillet 2016, il s’est établi à 37%, en baisse de deux points par rapport à la même période en 2015.

Durant les sept premiers mois de 2016, les recettes générées par l’activité touristique des non-résidents au Maroc se sont élevées à 32,8 milliards de dirhams contre 31,8 milliards de dirhams en 2015, soit une augmentation de +3,1%.

Durant le mois de juillet 2016, le nombre d'arrivées des touristes aux postes frontières a enregistré une hausse de 7% par rapport à celui de 2015 (+2% pour les TES et +9,2% pour les MRE).

Il y a 47 ans dans La Vie Touristique : La législation du crédit hôtelier de 1969

Le Crédit Hôtelier, l’un des instruments les plus efficaces, prévu par les pouvoirs publics pour inciter les investissements touristiques, vient d’être doté d’une nouvelle réglementation depuis le 1er janvier 1969, à la suite de la publication du Décret Royal, portant loi N° 552-67 en date du 17-12-1968, et de l’arrêté Ministériel N° 355-67 du même jour qui abrogent et remplacent le dahir du 5-11-1962, et son Arrêté d’application.

Qu’apporte cette nouvelle législation de nouveau par rapport au Dahir de 1962 ?

6 années d’application de l’ancienne législation ont permis de constater que certaines dispositions étaient devenues soit inadaptées, soit incomplètes et que les réformes étaient indispensables en vue d’une part de simplifier et améliorer les conditions d’octroi de prêt de combler certaines la cunes, en vue d’une efficacité meilleure.

I- Les modifications

Précisons tout d’abord que les nouveaux textes ont décidé de supprimer certaines formalités dans un but d’allègement et d’accélération de la procédure d’octroi des prêts. Ce sont :

1) Suppression de l’exigence du Bulletin d’expertise et de son inscription sur les livres fonciers. Le Dahir du 5-11-1962 avait rendu obligatoire, cette formalité pour pouvoir procéder à l’inscription hypothécaire. Il s’est avéré à la pratique que cette exigence n’avait aucune raison d’être ; aussi en la supprimant, le Décret Royal du 17-12-1968 a réduit le nombre des formalités à accomplir en vue de la réalisation d’un crédit.

2) Toujours dans le sens de l’allègement des procédures. Le Décret Royal du 17-12-1962 a supprimé la Commission hôtelière qui était instituée par le Dahir du 15-11-1962 pour examiner les affaires hôtelières, après le Comité de Direction de l’Organisme de Crédit, et donner un avis au ministère des Finances, qui se prononçait en dernier ressort sur l’octroi du crédit et des avantages y attachés. Cette commission hôtelière faisant en quelque sorte, double emploi avec le Comité de l’Etablissement de Crédit, le nouveau Décret Royal a simplifié et limité les délais d’études en confiant au Comité de Direction, les attributions de la Commission hôtelière, après y avoir adjoint un représentant du ministère du Tourisme.

3) Le Décret Royal du 17-12-1968 précise certaines conditions d’octroi des prêts hôteliers et en modifie d’autres. Les conditions de prêt concernées sont les suivantes :

1/ Quotte des prêts

Grâce à la mise en jeu de la garantie partielle de l’Etat, les prêts sont susceptibles d’atteindre un montant de :

a)70% des dépenses engagées pour l’achat de matériel et mobilier d’exploitation ;

b) 90% des travaux d’agrandissement, de réfection et d’aménagement.

c) 80% de la valeur immobilière totale de l’investissement en cas de construction d’un hôtel ou d’un ensemble immobilier à destination touristique ; le terrain étant compris pour son coût et les installations sportives et de loisirs y annexées étant prises en compte.

Toutefois, la valeur immobilière totale ne devra pas dépasser pour chaque catégorie de construction un maximum défini par arrêté conjoint du ministre des Finances et du ministre du Tourisme.

2/ Taux d’intérêt et durée des prêts

Les taux d’intérêts appliqués pour le régime du Dahir du 5-11-1962 étaient différents selon qu’il s’agissait, d’un prêt à la construction ou d’un prêt à l’équipement. Le taux applicable pour les prêts à la construction étant lui-même progressif (3,25% pendant les premières années, 4,50% pendant les 5 années suivantes et 6% à la fin du prêt).

Le Décret Royal du 17-12-1968, a unifié tous les taux d’intérêts en les fixant à 4,50% pendant toute la durée du prêt. Cette durée est, de 20 ans au maximum avec la possibilité d’un différé d’amortissement dont la pratique est officialisée par les nouveaux textes. Le différé d’amortissement peut être accordé pour une période au plus égale à cinq ans, en cas de travaux de construction, d’aménagement ou d’agrandissement.

