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Marché du luxe : Baisse drastique des achats des touristes chinois

Coup de tonnerre pour l’industrie du luxe. Les achats effectués par

les touristes chinois ont accusé en mars un repli sur un an, s’alarme Global Blue, spécialiste de la détaxe. Une première !

 

Les achats de produits de luxe effectués par les touristes chinois ont pour la toute première fois accusé une baisse en mars, décrochant de 23% par rapport à la même période de l'an dernier. C'est ce qui ressort des chiffres publiés vendredi par Global Blue, spécialiste de la détaxe, cité par Reuters. Les attentats de Paris et Bruxelles ont fait fuir les touristes étrangers d'Europe et la clientèle chinoise, qui compte pour un tiers du marché mondial du luxe, commence à davantage acheter en Chine à la faveur d'un resserrement des écarts de prix avec le Vieux continent.

La baisse a également été amplifiée en Europe, selon les analystes de Barclays, par la mise en place de visas biométriques et elle a cette fois touché tous les pays d'Europe. Les dépenses des touristes ont ainsi décroché de 29% en France et de 21% en Italie, alors que cette dernière avait profité en début d'année d'un report des voyageurs préférant éviter la France. La baisse a atteint 18% au Royaume-Uni. Au total, les ventes détaxées ont reculé de 14% en mars, avec une baisse toujours prononcée de la clientèle russe (-22%) pour cause de dévaluation du rouble. En revanche, les achats réalisés au Japon ont encore progressé (+14%), profitant toujours - bien qu'à un rythme moins élevé - d'achats massifs des touristes chinois attirés par la baisse du yen et d'une «expérience» d'achat très sophistiquée. Le Japon a d'ailleurs été le mois dernier le seul pays dans lequel les achats des touristes chinois ont augmenté. Ailleurs en Asie, les chiffres ont été négatifs à Singapour (-15%) et en légère hausse en Corée du Sud (+2%), où les tendances se révèlent très volatiles d'un mois sur l'autre. L'environnement est devenu difficile pour le secteur avec les attentats en Europe, le ralentissement chinois, la chute des flux touristiques à Hong Kong, les récessions russe et brésilienne ou la faiblesse du marché américain pour cause de dollar fort. «Dans ce contexte, les groupes de luxe se préparent à une année difficile», précise l’agence britannique.

LVMH a vu la croissance organique de Louis Vuitton ralentir aux alentours de 1à 2% au premier trimestre, après une baisse de plus de 10% à Paris et une stagnation de ses ventes auprès de la clientèle chinoise. La chute du tourisme étranger à Paris a également touché de plein fouet la maison Dior, dont les ventes ont marqué le pas.

Les chiffres trimestriels de Kering sont attendus le 21 avril, ceux d'Hermès le 28 et le sellier a déjà dit s'attendre à une année 2016 «compliquée». À noter que les chiffres de Global Blue ne prennent pas en compte les dépenses effectuées aux États-Unis, à Hong Kong et à Dubaï, où les opérations de détaxe n'existent pas.

En Chine même, les ventes du luxe pourraient se redresser en 2016, selon les estimations de Bain & Co, grâce à la réduction des écarts de prix avec l'Europe. Cet écart a été ramené aujourd'hui à 35%-40%, après un sommet à 70%, et il pourrait tomber à 20% ou 25% cette année. Le marché intérieur chinois devrait aussi profiter des nouvelles taxes et des procédures de contrôle visant à limiter le marché parallèle des «daigous», revendeurs d'authentiques produits achetés à l'étranger.

Saucer, la fin d'un tabou

En prônant le retour à une gastronomie saucière, les grands chefs bousculent les règles

canoniques du savoir-vivre. Un recueil de recettes vient de paraître, intitulé L'Art de saucer.

