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Connaît-on notre tourisme ?

Au-delà des chiffres macro-économiques sur le secteur touristique tels ceux relatifs aux recettes enregistrées par la balance des paiements à ce titre, connaît-on précisément notre tourisme ? On veut ici faire allusion au fait que l'on ne sait toujours pas quels sont les effets indirects induits par cette industrie dans des domaines aussi divers que le transport, le commerce, l'artisanat, la consommation, etc...

Plus précisément encore, peut-on sérier le prix de revient exact d'un touriste, en général mais aussi celui de chacun d'entre eux par marché : on sait, globalement, ce qu'il rapporte ; on ne sait pas ce qu'il nous coûte.

Il y a d'abord toutes les importations faites pour l'équipement des établissements hôteliers, pour leur maintenance, pour leur ameublement ; mais il y a aussi tout le reste : vins, autocars, alimentation spécialisée, argenterie, décoration, luminaire, publicité, frais des délégations ONMT à l'étranger, autres dépenses. Et là, il faut bien le dire, c'est le brouillard qui prévaut tant les évaluations restent générales et approximatives.

La maîtrise d'une politique en faveur du produit touristique implique une connaissance approfondie des composantes des flux de visiteurs et en particulier celle de la structure des prix qui les concernent.

C'est ainsi qu'on peut évaluer d'une manière comparative avec les autres pays méditerranéens la compétitivité de ce produit.

Nouveau gouvernement Quel programme pour le tourisme

Le tourisme marocain représente 11,7% du PIB et le premier contributeur à la balance de payement devant le transfert du MRE et les phosphates alors que les programmes des partis coalisés qui devront former le gouvernement le tourisme n'existe pas. Donc il y a lieu d'en faire une stratégie commune avec les professionnels du secteur qui est pratiquement en stand by tout en mettant de côté les arguments artificiels des problèmes conjoncturels et structurels en révisant les pratiques des campagnes publicitaires, de marketing et de commercialisation qui sont d'une autre époque. La nouvelle politique devra être élaboré sur la base de l'état des marchés de chaque pays émetteur du tourisme. Une diversification de l'offre touristique est nécessaire et ce par la promotion du tourisme culturel, sportif, saharien et médical sans oublier l'encouragement de l'investissement dans le tourisme de haut gamme, (résidentiel et MICE) ainsi que le tourisme intérieur de famille et de croisière.

Etat du lieu du tourisme marocain

Selon les derniers chiffres du Haut-commissariat au Plan (HCP), la consommation intérieure du secteur a progressé en valeur de 8,4%, s'élevant à près de 90 milliards de DH (MMDH) en 2010, représentant 11,7% du produit intérieur brut, en hausse ainsi de 0,4 point par rapport à l'année passée.

A noter que cet indicateur comprend la consommation intérieure du tourisme récepteur (touristes non-résidents : étrangers et MRE en visite au Maroc) et la consommation du tourisme interne et émetteur (touristes résidents, nationaux et étrangers, séjournant au Maroc en dehors de leur environnement habituel, et ceux qui partent en voyage en dehors du Maroc et pour qui les dépenses touristiques prises en compte sont celles réalisées au Maroc).

Mais le tourisme récepteur qui constitue le gros de cette consommation. Il en représente plus de 73%, avec près de 66 MMDH en 2010, progressant ainsi près de 8%, ce qui améliore sa part dans le PIB de 0,3 point. Pour la consommation du tourisme interne émetteur, qui constitue près de 27% de la consommation intérieure, elle a évolué de plus de 10%, se chiffrant à près de 24 MMDH.

Le secteur touristique en général a progressé en termes de valeur ajoutée, par une augmentation de près de 9%, se chiffrant à plus de 46 MMDH. Sa part dans la valeur ajoutée globale à l'économie nationale représente actuellement 6,7%. Concernant le tourisme en général, il a progressé de près de 8%, atteignant près de 56 MMDH.

Sa contribution à la formation du PIB passe à 7,3%.

Néanmoins, l'activité touristique nationale reste très dépendante de l'Europe de l'Ouest, au détriment d'autres marchés émetteurs.

De même, cette activité reste concentrée dans certaines villes, notamment Marrakech et Agadir, qui se sont accaparées 62% des nuitées, contre 68% en 2008. Marrakech a d'ailleurs généré près de la moitié des nuitées additionnelles en 2010.

