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Procession des cierges de Salé : Attachement des Marocains à leur authenticité

La procession des cierges organisée depuis quatre siècles à Salé par les Chorfa hassounis à l'occasion de l'Aïd Al Mawlid Annabaoui représente un

symbole de l'attachement des Marocains à leur authenticité et à leurs traditions ancestrales.

L'organisation de ce moussem, organisé sous le Haut patronage de S.M. le Roi Mohammed VI, témoigne également de l'attachement des Marocains aux valeurs islamiques et au patrimoine culturel. La procession des cierges remonte au règne du Sultan saâdien Ahmed El Mansour Addahbi (1578-1603), qui avait été très impressionné, lors de son séjour en Turquie en compagnie de son frère Abdelmalek Essaadi, par les festivités marquant l'Aïd Mawlid Annabaoui, particulièrement par la procession des cierges. Il décida alors de consacrer et faire valoir cette tradition ottomane d'Istanbul.

La première célébration de cette procession dans plusieurs villes marocaines remonte à l'an 986 de l'hégire. En effet, la ville de Fès fit des oriflammes peintes, Marrakech en papier et Salé en cire et c'est dans cette dernière cité que cette tradition perdure faisant naître sur la rive de Bouregreg, ce prestigieux et pittoresque Moussem des cierges de Sidi Abdellah Benhassoun, que les générations se sont relayées pour le faire revivre tous les ans. Le Sultan Ahmed El Mansour Addahbi chargera le soufi Sidi Abdellah Benhassoun(1515-1604) de veiller au bon déroulement de ce moussem, devenu par la suite l'apanage de sa descendance.

Né à Fès en 920 h/1515, Sidi Abdellah Benhassoun Abou Mohamed Abdellah Ben Hassan Alkhaldi Al Hassani Al Idrissi, plus connu sous le nom de Benhassoun, fut une sommité de son temps. Il avait puisé et affiné son savoir auprès de grands ouléma de Fès, tels Abdelouhad Al Ouencharissi et Abderrahmane Doukkali, deux Imams et prédicateurs de la Qaraouyine, ou Abdallah Habti, cheikh de la Zaouia du Jbel Lach'hab, dans les environs de Chefchaouen. En l'an 990 de l'hégire, la ville de Salé avait organisé son premier Moussem du genre, avec une procession de cierges en couleurs chatoyantes, dont la conception et la réalisation par les maîtres artisans requièrent finesse et originalité.

Au fil des siècles plusieurs familles se sont succédées à la fabrication de ces cierges, les plus célèbres sont celles d'Oubia depuis 450, la famille El Mir, El Hoceini et Lamrnissi et la famille Chekroun.

Actuellement, cette mission est confiée à la famille Belakbir. Un mois par an, les maalems s'enferment dans leur atelier pour y travailler jour et nuit. Ils fabriquent avec des moules en bois des fleurs, carrées, losanges, bleus, rouges, verts, jaunes, blancs et noirs qui une fois collés, formeront une mosaïque sur des structures en bois représentant des minarets.

Le moussem des cierges débute par la procession, organisée après la prière d'Al Asr, à la veille de l'Aïd Al-Mawlid (qui correspond cette année au 4 février).

En tête du cortège marchent les descendants du mystique Sidi Abdellah Benhassoun, suivis des ouléma et prédicateurs puis viennent ensuite les porteurs de cierges et la population.

Ce cortège sillonnera les principales artères de la ville de Salé en passant par la place Achouhada (Bab Bouhaha), jusqu'au mausolée de Sidi Abdellah Benhassoun. Cette procession sera suivie dans la soirée par des festivités marquées notamment par la tenue d'un festin auxquels sont conviés tous les participants et les familles nécessiteuses, l'exécution de la «danse de la cierge» et l'interprétation de chants de la musique andalouse avant de procéder à la cérémonie de l'allumage des cierges qui sera accompagnée de chants du samaa et du madih.

Les organisateurs de cette procession prévoient également durant cette soirée, une conférence sous le thème «l'intégrité territoriale».

Le programme de ce moussem qui se poursuivra jusqu'au 11 février, sera marqué par l'organisation d'une soirée musicale à la zaouïa Hassounia, des veillées soufies et des lectures collectives du Saint-Coran dédiées aux âmes des martyrs marocains. Figurent au menu de cette manifestation, l'organisation d'une conférence sous le thème «renouvellement de la foi à travers la sounna du Prophète Sidna Mohammed», outre l'organisation d'un festival du madih et du samaa.

Les organisateurs ont également prévu l'organisation d'une exposition de livres, des ateliers, une exposition sur la calligraphie arabe, des cérémonies de signatures de livres, des spectacles de théâtre, la visite de sites et monuments historiques ainsi qu'une opération de circoncision d'enfants orphelins.