Petit rappel des bonnes manières. Au restaurant, comme chez soi, il est interdit d'éponger le fond de son assiette avec du pain. Voilà l'impitoyable constat que dresse Mayalen Zubillaga en préambule de L'Art de Saucer, un recueil de recettes paru le mois dernier aux Éditions de l'Épure (10 €). L'auteur a compulsé les ouvrages de référence les plus récents : ils sont unanimes. Aussi bien le Petit Larousse du savoir-vivre aujourd'hui (2011) - «Ne saucez pas votre assiette avec du pain» - que le Guide de l'étiquette et du savoir-vivre (éditions Racine, 2001) - «On n'enfourche pas un morceau de pain pour saucer son assiette. Ces mauvaises habitudes choqueront inévitablement l'entourage et, pire, une future belle-mère…». Même dans Savoir-vivre au XXIe siècle (L'Archipel, 2013), Hermine de Clermont-Tonnerre défend à quiconque de «piquer un morceau de pain afin de “saucer” (son) assiette». «Saucer» entre guillemets : le mot lui-même, souligne l'auteur, apparaît peu ragoûtant. Fin mars, une chronique intitulée «Est-ce que saucer c'est (se) tromper?» a valu au site spécialisé Atabula un petit pic d'audience (17.000 vues). La question est d'autant plus brûlante que de nombreux chefs revendiquent, depuis peu, un retour à la sauce.

«Rien n'est interdit dans un restaurant»

Depuis les années 1970, la gastronomie s'était plutôt bien accommodée de ces règles de bonne conduite. La nouvelle cuisine affirme alors le primat de la diététique. Les sauces, jugées trop riches, perdent du terrain dans les assiettes et les sauciers disparaissent des brigades. Mais voilà qu'une poignée de toques (parmi lesquelles Daniel Rose chez La Bourse et la Vie, Bertrand Grébaut chez Septime, à Paris…) prennent à rebours les émulsions, jus courts et autres traits de vinaigre vaguement décoratifs pour se revendiquer d'une certaine cuisine bourgeoise. «On a énormément allégé, amélioré les textures des sauces, affirme Matthieu Pacaud, chef multi-étoilé d'Hexagone, d'Histoires et de L'Ambroisie, à Paris, cette dernière adresse étant réputée pour son classicisme. Dans une assiette, tout est fait pour être mangé.

Lors du dressage, tout est dosé, millimétré, avec la quantité adéquate, mais il arrive très souvent qu'un client ait fini son assiette et demande qu'on lui serve encore de la sauce seule. Il n'y a rien de plus flatteur que quelqu'un qui prend un morceau de pain pour saucer votre plat.

En France, nous avons une vraie culture de la gourmandise.» Depuis la publication de Sauces, réflexion d'un cuisinier, en mai 2014 (Éd. Hachette Pratique), Yannick Alléno, chef de Ledoyen, en a même fait son sujet de prédilection. Il y consacre tout un dossier dans le dernier numéro de sa revue Yam (mars-avril 2016). «Rien n'est interdit dans un restaurant», lance celui qui sert ces jours-ci un vol-au-vent de caille des Dombes avec une très classique sauce au vin jaune ou encore une «coque de pamplemousse brûlé, soupe d'oursin servie chaude, peau de canard croquante au foie gras de canard en amertume, granité iodé». Yannick Alléno ajoute: «On peut même manger avec les mains: les rince-doigts sont prévus à cet effet.»

À bon entendeur… Le boulanger Jean-Luc Poujauran, fournisseur, entre autres étoilés, de L'Astrance, Ze Kitchen Galerie, Guy Savoy ou Akrame, est aux premières loges pour observer la petite révolution à l'œuvre dans les grandes adresses : «Saucer, ça devait être déplacé en 1900. Aujourd'hui, le code de la gastronomie a changé. Franchement, quand c'est bon, on a envie de manger jusqu'au bout.» Puis, plus raisonnable : «Une baguette ultra-alvéolée, c'est intéressant car ça pompe. Mais c'est aussi un piège puisque à force de saucer on n'a plus faim. On finit le repas en surcharge… Il y a bien un malin qui inventera la paille à saucer. Je suis étonné que Ferran Adria ne l'ait pas déjà fait.» Ferran Adria, non… Mais Yannick Alléno confie - sans plus de détails - plancher sur la création d'un nouveau couvert.