Cette dynamique du tourisme en a fait le premier contributeur en devises. En fait, les recettes touristiques ont connu une augmentation significative, passant de 41 milliards de DH en 2005 à plus 56 MMDH en 2010, soit une hausse de 37% sur cinq ans. De ce fait, le secteur est devenu le premier contributeur à la balance des paiements du Maroc, devant les transferts MRE et les phosphates.

l'OFPPT accompagne la Côte d'Ivoire «L'OFPPT forme une quinzaine de professionnels ivoiriens du tourisme»

Un groupe de quinze gestionnaires d'établissements touristiques ivoiriens

bénéficient, depuis novembre, d'une formation au sein de l'Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT).

Ce groupe de cadres occupant des fonctions dans l'hôtellerie bénéficient d'un perfectionnement, sur deux mois au centre de développement des compétences en tourisme de Marrakech, dans les modules de la gestion hôtelière, le management et l'administration. Ce cycle sera complété par des stages de deux semaines dans des établissements touristiques, indique un communiqué de l'OFPPT.

Une réunion de travail, en juillet dernier à Casablanca, entre le directeur général de l'OFPPT Larbi Bencheikh et le ministre ivoirien du tourisme Charles Aké Atchimon avait abouti à la mise en place d'un plan d'action pour faire bénéficier la Côte d'Ivoire de l'expertise de l'office dans le domaine et accompagner la stratégie ivoirienne visant l'accueil de 500.000 touristes à l'horizon 2015, ajoute le communiqué. Cette coopération porte sur la formation sur d'autres segments du domaine touristique. Ainsi, 32 jeunes ivoiriens suivent, au titre de l'année 2011-2012, leur formation initiale à l'ISHT Tamuda Bay M'diq et ISHT Al-Hoceima dans les filières agence de voyage, gestion hôtelière et animateur touristique. D'autres actions sont en cours de mise en place concernant notamment l'accueil, dans les prochaines semaines, de 30 guides touristiques pour une formation qualifiante. Ces guides devront démultiplier la formation reçue à l'OFPPT dès leur retour dans leur pays au profit de 1.000 autres guides, selon le communiqué. L'Office réserve un quota annuel de 1.000 places pédagogiques au profit de stagiaires des pays africains et a signé plusieurs conventions cadres avec des organismes de formation professionnelle de Mauritanie, Sénégal, Djibouti, Sao Tomé et Principe, Burkina Faso, Guinée Equatoriale, Guinée et Mali.

En octobre dernier, vingt ingénieurs de huit pays africains francophones avaient bénéficié d'une session de formation dans le métier de transformation du coton notamment sur les nouvelles technologies de perfectionnement en filature et la maîtrise des équipements industriels de filature et d'ennoblissement.   

Station de Tamuda Bay Projet d'envergure à fort impact environnemental

Tamuda Bay, l'une des plus belles et plus célèbres régions balnéaires du Maroc, bénéficiera, grâce à sa nouvelle station de traitement des eaux usées,

inaugurée samedi par S.M. le Roi Mohammed VI, d'un atout majeur pour la

préservation de son milieu marin et naturel et l'amélioration de la qualité de l'eau de baignade.

Cette côte, située entre les villes de M'diq et de Fnideq, mise sur le développement du tourisme balnéaire pour lequel elle s'est donnée une identité visuelle et commerciale unifiée «Tamuda Bay», du nom d'une antique cité phénicienne bâtie dans la région, renvoyant ainsi à un patrimoine culturel et historique riche aux couleurs méditerranéennes.

La zone dispose en effet d'immenses plages de sable fin et d'une eau transparente. La province de M'diq-Fnideq dispose également de splendides paysages montagneux et d'une riche couverture forestière. Autant d'atouts qui ont permis l'installation d'une infrastructure d'accueil haut de gamme, avec hôtels de luxe, villages de vacances, ports de plaisance et résidences conçues pour être en harmonie avec le paysage. Encore faut-il préserver les richesses naturelles qui attirent les visiteurs de tous bords. Le milieu naturel de la région fait face à une forte pression démographique, avec une densité de population dépassant les 500 hab/km2 et un taux d'urbanisation de plus de 90%.

Un projet structurant pour

l'environnement

La nouvelle station de traitement des eaux usées de Tamuda Bay revêt ainsi toute son importance. Selon un document de la société de gestion déléguée de l'eau et de l'électricité «Amendis», filiale du groupe Veolia Environnement Maroc, porteur du projet, cette infrastructure a été construite sur 6 hectares pour un montant de 170 millions de DH.

La station peut traiter une charge de pollution équivalente à 170.000 habitants, tout en répondant aux dernières normes internationales et exigences vis-à-vis de la protection du milieu récepteur.