Autre modification, la durée des prêts à l’équipement destinés à l’achat de mobilier et de matériel d’exploitation, est protée à 10 ans maximum au lieu de 7 ans.

II- Les innovations

Les innovations des textes actuels résident essentiellement dans la possibilité pour l’établissement de Crédit agrée, de prendre en considération un certain nombre de projets touristiques, qui ne pouvaient bénéficier de crédit dans le cadre de l’ancienne législation pour des raisons de garantie principalement.

En effet, les prêts consentis par le Crédit Immobilier et Hôtelier, doivent être garantis par une hypothèque de 1er rang par un nantissement du fonds de commerce ou par ces 2 sûretés conjointes.

Toutefois, la garantie de l’Etat peut être substituée aux sûretés réelles traditionnelles si les hôtels financés sont édifiés ou situés sur des terrains mis à la disposition des attributaires par des baux de longue durée ou de contrat de concession par l’Etat, des établissements publics et les sociétés ou organismes dans lesquels l’Etat a une participation au capital.

Par ailleurs, et c’est là l’innovation principale, la garantie de l’Etat peut être invoquée si la construction est réalisée sur des terrains situés dans des régions où l’immatriculation ne peut être effectuée ou plus généralement sur lesquels l’hypothèque ne peut être prise, comme c’est le cas du Grand Sud Marocain, et de certaines régions du Nord.

L’autre innovation des textes qui viennent de paraître, réside dans la possibilité qu’aurait les exploitants d’hôtels, non propriétaires des murs à demander des crédits d’aménagement et de transformations garantis seulement par un nantissement du fonds de commerce, conformément au Dahir du 31-12-1914.

Ces nouvelles dispositions vont certainement contribuer à la remise en état de très nombreux hôtels déjà existants qui, rénovés constitueront un appoint non négligeable à la capacité d’hébergement.

La parution des nouveaux textes sur le Crédit Immobilier et Hôtelier marque la volonté des pouvoirs publics de persévérer dans la politique d’encouragement à la construction immobilière et touristique.

En simplifiant les procédures d’octroi de prêt et en élargissant le champ d’application de la législation en vigueur, nul doute que la nouvelle réglementation va ainsi donner une nouvelle impulsion en faveur du développement touristique du pays.

Gestion du littoral : Des plans d’utilisation en projet pour 5 plages

Le ministère de l’Equipement, du transport et dela logistique planche sur des plans d’utilisation et de gestion des plages de Skhirate, Témara, Rabat, Salé et des Nations. Il prévoit de lancer vers fin septembre l’étude d’élaboration de ces plans.

Objectifs : mettre en valeur ces plages de manière à les promouvoir et les développer, assurer une meilleure organisation de l’espace et des activités qui y sont implantées et disposer d’un document de référence pour leur gestion.

Etalées sur les 3.500 km de côtes sur les façades méditerranéenne et atlantique, les plages du Maroc constituent des espaces d’attractions touristiques et récréatives ainsi qu’un capital économique pour les Collectivités locales littorales et d’autres opérateurs économiques. Néanmoins, ces plages demeurent, généralement, exploitées d’une manière anarchique. Les concessions sur certaines plages ne répondent à aucun cahier des charges, ni aux critères de qualité, et les autorisations d’occupation temporaire du domaine public maritime y sont octroyées en absence d’un schéma d’aménagement, explique l’Equipement.

HUMEUR : La Syrie veut faire revenir ses touristes

BFM rapporte cette information surréaliste. Le ministère du Tourisme de Syrie vient de publier sur Youtube un spot de promotion touristique pour inciter les touristes à revenir en… Syrie.

Le film présente la vaste plage de sable fin de la station balnéaire de Tartous. On y voit des baigneurs patauger et des jet-skis virevolter sous un soleil éclatant.

Le tout accompagné d'une musique rythmée genre boum-boum, à la fois guillerette et entraînante. Bref, que du bonheur, et l'on se prend à rêver d'une petite resucée de vacances ensoleillées.

Mais lorsqu'arrive la signature, "Syria Always Beautiful", à la fin du film, le message est tellement fort que l'on en ressort assommé. Surtout quand on songe aux 300.000 morts et aux 4 millions de Syriens qui ont fui le pays à cause de cette guerre fratricide qui a ravagé la totalité du pays ! Hormis peut être Tartous...