Référencée depuis 1978

En attendant, le trois-étoiles a remis sur les nappes de Ledoyen un instrument peu courant : la cuillère à sauce. Légèrement moins creuse que la cuillère à soupe, son bord est orné d'un petit creux distinctif. Elle permet de se saisir d'un morceau de viande ou de poisson en même temps que de quelques millilitres de liquide. La toque attribue la paternité de cet outil à René Lasserre, le fondateur du restaurant qui porte son patronyme dans le triangle d'or parisien. L'endroit est un temple de la tradition.

Gérald Canfailla, alias Monsieur Louis, actuel membre du conseil d'administration, entré dans la maison en 1969, ne confirme pas l'information. Il note toutefois que, «chez Lasserre, il est rare que les gens saucent avec le pain. Il est évident qu'ils savent que ça ne se fait pas au restaurant. Quand ce n'est pas le cas, on explique que la pelle à sauce est prévue à cet effet». Dans le catalogue de Christofle, fournisseur de Lasserre et de la plupart des belles adresses, la cuillère à sauce est référencée depuis 1978. Mais l'orfèvre confie que de plus en plus de restaurants lui commandent ce modèle. Une vingtaine d'adresses étoilées (le Jules Verne à Paris, la Mare aux Oiseaux en Loire-Atlantique, la Table de Cala Rossa en Corse…) ont adopté, de leur côté, la Georgette, nouveau couvert hybride mêlant cuillère, couteau et fourchette, inventée par un entrepreneur ariégeois. Alors: cuillère ou morceau de pain? Il ne reste plus qu'à choisir son camp. Pour Mayalen Zubillaga, en tout cas, c'est tout vu: «Saucer fait partie des grandes joies de l'existence.»

Par Hadrien Gonzales

Le Figaro

El Jadida Mazagan Beach Resort, un hôtel connecté

A moins d’une heure de Casablanca, capitale économique du Royaume et de l’aéroport de Nouacer, vous découvrez une adresse emblématique, Mazagan Beach Resort, un complexe touristique haut de gamme jouissant d’un emplacement idyllique sur la baie d’El Jadida, 7 km de plage vierge, 500 chambres et suites au design résolument contemporain, vous offriront une expérience unique.

Sa situation remarquable, alliée à une technologie permettant de se connecter à partir de la chambre vous garantit une efficacité professionnelle optimale.

Le département de communication et animation ne cesse de multiplier les actions promotionnelles avec toute une batterie d’offres d’animation et de services permettant de joindre l’utile à l’agréable et faire de votre séjour un moment inoubliable.

La nouveauté de ce mois d’avril est l’activité Yoga dans tous ses états.

En effet, Mazagan Beach Resort a fait appel à Vicky Thompson, très connue dans les animations de cette thérapie. Etant thérapeute de sport elle-même, Vicky a su développer une perspicacité de l’importance de la santé dans la pratique du yoga contemporain. Tout au long de son voyage de Yoga, Vicky a travaillé avec des professionnels de la santé comprenant des chiropraticiens et des ostéopathes. Elle est également qualifiée tant au niveau professionnel que personnel pour le yoga prénatal.

Dans une ambiance et un environnement magiques, une salle dédiée pour le « Hot Hatha » et « Flow » Yoga, Vicky Thompson dispose d’une équipe de formateurs qui travaillent avec elle pour inspirer, éduquer et améliorer la vie grâce à la compréhension de la façon dont le corps et l’esprit peuvent travailler dans l’union et l’harmonie.

Grâce au Yoga, Mazagan renforce son engagement auprès de ses clients pour leur santé et bien-être et vous propose ainsi de vivre une parenthèse enchantée.

