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La Gazelle d’or à Taroudant : Grandeur et décadence

La Gazelle d’or a longtemps été le palace favori des écrivains, artistes, milliardaires et des... Chirac. Un héritier surgit du néant, une bataille d’avocat et une décision de justice ont brutalement interrompu ce conte des mille et une nuits.

La Gazelle d’Or a été créée en 1956 par Jean Pellenc, baron belge de nationalité américaine et ouverte au public en Avril 1961, en maison d’hôtes de haut standing pour recevoir ses invités venant des quatre coins du monde. Entre 1961 et 1972, plusieurs directeurs sont passés et le plus remarquable a été M. Corona qui a contribué au positionnement de ce bijou d’hôtellerie. Le baron est décédé en 1972 et sa veuve a vendu la Gazelle d’or à M. Abdellah Lazrak, agent immobilier à Casablanca en 1974. De 1972 aux années 80, l’établissement a traversé le désert.

Avec l’arrivée de Mme Bennis, la Gazelle d’or a repris des couleurs et récupéré ses lettres de noblesse. La rénovation et la créativité ont été l’objectif principal de Mme Bennis pour faire de cet établissement un havre de paix où on peut apprécier également le luxe feutré des meilleurs hôtels internationaux. Il y a plus de 30 ans, de travail de fourmi pour rendre ce site intégré à son environnement, un domaine unique qui répond à une forte inspiration d’authenticité, de naturel et de respect de l’environnement. Ce lieu prestigieux joue un rôle important dans le développement touristique de la région. Cette unité est menacée et risque de disparaître.

Le 5 avril 2015, Madame Bennis est dans l’obligation de vider les lieux, sommée de le faire par une décision de justice. La Gazelle d’Or, cette année, la nature est toujours aussi céleste mais imperceptiblement, quelque chose a changé, les toiles de Claudio Bravo, l’artiste qui a peint Taroudant sous toutes ses couleurs, ont disparu de la galerie d’entrée, tout comme les beaux livres de la bibliothèque etc... C’est un massacre programmé. L’hôtel est à l’abandon, les célèbres clients sont remplacés par les hippies, les saletés sont partout, constate la commission du tourisme, les loges du personnel sont dans un état déplorable, un directeur libanais occupe la suite de l’ancien président Chirac se conduit comme un colonialiste en terre brulée. A tel point que la Gazelle actuelle ne peut être classée qu’à trois étoiles.

Les pires mécomptes attendirent la Gazelle d’or.

La règle de gestion n’a pas été respectée que l’on a malheureusement dû constater des déconfitures d’un effet déplorable dans tous les sens.

Vraiment regrettables pour l’un des plus beaux hôtels du Royaume.


Les hôtels Parador, El Massira et Sahara Line au centre d’une magouille à Laâyoune

Les hôtels Parador et El Massira, deux unités historiques d’une capacité de 28 et 75 chambres les seules classées 4 étoiles, laissées par les espagnols sont devenus le pc de tout genre de trafic que notre journal a signalé à plusieurs reprises.

Après le départ des espagnols, ces hôtels ont été donnés en gestion au club Méditerranée qui les a repositionné mais après le départ du club, ils ont été donnés en gérance à des personnes venues par hasard à l’hôtellerie, on ne sait pas comment ils ont été confiés et dans quelle condition ? en attendant le gérant a rempli ses poches en profitant du manque de contrôle car ces hôtels appartiennent à l’Etat. Notre confrère Telquel écrivait dans son numéro 714 du 22 au 28 avril 2016 que la fraude a été opérée par ces hôtels avec la complicité des membres de la Minurso. Ce scandale a été étouffé mais a fait grand bruit depuis que le site Inner City Press (ICP) en a fait écho.

Comment le détournement s’est déroulé ?

Les hôtels contactaient le personnel bénéficiant des repas offerts par la Minurso en leur demandant de laisser leurs cartes d’identification aux hôtels durant leur vacance ou leur absence. En contre partie, ces derniers sont rétribués soit en espèce soit par des séjours gratuits à Agadir.

Ainsi des repas non servis sont facturés, en plus de repas véritablement servis et facturés doublement.