Safran de Taliouine : L'or rouge en quête de structuration

Si dans un bon plat, le sourire est la meilleure des épices, comme dit l'adage, le fameux safran de Taliouine nous livre un secret de joie, et surtout une manière de vivre au quotidien.

Cette réflexion n'a rien de surprenant pour cette paisible localité -située près de Taroudant-, d'où s'écoule un produit marocain phare dont la réputation dépasse les frontières.

Pourtant, bien que le safran Label Taliouine ait acquis une notoriété mondiale, il n'est certainement pas à l'abri de difficultés qui sont celles d'autres filières agricoles, notamment en termes de structuration et de commercialisation.

Le safran de Taliouine,

une culture à fort potentiel

La zone de Taliouine est le centre de production du safran dans le Royaume. Y opère depuis des lustres la coopérative Souktana, structure emblématique et vitrine de la filière en matière de commercialisation de cette épice, mais aussi d'amélioration de la qualité de production. Dans une déclaration, le directeur général de la coopérative, Driss Samih n'en finit pas d'énumérer les vertus et bienfaits de ce produit exceptionnel, tout en relevant les principaux problèmes qui entravent l'essor de sa culture.

«Le Maroc est le seul pays africain qui produit un safran bio d'une qualité supérieure et dont le pouvoir colorant, compris entre 228 et 240%, dépasse celui du safran cultivé en Iran (160%), premier producteur mondial», a-t-il précisé, ajoutant que l'or rouge de Taliouine se distingue par sa couleur, un beau rouge sombre, sa forte odeur et sa saveur inégalée. Le safran est issu de la fleur du Crocus sativus, une plante mauve et bulbeuse appartenant à la famille des iridacées.

La corolle contient des étamines jaunes ainsi que trois longs stigmates rouges. Une fois séchés, ces stigmates donnent le safran.

L'or rouge a besoin d'un sol spécial et dépend grandement des aléas climatiques : il exige un été chaud entre 30 et 40 et un hiver humide et froid à condition que la température ne soit pas inférieure à 15 . La récolte a lieu entre mi-octobre et mi-novembre et se concentre sur une durée de deux à trois heures, au point du jour, pour que les stigmates ne soient pas fanés par le soleil. Ces derniers devraient être prélevés très rapidement afin d'éviter le tassement des fleurs.

La cueillette, quotidienne et à la main, nécessite beaucoup de travail, c'est ce qui justifie son prix exorbitant. Selon le patron de «Souktana», le prix de vente oscille entre 12.000 DH/KG pour le safran en vrac et 100.000 DH/KG pour le premier choix. Il faut environ 230.000 fleurs pour avoir un kilo de cette épice, a-t-il précisé.

La culture traditionnelle se heurte

à des problèmes structurels

Un des principaux leviers de l'économie locale, la culture et la commercialisation du safran restent confrontées à des problèmes d'ordre organisationnel et de distribution, mais également à des pratiques frauduleuses, quoique l'activité conserve toujours son caractère authentique.

Selon Samih, le safran est l'un des produits alimentaires les plus frelatés après l'alcool : Les méthodes sont diverses et variées, allant de l'utilisation de stigmates de fleurs semblables en apparence à l'alourdissement de l'épice par l'adjonction d'une huile, ce qui lui donne un goût légèrement sucré. Il ne faut jamais acheter du safran en poudre, mais en filaments (entier), conseille-t-il, avec des stigmates fins, longs et de couleur rouge foncée. L'odeur doit être forte et les stigmates doivent tâcher les doigts.

Le DG de la coopérative a par ailleurs déploré le manque de structuration de la filière, devenue impérieuse pour qu'elle soit compétitive face au safran iranien, ainsi que l'absence d'un référentiel de prix et d'un cahier de charge précis pour les exploitants, afin de le mieux valoriser.

Une étude avait en effet fait ressortir l'existence d'un réseau informel d'intermédiaires et courtiers, qui opère en relais entre les producteurs de stigmates et les acheteurs marocains, négociants (importateurs-exportateurs) et les épiciers dans les grandes villes, principalement à Casablanca.

Coté exportations, Samih a fait savoir qu'elles avoisinent les 98% de la production, les principaux clients étant l'Espagne, les Etats-Unis d'Amérique et la France.

Selon lui, «le prix varie entre 2,3 euros/le gramme pour le safran en vrac et 10 euros/le gramme pour le safran emballé. L'emballage est adapté au produit et répond aux normes des pays de la zone euro». Il a, d'autre part, salué les efforts déployés par le ministère de l'Agriculture pour promouvoir le safran marocain et conquérir de nouveaux marchés, à travers l'organisation de salons auxquels sont invités des opérateurs internationaux. Il a cité entre autres le Salon internationale de l'agriculture au Maroc et le festival du safran de Taliouine, initiative qu'il a qualifiée de «très intéressante mais partiellement mise à profit».

