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La dégradation du Club Med La Médina à Marrakech

De: A.L

Objet: Voici mes commentaires sur le Club

À: La vie touristique Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Date: Jeudi 16 février 2012, 15h03

Je suis rentrée samedi dernier d'une semaine au Club Med de la Médina à Marrakech.

IL EST TEMPS QU'IL FERME POUR RENOVATION !

J'étais déjà venue dans ce Club il y a quelques années et avais été ravie mais tout s'est dégradé, on a vraiment l'impression que ce Club est abandonné :

lLa nourriture : un buffet très pauvre aussi bien pour le petit-déjeuner, que pour les repas du midi et du soir. Rien qui ne sente le Maroc, les épices etc… comme ce fut le cas. Un distributeur de boissons chaudes, pour le petit déjeuner c'est plus que médiocre. Mon café au lait n'avait ni le goût du café, ni du lait… Il y a quelques années, il y avait sur les tables un thermos de café et un thermos de lait…. Il y a eu un seul matin, des galettes marocaines ! le reste du temps de la viennoiserie et du pain…c'est bien sauf que lorsqu'on vient au Maroc c'est pour manger des spécialités marocaines non ? Quelle tristesse ces buffets pauvres, pas du tout à l'image de la générosité du Maroc. Pour les déjeuners et les diners : les entrées et les desserts étaient en buffet, le plat principal servi à table. J'ai tenté un tajine poulet… le goût était uniquement dans le titre (viande trop cuite…avec 3 légumes perdus dans l'assiette).

Ce restaurant a été fermé 2 soirées et 1 midi. Nous devions aller nous restaurer dans l'autre Club de La Palmeraie. Un de ces fameux soirs j'ai indiqué à une GO que je souhaitais diner à la Medina, car je n'avais pas envie de sortir et que je me contenterai uniquement d'une soupe. Elle m'a répondu qu'il n'y avait rien de prévu à la Médina et que si je souhaitais diner juste à côté je pouvais aller chez KFC ! Non mais franchement, elle n'avait rien d'autre à me proposer place Djema Fna ??? Pourquoi ne pas prévoir un plan B pour les personnes qui n'ont pas envie de sortir à l'extérieur le soir (météo) et se sentir presque en « otage » ?

lLa chambre : du charme mais pas du tout fonctionnelle. Mauvaise literie ! robinetterie abimé… mais chambre propre sauf dans les toilettes où il y avait une odeur d'urine…

lLa terrasse (solarium) : pas du tout aménagée, SALE... Les transats étaient sales et vraiment très usés !

lLe bar : la seule fois où j'y suis allée c'était pour boire un jus de citron frais …. J'ai bien indiqué au serveur que je voulais du citron pressé rien de particuliers, un bon jus de citron pressé et bien il a rempli un verre d'eau et s'est ensuite dirigé vers un réfrigirateur pour sortir une bouteille avec du « soit disant » jus de citron déjà pressé ! mais depuis combien de temps ? j'ai donc refusé. Il m'a répondu qu'il n'avait que cela !!! J'ai par la suite bu plusieurs jus de citron dans d'autres endroits et je peux vous dire que c'est tout à fait possible d'avoir du jus de citron pressé sur place, tout frais ailleurs qu'au Club !!!

lClub La Palmeraie : même si c'est une autre dimension par rapport au Club La Medina, je le trouve froid, pas du tout accueillant. Nourriture très correcte mais restaurant immense ressemblant à un hangar.

En conclusion, je peux dire que le niveau qualité/prix n'est pas du tout respecté.

Heureusement que le Maroc n'est pas à l'image de ce Club (je devrais même enlever la majuscule du club).

Pour compenser, les Go étaient sympathiques.

Cela doit être compliqué pour eux de faire tant d'efforts pour essayer de restaurer l'image de cet endroit.