Le chef de la Minurso a averti

les autorités marocaines

Daté du 7 août 2015, un courrier de la chef de la Minurso, la Canadienne Kim Bolduc, adressé à Hamid Baris, gouverneur chargé de la coordination entre le Maroc et la Minurso, affirmait que 3962 repas ont été facturés de manière frauduleuse. Le montant total est estimé à 522 650 dirhams. Selon le mémo daté du 6 août 2015, ce « détournement bien élaboré aurait bien pu être mis en place depuis des années et aurait bien pu coûter des millions de dollars ». Toutefois, il est impossible de connaître l’impact de ces détournements avant octobre 2014, car « aucun document détaillé n’est disponible »

Selon un autre mémo interne de la Minurso daté du 6 août, trois hôtels sont impliqués. Il s’agit du Sahara Line Hotel Laâyoune ainsi que Parador et Al Massira.

Qui sont les victimes ?

Le gouvernement marocain est une victime indirecte de cette escroquerie. En effet, selon un mémo du 8 avril 2015, « les repas fournis par les autorités locales sont inclus dans la contribution marocaine à l’organisation, estimée à deux millions de dollars ». L’autre victime de cette fraude est bien sûr l’ONU, à laquelle ces fonds ont été confiés.

Les autorités marocaines sont aux

abonnés absents !!!

La seule réaction officielle est celle de l’ambassadeur du royaume auprès des Nations Unies, Omar Hilale. Interrogé par ICP, il a déclaré que «le Maroc n’a jamais reçu les mémorandums de la Minurso ». Depuis, c’est le silence radio. La relation entre le Maroc et le secrétariat général de l’ONU s’est récemment tendue, après la décision de Rabat d’expulser 70 membres du personnel de la Minurso.

Ces hôtels ont commis des délits graves qui noircissent l’image du Maroc par ces motifs. Une enquête devra être ouverte pour définir le degré des malversations, suivie d’une procédure où les responsables devront être sanctionnés.

Marrakech : La CGEM mis le pied dans le plat : Le tourisme responsable mis sous le feu des projecteurs

Une conférence de la «Green Growth Academy» dédiée au climat autour de la thématique «Tourisme responsable pour répondre à l’enjeu climatique».

Le tourisme se doit de protéger l’environnement, voire son propre avenir, et de s’inscrire dans une démarche de durabilité, a souligné la présidente de la CGEM, Miriem Bensalah-Chaqroun, pour qui l’expansion du secteur reste tributaire de l’évolution de ses modes de fonctionnement et de développement vers des pratiques environnementales. Elle a également mis l’accent sur la nécessité de s’orienter vers un tourisme respectueux de l’environnement, un tourisme durable ou responsable qui ne compromet pas la capacité des touristes et des entreprises.

Après avoir relevé qu’un tourisme responsable n’implique pas de limites, mais plutôt l’anticipation, la gestion et la surveillance des effets causés à la fois par les visiteurs et les entreprises touristiques, Mme Bensalah-Chaqroun a fait observer que le Maroc s’est parfaitement inscrit dans cette démarche à travers la nouvelle Charte nationale pour le tourisme durable portant sur la synergie des efforts de l’ensemble des intervenants du secteur pour le développement d’un tourisme responsable et durable. 

Pourquoi le tourisme d’affaires n’a-t-il plus la cote au Maroc ?

L’amateurisme bat son plein. Les banques bloquent le développement du secteur. Ceci sans oublier que certains hôteliers ont nui à l’image de ce secteur. Ils sont venus par hasard à l’hôtellerie. Ils ne savent pas gérer d’où cet endettement qui guette le secteur.

Produit à haute valeur ajoutée grâce à son étalement sur toute la saison, le tourisme d’affaires demeure l’une des principales orientations de la stratégie future du tourisme marocain, axée sur la diversification de l’offre touristique du pays. Toutefois ce secteur connaît des moments difficiles. Sale temps pour nos hôteliers. Mauvaise passe, mais inhérente à une basse saison à laquelle ils doivent faire face actuellement. Avec des réservations en baisse et des lits vides, le booking est timide et avec le train où vont les choses, les répercussions se feront sentir principalement au niveau des employés.