Nouvelle stratégie pour la mise

à niveau de la filière

Dans le cadre du plan Maroc vert, un projet pour le développement du safran a été mis en œuvre au profit des agriculteurs de Taliouine afin de permettre l'intensification et la réhabilitation des safranières existantes ainsi que l'extension des superficies plantées et l'installation d'un système d'irrigation localisé.

A ce propos, Samih a précisé que la généralisation des gouteurs et la subvention des bulbes et semences ne manqueront pas de contribuer à l'augmentation de la production et de la productivité pour qu'elle atteigne 6 à 8 kg/ha, soit une production annuelle de 10 tonnes.

Le projet tend également à revaloriser la production, l'encadrement et l'assistance technique des bénéficiaires par l'amélioration des revenus des agriculteurs et la création d'emplois stables.

Ces actions ont été couronnées par la création de la Maison du safran, une structure dotée d'espaces dédiés aux coopératives, d'un laboratoire, de salles de tri et d'un musée d'articles et produits de la filière.

Pourtant, beaucoup reste à faire pour faire émerger un vrai marché du safran national et rendre le produit plus accessible aux clients tant nationaux qu'internationaux. «Il est temps que le safran, un produit de qualité qui fait notre fierté et nous permet de se démarquer des autres nations, ne soit plus considéré comme un produit de luxe et devienne accessible à tous», a souhaité Driss Samih.

21 hôtels risquent de fermer : Alerte à Marrakech

Tout le monde s'attendait à un clash dans le secteur du tourisme à Marrakech sauf les statisticiens du ministère du tourisme, de l'office des changes et du Haut commissariat au plan ainsi que les éternels optimistes.

Tout le monde sentait les prémisses d'une crise aigue depuis le début de l'année 2011 quand la crise mondiale a frappé de plein fouet, quand les révolutions arabes ont secoué les régimes mais aussi le tourisme, quand l'attentat terroriste d'Argana est venu envenimer davantage la crise du secteur.

Les professionnels voyaient la réalité mais les pouvoirs publics voyaient des chimères en jouant avec des chiffres émanant de sources contradictoires qui faussent tout. On forçait à tout prix l'optimisme et on continue à le forcer en déniant les crises et surtout les complaintes des professionnels qui souffrent mais restent dignes. Et bien quand on feint de ne pas voir la réalité en face, le clash arrive sans que l'on n'y soit préparé et du coup les décideurs tombent sous l'onde de choc et ne savent plus quoi faire. Le clash est arrivé avec la bombe lancée par 21 promoteurs d'hôtels de Marrakech qui se sont retrouvés en réunion de crise le jeudi 26 janvier. Il s'agit de responsables des hôtels de quatre et cinq étoiles qui ont décidé de lancer un cri d'alarme avant qu'ils ne soient obligés à fermer les portes. Ces hôtels dits sinistrés qui emploient prés de 5000 mille salariés, subissent les foudres de la crise depuis quatre ans, par une chute vertigineuse des prix et du taux de remplissage. Et comme pour enfoncer le clou dans la plaie, ils étaient obligés de subir l'augmentation des charges en l'occurrence la masse salariale, les charges sociales, l'électricité, l'eau et autres.

N'en pouvant plus de subir tout ce fardeau auquel il faut ajouter celui de la dette, ils se sentent aujourd'hui dans l'impossibilité d'affronter une année 2012 qui s'annonce des plus difficiles.

Sachant que l'année 2011 a été l'année la plus catastrophique dans l'histoire du tourisme marrakchi avec la fermeture d'un hôtel sur la route de Fès et un autre qui vient d'être rénové et qui est en cessation de paiement. C'est pour cela que les promoteurs des hôtels dits sinistrés lancent un SOS aux pouvoirs publics pour qu'ils interviennent dans l'immédiat afin d'éviter le dépôt de bilan, voire la fermeture pour certain établissement. Et pour être plus concrets, ces promoteurs veulent que les pouvoirs publics s'interposent entre eux et les banques, la sécurité sociale, les communes(TPT) et les services des impôts afin de trouver des solutions qui tiennent compte de leur situation de crise. Pour sortir de l'ornière, ils demandent, en outre, le même traitement qui a été accordé au secteur de textile ainsi qu'une réduction pour une durée de 2 ans de la TVA à raison de 5%.

Ils réclament en outre l'intensification de la promotion-intelligence et la réorganisation de l'ONMT dont les méthodes sont dépassées. Toutes ces doléances ont été consignées dans un rapport détaillé sur leur situation qu'ils vont soumettre, en premier lieu, au Wali avant qu'ils ne prennent d'autres dispositions. L'alerte est donnée à Marrakech, il faut agir avant qu'il ne soit trop tard.