La nouvelle station cumule en effet les bonus environnementaux : consommation énergétique à minima, prise en compte des nuisances olfactives et surtout traitement biologique par la technique des «boues activées», une formule qui permet de traiter des formes carbonées et de rejeter une eau de meilleure qualité en milieu naturel. La performance écologique a été pensée jusque dans l'architecture du bâtiment qui, grâce à la reconstitution paysagère du lieu, se fond dans l'espace planté qui l'entoure. Ce nouvel équipement traite déjà les eaux usées de la ville de Fnideq et de la zone littorale comprise entre la ville de Fnideq et le complexe hôtelier Kabila. Il se caractérise par un dimensionnement hydraulique très sécuritaire, porté à 2.150 m3/h minimum, la mise en place d'une installation de digestion des boues et d'épaississement par centrifugation et la possibilité de réutiliser les eaux usées traitées pour l'arrosage, notamment des espaces verts.

La station de prétraitement,

une autre pièce maîtresse

du système de dépollution

En parallèle à ce projet, une autre infrastructure de taille a été inaugurée le même jour par S.M. le Roi, à savoir la station de prétraitement de Tétouan, Martil et M'diq. Il s'agit de l'une des infrastructures les plus importantes dans le programme d'assainissement de la région de Tétouan. Elle prétraitera, en effet, l'ensemble des eaux usées de la ville de Tétouan et des centres de M'diq, Martil et Cabo Négro, avant de les rejeter en mer via l'émissaire marin de Tétouan, posé en août 2007.

Cette station, qui a nécessité un investissement de 50 millions de DH, assurera le prétraitement primaire de 97.000 m3/jour à l'horizon 2027. Elle est située sur un terrain de 20.000 m2, en dehors de la zone urbaine à plus de deux kilomètres des premières habitations, de manière à être intégrée au paysage, sans aucun désagrément pour les populations situées à proximité.

La réalisation de cette station s'inscrit dans le cadre du programme de dépollution du littoral tétouanais qui a mobilisé un investissement global de 500 millions de DH, avec des objectifs d'ordre sanitaire, économique et environnemental, puisqu'il s'agit de réhabiliter les réseaux existants et de construire l'infrastructure nécessaire pour endiguer la pollution créée par le déversement direct et sans traitement, dans les oueds et la mer, de la quasi-totalité des eaux usées générées par Tétouan et sa région (soit 32 millions de m3/an). Ce système de dépollution est constitué de 35 km de collecteurs principaux interceptant les eaux usées qui sont ensuite drainées au moyen de 11 stations de pompage, vers la station de prétraitement. Après quoi, ces eaux sont évacuées au large, à plus de 3 km et à une profondeur de 40 m, via un émissaire marin. Les eaux usées traitées sont donc rejetées, non plus vers la côte, mais vers le large. Une avancée considérable pour le plus grand bien de cette région côtière à l'environnement riche mais vulnérable, promise à davantage d'essor économique et touristique.

Réhabilitation de l'ancienne médina de Tétouan

Le projet de réhabilitation de l'ancienne médina de Tétouan, est doté d'une enveloppe budgétaire de 315 millions de dirhams (MDH). À cette occasion, des explications ont été fournies au Souverain sur ce projet qui vise la

réhabilitation de l'aspect architectural authentique de la ville, la valorisation du tissu urbain traditionnel, l'amélioration des conditions de vie des populations de la médina et la restauration des édifices historiques.

Le projet, qui sera réalisé dans un délai de 48 mois (2011-2014), prévoit également la rénovation des réseaux de distribution d'eau potable, la réhabilitation des infrastructures et édifices religieux, ainsi que des centres culturels. Le programme de réhabilitation de l'ancienne médina s'articule autour de six principaux axes ayant trait au cadre bâti (50 MDH), aux infrastructures (140 MDH), aux édifices religieux (26,5 MDH), au développement des services socio-culturels (72 MDH), à la réorganisation des commerces (22,5 MDH) et à la promotion des activités touristiques (4 MDH). Profitant à une population de plus de 26.000 habitants, ce programme est le fruit d'un partenariat entre plusieurs départements ministériels, notamment les ministères de l'Intérieur, de la Culture, de l'Habitat, de l'urbanisme et de l'aménagement de l'espace, des Habous et des affaires islamiques, de la Jeunesse et des sports, de la Santé, de l'Industrie, du commerce et des nouvelles technologies, du Tourisme et de l'artisanat, du Développement social, de la famille et de la solidarité, et le secrétariat d'État chargé de l'artisanat. Y contribuent également l'Agence pour la promotion et le développement des provinces et préfectures du nord du Royaume, l'agence du Bassin hydraulique du Loukkos, le conseil de la région de Tanger-Tétouan, le conseil de la commune urbaine de Tétouan, l'autorité délégataire chargée de la distribution de l'eau et de l'électricité, et la société civile. L'ancienne médina de Tétouan, qui s'étale sur une superficie globale de 50 hectares, pâtit de plusieurs contraintes liées à la détérioration du cadre bâti, aux dysfonctionnements constatés au niveau des espaces publics, à la dégénérescence des monuments historiques et à la dégradation du réseau d'eau potable.