Le climat qui prévaut dans le secteur du tourisme d’affaires n’augure rien de bon, s’inquiètent nos hôteliers. Si la basse saison est généralement une saison morte, avec moins d’arrivées touristiques que durant les autres mois de l’année, les opérateurs sont unanimes à dire que c’est le pire « hiver » que nous avons connus. La situation est alarmante. Un vrai tsunami touche notre tourisme d’affaires. Leur secteur est pénalisé. Cette année qui a commencé s’annonce difficile que la précédente. S’agit-il dune crise conjoncturelle ou d’un marasme durable.

Après un premier trimestre marqué par une nette reprise de l’activité en 2013, le secteur a connu une seconde période plus morose. Le terrorisme a eu des conséquences désastreuses sur le tourisme au Maghreb. Les chiffres du tourisme ne sont guère rassurants. Les recettes en devises ont stagné par rapport à la même période en 2014. Les nuitées ont quant à elles plongé tandis que les entrées de touristes affichent un recul. Le tourisme marocain souffre déjà de problèmes d’ordre structurel. Les divers attentats en France et en Tunisie étaient la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.

Une chute libre du nombre des touristes européens a été enregistrée et depuis nos hôtels sont vides. L’activité se trouve influencé par le moindre événement perturbateur, d’autant plus qu’il a montré à quel point le tourisme marocain reste dépendant du marché européen. Le secteur touristique n’a pas pu décoller. Il est figé, artisanal, fragile malgré sa prospérité apparente. L’administration ne fait rien pour faire avancer les choses. Aucune vision, aucune stratégie claire et à réfléchir.

L’amateurisme bat son plein. Les banques bloquent le développement du secteur. Ceci sans oublier que certains hôteliers ont nui à l’image de ce secteur. Ils sont venus par hasard à l’hôtellerie. Ils ne savent pas gérer d’où cet endettement qui guette le secteur.

Quelle feuille de route pour booster le tourisme d’affaires ?

L’essentiel aujourd’hui est de ne pas se tromper de cible. Nos professionnels doivent bouger et délaisser leur bureau pour sauver les meubles. L’activité connaît de nouveau un vrai malaise et des milliers d’emplois risquent de disparaître dans les zones touristiques où la population subsiste sans conteste des revenus du tourisme. La coordination des efforts est souhaitée. Outre une nouvelle structuration de l’accès aérien, l’image de la destination, l’attractivité du produit, la visibilité, et la compétitivité sont autant de défis à relever. Les opérateurs souhaitent la mobilisation de toutes les énergies, administration et privés.

Quelle stratégie à court terme doit-on suivre pour booster la destination ?

« Tous les ministères devront se mobiliser car le tourisme touche à tout », il faudrait créer des événements à l’image en coopération avec les autres ministères, notamment de la Culture et du Transport, pour surmonter les difficultés sans précédent dans le secteur touristique. « La culture et le tourisme : depuis quelques années, ces deux domaines sont intimement liés et peuvent l’être encore davantage. Ils sont deux bons alliés pour booster le secteur. Il faudrait développer nos atouts et recourir à l’innovation pour dégager des leviers d’actions concrets et tracer la route vers un tourisme durable et de qualité. Pour dynamiser l’image de la destination, on doit miser sur l’effet surprise, l’offre insolite, la créativité et l’innovation. C’est l’addition des fondamentaux, le renouvellement de l’offre et sa mise en marché qui sont indispensables à l’entretien de la notoriété touristique. Il ne faut pas penser à ce qu’on va faire en 2016. Il faut travailler en 2016 pour avoir les résultats en 2017 et 2018. Dans un environnement concurrentiel de plus en plus tendu et un contexte économique mondialisé, le Maroc doit impérativement conforter son image de destination qualitative.

Il est vrai que notre pays possède de nombreux atouts en matière de tourisme d’affaires et de congrès : sa situation géographique, la densité des équipements d’accueil, les facilités d’accès. Les Côtes de Agadir, Casablanca et Tanger disposent d’outils et d’équipements spécifiques pour capter des manifestations et des événements professionnels d’envergure. Mais faut-il d’abord penser à édifier des grandes salles de congrès car à part Marrakech, nous n’avons aucun autre espace pour organiser de grands événements. La stratégie de développement du tourisme d’affaires nous pousse définitivement et collectivement à travailler sur des axes et des objectifs clairs, sur la base d’une identités partagée, qui permettront à notre destination d’être connue, choisie, aimée et ainsi de mieux de répondre aux nouveaux enjeux concurrentiels tout en s’adaptant aux attentes des touristes d’aujourd’hui.