Ibis Budget de Tanger : Un hôtel à la portée de tout le monde

Première et belle sortie du nouveau ministre du tourisme, Lahcen Haddad , lors de l'inauguration de l'hôtel Ibis Budget Tanger.

Le professeur universitaire, chercheur et consultant international bardé de diplômes, était très attendu quelques jours après sa nomination dans sa nouvelle fonction. Au vu de la première impression qu'il a laissé, on peut dire que le ministre a bien réussi son premier examen de passage devant les professionnels du secteur.

En tous les cas, son discours dans l'enceinte du nouvel Hôtel Ibis Budget Tanger a rassuré tout aussi bien les investisseurs que les opérateurs touristiques. Il a notamment félicité ce partenariat prometteur entre les groupes Accor, Risma et Akwa, qui a donné naissance au premier hôtel économique de l'Afrique et au premier Ibis labélisé Budget dans le monde.

Le ministre a notamment rendu un vibrant hommage au « volontarisme du programme de développement d'Accor au Maroc ». Un groupe, a-t-il souligné, qui investit dans notre pays depuis 1996, ce qui représente « un gage de confiance et de crédibilité donné à la communauté internationale de l'hôtellerie et du tourisme ». Cet hommage soutenu a certainement plu aux dirigeants du groupe Accor et Risma qui étaient présents en l'occurrence Gérard Pelisson, Azeddine Guessous et Yann Caillère. Jamais le groupe n'a été aussi encensé comme il le fut par le ministre Haddad qui l'a qualifié de « partenaire historique du Maroc ». Le Groupe Accor et Risma méritent tous les éloges et cela personne ne peut le contester. Comme le mérite revient aussi au groupe Akwa, qui était représenté par son vice président Ali Wakrim, qui s'est allié à Risma dans le cadre de la joint-venture SMHE (Société Marocaine d'hôtellerie Economique).

Une association à parts égales (50/50) qui permet le développement de la chaine hôtelière économique à travers un réseau de 24 hôtels d'ici 2020. Un réseau d'hôtels Ibis Budget qui sera répartie dans une première phase dans des villes comme Casablanca, Rabat, Tanger, Marrakech, El Jadida, Fès et Agadir. La gestion de ce réseau est confiée au groupe Accor qui a crée la marque Ibis Budget pour dynamiser la marque économique dont le réseau compte 518 hôtels dans 17 pays même si leur enseigne porte toujours le nom d'Etap Hotel /Formule 1. Autant dire que l'hôtel inauguré à Tanger est le premier au monde de sa catégorie économique à avoir le baptême d'Ibis Budget. Situé dans la zone franche de Tanger, près de l'aéroport international, cet hôtel de 121 chambres se distingue de ses paires par plusieurs avantages. Incarnant un concept de plusieurs valeurs, Il marie l'essentiel à la simplicité, la flexibilité à la fluidité et surtout un rapport qualité/prix très compétitif au confort et au bien être. Du coup, on y trouve des couettes sur les lits, une douchette qui change de couleur selon la température de l'eau, des chambres pouvant accueillir trois personnes sans oublier une gamme de technologie de communication et d'information : connectique multi media intégrée, accès internet Wifi, écran plat avec plusieurs chaines et autres.

Les espaces de réception, de restauration et de détente sont aussi équipés et accueillants avec des couleurs et des lumières qui reposent l'esprit et le corps dans une ambiance bon enfant. Le confort à bas prix, ce n'est pas donné à tout le monde et au jour d'aujourd'hui seul l'hôtel Ibis Budget de Tanger l'offre à tout le monde. Les petites bourses et les touristes nationaux vont retrouver leurs comptes dans ces moments de crise avec un séjour économique offert par l'association de trois grands groupes en l'occurrence Accor, Risma et Akwa.

Un partenariat exclusif qui accompagnera le secteur du tourisme marocain dans sa route vers l'objectif 2020 avec dans une première phase un budget pour 8 Ibis budget. Mais pour ce faire, il faut que la politique touristique du gouvernement accompagne cette évolution des partenaires privés et de professionnels marocains dans le bon sens. Car, il faut le reconnaitre, le ministère du tourisme a souvent déraillé en allant à contre courant des souhaits et des besoins des operateurs touristiques nationaux.

Le courant ne passe pas entre un département qui joue le solo, parfois au détriment du tourisme national, et des professionnels qui n'arrivent pas à imposer leurs visions. C'est dire que le nouveau ministre a beaucoup à faire pour redresser la barre cassée d'une confiance perdue entre son département et les operateurs touristiques.

Lahcen Haddad semble avoir pris le pouls de cet antagonisme mal placé quand il a lancé un appel à la « la communauté des professionnels du tourisme de notre pays pour les encourager à poursuivre notre marche commune vers une grande destination touristique » C'est peut être la première fois qu'un ministre parle d'une vision commune et d'une volonté de fédérer et de valoriser les professionnels. C'est de bon augure aussi bien pour le ministre que pour la corporation des professionnels du tourisme à un moment où tout le monde se fédère contre la crise.