Le recul du tourisme à l'ordre du jour : Pour une politique proactive

Sans jouer les Cassandres, l'on n'a pas manqué, dans ces colonnes -et depuis plusieurs années- voir presque 5 ans d'essayer d'attirer l'attention sur la fragilité qui nous paraissait marquer le tourisme national. Notre voix conjuguée à certains professionnels plus lucides que d'autres n'a pas été tellement entendue : loin de là. C'est que l'ambiance dominante était, on s'en souvient, plutôt à l'euphorie, la hausse des flux touristiques étant mise en avant pour évacuer nos interrogations. L'autosatisfaction le disputait à l'optimisme de commande : difficile, dans ces conditions, de donner quelque intérêt à ceux qui ne partageaient pas cet état d'esprit. Et puis voilà qu'au 2009, le doute commence par s'installer avec la contraction relevée et qui tranchait avec les tendances précédentes. Janvier 2009 poursuit ce recul de 20% des recettes par rapport à 2008 et il est donc temps de ne pas voiler la face en refusant de voir les réalités telles qu'elles sont. Ainsi les marchés traditionnels - européens et plus particulièrement celui de la France - régressent - alors que des destinations concurrentes ont lancé des stratégies de relance et suscitent plus d'attractivité. En 2010, pas de signes de renversement de tendance, ce qui illustre bien, pour l'heure, que l'on s'installe dans un palier de stagnation voire de reflus. Ce qui ne manque pas, d'ores et déjà, d'inquiéter les professionnels qui, pour l'année 2010, avaient tablé sur des objectifs basés sur une croissance à deux chiffres. 2011 pareille situation doit être appréhendée de front, sans frilosité ni fard : pourquoi en est-on arrivé là ? Et comment y remédier ? Il ne s'agit pas de faire de nouveau le coup des ''effets d'annonce'' -exercice où l'on excelle souvent, pas seulement dans le secteur du tourisme... - ni de multiplier les gesticulations médiatiques Konouz Biladi ou autres ; bien au contraire : il convient de diagnostiquer ce qui n'a pas fonctionné pour y apporter les réponses les plus opératoires. La réunion qui s’est tenue à Casablanca entre le ministre du Tourisme et les professionnels n’a pas créée un débat positif, c’étaient les interventions des uns et des autres sans fondement (sans commentaires). A-ton un plan marketing cohérent et efficace ? Y-a-t-il eu une concertation conséquente avec les professionnels ? La promotion qui y est faite est-elle adaptée et ciblée ? Les seize délégations de l'ONMT à l'étranger ont-elles réalisé leurs objectifs en identifiant leur marché, à supposer d'ailleurs qu'elles en aient eu ? Autant de questions que le nouveau ministre doit prendre à bras le corps, parmi tant d'autres qui doivent être mises à plat pour que l'on puisse espérer une réponse significative aux problèmes posés par la présente conjoncture qui s'est inscrit dans le durable. Depuis près de cinq ans, faut-il rappeler que tout le monde a voulu pratiquement récupérer les ''bons'' chiffres alors enregistrés, en tentant de faire croire qu'ils étaient dus aux efforts et aux initiatives engagés par tout un chacun. Or, la réalité est peut-être d'une autre nature parce qu'il y a eu surtout un cycle qui, aujourd'hui, se retourne. On aurait du profiter de cette embellie passée pour asseoir, en termes structurels solides, les conditions et les modalités d'accompagnement d'une progression continue. Cela n'a pas été fait sinon partiellement, ici et là, et contribue désormais à mettre à nu la précarité du tourisme. C'est un audit général avec une nouvelle équipe qui doit être mené pour savoir quels doivent être les instruments de la politique proactive qui s'impose, quelles sont les ressources, humaines à mobiliser à ce sujet, et quelle est la feuille de route pour 2012 et les années suivantes.

Cela commande une forte dose de volontarisme, bien sûr, mais aussi une claire vision de ce que l'on vise en même temps que les moyens de réaliser les objectifs fixés. Faute de cela, c'est la ''sinistrose'' qui risque de s'installer - ce qui est très mauvais pour les affaires...