Préservation de l’Environnement et Promotion de l’Ecotourisme dans la Vallée Assif Melloul et le plateau des lacs : Pour des montagnes Résilientes

Dans le cadre de ses activités à caractère socio-économique et de développement humain, l’Association Aghbalou du village Agoudal d’Imilchil contribue à la création d'activités, de structures et réseaux d'acteurs pour le développement de l'Ecotourisme dans la Vallée Assif Melloul et ce, à travers son projet intitulé « Préservation de l’Environnement et Promotion de l’Ecotourisme dans la Vallée Assif Melloul et le plateau des lacs ». Initié dans le cadre du Programme de Petites Initiatives pour les Organisations de la Société Civile d’Afrique du Nord (PPI-OSCAN) lancé par le Centre de Coopération pour la Méditerranée de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature, ce projet novateur vise à développer et promouvoir des sentiers et activités touristiques respectueuses de l’environnement au sein du territoire de la « Vallée Assif Melloul », à favoriser des initiatives de promotion des énergies renouvelables et les pratiques durables au sein des structures touristiques dans la Vallée Assif Melloul et à renforcer les capacités des acteurs locaux et encourager l'organisation en réseau pour la gestion durable des ressources et pratiques respectueuses de l’environnement.

Financé à hauteur de 63,73 % environ par l’UICN-Med et cofinancé par le porteur du projet : L’Association Agoudal pour le Développement Touristique et son partenaire local l’Association AKHIAM pour le Développement Economique et Social, ce projet prometteur dont le cout global est autour de 455.000 DH vise a développer plus d’une activités dont notamment et entre autres :

•La réalisation d’une etude écotouristique au niveau de la Vallée l’Assif Melloul ausein du Parc National du Haut Atlas Oriental et l’élaboration d'un topoguide de la vallée.

•Le renforcement des capacités des accompagnateurs touristiques et des professionnels du secteur dans les thématiques en relation avec l’écotourisme,

•La Mise à niveau environnemental de deux structures d'accueil pilote au village Agoudal et équipement en système Solaire (ECS)

•La Conception de la Signalétique prioritaire des circuits

•La Conception et communication sur le projet et sur les produits ecotouristiques élaborés

•La mise en œuvre un programme de sensibilisation (écoliers , grands public ….etc.)

•L’organisation d’un Séminaire régional sur le tourisme et le développement durable

•La Mise en œuvre des activités de protection des ressources naturelles avec la mise en place de pépinières et plantation de 4000 plants Groseilliers et Epine Vinette (espèces autochtones). Selon les initiateurs du projet Préservation de l’Environnement et Promotion de l’Ecotourisme dans la Vallée Assif Melloul et le plateau des lacs, les résultats attendus de ce projet se résume en ce qui suit :

•au moins 4 circuits écotouristiques seront identifiés et cartographiés,

•au moins 8 panneaux seront installés pour signaler les circuits,

•un guide est distribué auprès de 100 organisateurs de voyage ;

•au moins 10 organisateurs de voyage proposent la destination écotouristique « Vallée Assif Melloul ».

•6 bacs de tri sont installés dans 2 structures pilotes; Les auberges s’engagent à travers ces installations à trier ou réutiliser ces déchets

•4 000 plants d’épine-vinette et groseilliers sont produits et plantés.

•la formation de 20 représentants d’associations villageoises sur la gestion durable des ressources et l'écotourisme ;

•la formation de 12 jeunes locaux pour accompagner les touristes sur des circuits écotouristiques ;

•3 ateliers de concertation sont organisés avec les acteurs du tourisme et coopératives ;

•Une charte sociale et environnementale est signée par au moins 10 acteurs responsables.

Mohammed DRIHEM

Tamaris Aquaparc : «Cannon Bowl» pour vous servir !

Fidèle à son habitude et honorant sa position de leader national dans

le domaine des parcs aquatiques, Tamaris Aquaparc continue sur sa lancée en présentant sa nouvelle attraction : Le Cannon Bowl.