Chute libre du transport maritime : Ne m'appelez plus « Marrakech »…

Le Maroc qui occupe une position stratégique entre deux mers avec plus de 3500 km de côtes, n'a plus de bateaux pour relier

l'autre rive.

Deux navires marocains « Marrakech » et « Biladi » appartenant respectivement aux compagnies la Comanav et la Comarit, ont été frappés d'une mesure conservatoire dans le port français de Sète. En principe cela ne doit étonner personne, puisque les mêmes bateaux, en plus d'Ibn Battouta, ont été mis sous saisie conservatoire dans le port d'Algesiras l'année dernière. Autant dire qu'entre Sète et Algesiras, les navires marocains naviguent dans une mer de créances impayées et d'immobilisations forcées. Quand on sait que lors de la basse saison, les compagnies réduisent considérablement leur flotte, il est clair que le Maroc se trouve aujourd'hui coupé de l'Europe qui se trouve à quelques encablures de ses côtes. Cela suppose des pertes financières considérables pour les compagnies, leurs clients de fret et surtout des désagréments pour les passagers qu'ils soient touristes ou nationaux.

C'est triste, ce qui arrive au transport maritime national qui, il ya quelque temps encore, battait le pavillon de la fierté en quantité et en qualité. C'est encore plus triste ce qui est advenu du paquebot « Marrakech » qui était le fleuron de la marine marocaine. A tel point que feu le roi Hassan aimait faire ses déplacements officiels dans ce paquebot et tout le monde se rappelle de ses voyages à Alger et à Tripoli.

L'entrée triomphale de ce royal « Marrakech »au port d'Alger reste gravée dans les esprits avec une escorte de dizaines de bateaux algériens toutes sirènes en marche. Personne n'oubliera surtout cet accostage exceptionnel sur un quai bondé de monde où le président algérien et les officiels étaient debout pour accueillir feu Hassan II. Le défunt roi était tellement heureux de ce voyage qu'il a décoré le commandant et l'équipage du bateau alors qu'il était encore à bord. C'était le bon vieux temps.

Aujourd'hui c'est un mauvais temps que traverse le transport maritime national qui représente pourtant un chiffre annuel de 4 milliards de dirhams, 4 millions de passagers dont 2,5 millions de MRE, 70 millions de tonnes de marchandises et plus de 5000 emplois. C'est dire que l'économie nationale en pâtira notamment le secteur de tourisme qui se retrouvera avec un autre handicap, si une solution urgente et durable n'est pas trouvée pour remédier à la crise du transport maritime.

Le patron de la Comarit, Samir Abdelmoula, a beau s'attaquer à son créancier l'armateur français CMA-CGM qui est à l'origine de cette saisie. Il l'a déjà fait l'année dernière, autant s'en méfier et essayer de régler ces litiges pour éviter les préjudices considérables causés à sa compagnie, aux passagers, aux clients et à l'image du Maroc. Car le mal ne vient pas de l'armateur français mais il fallait le chercher dans le communiqué diffusé par   le comité central des armateurs marocains (CCAM) dont le vice président n'est autre que le père de Samir en l'occurrence Ali Abdelmoula. L'essentiel a été dit dans ce communiqué quand il parle d'une mise à niveau des entreprises qui n'a jamais été entreprise depuis la libéralisation du transport maritime en 2007. Il est vrai que l'investissement dans ce secteur est lourd, mais il fallait anticiper quand on achète des bateaux âgés de 30 à 40 ans sans se soucier des frais considérables qu'ils nécessitent.

La responsabilité incombe aussi à l'Etat qui n'a pas bien négocié ce virage de libéralisation notamment en oubliant de mettre les moyens nécessaires pour dépasser ce cap. Du coup, les compagnies marocaines se sont retrouvées seules et démunies face à une concurrence de plus en plus rude de la part des entreprises étrangères. Il faut une politique nouvelle pour sortir le transport maritime national de son marasme disent les armateurs, oui mais il faut aussi une gestion nouvelle de la part des compagnies. Sinon la chute sera plus dure quand on y ajoute les méfaits de la crise économique qui touche tous les secteurs.

Sinon, aussi, on risque de paraphraser, le chanteur Michel Sardou, qui pleurait le célèbre paquebot « France » quand il est passé à la casse : ne m'appelez plus « Marrakech », le Maroc m'a laissé tomber. Sur le site de l'association des armateurs on trouve une citation philosophique qui dit : « Toutes les fois qu'une nation a dû tourner le dos à la mer, cela s'est traduit par un repli sur soi-même et une régression certaine ». Parole de feu Hassan II. A méditer !!!