Inde : le port de la jupe est déconseillé aux touristes étrangères

Le ministre du Tourisme indien recommande aux touristes étrangères d’éviter de porter jupes ou robes trop courtes, et les renvoie vers un kit de bonnes pratiques distribué dans les aéroports. Du burkini au port de la jupe, les polémiques vestimentaires polluent de plus en plus le discours politique.

En Inde, c’est une déclaration du ministre du Tourisme qui a créé de l’émoi dernièrement lors d'une conférence de presse. Alors que les violences sexuelles sont devenues un problème de société dans le sous-continent depuis le viol très médiatisé d’une étudiante en 2012, ses propos stigmatisant la tenue des étrangères ont défrayé la chronique. "Ne portez pas de jupes ou de robes trop courtes, ne vous aventurez pas seule la nuit dans les petites villes", a-t-il enjoint les touristes en vacances en Inde et plus particulièrement dans la ville d’Agra où se trouve le Taj Mahal.

Le ministre a en a profité pour rappeler l’existence d’un kit de bienvenue distribué dans les aéroports indiens depuis 2015, et qui contient un certain nombre de conseils et de règles de bonne conduite pour les femmes.

Alors que 36 000 viols sont rapportés chaque année en Inde, ce kit précise notamment "Ne vous aventurez pas seule la nuit, prenez en photo la plaque d’immatriculation du véhicule dans lequel vous voyagez et envoyez-la à des amis". Un autre conseil rappelle que "dans les petites villes d’Inde, subsistent des styles vestimentaires traditionnels.

Renseignez-vous sur les coutumes locales avant de visiter ces endroits". Tancé par la presse indienne estimant ces propos au pire mysogynes au mieux maladroits, le ministre a expliqué que ses conseils aux femmes touristes étaient prodigués "pour leur propre sécurité", tout en se défendant de vouloir donner des instructions spécifiques. "Je ne dirai jamais aux femmes ce qu'elles doivent porter ou non (...)". Mais elles doivent savoir que "la culture indienne est très différente de celle du monde occidental". Si elles sont critiquées, les déclarations du ministre indien font toutefois écho aux recommandations des gouvernements européens.

Le Foreign Office britannique a ainsi édicté un conseil similaire demandant à ses ressortissants voyageant en Inde de "respecter les codes vestimentaires locaux et d'éviter les zones isolées". Sur son site de Conseils aux voyageurs, le Quai d'Orsay pointe de même "les risques spécifiques" encourus par les femmes en Inde, une rubrique qui précède celle de "Risque terroriste". "De plus en plus de cas de harcèlements, voire d’agressions sexuelles sont signalés", est-il indiqué. "(...) compte-tenu des différences culturelles entre nos deux pays, il est essentiel dès l’arrivée en Inde, particulièrement pour les femmes, de prendre certaines précautions" ainsi "porter de préférence des vêtements longs et garder les épaules couvertes". Il est par ailleurs "fortement conseillé aux femmes d’éviter de marcher seules ou en couple dans les zones peu fréquentées notamment la nuit tombée".

L'Inde a accueilli 246 000 touristes français en 2014 (-0,9%). Pénalisées par "l'affaire des visas" en 2014, les ventes ont chuté ces dernières saisons. Selon le baromètre annuel du Seto 2014-2015, les voyagistes ont commercialisé l'an dernier 20 939 forfaits, soit une baisse de 14% par rapport à l'exercice commercial précédent.

Les nationaux font le bonheur des hôteliers

Comme par hasard depuis le déclenchement de la crise mondiale en 2008, le tourisme des nationaux n’a pas cessé de croître.

Une évolution progressive, assez rapide et qui a fait que le tourisme interne représente aujourd’hui près de 30% du total.

Il va sans dire que le nouveau comportement vacancier des bourses moyennes, a constitué une providence pour les hôteliers marocains en ces moments de vaches maigres. Mêmes si ces derniers continuent, avec un entêtement maladif, à les considérer comme des touristes de seconde zone.

Un raisonnement discriminatoire qui contraste avec la réalité des chiffres en matière de recettes et de nuitées. Car face à la crise et outre le recul du flux touristique, les visiteurs étrangers sont de plus en plus pointilleux sur les dépenses.

Autant dire que l’engouement des Marocains pour les vacances dans les hôtels classés vient à point nommé pour parer à ce manque à gagner.

C’est ce qui explique que lors des mois de juillets et Aout, les hôtels ont affiché complets dans la plupart des villes.

Si l’on y ajoute les périodes des fêtes où les nationaux complètent leurs vacances dans les hôtels classés, il faut compter trois mois pleins sur ce créneau.