Cette nouvelle toupie géante « Cannon Bowl » promet une expérience aquatique des plus décoiffante : vitesse & frissons garantis.

Nouvelle saison, nouveau toboggan !

« Avec ce Nouveau toboggan, Tamaris Aquaparc réitère son engagement à offrir des expériences de divertissement exceptionnelles à travers la création d’attractions adaptées aux attentes de ses clients », a déclaré M. Jean Marc RICHY Directeur d’exploitation du par cet de poursuivre : « Le nouveau Cannon Bowl permet aux visiteurs de partager des moments inoubliables, et de s’amuser à volonté dans une installation répondant aux normes de sécurité internationales les plus strictes». Ce dernier vient compléter une gamme de plus de 12 attractions aquatiques dont une piscine à vagues et une immense rivière lente.

Cannon Bowl, l’attraction phare.

Culminant à plus de 13 mètres de hauteur et avec plus de 125 mètres de glisse, ce nouveau toboggan se fait sur bouées simple ou double. C’est à cette hauteur que petits et grands prendront le départ dans un tube entièrement fermé, avant de passer par une énorme toupie géante et de reprendre un nouveau parcours en direction du bassin de réception. La Cannon Bowl s’inscrit comme étant incontestablement l’attraction phare du Tamaris Aquaparc, le lieu de loisir qui propose des activités pour tous !!!!

La piscine à vagues, l’immense rivière lente, le paradis des plus petits ainsi qu’une variété de toboggans uniques au Maroc, des plus tranquilles aux plus fous, vous attendent dans un cadre de végétation luxuriante.

Un vétéran de l’économie marocaine : L’haj Miloud Chaâbi tire sa révérence

Courage,  Professionnalisme et honnêteté, ce sont là les trois valeurs qui définissaient sa personnalité de son vivant.

Durant plus de 60 ans, L’haj Miloud Chaâbi a été dans la tendance et toujours à l’œuvre avec bonne humeur, surtout dans l’économie en général dont il maîtrisait toutes les arcades. Avec son expérience, sa compétence et son expertise professionnelle, il fut le seul qui a exporté notre industrie dans toutes ses composantes. Son groupe est présent dans l'immobilier, la chimie (Snep), la distribution (supermarchés Aswak Assalam), la construction ferroviaire (SCIF) et le carton (GPC). Concernant le tourisme, M. Chaâbi a révolutionné l’hôtellerie par son concept « pas d’alcool » dans ses établissements.

Lors d’un déjeuner, le jour de la fête de l’Aïd El Kebir en 1998 dans son palais à Essaouira, en présence de son ami et confident de toujours Moulay Mustapha Alaoui, M. Chaâbi nous avait annoncé l’ouverture de son premier hôtel Mogador Essaouira et qu’il n’y aurait pas d’alcool dans son établissement. Moi, j’étais sceptique quant à la marche d’un hôtel sans alcool.

C’était une première au Maroc qu’un promoteur refuse de vendre de l’alcool au détriment de la rentabilité. Homme visionnaire et conscient du rôle important du tourisme dans le développement économique de notre Maroc, il avait mis en place les bases qui ont servi à la consolidation de la chaîne Ryad Mogador qui possède actuellement 1 hôtel Mogador à Essaouira, 6 hôtels à Marrakech de catégories 3, 4 et 5 étoiles, Agadir, un hôtel de 4 étoiles, 2 unités à Casablanca, 1 à Tanger. Au total, 11 hôtels dont neuf opérationnels avec 10.000 lits et sans alcool. M. Chaâbi avait une capacité de négociation et un savoir-faire hors pair et avait toujours su créer les bonnes conditions d’exploitation. Son labeur et sa confiance inébranlable dans notre développement, puisaient leur force dans l’enracinement dans les valeurs traditionnelles et religieuses du Maroc. Son courage, sa persévérance, son respect des principes tangibles de travail et de liberté furent autant de valeurs qui ont fait sa grandeur et assureront –demain- son salut.

Il a laissé une famille bien soudée qui prendra certainement la relève avec succès et marchera sur les traces du père.

La FNAV renait de ses cendres

La FNAV renait de ses cendres

La Fédération Nationale des Agences de Voyages du Maroc a organisé une journée de réflexion sur les défis du tourisme le samedi 23 Avril dernier à l’hôtel Palm Plaza

de Marrakech. Occasion pour elle de sortir des années de léthargie et renouer avec son dynamisme historique.