Fairmont Raffles Hotels International : Quand le groupe se tourne vers la Mecque

L e groupe hôtelier Fairmont Raffles International ne fait pas dans les détails et vise toujours plus haut et toujours plus grand. L'un des leaders de l'industrie hôtelière mondiale, il possède plus de 100 hôtels et resorts dans le monde et gère des clubs résidentiels privés sous le label Fairmont et Raffles.

Détenteur de plusieurs distinctions internationales, le groupe se distingue par ses services personnalisés qui coiffent les clients de divertissement, des affaires et vont jusqu'à s'adapter aux exigences particulières d'une clientèle spirituelle.

Il faut le faire surtout lorsqu'on ose s'installer dans un pays aussi conservateur que l'Arabie saoudite et de surcroit dans le lieu du pèlerinage le plus fréquenté dans le monde. Mieux encore, le groupe s'est installé au cœur de la Mecque dans un emplacement exceptionnel au sein du complexe Abraj Al Bait qui surplombe la grande mosquée et la Kaaba. Qui dit mieux pour les pèlerins d'autant plus que le groupe a mis le paquet en édifiant trois hôtels dans cette zone spirituelle : Makkah Clock Tower, Raffles Makkah Palace et Makkah Swissotel. Des hôtels d'envergure comme l'est l'hôtel Makkah Clock Royal Tour qui pointe à 600 mètres d'altitude dans le complexe Abraj Al Bait au cœur du plus grand centre islamique du monde.

Ce faisant, il offre une vue féerique sur la grande mosquée et la Kaaba où des millions de musulmans effectuent le pèlerinage tout au long de l'année. L'hôtel s'étend sur une superficie de 3200 m2 et le tour s'élève sur 76 étages et comprend 858 chambres et suites haut de gamme. Il dispose de 11 restaurants où l'on découvre la gastronomie de plusieurs pays dont un restaurant situé sur le toit de l'hôtel permettant une vue imprenable sur la Mecque. Le deuxième hôtel, Raffles Makkah Palace est lui aussi situé au sein du complexe Abraj Al Bait près de la grande mosquée et de la Kaaba. Là aussi, le luxe et le raffinement s'associent à des services personnalisés comme des salles de bain conçues spécialement pour les ablutions ou une librairie de plus de 2000 ouvrages islamiques.

L'hôtel comprend 214 suites offrant des vues magnifiques sur la Kaaba et dispose de quatre restaurants qui offrent une variété impressionnante de plats internationaux. En plus des salles de réunion dotées de nouvelles technologies, l'hôtel dispose également d'un centre de Fitness pour les femmes et un autre pour les hommes. Le troisième hôtel qui ouvrira ses portes l'année prochaine, est d'inspiration suisse puisqu'il est la première unité de la chaine internationale hôtelière Swissotel en Arabie saoudite.

C'est un établissement d'envergue puisqu'il comprend 1548 chambres et suites luxueuses avec un design qui marie l'architecture moderne aux valeurs arabes. Imprégné par les traditions suisses en matière de qualité et de service, l'hôtel s'adapte à son environnement spirituel en privilégiant la chaleur familiale des pèlerins par des chambres contenant trois lits. Ce qui n'enlève rien à son identité internationale ouverte à tous les goûts avec ses restaurants internationaux, ses salles de réunion et son centre d'affaires. Autant dire que tout le monde trouve son compte au sein du groupe Fairmont Raffles International qui, avec ses trois hôtels, absorbera 40% du marché hôtelier dans la région centrale de la Mecque. Une belle percée !

Conclave du SNAV à Marrakech sur trois thèmes : "Comprendre", "Réfléchir", "Rebondir"

Les Rencontres du Snav, qui se sont déroulés à Marrakech du jeudi 19 au dimanche 21 janvier, ont joué à guichets fermés. Les quelque 400 participants ont pu rencontrer et écouter tous les responsables et balaient toutes les problématiques du secteur à l'occasion de tables rondes .

La qualité des débats et des interventions ont fait de ces Rencontres l'un des événements les plus réussis du syndicat depuis que Georges Colson en a pris la présidence. Seul ombre au tableau : l'absence de René-Marc Chikli, président du Ceto et de Frédéric Lefebvre, secrétaire d'Etat au Tourisme.

Il n'y pas de secrets : quand les séances de travail débutent par des interventions de personnalités comme celles de Jean Viard et de François de Closets et qu'elles sont suivies par des débats qui réunissent les patrons des géants du tourisme - Pascal de Izaguirre (Tui France), Eric Audouin (American Express), Bertand Mabille (Carlson) ou encore Olivier de Nicola (Fram) - les participants reviennent dans leurs agences avec le sentiment de ne pas avoir perdu leur temps.. Dès lors, les responsables qui ont séché ces Rencontres se font encore plus remarquer. Georges Colson, président du Snav, n'a pas manqué de souligner l'absence de René-Marc Chikli, président du Ceto et de Lionel Guérin, président de la Fnam avec lesquels le Snav vient pourtant de mettre en place la médiation du tourisme.