Chose qui a fait le bonheur des hôteliers et des prestataires du tourisme qui redoutaient une baisse vertigineuses des arrivées à cause de la conjoncture économique mondiale et de la donne politique régionale avec ses attentats terroristes.

Il n’y a pas longtemps, les hôteliers voyaient de mauvais œil le tourisme national, ce qui poussait certains à refuser des réservations aux Marocains.

La majorité ayant toujours refusé d’harmoniser les prix de façon que les touristes marocains paient la même facture que les touristes internationaux.

Maintenant, le temps a changé et on est content de retrouver finalement ce tourisme qui s’est avéré plus contributif.

Les nationaux en tête des arrivées touristiques

Durant les 5 mois de l’année 2016, les nationaux ont été en tête des arrivées dans les

établissements hôteliers classés d’Agadir, avec un total de 114.497 touristes, contre 111.950 durant la même période de 2015.

Le nombre total de touristes arrivés à Agadir, toutes nationalités confondues, pendant cette période a atteint 330.233 personnes contre 347.825 en glissement annuel, indiquent les données du Conseil régional du tourisme (CRT) d’Agadir.

Le marché français, 2e en termes d’arrivées touristiques, a accusé, lui, un recul de 15,71%, soit 51.726 touristes, pendant les cinq premiers mois de 2016 contre 61.336 au cours de la même période de 2015. Le marché allemand a aussi enregistré une baisse de 3,93% avec 35.425 touristes contre 36.873 touristes.

Le marché scandinave a enregistré, quant à lui, une hausse de 3,68% pour les arrivées des touristes suédois, 20,60% pour les arrivées des touristes danois et de 15,79% pour les arrivées des touristes norvégiens, précise-t-on.

S'agissant des unités d'hébergement touristiques, les hôtels classés 4 étoiles viennent en première position avec 106.509 touristes, suivis des 5 étoiles (78.429 visiteurs).

Agadir : Une vraie destination balnéaire : Avec 300 jours d’ensoleillement par an

Agadir possède plus d’un atout pour vous séduire. Que vous aimiez les sports nautiques comme le surf, le jet-ski ou les joies simples de la baignade, les bons « spots » ne

manquent pas, surtout qu’Agadir offre des conditions météo idéales, en plein été comme au cœur de l’hiver. Le climat de la ville en est un autre atout : l’hiver est frais et humide avec une température oscille entre 25°C ! L’été y est plus frais aussi et la

température oscile entre 25°C et 30°C.Ces atouts placent la ville au premier rang des sites touristiques balnéaires du Maroc où il est possible de pratiquer tennis, golf, voile, équitation, s’essayer au ski nautique, à la plongée, à la pêche au gros.

Agadir : charme

Une architecture unique, une ville verdoyante, et une corniche de 5 km.

Le patrimoine architectural d’Agadir se caractérise par une pureté des lignes et une simplicité des formes. La station balnéaire, constitue un véritable patrimoine architectural auquel ont contribué une pléade de maîtres de renommée mondiale. Parmi eux, on peut citer Zevaco, Ecochard, Azagur, Rioux, Faraoui, de Mazières qui ont marqué de leur empreinte les ouvrages qui font la particularité d’Agadir, caractérisés par une unicité de décor et un ordonnancement homogène très majestueux. Agadir, ville blanche, fleurie de reposants jardins, où s’élèvent des édifices sculpturaux et monumentaux comme la Kasbah qui témoigne encore du passé glorieux de la ville.

La nouvelle corniche, promenade maritime de 5 km, complète la promenade existante « Tawada » et longe la baie considérée comme l’une des plus belles du monde.

Agadir : douceur de vivre

Une température agréable, c’est toujours le moment d’y aller

Agadir est une ville balnéaire qui sont bon les vacances toute l’année.

Une ville conçue pour les vacances.

Une ville de secrets et de surprise.

Une ville cosmopolite où se croisent touristes, gadiris et résident étrangers.

Une ville qui offre la douceur de vivre d’un village.

Une ville balnéaire avec une pléiade d’établissements où il est bon de prendre l’apéro dans un lounge avec musique ou dîner dans un des nombreux restaurants sur la côte.

Un climat parfait pour pratiquer le golf dans un des quatre parcours de la ville, ou tout simplement se relaxer en profiant des nombreuses installations de thalassothérapie qui font d’Agadir une destination de « bien-être » très appréciée.

Agadir : Océane

Du sable fin le long d’une des plus belles baies du monde. Agadir et le Souss Massa Draâ sur sa façade atlantique, est une région bénie. Les plages s’y conjuguent au pluriel, chacune cultivant sa singularité, mais ayant toutes pour dominante une eau bleue intense qui rivalise avec l’azur du ciel.