Montrée en exemple dans de nombreux pays dans les années 60 et 70, la FNAV, dirigée à l’époque par Messieurs Glaoui, d’Ito Atwater, et Alami, d’Atlas Voyages, ne cessait de multiplier les actions de promotion et de la destination Maroc. A travers la FUAV (fédération universelle) et l’ASTA (fédération américaine), feu M. Glaoui et feu M. Alami ont fait découvrir le royaume et ses merveilles à de nombreux professionnels du tourisme et, par là, à de très nombreux touristes… Las, après la disparition de ces deux grands noms de la profession, la FNAV va rentrer dans une longue période de quasi-sommeil où elle servira, coquille vide, de vitrine « voyagiste » à la FNT (devenue depuis CNT).

Un état de fait qui perdurera jusqu’à l’élection de Mohammed Karioun il y a quelques mois. Depuis, jurant de renouer avec son prestigieux passé, M. Mohammed Amal Karioun n’a eu de cesse de tenter de réveiller la profession de voyagiste et multiplier les actions en ce sens.

Dernier exemple en date, l’organisation d’une journée de réflexion sur les défis du tourisme le 23 avril dernier à Marrakech.

Arrivée à maturité des TIC en général et de l’Internet en particulier, transformation des modèles économiques chez les TO et les agences de voyages ou encore stratégies de résilience face aux crises et amalgames qui peuvent s’opérer, toutes ces questions ont étés débattues et discutées par des professionnels et des institutionnels marocains et étrangers. Ainsi pour Lars Thykier, président de l’ECTAA (Confédération Européenne des Agences de Voyages), les diverses évolutions du métier d’agent de voyages ne se font pas de manière linéaire, et cette profession, loin d’être appelée à disparaître a encore de beaux jours devant elle. Pour Rafael Gaillego Nadal, président des Associations des Agences de Voyages d’Espagne, ce sont les nouvelles formes de consommation touristique (RB&B, coachsurfing…) qui sont à surveiller, augurant d’une mutation en profondeur de l’acte de voyager. Enfin Mohamed Ali Touimi, président de la Fédération des Agences de Voyages de Tunisie, qui était en réunion de travail avec le DG de l’ONTT, Abdellatif Hamam et qui a accepté de venir se joindre à nous et nous faire partager ses observations quant à la gestion médiatique de la crise tunisienne, sa destination ayant été le laboratoire malheureux de tous les amalgames du moment… Parmi les institutionnels marocains, si l’ONMT a bel et bien été présent, avec les participations de Nadia Snoussi et Jamal Kilito, le directeur du marketing de l’office ayant longuement pris la parole dans les débats, il est à noter que le ministère du Tourisme était quant à lui absent (les organisateurs nous avaient pourtant annoncé la présence de Lahcen Haddad), ni le secrétaire général ni un délégué quelconque… Gageons que ces derniers avaient mieux à faire. Pour M. Mohammed Amal Karioun, cette rencontre a permis de discuter et débattre des défis auxquels doit faire face l’industrie du tourisme dans ses différentes composantes; que ce soit les agences de voyages, les réceptifs, les établissements d’hébergement et les transporteurs aériens, terrestres ou maritimes. « Nous avons projeté d’établir des rencontres régulières peut-être bi-annuelles, pas des congrès en entier, mais des rencontres où nous emmènerons des marocains voir ce qui se passe de l’autre côté».

Encadré

Le rêve d’un Maghreb du tourisme

L’appartenance à une même sphère culturelle, la continuité géographique, l’aspiration de longue date à un Maghreb commun et la richesse du potentiel touristique de la Tunisie, de l’Algérie et du Maroc sont autant de facteurs qui auraient pu inspirer une multitude d’actions communes dans des domaines très variés tels que la formation professionnelle, l’échange de compétences et d’expériences, la promotion sur les marchés émetteurs, la tenue de semaines gastronomiques et l’organisation de circuits conjoints. L’intérêt d’une telle coopération est bien évident, mais comme toujours certaines tensions politiques interviennent pour contrer les efforts, au point de les paralyser.