Les stations du carburant sur les autoroutes : un plus de confort

En effet, le manque de toilettes dans les villes sur les routes marocaines ternit l’image du Maroc touristique. Notre journal n’a pas cessé depuis les années soixante dix de demander aux autorités de chaque ville de doter leurs médinas et ses quartiers des toilettes convenables à l’instar des pays avancés et aux compagnies de pétrole installées sur les routes marocaines de construire au sein de leurs stations des toilettes propres, les autoroutes Casa-Fès, Fès-Oujda, Casa-Tanger, Casa-Marrakech-Agadir. Actuellement, chose faite partiellement sur l’axe Casablanca-Marrakech, Marrakech-Agadir, 4 sociétés relèvent le défi : Afriquia, Total, Shell et Winxo.

Notre journaliste les a visités et comparé les prix, sont presque les mêmes, mais ils diffèrent de qualité et de service.

Il ressort de cette visite que dans l’ensemble c’est correct et on ne peut dire la même chose sur les stations implantés sur l’autoroute Rabat-Fès ou Rabat-Tanger où les prestations sont mauvaises et les toilettes mal entretenues et sales.

Concernant l’axe Casablanca-Agadir et retour, notre journaliste a classé les stations implantées :

1er : Winxo pour conception originale ainsi que ces toilettes répondant aux critères haut de gamme, plus chic qu’un hôtel 5 étoiles de luxe, pour se restaurer un self service, rapide et efficace.

2ème : station Total, une station organisée pour une pose et une prise de petit déjeuner ou son café dans des bonnes conditions, ces toilettes sont bien entretenues.

Les autres stations de cet axe n’ont pas démérités. Quant à nous, nous souhaitons que l’exemple de ces stations soit médité sur toutes les routes du Royaume.

Hôtellerie et ressources humaines

La fonction RH est révolutionnée, elle représente de nos jours beaucoup plus qu’une simple fonction de gestion classique considérée comme étant un centre de coût.

Au contraire, la Direction Ressources Humaines d’aujourd’hui est un partenaire stratégique de l’entreprise, elle est chargée de promouvoir la performance des équipes et de maximiser les profits de l’entreprise.

Son directeur devient un Business Partner qui parle le jargon du business. Ainsi, le RH business Partner est un partenaire d’affaires qui vise à assister le top management de l’hôtel à prendre les bonnes décisions de gestion et à renforcer le capital humain de l’entreprise, tout en les alignant au business Goals et mission de l’établissement.

Ce concept exige une maîtrise totale du cœur de métier de l’hôtellerie, de sa culture et de son environnement, le tout est accompagné d’une vision stratégique et d’une excellente maîtrise des outils RH les plus développés.

Le RH Business Partner, en tant que conseiller de la direction générale et partenaire stratégique des managers opérationnels, doit avoir un parcours académique généraliste qui englobe le business et le management RH.

Ce concept est défini comme un vrai partenaire des clients internes de l’entreprise tels que : les salariés, les cadres, les responsables de fonction et aussi la direction générale.

Ce partenariat d’affaires RH est un système de consulting interne dont la mission principale consiste à coordonner et gérer efficacement toutes les activités liées aux ressources humaines pour le compte des managers.

Fédération Nationale des Agences de Voyages du Maroc (FNAVM) Restructuration et consolidation

Depuis la nomination de Amal Karioun à la tête de la Fédération nationale des agences de voyages du Maroc, son objectif est de restructurer et de consolider ce secteur vital du tourisme et rendre à cette fédération ses lettres de noblesse en multipliant les actions et en poussant les associations régionales à choisir à travers le sérieux et la compétence leur président. Aujourd’hui, le marché local s’impose comme une composante principale de l’activité touristique du Maroc. En tant qu’agents de voyages qui accordent un intérêt particulier et ce en offrant au client marocain les meilleures prestations possibles, bannissant de la sorte toute discrimination entre marché intérieur et marché étranger et constituant dans le cadre d’un partenariat avec les hôteliers une collaboration permanente pour consolider le rapport entre les agences de voyages et l’hôtellerie.