Tanger : Sloukia, une forêt en danger de mort

Selon des sources bien informée, la forêt «Sloukia» qui constitue la plus grande bouffée d'oxygène pour la ville de Tanger, est en danger de disparition.

Une alerte rouge a été lancée après que le Wali de Tanger, Mohamed Hassad, ait demandé au comité des dérogations d'étudier la possibilité de céder des parties de la forêt à des promoteurs immobiliers. Selon les mêmes sources, le Wali est décidé à lever l'interdiction de construire dans ladite forêt dont la surface comporte la plus grande partie de la ceinture verte de la ville du détroit. Notre confrère Al Massaa a annoncé qu’un accord aurait été conclu en catimini entre le Wali et des promoteurs immobiliers très connus dont certains sont des membres du conseil communal de la ville. On n'est jamais mieux servi que par soi même.

Il faut rappeler que, depuis des lustres, des investisseurs de l'intérieur et de l'extérieur de la ville n'ont jamais cessé de faire pression dans le sens d'une modification du plan d'aménagement afin de pouvoir construire sur ce qui reste de la ceinture verte.

C'est ce qui a poussé le bureau régional du parti du PJD à déclencher la sonnette d'alarme contre les décisions qui seront prises par le comité des dérogations censé se réunir le 29 février. Dans un communiqué, le bureau de ce parti a explicitement mis à l'index les responsables de la ville qui seraient en passe de changer le plan d'aménagement pour permettre aux promoteurs immobilier de construire sur le domaine forestier.

Le même communiqué accuse les autorités locales de complicité avec lesdits promoteurs pour venir à bout de ce qui reste comme espaces verts dans la ville et de se plier ainsi au lobby immobilier de Tanger.

Les islamistes estiment que le Wali de Tanger ouvre la voie à un élargissement de construction irrationnel qui va toucher aux droits environementaux des habitants en autorisant la construction sur une réserve qui constitue la seule bouffée d'oxygène de la ville. Si la décision de céder la forêt « sloukia » est approuvée par ledit comité, il est clair que le scandale immobilier qui va éclater sera d'une grande ampleur. Il viendra s'ajouter a la série de scandales que connait la ville et dans lesquels sont impliqués, les barons de l'immobilier qui occupent des postes politiques et économiques très sensibles. D'autant plus que l'opinion publique tangéroise, la société civile et les associations de la préservation de l'environnement, se sont toujours opposées à la cession de cette forêt. Et pour cause, la forêt « Sloukia » demeure la seule surface forestière qui n'a pas été fauchée par la bête rampante de la promotion immobilière. Sachant que durant la seule dernière décennie la ville a perdu plus de 60% des forêts et des espaces verts. Un massacre qui se fait au vu et au su des autorités locales accusés de « complicité » et «silence d'approbation» envers de graves violations de l'environnement. Des violations avec des circonstances aggravantes quand on sait que cette forêt est considérée comme une réserve environementale classée mondialement comme site naturelle biologique auquel il est strictement interdit de toucher.

La fondation Attijari Wafabank expose : L'odyssée artistique de Ben Yessef

Il n'y avait pas assez d'espaces libres dans la salle d'art Actua ce jeudi 23 février 2012 lors de l'inauguration de l'étape finale de l'exposition rétrospective du célèbre peintre Ben Yessef.