Une belle tentative fut amorcée dans les années 70. La Tunisie avait alors reçu la visite des ministres algérien et marocain chargés du tourisme et les concertations ont abouti à la création de la Confédération Maghrébine des Opérateurs du Tourisme (C.M.O.T).

C’était en 1972, juste avant le déclenchement des hostilités entre l’Algérie et le Maroc qui ont stoppé le processus de coopération à travers cet organisme.

La Confédération en question devait regrouper les hôteliers, les agences de voyages, les compagnies aériennes et les sociétés de thermalisme de trois pays. Ses statuts furent élaborés et elle a été dotée d’un bureau dont la présidence devait être assurée par rotation entre les trois pays tous les deux ans. Naceur Malouche fut le premier Président de ce bureau où les postes de Vice-président et de Secrétaire Général furent confiés respectivement au Maroc et à l’Algérie.

Certaines actions intéressantes furent menées sous l’égide de cette organisation naissante, notamment des cycles de formation sur des thèmes précis et des semaines gastronomiques propres à chaque pays membre. Malgré le conflit susvisé, une Assemblée Générale fut tenue en 1974 à Casablanca, où la présidence devait échoir au Maroc pou rla durée du mandat suivant.

Après lecture des rapports moral et financier en Assemblée Générale, le moment était venu pour passer aux résolutions, notamment celle relative à la désignation du nouveau Président de la C.M.O.T. C’est alors que Naceur Malouche fut abordé par le représentant de l’Algérie, Hassan Caïd Hammoud, qui était le Président de l’équivalent de notre ex-S.H.T.T puisqu’à l’époque il n’y avait pas de Fédération du Tourisme dans ce pays. Hammoud demanda de parler à Malouche en aparté et lui dit en substance : «Si Naceur, si tu passes la présidence au Maroc, l’Algérie se retirera de la C.M.O.T ; je suis ton ami, mais j’ai des instructions claires et il s’agit là d’une mission que je dois remplir».

Hôtel Hilton Tanger : tant qu’il y a de l’abus...

Personne ne nie que le monde de la restauration, a souvent été touché par des problèmes de maltraitance en cuisine et que longtemps, trop longtemps des excès ont été commis derrière les fourneaux. Loin de nous l’idée de dédouaner qui que soit, cette rubrique n’a jamais manqué de dénoncer ces abus, mais là, trop c’est trop. Plusieurs personnes dénoncent le comportement du cuisinier, de même des plaintes ont été déposées à cet effet. Au nouvel établissement hôtelier Hilton qui vient d’ouvrir à Tanger, son management a lamentablement échoué dans le recrutement du personnel, les employés embauchés avant l’ouverture, dont la majorité sont des professionnels venant d’autres hôtels 5 étoiles qui ont été attirés par le nom Hilton, chaîne américaine, mais à l’ouverture, le staff dirigeant a tout chamboulé, certains, quittent le navire, d’autres persistent en dépit à cause d’un chef cuisinier qui harcèle et agresse quotidiennement ces jeunes pour les faire partir et les remplacer par d’autres débutants en les payant moins cher avec un contrat déterminé. Ce chef de cuisine a réussi à avoir à son encontre diverses plaintes, certaines ont été déposées au commissariat de police où des procès-verbaux ont été dressés. Est-ce possible de laisser ces parasites foutre en l’air, un établissement qui devrait être un des fleurons de l’hôtellerie à Tanger ? Pour passer un nouveau cap dans la gestion de ses ressources humaines, l’hôtel Hilton doit mieux cartographier les compétences au sein de ses équipes. « L’objectif est d’identifier les salariés à haut potentiel, c’est le rôle de la direction générale. Malheureusement, ce n’est pas le cas. Le service des Ressources humaines n’a que le nom et le directeur est aux abonnés absents. Le Maroc, pays démocratique est ouvert sur le plan emploi pour les étrangers, mais il a besoin de gens sérieux et professionnels et non pas des énergumènes qui perturbent notre économie. L’hôtel Hilton doit se reprendre avant qu’il sombre dans le chaos en érigeant des barrières, pour mettre hors état de nuire, les personnes indélicates et de sauver cet établissement de premier ordre appelé à dynamiser le tourisme dans le Detroit.