RISMA présente ses résultats financiers pour l’exercice 2015

• Une année marquée par un contexte difficile du secteur touristique dans son ensemble

• Les unités du Groupe continuent de performer au dessus de la moyenne du marché

Risma, opérateur touristique leader au Maroc, a présenté ses résultats financiers au titre de l’exercice 2015, marqué par un contexte défavorable pour le marché touristique marocain.

En effet, le tourisme national traverse depuis le début de l’année une période difficile liée au contexte international actuel, avec une baisse des nuitées de -6,3 % et une baisse du taux d’occupation du marché de -4 pts par rapport à 2014. Malgré cette contre-performance et avec un taux d’occupation consolidé à 64 %, les unités du Groupe RISMA continuent de performer au dessus de la moyenne du marché qui, au 31 décembre 2015, affiche un taux d’occupation de 40 %. Cette conjoncture s’est reflétée sur les performances de l’entreprise, qui affiche un chiffre d’affaires consolidé à 1 474 millions de DH (MDH), en baisse de -5 % par rapport à 2014 en données publiées et de -2 % en données comparables (hors Sofitel Fès). Le segment luxe et haut de gamme a ainsi affiché une baisse de -53 MDH, principalement liée à la sortie du Sofitel Fès (-47 MDH).

Le segment milieu de gamme, comprenant les hôtels Novotel et Mercure affiche quant à lui un chiffre d’affaires en baisse de -9 MDH, et le segment économique (Ibis) une baisse de -20 MDH. Comme annoncé en décembre 2015, les comptes consolidés au 31 décembre 2015 sont impactés par un ajustement de -127 MDH (impact capitaux propres -113 MDH et impact RNPG -13 MDH) relatif à la correction comptable des irrégularités constatées sur un complexe hôtelier du Groupe. Ceci a conduit la société à publier des comptes consolidés proforma 2014, corrigés des ajustements relatifs à l’année 2014.

Dans les comptes sociaux, l’impact sur le résultat avant impôt est pris en totalité sur l’année 2015 pour -124 MDH. L’ajustement comptable effectué impacte directement le résultat net social, qui se situe à -81 MDH au 31 décembre 2015. Le résultat net consolidé (RNPG) s’élève pour sa part à -71 MDH. A noter que le RNPG est en retrait de -147 MDH par rapport au RNPG publié lors de la note d’information 2014. Cet écart s’explique principalement par une baisse d’activité en consolidé ayant un impact de -50 MDH, les irrégularités citées précédemment ayant un impact de -13 MDH, et un report des opérations exceptionnelles (cession de réserves foncières) ayant un impact de 84 MDH. En 2016, Risma prévoit la construction de 3 nouveaux Ibis, à savoir l’Ibis Rabat Agdal, l’Ibis Casablanca Gare et l’Ibis Abdelmoumen.

Le Groupe est par ailleurs engagé dans une démarche stratégique d’amélioration de sa rentabilité, passant pas la maîtrise de son développement et de ses équilibres financiers, ainsi que l’optimisation de son portefeuille d’actifs (cession des actifs non stratégiques et des bases foncières).

En Chine : l’Ambassade du Maroc aux abonnés absents : Après plus de huit mois, toujours pas de visas pour les Chinois

C'est bien connu, les promesses n'engagent que ceux qui y croient. Ainsi, depuis maintenant de nombreuses années, on a pas de cesse d'entendre nos responsables du tourisme se prendre d’envolées lyriques sur la future « conquête » du marché chinois, s'autorisant des projections chiffrées à « 100.000 » touristes à l'horizon « 2020 ». Nous, à VTA, nous n’y croyons pas, mais alors pas du tout ! Il faut dire que ceux-là mêmes qui se sont pris de passion pour la poésie spéculative sont aux abonnés absents dès qu’il s’agit de problèmes plus prosaïques, par exemple la question des visas qu’on n’accorde plus aux Chinois…

Petit rappel des faits : Août 2015, alors que l'ONMT semble enfin prendre la mesure du marché touristique chinois, d'ores et déjà le premier marché émetteur au niveau mondial, et commence à prévoir des opérations de promotion, des remontées d’informations de la part des opérateurs touristiques présents en Chine font état d’une situation pour le moins abracadabrante : le consulat du Maroc en Chine a arrêté de délivrer des visas aux ressortissants chinois. «J’ai eu mon visa Schengen, j’ai eu mon visa pour le Canada, j’ai eu mon visa pour les Etats-Unis, mais pas moyen d’obtenir celui pour le Maroc », s’étonne Wang Shang, jeune femme d’affaire de Shanghai qui avait prévu de visiter Marrakech et le désert marocain.