Organisé par la fondation Attijari Wafabank, cette exposition, dont l'avant première a eu lieu en décembre dernier, a connu une grande affluence composée d'artistes, d'hommes d'affaires, de sportifs et autres. La fondation célèbre ainsi pendant un mois (du 23 février au 24 mars) une carrière de cinquante ans d'un artiste atypique qui puise son inspiration de Séville où il vit depuis des décennies et sa ville natale Tétouan. Il vit et peint entre les deux rives depuis les années soixante, ce qui confère à ses œuvres un caractère multinational qui lui a valu une reconnaissance internationale. Autant dire que l'espace d'art Actua vaut le détour, où l'on peut découvrir une centaine d'œuvres empruntées chez des collectionneurs au Maroc et en Espagne ainsi que chez Attijari Wafa-bank. Il s'agit de peintures, de dessins, de gravures , de photographies et de pièces monumentales dont les dates de naissance varient entre les années soixante et les années 2000. Une odyssée artistique d'un demi-siècle qui commence dès ses premiers coups de pinceaux à l'école des beaux arts de Séville en 1967 et qui continue, aujourd'hui, à réinventer l'art plastique dans tous ses états. Précurseur de l'école figurative du nord, Ben Yessef incarne la polyvalence à tous les égards en matière de choix des thèmes qu'ils soient romantique, engagé ou portraitiste. Il utilise, aussi, toutes sortes de matériaux que ce soit l'huile sur toile, sur bois, sur carton ou en collages, technique mixte sur toile ou sur papier, céramique ou carrément dessin sur papier. Il a encore diversifié ses matériaux quand il a réalisé, avec l'émotion que l'on imagine, des portraits de son père et de sa mère en aquarelle. L'artiste n'a pas de limites, il est aussi poète, réalise des études, fait dans la critique d'art et collabore avec un journal espagnol. C'est « une école à lui tout seul » et voyage allégrement dans l'âme des paysages tout en imposant un style, son style. Ses fonds de toile sont souvent émaillés par des minarets de mosquées que ce soit à Séville, Fès, Tétouan ou Marrakech quand la Kouloubia fait un clin d'œil à la Giralda.

Homme de paix, il peint la colombe dans tous les angles. Homme engagé, il lance un appel artistique de Gazza. Patriote, il immortalise la marche verte sur une toile de quatre mètres sur trois qui sera reproduite sur un billet de 100 dirhams.

Fidèle à Séville, sa ville d'adoption, il réalise un mural de 20 mètres par 18 sur le stade olympique de Séville lors de la commémoration du centenaire du club FC Séville.

Monumental ! A tel point que ce mural est considéré une des plus grandes œuvres en céramique peinte à la main dans le monde. Autant dire que le pôle art et culture de la fondation Attijari Wafabank a vu juste en parrainant un artiste de talent indéniable qui a marqué par son pinceau l'histoire de l'art plastique marocain, voire espagnol et mondial.

Ben Yessef, l'art dans l'âme a même su réécrire l'histoire ancienne entre le Maroc et l'Andalousie en rétablissant des ponts hauts en couleurs.

Abdelmajid Ghallali

L’agriculture et le tourisme

En marge du salon Fruit Logistic, nous avons demandé un professionnel de l'agriculture, M. El Abdi El Alaoui, spécialiste en arboculture grand connaisseur de cette branche de nous définir comment l'on peut promouvoir le tourisme par le produit agricole dans sa diversité.

Réponse par sa qualité et sa précocité ; en étant présent sur les marchés avant les autres

En effet des produits tels que les fruits de bonne qualité constituent une vitrine pour le Maroc et par voie de conséquence pour son tourisme. Ce professionnel de l'agriculture est conscient pour déclarer que la promotion du tourisme ne sera que renforcée par des expositions bien structurées tel que le salon Fruit Logistica Le Maroc a tous les atouts pour promouvoir son tourisme par l’agriculture mais pour ce faire il faut améliorer la qualité et travailler sur la précocité et renouveller son horizon et le mode de transport. La voie maritime au Maroc est pleine d’aléas dans le domaine des agrumes, denrée très perissable, aucun retard n’est toléré.

Ce qui ne peut coller avec les exigences de la grande distribution qui impose des délais très serrés, des conditions de livraison draconienne. L'innovation est une démarche un processuus visant à obtenir un résultat en augmentant le rendement sans perturber ni egratiner la production établie. Une quarantaine d'exposants, de producteurs et de distributeurs de fruits et légumes marocains participeront, du 8 au 10 février, à la 37 édition du salon international « Fruit Logistica » de Berlin. La mission des exposants marocains, organisée par Maroc Export, vise à rechercher de nouveaux débouchés à l'export des fruits et légumes du royaume et conclure des partenariat fructueux, en mettant en évidence la diversité et la qualité de la production agricole du Maroc. Ce salon constitue une véritable opportunité pour les entreprises marocaines de conquerir le marché allemand et celui de l'Union Européenne.