S.M. le Roi, Amir Al Mouminine, a, par la suite, procédé à l'inauguration du musée du patrimoine religieux «Loukach» à l'ancienne médina de Tétouan. Ce musée, réalisé par le ministère des Habous et des affaires islamique au sein de la Médersa de Loukach, regorge de différents objets et articles historiques ayant trait à la vie religieuse et à l'enseignement traditionnel au Maroc. Sur deux niveaux, le musée abrite au rez-de-chaussée une série de matériaux liés à l'histoire de l'Islam au Maroc, des objets relatifs à la mosquée et à l'école coranique ainsi qu'un modèle d'une salle d'enseignement traditionnel.

À l'étage supérieur sont exposés des objets retraçant l'histoire des Zaouias, de la société islamique, des waqfs et de la Médersa de Loukach, en plus d'articles ayant trait à l'art de la gnomonique et au patrimoine culturel islamique. On y trouve également une bibliothèque qui propose un fonds documentaire très riche. La Médersa de Loukach, qui abrite le musée, a été édifiée au cours du XIIe siècle de l'hégire tout près d'une mosquée qui porte le même nom. Elle met en lumière l'histoire de la cité de Tétouan durant la période du règne du Sultan Moulay Ismail.

Le nom de «Loukach» est emprunté à une famille d'origine mauresque établie à Tétouan au XVIIe siècle, initiatrice de la construction de la mosquée et de la Médersa. La Médersa de Loukach a en effet vu passer sur ses bancs tous les lettrés, notaires et juges de la région. Elle fut fermée dans les années 80 du siècle dernier. La mosquée et la Médersa se caractérisent par une architecture sobre qui reflète l'art architectural tétouanais de l'époque. Par ailleurs, le ministère des Habous et des affaires islamiques avait procédé, en 2006, à la restauration de la Medersa où résidaient plusieurs étudiants de la Grande mosquée (Al Masjid Al Aâdam) de l'ancienne médina de Tétouan, pour une enveloppe budgétaire de 10 millions de dirhams.

À cette occasion, S.M. le Roi a effectué une tournée à pied à travers les ruelles de l'ancienne médina au milieu des applaudissements et des vivats des citoyens, venus nombreux exprimer leurs marques de fidélité et de loyalisme au Souverain.

S.M. le Roi a ainsi visité les ruelles Tarrafine, Souk El Houtei, Zenkat El-Mqaddem, Souk El-Fouki, Ennajarine, El kharraziine, Essabaghine, Derb Lemtamer et Derb Sidi Saidi.

Inauguration de nouvelle piste à l’Aéroport de Francfort.

L’atterrissage de l’avion gouvernemental de la Chancelière allemande Angela Merkel sur la nouvelle Piste Nord-Ouest le 21 octobre 2011 a marqué l’inauguration de la quatrième piste de Fraport AG à l’Aéroport de Francfort (FRA). L’inauguration de cette piste de 2.800 mètres de long confortera l’avenir de la principale passerelle de mobilité internationale d’Allemagne.

Egypte: prolongation des aides aux vols charters sous conditions.

Les autorités égyptiennes ont décidé de prolonger les aides pour les vols charters à destination des aéroports de Taba, Assouan, Louxor, Marsa Matrouh, Bourg-El-Arab et Alamein (du 1er novembre 2011 au 30 octobre 2012) et Marsa Alam (jusqu’au 30 avril 2012). Les conditions d’attribution des subventions sont les suivantes : Seuls seront subventionnés les sièges

Tanger Les faussaires du tourisme

 

Tanger fut un temps une ville internationnale fréquentée par les plus grandes de cette planète : politiques, écrivains, peintres et milliardiares de tous les horizons ont séjourné dans la ville du détroit à moult reprises.

Certains d'entre eux et ils sont de renommée mondiale ont carément opté pour résider définitivement dans cette cité magique.

 

Les responsables perdent le Nord et le Sud

IL ya eu la vision  2010. IL ya la vision 2020. en l'occurrence deux plans de développement touristique de....

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