Taghazout

A 17 km d’Agadir, cette plage est le paradis des surfeurs. Très célèbre, elle a été fréquentée par Jimmy Hendricks ou Frank Zappa, Longue de près de 7 km, elle est bordée par les montagnes du Haut Atlas. K point, la source est l’Anka Point. H Point désignent quelques uns des nombreux spots mondialement connus.

La plage en arc de cercle est propice à une baignade en toute sécurité et à tous les spots aquatiques. Une température clémente, même en hiver, permet de décliner ces plaisirs toute l’année.

Agadir, l’arrière pays

Tifnit

Cette cité se trouve à 30 km au sud d’Agadir, on y trouve un village de pêcheurs et des dunes de sables.

Siid Rbat

A 45 km en direction de Tiznit à côté de l’embouchure de l’oued Massa.

Massa

Magnifique plage sauvage de 16 km, au cœur de la réserve naturelle du parc national Souss-Massa, abritant plusieurs espèces d’oiseaux migrateurs.

Aglou

A 105 km au sud d’Agadir (via Tiznit), lieu de villégiature des habitants de Tiznit. A l’extrémité de la plage, on aperçoit les habitations troglodytiques des pêcheurs.

Mirlft

A 20 km de Sidi Moussa, Mirleft est le paradis des pêcheurs au lancer et à la pelote. Très sauvage, en raison des hautes falaises rouges qui bordent l’océan à cet endroit, Mirleft a su préserver sa nature quasi intacte.

Sidi Ifni

A Ifni, on trouve des galets et du sable fin. En marchant vers Mirleft, on trouve sur plus de 10 km de nombreuses plages sauvages au pied des falaises. L’océan Atlantique, baigné par un courant froid, y est particulièrement vivifiant.

Agadir Atlantique

Lieu privilégié de sports et de loisirs balnéaires

Agadir, ville côtière de l’Atlantique, est l’endroit idéal pour pratiquer les sports tels que le surf, le windsurf, le kayak ou la plongée sous-marine. Vous pouvez également opter pour le golf ou la randonnée.

Surf

La côte d’Agadir est l’une des destinations mondiales les plus importantes pour la pratique du surf. La situation géographique offre la possibilité de surfer différents types de spots pour tous les niveaux, spots considérés par les professionnels comme faisant partie des meilleurs du monde.

Windsurf

Agadir est un lieu idéal pour s’initier au Windsurf. Ses eaux calmes et sn vent doux sont propices à la pratique de ce spot ainsi que celle du Kitesurf.

Kitesurf

Agadir, Ifni sont des lieux de la côte Atlantique qui possèdent un trésor formé par d’immenses plages. Du sable et du vent, qui les rendent attractifs pour les amoureux du Kitesurf et du Windsurf, pour les amateurs de sports nautiques, et tous ceux qui veulent profiter des vagues et du vent durant leurs vacances.

Plangée sous-marine

La plongée sous-marine à Agadir est une activité qui compte de nombreux adeptes. Les débutants peuvent y suivre des cours, les plongeurs chevronnés, louer du matériel. Rappelez-vous que vous êtes dans l’océan Atlantique, et que les courants sont très forts.

La plongé sous-marine à Agadir peut être une belle expérience au cours de vos vacances.

Pêche sportive

Agadir, 1er port sardinier, est un site propice à la pêche sportive, avec des tombants tout proches, et un lieu de passage des poissons pélagiques (thons, marlins).

C’est aussi une destination idéale pour une première approche de la pêche sportive qu’elle soit hauturière ou côtière, en famille ou entre amis. La pêche à Agadir est praticable toute l’année, les amateurs de grosses prises ont le choix entre plusieurs périodes.

Les méthodes de pêche pratiquées sont la petite traîne côtière, la pêche à soutenir, la pêche au broumé et la pêche hauturière en traîne.

La pêche sportive et en particulier la pêche en traîne sont accessibles à tous.

Pêche spectacle, parfois très sportive, elle nécessite souvent une certaine mise en scène et par moments une bonne maîtrise de soi pour les grosses prises…

Agadir : capitale du golf

Agadir est devenu une destination golfique de choix ! les parcours sont agréables à jouer grâce à la brise de l’Atlantique et à des températures oscillant entre 18°C et 26°).

Agadir : forme

Pour la relaxation, des centres de thalassothérapie et des SPA de grande qualité.Destination de prédilection où la mer est omniprésente et vivifiante, Agadir propose un large choix de séjours « bien être et ressourcement ».

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