Avec 82 millions d'habitans, l'Allemagne est le 1er marché européen et en même temps, premier émetteur de tout le continent europeen et figure parmi les pays stratégiques dans le cadre de Maroc Export Plus et du ministère du tourisme.

Marrakech : Conclave ministre du Tourisme et professionnels de la ville ocre

En l'espace d'une journée, le nouveau ministre du Tourisme, M. Haddad s'est réuni par deux fois avec les professionnels de la ville ocre. Quatre décisions ont été annoncées à l'issue de ces réunions :

lLa 1ère concerne la dette des hôteliers, avec quelques 26 établissements aujourd'hui sous le poids d'une dette devenue insoutenable. Alors et que de véritables risques de perte de souveraineté surviennent lorsqu'un établissement ne peut plus faire appel aux canaux classiques de financement et se retrouve dans l'obligation de solliciter un soutien des pouvoirs publics, la question de la conditionnalité des programmes se pose avec acuité. M. Haddad a désigné un bureau d'études pour examiner au cas par cas la situation des hôtels en difficulté, leurs situations et enrayer dans la mesure du possible la progression d'une dette devenue hors de contrôle.

lLa 2ème décision prise porte sur la question de la promotion. Pour faire face à une chute des arrivées qui s'inscrit désormais dans le durable, le changement de modèle est plus que jamais d'actualité ; celui actuellement en cours est au bord de l'extinction; et il est plus que temps d'opérer par ciblage sur certains marchés émetteurs.

lLa 3ème a trait à la branche la plus difficile de l'équation touristique marocaine, à savoir; l'aérien. L'on ne pourra développer le tourisme sans lignes régulières. Seulement l'ouverture du ciel marocain sans encadrement suffisant a eu des retombées négatives sur la RAM. De toutes les manières, jamais l'activité touristique n'a été une carte jouée par le transporteur. Il est question désormais de relancer l'activité charter au travers d'un fédérateur capable de réunir autour de lui des professionnels Tours opérateurs ensemble peuvent affréter un avion charter en commun.

- Enfin le 4ème point traité concernait la question oh combien épineuse de l'informel. Le wali s'est engagé devant l'assistance à mettre fin à cette anomalie, avec l'obligation faite aux personnes qui travaillent au noir de se mettre en règle pour pouvoir commercialiser leurs maisons d'hôtes et résidence touristiques.

Tourisme : Cassandre que nous sommes

Dans la mythologie grecque, Cassandre est la fille de Priam, roi de Troie, et d'Hécube. Elle reçut d'Apollon le don de prédire l'avenir, mais quand elle se refusa à lui, le dieu décréta que personne ne croirait jamais à ses prédictions. Et ainsi, lorsque la guerre contre les Grecs éclate, alors même qu'elle connaît l'issue finale du conflit, la destruction de Troie et de sa famille, elle condamnée à voir se réaliser ses pires prédictions, sans jamais pouvoir influencer le cours de l'histoire... Toutes ses tentatives pour prévenir les siens resterons vaines, elle ne sera jamais crue ; plus elle verra l'avenir avec précision, moins on l'écoutera. En transe, elle annonce des événements terribles dans un délire qui la fait passer pour folle.

En ce mois de février 2012, cela va faire bientôt cinq ans que La Vie Touristique Africaine reprend, quinzaine après quinzaine, les mêmes arguments, les mêmes problématiques, les mêmes sujets ; à savoir :

- la faiblesse générale des équipes de promotion et leur décalage par rapport aux attentes des professionnels, les relations entre professionnels et ONMT s'apparentant à une guerre ouverte entrecoupée de rares trêves.