«Circuit Solidaire Golf de la FRM» L'ONMT, partenaire officiel

Selon le DG de l’ONMT, Abderrafia Zouitene, cet accord reflète l’importance qu’accorde le Maroc à la promotion des valeurs inhérentes à l’activité sportive, éducative et sociale.

Un partenariat a été signé vendredi à Madrid entre l'Office national marocain du tourisme (ONMT) et la Fondation Real Madrid (FRM) selon lequel la destination Maroc devient un partenaire officiel de l'édition 2016 du «Circuit Solidaire Golf de la Fondation Real Madrid».

Ce partenariat a été paraphé, dans l'enceinte du stade mythique Santiago Bernabeu, par le directeur général de l'ONMT, Abderrafia Zouitene, le vice-président du Real Madrid, Enrique Sanchez, et le directeur du média électronique spécialisé dans le golf «GolfConfidencial.com», Abderrafia Fernando Robles.

Dans une allocution à cette occasion, Abderrafia Zouitene a indiqué que la signature de cet accord reflète l'importance qu'accorde le Maroc à la promotion des valeurs inhérentes à l'activité sportive, éducative et sociale, notamment la solidarité et la protection de l'enfance. Ce partenariat offre une vraie opportunité à l'ONMT pour consolider et argumenter la communication sur le Maroc en tant que destination golfique par excellence auprès des golfeurs espagnols, a dit Abderrafia Zouitene, ajoutant que l'objectif de cette initiative est de capitaliser sur l'image de marque d'un club aussi prestigieux que le Real Madrid.

Il a fait noter par ailleurs que le Royaume est désormais une destination de tourisme sportif et culturel de renommée internationale, à la faveur particulièrement des projets d'envergure qui ont été lancés dans plusieurs régions du Maroc, notamment le projet de Rabat ville lumière capitale culturelle du Royaume ou la rénovation de 26 monuments de la médina de Fès. De son côté, l'ambassadeur du Maroc à Madrid, Mohamed Fadel Benyaich, a indiqué que la signature de ce partenariat reflète la solidité des relations existant entre le Maroc et l'Espagne, ajoutant que ce circuit de golf contribuera au renforcement des liens de coopération bilatérale tous azimuts. Dans ce sens, le diplomate marocain a relevé que cet événement sportif ne manquera pas de renforcer le rapprochement entre les peuples marocain et espagnol, mettant l'accent sur l'importance du sport en tant que pont entre les différentes cultures et promoteur des valeurs du respect mutuel et de la solidarité. Quant au vice-président du Real Madrid, Enrique Sanchez, il a signalé que les bénéfices de ce circuit seront destinés au financement des programmes sportifs de la Fondation Real Madridvisant notamment à offrir aux enfants des zones les plus défavorisées l'accès à une éducation sportive basée sur les valeurs de la solidarité et du sacrifice. Grâce à ce partenariat, le logo de la destination Maroc, en tant que partenaire officiel, bénéficiera d'une importante visibilité, notamment à travers les brochures distribuées dans le pack de bienvenue, les différents photocalls et la cérémonie de remise des trophées au stade Santiago Bernabéu.

Les clubs de golf marocains seront également représentés à travers un stand sur les différentes étapes du circuit, qui sera baptisé cette année «Tourisme du Maroc».

Ce dispositif marketing profitera également d'une gigantesque plateforme cross canal dont dispose la fondation : le magazine de la Fondation (8.000 exemplaires), la revue du club (200.000 exemplaires), la newsletter (42.000 abonnés), l'application mobile (5,2 millions d´utilisateurs), la page Facebook de la Fondation (3,7 millions de fans), le compte Twitter (341.000 suiveurs), la Real Madrid Tv (16 programmes de 10 minutes avec une couverture internationale) et une série d'articles dans GolfConfidencial.com (18.000 abonnés). Ouvert aux joueurs des différents clubs de golf espagnols, avec une moyenne de participation de 150 joueurs, le tournoi solidaire sera organisé dans 15 parcours à travers l'Espagne, notamment à Madrid, Catalogne, Pays Basque, Valence, Andalousie, Galicie et Castille-et-Leon.

La Fondation Real Madrid est l'instrument à travers lequel le club du Real Madrid matérialise sa présence dans la société et développe des actions humaines et culturelles.

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