Elle s’est depuis rabattue sur la Jordanie : le visa touristique est accordé d’office aux Chinois entrant dans le royaume Hachémite. Un cas qui est loin d’être isolé : Mohamed Mekouar, de l’agence Privilèges Voyages, annonce avoir perdu plus de 275 touristes ces deux derniers mois. « Et tout ceci uniquement à cause de la question des visas », précise-t-il. Mais quelle peut-être l’explication d’une telle situation ? "L’ambassadeur est en congé et la dame fonctionnaire chargée des visas est partie en congé de maternité", a-t-on pu lire dans la presse marocaine... C'était il y a bientôt neuf mois et c’était une réponse officielle… Mais à bouffonnerie, bouffonnerie et demi : dès septembre 2015, une nouvelle version, officielle elle aussi, commence à circuler ; le système central de la Direction des affaires consulaires et sociales (DACS) à Rabat est victime d'une "panne technique"... "panne technique" qui se cantonne à la Chine et qui ne trouve pas de solution. « Mais de qui se moque-t-on ? Soit les Marocains méprisent les Chinois, soit ils sont complètement incompétents ; dans un cas comme dans l’autre il ne s’agit pas de partenaires fiables », tempête Liu, un voyagiste chinois de Canton qui a définitivement arrêté de proposer le Maroc à ses clients. Pour lui comme pour d’autres professionnels du tourisme de l’empire du Milieu, le royaume chérifien est devenu synonyme de légèreté et d’absence de professionnalisme. Un constat dur qui prend tout son relief quand on voit les efforts considérables des pays concurrents pour attirer cette clientèle : le Chinois est devenu un VIP partout dans le monde et les principaux pays récepteurs de touristes se battent pour espérer conquérir des parts de marché en Chine. Pendant ce temps là, au Maroc, on tente toujours de réparer le système DACS…

 

THE XIOSHAN PROJECT

En direct de Chine :

 

Xioshan est une jeune traductrice. Outre le mandarin et le cantonnais, elle parle parfaitement l’anglais et le français ; une ouverture d’esprit qui se traduit par son amour du voyage.

Dernière lubie en date : le Maroc. « J’ai décidé d’y aller cet été et rien ne saura m’en dissuader ! », nous explique-t-elle.

Résultat, depuis bientôt deux mois elle tente d’obtenir, sans succès jusqu’à présent, son visa pour le royaume. « J’aime les challenges, mais là je dois avouer que s’en est un de sacrément difficile ! », plaisante-t-elle. « Les autorités consulaires réclament six mois de relevés bancaires, avec au minimum 50.000 yuans (75.000 dirhams) en crédit, un passeport ayant déjà servi à voyager… mais le vrai problème est que les conditions n’arrêtent pas de changer ».

Ainsi, la durée maximale de séjour est passée de 90 à 15 jours et il n’est plus possible de voyager en individuel, les groupes devant être composés d’au moins 4 personnes…

Des conditions de plus en plus compliquées qui découragent bien des candidats. Pas Xioshan ; VTA a donc décidé de s’associer et de soutenir cette jeune chinoise dans l’obtention de son visa touristique.

Vous suivrez ainsi à chaque numéro l’évolution de ces démarches administratives… en attendant de la retrouver au Maroc.

 

Fayçal Zeghari

Le Maroc à vélo

 

Ils sont de plus en plus nombreux à choisir de découvrir le Maroc... en vélo ! Du nord au sud, de la mer à la montagne, le royaume est un véritable paradis pour le cyclo-tourisme.