- l'explosion de l'informel, au vu et au su de tous ; avec tout ce que cela peut comporter d'"illicite" et d'"immoral" ; et cela sans que les pouvoirs publics ne daignent se décider pour l'ombre d'un début de réaction. Les affaires de mœurs qui éclatent ses derniers temps à Marrakech ne sont que le prix de la passivité de ceux qui ne veulent pas condamner des délinquants sous prétexte qu'ils portent des passeports européens.

-l'augmentation trop rapide que la capacité litière, avec un taux d'occupation désormais nettement inférieur à 50%, et sa trop forte concentration à Marrakech, créant un effet "vide" sur les autres destinations et limitant ainsi les possibilités de circuits. Les grands esprits de l'époque nous expliquaient que c'est l'offre qui créera la demande... Maintenant l'offre est là, quant à la demande...

-le manque flagrant d'initiative de la part de la RAM pour dynamiser la desserte touristique; loin de jouer un quelconque rôle de locomotive pour l'industrie touristique, le transporteur national s'est contenté de jouir au maximum de sa situation de rente, avec, au final, un résultat pathétique.

Bref, cela fait plus de cinq ans que nous répétons les mêmes choses, pointons du doigt les mêmes problématiques ; et cela fait plus de cinq ans que nous faisons face à un mur d'arrogance, celui des petits fonctionnaires et autres petits chefs de services, qui, avec leurs petits égos, par petits coups fumeux essayent de régler leurs petits complexes d'enfance. L'on a traité d'esprits chagrins ; et on nous a traité de Cassandre ; et bien, force est de constater : Cassandre nous sommes.

Avec un demi-siècle d'expérience dans l'industrie touristique nationale, industrie que nous avons vu naître, nous savions que nous courions au drame; nous avons été les premiers à pointer du doigt les carences de l'ONMT, de la RAM, du ministère; quand ce dernier se livrait à l'autocongratulation la plus éhontée, alors même que les signaux étaient mauvais, nous étions les seuls à mettre le holà. Quand tout le monde se félicitait de l'arrivée de Colony Capital et que la presse nationale, unanime, se complaisait en flagornerie, nous l'appelions spéculateur et disions qu'il n'avait rien à apporter à la destination. De même, quant aux "pseudo-investisseurs" du Golfe et leurs mirages de pétrodollars nous le disons clairement: c'est la Suisse, la Grande-Bretagne ou les Etats-Unis qui y auront droit, pas le Maroc.

Résultat des courses: ma foi, je dirais "Strike": Notre transporteur national est à la ramasse, nos hôteliers boivent la tasse, et l'ONMT reste l'ONMT : qui a parlé de catastrophe?

Aurions-nous quelques dons prophétiques ? Que nenni, nul commerce avec Apollon n'est nécessaire; simplement de l'expérience et un peu de bon sens. Deux qualités rares chez les parachutistes ; eux n'ont que leur plastique pour tenter, bien mal, de masquer leur médiocrité.

Devrait-on alors se réjouir de la tournure que prennent actuellement l'évènement ?

Bien sûr que non ; le tourisme est non seulement des principales sources de revenus de royaume, c'est également la vitrine qui permet aux investisseurs de découvrir le Maroc ; si cette industrie s'effondre, c'est toute l'économie marocaine qui risque de suivre. Seulement, aurons-nous le courage nécessaire pour tenter de corriger le tir ? Force est de constater que l'on n'en prend pas le chemin.

L'exemple frappant est la question de l'informel : aujourd'hui, l'on parle "d'obliger les personnes qui travaillent au noir à se mettre en règle pour pouvoir commercialiser leurs maisons d'hôtes en résidence touristiques" ; accepter que nos lois soient bafouées, sous quelque prétexte que soit, et par la suite permettre à ceux là même qui bafouent nos lois de continuer à opérer en toute impunité, sous le prétexte fallacieux qu'ils créeraient de la richesse, équivaut à une prime à la fraude et à une insulte envers ceux qui ont joué le jeu et respecter les règles: "abruti, tu n'avais qu'à tricher!".