L'absence de Frédéric Lefebvre, secrétaire d'Etat au Tourisme, n'est pas non plus passée inaperçue. Déjà, parce qu'elle a désolée l'assistance. Ensuite, parce que la vidéo où il avait enregistré un message n'a jamais pu être diffusée pour des raisons techniques.

Notons, aussi, que les croisiéristes, par solidarité pour Costa, ont préféré annulé la table ronde qui leur était consacrée.

Diagnostic du tourisme national : Le style Haddad

Les rencontres des métiers du tourisme et du voyage (SNAV) de France tenues récemment à Marrakech ont constitué une belle opportunité pour les

opérateurs marocains.

Cette corporation, qui s'est déplacée avec 400 des meilleurs voyagistes français, représente en effet une part importante du chiffre d'affaires des arrivées françaises dans notre pays. C'est dire qu'il ne fallait pas rater l'occasion pour courtiser les décideurs du premier marché émetteur du tourisme national. Sachant que la crise mondiale a impacté les touristes français, le volume de leurs arrivées au Maroc a reculé de 9% en 2011. Il fallait donc que nos décideurs touristiques, qu'ils soient privés ou institutionnels, saisissent cette balle pour se concerter avec les voyagistes de l'hexagone afin de redynamiser ce marché. Et ce n'est pas le nouveau ministre du tourisme, Lahcen Haddad, qui va sécher cette importante réunion, lui qui n'a pas chômé depuis qu'il a pris les rênes de ce département stratégique pour l'économie nationale.

Dans son intervention, le ministre n'a pas manqué de souligner que le secteur du tourisme constitue une priorité pour le gouvernement et qu'il bénéficiera d'un intérêt particulier.

A preuve, il est déterminé à lancer et relancer les chantiers qui permettent l'application de la bonne gouvernance, l'accélération du rythme de réalisation des projets touristques et l'amélioration de la qualité des prestations de service. Mais attention, aussi rassurant et rassuré qu'il est, le ministre reste pragmatique et n'élude aucunement les effets de la crise sur ce secteur volatile. C'est pour cela qu'il a demandé aux participants français et marocains : « d'engager de manière conjointe et concertée, une réflexion commune sur l'avenir de cette industrie et ce dans l'optique de renforcer les parts du marché émetteur français ».

Il faut dire que Lahcen Haddad trouve les bons mots et le meilleur accent de sincérité pour passer ses messages. Et pour une fois, un ministre de tourisme de chez nous, reconnait les efforts et les sacrifices des professionnels nationaux dans les périodes de crise : « …La mobilisation de taille de l'ensemble des acteurs touristiques a eu pour résultat direct de maintenir les indicateurs touristiques durant l'année précédente » Autrefois, c'est le ministre et ses proches collaborateurs qui s'appropriaient les mérites de toutes les réussites. Trop prétentieux !

Assurément, Lahcen Haddad démontre qu'il est différent de ses prédécesseurs, il inspire confiance et ne se gène pas à dire ce qu'il pense avec un franc parler qui plait à beaucoup de monde. Et c'est ainsi qu'il reconnait quelques retards sur les programmes de la vision 2020 notamment en matière de gouvernance et du lancement de certaines stations. Il révèle ainsi que la haute autorité et les agences de développement ne seront pas opérationnelles en 2012. C'est un gros chantier, affirme-t-il, comme il souligne que les stations de Taghazout, Lixus, la plage blanche et autres connaissent des problèmes. Par courtoisie pour ses pairs, il oublie de dire que ces problèmes remontent à des années lointaines. Le ministre est très ambitieux mais il sait que le secteur est plombé par certaines mauvaises habitudes comme la promotion et la guerre des statistiques. Il dit une vérité toute crue quand il parle d'une tendance baissière en matière des arrivées et des nuitées qu'il faut renforcer par la promotion. Il dit aussi vrai quand il s'adresse aux investisseurs en les rassurant par sa volonté d'assainir le climat des affaires. Il dit aussi vrai quand il parle de la restructuration des écoles hôtelières dont la formation est inadéquate avec les besoins du marché de travail en insistant sur un partenariat public-privé. En fin de compte, il a mis le doigt sur tous les problèmes que connait le secteur.

C'est vrai qu'il n'a pas encore effectué plus 30 jours dans son compteur de ministre, mais cet expert international suivait ce dossier depuis longtemps et ne se trouve aucunement dépaysé en rencontrant les professionnels de ce secteur. Bon point.

Fitur-2012 : 32eme édition

La 32e édition du Salon international du tourisme de Madrid (Fitur-2012) s'est déroulé du 18 au 22 janvier, avec la participation de délégations officielles, de

professionnels du secteur et d'exposants représentant plus de 160 pays.