De France, d’Italie ou encore d’Uruguay, VTA a décidé d’accueillir dans ses pages les plus belles photos des baroudeurs venus à la découverte du pays. Tristan Plateau, 24 ans, France.

Essaouira, une destination d’œuvre d’art

 

La ville d’Essaouira et ses environs constituent avec son climat doux une destination touristique de premier ordre mais malheureusement, elle est victime de l’intérêt personnel des bras cassés qui empêchent les gens de bonne volonté de revisiter les produits touristiques et de lui donner une assise de qualité. En effet, la profession du tourisme est réduite à encaisser des discours incroyables de boursouflure.

1- L’assainissement de la corniche qui devrait être terminé n’a pas encore commencé alors que l’été est à nos portes. Ceci incombe le conseil de la région de Marrakech-Safi qui est chargé de la réalisation.

2- Assainir également le produit et mettre aux pas certains restaurateurs sans scrupule qui arnaquent les clients avec une mauvaise qualité ce qui nuit à la destination.

3- Le Conseil provincial du tourisme est resté longtemps une coquille vide, les personnes qui ont eu la charge n’étaient pas à la hauteur pour ne pas dire incompétentes.

4- Manque de coordination : Deux festivals qui se chevauchent : le festival des Alizés et celui de Gnaoua.

Le premier est organisé par l’association de Mogador fin avril et le deuxième le 10 mai. Ce sont là deux initiatives privées qui devraient donner à réfléchir et pas seulement dans la perspective d’animation. L’idée est d’intégrer une composante dans l’offre touristique classique de la ville.

Enfin, un comité a été constitué groupant la profession, la mairie et la région qui a entamé une série de réunions qui devont porter sur des interrogations légitimes et importantes, qui permettront de mesurer les efforts qu’une destination se doit de déployer afin de concrétiser les rêves des candidats aux vacances. Ainsi que, trouver des solutions et relancer la destination. Le maire de la ville Jebbari est conscient de l’importance du tourisme dans le développement économique et social. De ce fait, un budget de 1 million de dirhams a été alloué à titre de l’année 2016 pour promouvoir le secteur touristique.

 

Carte d’identité

La capacité d’accueil dans les établissements hôteliers classés 6.000 lits les unités hôtelière 140.

 

Le transport aérien actuellement

2 rotations de Transavia à destination de Paris qui passera à 3 fréquences l’été prochain, 2 fréquences d’EasyJet par semaine directement de l’Angleterre, il faut signaler que la RAM est aux abonnés absents.

 

Aéroport Essaouira Mogador

Progression de plus de 100% du trafic aérien

 

Hausse de plus de 100% du trafic aérien au niveau de l'aéroport Essaouira Mogador en février dernier. Cette augmentation du trafic est le fruit des efforts menés par tous les acteurs locaux du tourisme.

L'aéroport Essaouira-Mogador a enregistré en février dernier un volume de trafic commercial de 4.508 passagers, soit une hausse de l'ordre de 104,63%, par rapport au mois de février 2015 (2.203 passagers), selon des statistiques officielles.

Cette hausse est dynamisée par les vols de Transavia à destination de Paris maintenus à 3 fréquences par semaine et la ligne de Londres à bord d'EasyJet avec 2 fréquences par semaine. Aussi, les standards de qualité d'accueil des passagers demeurent un des points forts de l'Aéroport, notamment en termes de fluidité aux points de contrôle et de disponibilité des commodités de confort.

A rappeler que l'aéroport Essaouira-Mogador avait enregistré, en janvier 2016, un volume de trafic commercial de 3.823 passagers, soit une progression de 227,31% par rapport au mois de janvier 2015, Cette augmentation du trafic est le fruit des efforts menés par tous les acteurs locaux du tourisme.

Ces chiffres très encourageants soutiennent une politique de développement et démontrent la pertinence des choix faits par les opérateurs aériens à destination d'Essaouira.

L'aéroport Essaouira-Mogador est doté d'une capacité d'accueil de 300.000 passagers par an.

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