Huitres à Oualidia : 500 tonnes de production annuelle

La production annuelle des huitres de culture dans la lagune de Oualidia pourra atteindre 500 tonnes d'ici quelques années, à la faveur des projets ambitieux initiés pour le développement de l'ostréiculture dans cette zone, a affirmé lundi Abdelmalek El Houari, un responsable au département de la Pêche maritime de Oualidia.

Les chantiers lancés dans le cadre du Plan d'action intégré pour le développement durable de Oualidia portent notamment sur l'élaboration d'une étude environnementale pluridisciplinaire et d'une étude sur la réorganisation de l'activité ostréicole, a précisé M. El Houari dans une déclaration. Il s'agit également de la réalisation d'une souille, qui est une sorte de «piège à sédiment» visant l'amélioration de l'hydrodynamisme de la lagune. Pour El Houari, la filière des huitres de culture à Oualidia revêt une grande importance sur le plan socio-économique en ce sens qu'elle a un impact positif sur la population locale et permet la création d'emplois stables.

L'état d'avancement des projets s'inscrivant dans le cadre de ce plan, lancé il y a deux ans, a été présenté à S.M. le Roi Mohammed VI, lundi à Oualidia. Mettant en exergue les efforts soutenus déployés en vue de valoriser la production des huitres dans cette zone et améliorer la qualité sanitaire de la lagune, El Houari a affirmé qu'en 2011, la production des huitres au niveau de Oualidia se chiffre à 60 tonnes.

Les huitres sont des mollusques bivalves ayant une valeur nutritionnelle très élevée. Elles sont également très appréciées comme produit de la pêche de valeur. Le secteur de l'ostréiculture dans la ville de Oualidia offre environ 300 postes d'emplois directs et indirects.

Avec une longueur de 7,5 km, une largeur immergée de 0,4 à 0,5 km, la lagune de Oualidia s'étend sur une superficie de 350 ha environ. La lagune communique avec l'Océan atlantique au moyen de deux passes principales d'une largeur d'environ 50 et 150 m respectivement.

Située à environ 75 km d'El Jadida, la lagune de Oualidia constitue, en raison de sa position géographique, un espace d'importance écologique (nurseries naturelles pour plusieurs espèces de coquillage, parcs ostréicoles) et un lieu de refuge aux oiseaux migrateurs et sédentaires.

En 2005, cette lagune a été classée par la Convention internationale Ramsar parmi les zones humides d'importance internationale.

La chasse organisée

Sochatour est la principale organisatrice de chasse touristique au Maroc ; ses réserves s'étendent sur tout le royaume et couvrent plus de 350.000 ha.

Elle organise toutes les chasses sur les réserves qui se situent du nord au sud du Maroc, en passant par Marrakech et Taroudant. Les principaux gibiers à plumes sont les mêmes qu'en Europe, mais en plus nombreux et surtout sauvages.

I) La chasse d'Hiver :

a) La chasse d'hiver ouvre au Maroc en général le 1er Dimanche d'octobre de chaque année, et ferme fin février,   pour le gibier suivant :

* Bécassine, Canard, Sanglier, Caille.

Fermeture le 29 décembre pour les Perdrix. Fin février pour les autres gibiers.

b) Sochatour a plusieurs zones dont   les deux principales :

lARBAOUA : (120.000 ha ) où   il y a des grands marais et où l'on chasse tout gibier sus-mentionné. Le logement se fait en bungalow double individuel, et il y a également 4 suites, le tout traité comme un hôtel de 4 Etoiles A, ceci en pleine nature au milieu de la chasse.

lMARRAKECH : où l'on chasse les perdrix, lièvres et cailles, Aït Adel se situe à 80 Km , de Marrakech.

Dans les deux zones citées ci-dessus, il y a des sangliers qui sont chassés en battue de 7 fusils minimum ; elle attire toutefois l'   attention sur le fait qu'on ne vend pas un séjour « sanglier », elle doit gérer son densité d'animaux, afin de faire un bon équilibre reproduction / prélèvement ; donc, pour pouvoir chasser la bête noire, il faut 3 jours de chasse 2 jours aux divers gibiers à plumes et 1 jour sanglier.