Le Royaume participe au Fitur-2012 avec un stand parfaitement situé à l'entrée s'étalant sur une superficie de plus de 400 m2 dans le pavillon 6 Afrique Moyen-Orient. Les professionnels marocains ont été nombreux à participer à cette manifestation. Dans l’objectif est de faire la promotion des diverses destinations touristiques du Royaume et des différentes formules ont été proposées aux visiteurs.

Le Maroc prend part, chaque année, à cette importante rencontre des professionnels du tourisme l'on aurait pu espérer voir la destination se doter d'une plus grande visibilité cette année.

Malheuresement, l'on ne change pas si facilement nos mauvaises habitudes. Ainsi, comme de coutume nos professionnels ont préférés la discretion à l'aggréssivité commerciale.

De plus, l'on a constaté l'absence des principaux décideurs du tourisme, qu'ils soient professionnels ou institutionnels, faisant allusion au grand nombre de bazaristes et restaurateurs présents…). Ainsi, si l'on peut comprendre que le CRT d'Agadir ne soit pas monté au front, vu sa focalisation sur les marchés plus septentrionaux, comment expliquer que Saidia, qui est sensée être notre futur « blockbuster » sur le marché espagnol ne soit même pas dotée d'un comptoir ? De fait, la conception du stand Maroc, qui chaque saison est la même pour l'ensemble des grands salons touristiques internationaux, est avant tout réalisée pour des marchés qui diffèrent fortemment de l'Espagne ; aussi, l'identité visuelle du stand Maroc ne parle pas aux Espagnols, qui, pour ainsi dire n'ont qu'une idée vague de ce que peut-être notre pays.

A ce propos, il fort dommage qu'alors que le royaume vient de se doter, et pour la seconde fois, d'une démarche de développement structurelle et integrée ( la Vision 2020), aucun responsable n'est eu l'idée d'organiser une conférence de présentation à la presse espagnole et internationale présente (7000 journalistes) au FITUR… un mutisme qui ne sert pas la destination en créant une impression d'immobilisme auprès des journalistes présents.

En effet, depuis trop longtemps nous entretenons l'idée que, du fait de notre proximité géographique, il est facile pour les Espagnols de se rendre au Maroc ; la réalité est qu'aujourd'hui la proximité ne se compte plus en kilomètres mais en heures de vols ; ainsi, Barcelone et la Catalogne, qui restent le marché le plus dynamique en Espagne, sont, qu'on se le dise, plus proches de Tunis que de Marrakech.

Mini salon dédié à Al Omra

Un mini salon dédié à Al Omra s'est tenu dans un hôtel à Casablanca, ou les hôteliers d'Al Madina et La Mecque sont venu présenter leurs hôtels et certains ont communiqué les prix qui ne sont pas ceux qui sont pratiqués par les Agences de voyages, la différence est énorme. Parmi les exposants il y avait la toute nouvelle chaîne Shaza dont le conseil du groupe financier à louer des partenariats avec des chaînes d'hôtels de statuts internationaux tel que la chaîne Kempensky pour renforcer sa position à l’international. Ce partenariat a créé une nouvelle marque de l'hôtellerie de luxe qui reflète l'art de vie dans un environnement contemporain.

Le groupe Shaza agissant en investisseur, Kempensky agissant en exploitant associé et la société immobilière BARMA associée au capital. Le premier maillon de cette association a ouvert ses portes à Al madina il y a un an (décembre 2010) et plusieurs hôtels de haut standing sont programmés.

Au Maroc la société Shaza a acquit deux maisons rustiques pour en faire un palais d'hôte à Fès et l'hôtel impérial El Borj à Marrakech.

L'hôtel Shaza Al Madina a été présenté par M. Jaouad Diche, directeur des projets et M. Bakka Youssef, directeur commercial et Marketing qui ont doublé d'effort pour promouvoir l'hôtel Shaza Madina auprès des voyagistes marocains. M. Jaouad Diche dont la compétence est connu de tous au Maroc ou à l'international, il a présenté l'hôtel Shaza en professionnel au mini salon de Casablanca, quand à nous on a eu le plaisir de le rencontrer pour nous dévoiler la nouvelle organisation de Shaza Kempenski et son plan stratégique pour les prochaines années, cette organisation répond à deux objectifs principes (une implantation régionale accrue et une coordination renforcée de sa gouvernance à l'international).

La liste des exposants :

1) Shaza Hotels

2) Charm hotels et Resorts

3) Rahab El Mesk Hotel

4)Al Shohada hotel

5) Société de services Al Wessam

6) Al Hussam compagnie

7) Hotel Al Khozama

8) Al Fouzan For (Tourisme services)

9) Alojour

10) Alansar golden hotel

11) Dar Al Ghufran hotel

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