II ) La chasse d'Eté :

lTourterelle

AGADIR : ouverture en Juin - Fermeture mi-Août (4 jours autorisés Vendredi, Samedi, Dimanche et Lundi).

BENI-MELLAL :   ouverture début   Juillet -   Fermeture fin Août.   

Le seul pays à pouvoir garantir des tableaux réguliers de 20 bécassines / jour, ce qui est le bag- limit autorisé ; elles se chassent en battue de 5 à 7 fusils. Elle n'a pas de programmes préétablis, elle prépare au coup par coup suivant le désir des chasseurs ; ouvert à toutes suggestions dans l'intérêt d'un séjour cynégétique et touristique réussi.

Pendant que les chasseurs s'adonnent à leur sport, Sochatour organise parallèlement des visites des grandes villes impériales pour les accompagnants le désirant, avec retour le soir au lieu d'hébergement ou le lendemain, suivant la distance choisie. En ce qui concerne la réglementation, seules les bécassines et les cailles ont un maximum journalier de 20 pièces/ jour / fusil,   pour la tourterelle ce chiffre est porté à 50 pièces/ jour/ fusil. Les formalités d'entrée et de sortie des armes sont remplies par Sochatour ; les chasseurs doivent faire parvenir au moins 15 jours avant la date d'arrivée : photocopies du passeport, du permis de chasse, 3 photos d'identité, N°, marque et calibre de ou des armes importées.

Sochatour les reçoit à leur arrivée au poste frontière de leur choix , et Sochatour s'occupe des formalités de douane et de police . Idem pour les départs. Les prix s'entendent en pension complète dans des hôtel 4 Etoiles. Enfin pour terminer le volet chasse, on organise de très belles battues de perdrix rouges de 300 à 600 pièces / jour par ligne de 8/10 fusils avec des prix 50% moins chers que l'Espagne.

L’agriculture et le tourisme

En marge du salon Fruit Logistic, nous avons demandé un professionnel de l'agriculture, M. El Abdi El Alaoui, spécialiste en arboculture grand connaisseur de cette branche de nous définir comment l'on peut promouvoir le tourisme par le produit agricole dans sa diversité.

Réponse par sa qualité et sa précocité ; en étant présent sur les marchés avant les autres

En effet des produits tels que les fruits de bonne qualité constituent une vitrine pour le Maroc et par voie de conséquence pour son tourisme. Ce professionnel de l'agriculture est conscient pour déclarer que la promotion du tourisme ne sera que renforcée par des expositions bien structurées tel que le salon Fruit Logistica Le Maroc a tous les atouts pour promouvoir son tourisme par l’agriculture mais pour ce faire il faut améliorer la qualité et travailler sur la précocité et renouveller son horizon et le mode de transport. La voie maritime au Maroc est pleine d’aléas dans le domaine des agrumes, denrée très perissable, aucun retard n’est toléré.

Ce qui ne peut coller avec les exigences de la grande distribution qui impose des délais très serrés, des conditions de livraison draconienne. L'innovation est une démarche un processuus visant à obtenir un résultat en augmentant le rendement sans perturber ni egratiner la production établie. Une quarantaine d'exposants, de producteurs et de distributeurs de fruits et légumes marocains participeront, du 8 au 10 février, à la 37 édition du salon international « Fruit Logistica » de Berlin. La mission des exposants marocains, organisée par Maroc Export, vise à rechercher de nouveaux débouchés à l'export des fruits et légumes du royaume et conclure des partenariat fructueux, en mettant en évidence la diversité et la qualité de la production agricole du Maroc. Ce salon constitue une véritable opportunité pour les entreprises marocaines de conquerir le marché allemand et celui de l'Union Européenne.

Avec 82 millions d'habitans, l'Allemagne est le 1er marché européen et en même temps, premier émetteur de tout le continent europeen et figure parmi les pays stratégiques dans le cadre de Maroc Export Plus et du ministère du tourisme.

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